Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Mamfredos

Mamfredos sans Juliette…

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Mamfredos a tout récemment dévoilé le clip « Roméo » en feat avec Philippe Katerine, premier extrait de son Ep « Paillettes Discrètes ».

Grâce à ce clip animé, Mamfredos et Katerine inaugurent le dancefloor et annoncent l'arrivée d'un été décomplexé. Sous la boule à facettes colorée, on danse un cocktail à la main sur une électro pop désinvolte estampillée 80's : son propre son qui déjoue les codes de la scène pop actuelle nourrie d'auto-tune.

Sur les conseils d'Helena Noguerra, Mamfredos se lance en solo après avoir longtemps gambadé dans les studios des grands noms de la scène française. Dès ses premiers titres, sa pop nonchalante conquiert les médias (Glamour, Konbini, RTL2).

Le clip d’animation de « Roméo » en feat avec Philippe Katerine est disponible ici

 

Congotronics International

Congotronics International fédère…

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L’album épique « Where’s The One », issu de la collaboration exceptionnelle entre dix membres des légendaires groupes congolais Konono N°1 et Kasai Allstars, et neuf musiciens comptant parmi les plus créatifs dans le monde du rock expérimental —Deerhoof, Juana Molina, Wildbirds & Peacedrums et Matthew Mehlan de Skeletons est dans les bacs depuis fin avril (chez Crammed Discs).

Pendant dix années et sur quatre continents, en partant d’un va-et-vient de fichiers audio entre Kinshasa, Buenos Aires, New Mexico, New York, Stockholm et Brooklyn, les participants ont créé de nouveaux langages musicaux en s’attachant à combiner la musique traditionnelle électrifiée des artistes congolais et les styles avant-rock expérimentaux de leurs admirateurs basés en Europe et dans l’hémisphère occidental.

Les 21 chansons électrisantes de l’album comprennent des enregistrements de concert, mixés par Greg Saunier de Deerhoof, et des morceaux réalisés en studio, produits avant, pendant et après la tournée Congotronics vs. Rockers, qui a réuni ces groupes pour la première fois en 2011 —au total, dix chanteurs principaux, cinq guitaristes, trois joueurs de likembe, cinq percussionnistes, deux bassistes et trois batteurs— pour une série de seize concerts spectaculaires dans dix pays.

Les deux premiers singles extraits de « Where’s The One? » dévoilent en avant-première plusieurs facettes du disque : le triomphal et sauvage « Banza Banza », en concert, met en vedette le puissant chanteur principal de Kasai Allstars, Kabongo Tshisense, tandis que l’instrumental rêveur aux consonances folk « Beyond The 7th Bend », écrit et interprété en studio par Tshisense & Mopero Mupemba (Kasai Allstars), Matt Mehlan et Juana Molina, mêle des guitares occidentales et africaines et un piano à pouce congolais.

La pochette de l’album est signée Juana Molina, dont le dessin représente tous les participants.

La version ‘live’ de « Where's The One? » est disponible

 

 

Chapi Chapo et Barbara Carlotti enregistrent un titre pour l’Ukraine…

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Il y a un an, le toy-musicien finistérien Chapi Chapo proposait à la chanteuse Barbara Carlotti une collaboration artistique. Après lui avoir envoyé un instrumental dont il a le secret, Barbara lui répondait avec une mélodie et un texte d'amour cosmique.

Au moment de l'invasion russe en Ukraine, Chapi Chapo et Barbara ont décidé de sortir le single et d'envoyer les fonds récoltés au Secours Populaire, afin d'aider les Ukrainiens.

Des mariages se célèbrent sur les lignes de front depuis le début du conflit comme une lutte symbolique de l'amour contre la barbarie.

Ce titre inédit, "Fantastique", est un écho et une échappée pour faire vivre l'espoir. Rien ne peut empêcher l'amour même par temps de guerre.

Barbara Carlotti et Chapi Chapo mettent en écoute et en téléchargement ce titre ce titre inédit à prix libre, dans l'objectif de récolter des dons pour le peuple ukrainien.

Le lien d’écoute et de téléchargement est ici

 

Glass Museum

Le reflet de Glass Museum

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"Reflet", c’est le titre du nouvel LP du groupe électro/jazz Glass Museum.

Pour ce second album, les instrumentistes belges Antoine Flipo (claviers) et Martin Grégoire (batterie) ont trouvé l'équilibre parfait entre le piano et la batterie, là où le jazz et l'électronique entrent en collision, unissant la précision chirurgicale du meilleur jazz contemporain, à la Gogo Penguin et Badbadnotgood, aux influences électroniques de Jon Hopkins ou Floating Points. 

A découvrir ici

 

Balagim

La distraction de Balagim…

Écrit par

Originaire d'Aix-en-Provence, Balagim a sorti son premier Ep, « Injuste Equilibre », ce 6 mai dernier.

Dans la lignée de ses compères Odezenne, Fauve et Stupeflip, Balagim cherche à se faire une place sur la nouvelle scène française alternative.

Entre hip-hop, rock alternatif et musique électronique, il apporte un vent d’air frais dans les musiques actuelles françaises.

« Trompé d’étage » est en écoute ici

 

 

Les Fatals Picards

Les Fatals Picards victimes du syndrome de Göteborg…

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Paul, Yves, Jean-Marc et Laurent ont l’immense joie de vous annoncer la naissance du « Syndrome de Göteborg », le dixième album studio des Fatals Picards.

D’après ses parents –une famille tétraparentale point trop dysfonctionnelle– c’est un bien beau bébé de 11 titres écrits et composés durant le désormais historique ministère de Sainte Roselyne Bachelot, quelque part entre Rennes, les Landes, Lille, Paris, et le Puy du Fou.

Fidèle à cet ADN qui fait l’originalité du groupe depuis l’an 2000 –une combinaison unique faite d’humour, de rock, de chanson française, d’énergie et d’engagement– Les Fatals Picards ont une nouvelle fois décidé de poser les seules questions qui méritaient de l’être : ‘Quel plus beau cadeau pour Noël qu’une boîte de Playmobils complotistes ?’ ‘Quel meilleur bunker pour la fin du monde ?’ ‘Comment choisir son adolescent(e) en fonction de la marque de son téléphone portable ?’ ‘Une rupture sentimentale à Limoges est-elle plus supportable qu’à Montréal avec l’accent québécois ?’ ‘Le métal vosgien des années 80 a-t- il encore sa place dans le paysage musical actuel ?’ ‘Le pull-moche de Noël est-il moche parce qu’il est beau ou est-il beau parce qu’il est moche ?’’ Vaut-il mieux se promener la nouille à l’air sur une plage normande qu’en costard cravate dans les couloirs d’une tour de La Défense ?’ ‘Est-il vrai que quand la France vend et fabrique des armes, c’est un enfant du Yémen qui retrouve le sourire ?’

Tant de questions et bien plus de réponses encore dans « Le syndrome de Göteborg », le nouvel elpee des Fatals Picards.

Sous la forme d’un clip, « Le Syndrome de Göteborg » est à voir et écouter

 

La Féline

La Féline ‘live’ à l'Opéra de Lyon

Écrit par

Invitée l'automne dernier par l'Opéra Underground pour une Carte Blanche aux côtés de Bertrand Belin, La Féline a pu proposer une relecture de plusieurs titres de « Vie Future », en compagnie de l'Orchestre de l'Opéra de Lyon.

Cette performance figure sur un Ep et un vidéo à découvrir ici

 

 

Andræ est affamé

Écrit par

Auteur, compositeur et producteur, Andræ est un artiste belge qui jouit déjà d’une certaine notoriété au Royaume-Uni.

Paru début avril, son nouveau single, "I'm hungry", évoque la rupture amoureuse sous un angle original…

Le clip de ce single est disponible

 

 

The Dream Syndicate

Je ne suis pas américain, mais j'habite New York

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Emmené par Steve Wynn, The Dream Syndicate Groupe est un groupe culte des eighties. Ressuscité il y a dix ans, il a pris une autre dimension depuis sa reformation, symbolisée par "Ultraviolet Battle and True Confessions" son dernier elpee, comme l'explique son leader…

Californien devenu new-yorkais il y a 25 ans, Steve Wynn a réactivé The Dream Syndicate en 2012, plus de vingt ans après sa disparition. Auteur, par ailleurs, d'une carrière solo intéressante, lui et son nouveau ‘syndicat’ ont depuis 2017 gravé autant d'albums studio, c'est-à-dire quatre, qu'au cours de leur période initiale. Le dernier confirme la tendance observée depuis la reformation, celui d'un passage des guitares noisy à un univers psychédélique krautrock mêlé de jazz et de shoegazing assumés et… assurés.

Qui a-t-il de changé depuis la reformation du groupe en 2012 ?

Ces quatre derniers albums, dont celui-ci, nous ont permis de réécrire la fin de notre propre histoire, tout en préservant le son, l'esprit et l'épopée du groupe initial, mais en les décalant vers un psychédélisme, en migrant d'une formation de guitares ‘en avant’ vers du rock alternatif au synthé à l'image des Headphones, une image plus fidèle de ce à quoi nous voulions correspondre dès le départ. Bref, nous sommes meilleurs aujourd'hui que nous ne l'étions à l'époque.

Votre carrière solo a-t-elle modifié votre vision du groupe ?

C'est certain. Je me souviens qu'au moment d'enregistrer ces quatre premiers albums, autant j'adorais ça, autant j'étais dans un état de panique constante en studio, craignant qu'avant la fin de l'enregistrement, nous ne soyons en mesure de finaliser le morceau tel que je l'avais imaginé. Au fil du temps, je suis devenu plus à l'aise tant pour composer, entrer en studio ou monter sur scène.

Ce n'est plus un problème, mais une sorte de seconde nature, exempte d'une quelconque nervosité ou insécurité. On peut appeler cela l'expérience… (il sourit)

Vous vivez à New York à présent. Le fait d'y déménager a-t-il influé sur votre musique ?

Absolument. J'ai déménagé de Los Angeles il y a quasi trente ans, après la première période du groupe. J'ai toujours aimé New York et souhaité y vivre. J'y suis venu pour la première fois lorsque j'avais 21 ans et suis tombé amoureux de la ville. Pas seulement à cause de la vitesse, de la vibe et du look de cette mégapole, mais également de sa culture musicale, que ce soit le Velvet Underground, Television ou les Ramones, la littérature, Norman Mailer, le cinéma avec Martin Scorsese... bref, tout ce qui était New York m'attirait.

Et lorsque j'ai déménagé, tout a changé pour moi. J'étais sans doute dans une période de doute et d'incertitude, plus jeune ; m’installer à New York m'a procuré un capital confiance. Je ne pourrais imaginer vivre autre part.

Est-ce un cliché de prétendre que New York est la plus européenne des villes américaines ?

Pas forcément européenne, mais certaines mégapoles vivent en dehors de leur propre pays. Quand on me demande ce que je pense en tant qu'américain, je réponds : ‘Je ne suis pas américain, mais j'habite New York’ (rires)…

Votre musique sonne un peu comme du punk new-yorkais justement, celui de Televison, d'Alan Vega…

C'est sûr. Je suis né et j'ai grandi à Los Angeles, et je serai le premier à défendre cette ville. Mais, même si j'apprécie les Beach Boys ou Buffalo Springfield, ces formations n’ont jamais fait partie de ce à quoi j'aspirais musicalement, ce côté ensoleillé, poppy. J'étais plutôt dans la veine de Suicide, plus noire. Nous, The Dream Syndicate, ne sommes pas des gens sinistres dans la vie, mais, musicalement, nous gravitons autour de ce genre d'ambiances.

"Damian" est une compo qui aurait pu naître de la rencontre entre Roxy Music et de Steely Dan ; et justement, ils étaient issus de New York...

S'il existe un groupe chez The Dream Syndicate qui met tout le monde d'accord au niveau des influences, c'est bien Roxy Music, dont nous sommes tous de grands fans. En compagnie de Jason Victor, le guitariste, nous avons monté, à New York, un groupe de reprises de Roxy Music auquel nous nous consacrons notre temps libre. Sal Maida, notre ami bassiste dans cette formation ponctuelle, était d'ailleurs celui de Roxy Music, au cours des seventies.

Quant à Steely Dan, il a toujours été un de mes groupes favoris. Ce qui est amusant à propos de ce duo new-yorkais, pour en revenir à la comparaison Los Angeles-New York, c'est qu'en surface ils possèdent ce côté harmonie et cette superficialité californienne, démentie par un propos souvent grave.

Et j'ai toujours aimé cette étrangeté sombre sous la surface ensoleillée.

"Damian" est en effet une sorte de chanson pop lumineuse, mais dans laquelle quelque chose se produit au niveau des personnages, des paroles, de l'histoire et même de la musique. Il y règne un trouble indéchiffrable et inquiétant. Une chanson, en effet, très Steely Dan…

C’est pareil pour le titre de notre album. Steely Dan communiquait à ce sujet quelques indices et il appartenait à l'auditeur d’imaginer le reste. Une idée qui nous plaisait...

À votre avis, quels groupes pourraient être vos successeurs ?

Certaines formations sont fan de notre musique comme Yo La Tengo, Galaxy 500 et même les Black Crowes. Je ne parlerais pas de successeurs, mais tous les musiciens que je connais sont avant tout de grands fans de musique possédant des collections de disques impressionnantes ; en tout cas ceux de ma génération. Nous étions tous des mordus de musique qui ressentaient le besoin irrépressible de nous intégrer nous-mêmes dans notre collection de disques... c'était notre plus grande motivation ! (il rit)

Je me souviens avoir jeté un œil sur la mienne en me disant : ‘Ah, the Dream Syndicate est avant Dylan, mais après les Doors’. Se voir soi-même rangé parmi les albums de vos artistes préférés vous rend fier. Les groupes d'aujourd'hui qui nous apprécient et sonnent un peu comme nous ont sans doute la même panoplie de disques que nous ; peut-être ont-ils écouté The Dream Syndicate, mais certainement le Velvet, Television et des artistes de ce genre. Nous appartenons à la même mouvance que les Modern Lovers, The Only Ones ou The Gun Club…

Etre culte vous laisse quelle impression ?

(Il rit) Je suis très satisfait de ma vie, de ma carrière. J'ai en fait connu le parcours que la plupart de mes héros ont vécu.

Je connais beaucoup de formations qui rêvaient d'être les Beatles, que j'aime, mais je savais que ce ne serait pas moi. J'en ai observé d'autres qui ont développé et inspiré un public réduit, mais fidèle et dévoué, et qui procuraient l'envie à ceux qui les écoutaient de faire de la musique ou de trouver dans leur existence une certaine clarté. À mon tour, j'ai connu cette carrière... ce qui me convient très bien (il sourit)

The Dream Syndicate : Ultraviolet Battle and True Confessions (Fire Records / Konkurrent)

En concert

20 octobre 2021 – Het Depot, Louvain

21 octobre 2021 – De Zwerver, Leffinge

 

 

Duran Duran

Duran Duran, des nouveaux ou des anciens romantiques ?

Écrit par

Près de quarante-cinq ans d'existence pour Duran Duran, archétype des groupes de nouveaux romantiques au cours des eighties qui, malgré les changements de personnel, s'est maintenu à flots, a vendu plus de 80 millions d'albums, et sorti fin de l'année dernière « Future Past », sans doute l'un de ses meilleurs opus depuis... le premier. Rencontre avec le bassiste John Taylor, co-fondateur du groupe, qui lui aussi semble insensible au passage du temps. Ce qui atteste que Duran Duran est fait pour encore... durer durer…

Vous avez fondé Duran Duran en compagnie de Nick Rhodes lorsque vous fréquentiez une école d'art, tout comme Bryan Ferry de Roxy Music que vous écoutiez, et vous avez conçu la pochette du premier elpee. Quelle a été l'importance des arts dans la naissance de Duran Duran ?

Il existe une tradition, chez les musiciens anglais des années soixante notamment, de fréquenter les écoles d'art. Si vous ne vouliez pas passer par le versant académique de la musique, ce que très peu de musiciens rock ont fait, les écoles d'art ont toujours été une façon de prendre le temps. Par exemple, si vous ne voulez pas commencer un travail parce que vous avez un rêve, et certainement pas un boulot qui pourrait saper votre énergie et votre enthousiasme, vous optez pour l'école d'art ! (il rit)

Ce n'est pas que peindre et dessiner ne m'intéressait pas, mais, en même temps, à l'époque, en fréquentant ce genre d'école, il me semblait qu’il aurait été plus facile de rencontrer quelqu'un prêt à se lancer dans l’aventure d’un nouveau groupe. Et c'est ce qui s'est produit.

Vous êtes issus de Birmingham ; mais êtes-vous plus proche de Black Sabbath, originaire de la ville ou du club de foot local d''Aston Villa dont vous êtes ‘supporter’ ?

(il rit) Je pense que les deux appartiennent à la légende de la cité. Mais c'est une ville intéressante lorsque l'on grandit. Ce n'était pas une grande métropole comme Londres, mais tout passait par Birmingham. Et c'était une ville qu'il était facile à conquérir. Lorsque j'étais adolescent, je connaissais chaque salle de concert, chaque disquaire, chaque ruelle de la cité.

En Angleterre, les habitants des Midlands, les Midlanders, sont considérés comme humbles et tranquilles. Plutôt un profil ouvrier et pas du tout arrogant ou bling-bling.

Trois d'entre nous sommes issus de Birmingham et y avons grandi. Simon y étudiait l'art dramatique à l'université, tout en étant originaire de la région de Londres, et Andy Taylor, notre guitariste, venait lui du Nord-Est de l'Angleterre, de Newcastle très exactement ; un gars du Nord, plus rugueux, qui est descendu dans les Midlands pour rejoindre la formation.

Bien que le noyau dur soit originaire de Birmingham, nous possédions ces deux particularités : un côté plus brut, plus dur, qu'Andy apportait avec lui du Nord et de l’autre, une sophistication que Simon amenait de Londres. Quelque part, l’arrivée de ce dernier atténuait ce caractère des Midlands qu'aurait pu afficher Duran Duran ; cette image du type moyen que nous aurions pu incarner en provenant tous de cette région d'Angleterre. Cela nous a bien aidés...

Que reste-t-il, d'après vous, de l'image des nouveaux romantiques, aujourd'hui ?

Je ne sais pas… Focalisons-nous d'abord sur ce qu'elle était à l'époque. Commençons d'abord par le punk, qui était en colère, politique. Un genre autocentré, pas romantique, pas de la musique sur laquelle danser. Un mouvement plutôt rebelle.

La vague suivante, la new wave, admettait les chansons d'amour, au contraire du punk, et, opérait un retour à des morceaux sur lesquels il était permis de danser... et pas de pogoter.

Les nouveaux romantiques en étaient une forme sophistiquée et Simon était sans doute le parolier le plus romantique du début des années 80.

C'est certainement l'une des raisons pour lesquelles les jeunes filles aimaient tant notre musique.

C'était très ‘keatsien’, très poétique, et, en même temps, oblique, inhabituel : ‘des devinettes enveloppées dans des énigmes’ comme l'on dit en anglais, à l'instar de la chanson "The Reflex".

La situation est compliquée aujourd'hui, car musicalement, nous ne sommes pas dans une période hautement romantique

La vague suivante, illustrée par U2 et Sting, se voulait d'une intense réalité. De la musique pour les masses.

Simon venait du punk ?

Mais le punk se concentrait vraiment sur la singularité. C'était avant tout un esprit, qui donnait l'envie de jouer, mais je n'ai jamais voulu écrire de chansons politiques.

J'écoutais bien sûr les Clash et j'aimais leurs paroles et leur engagement, mais je savais que musicalement ce ne serait pas mon truc.

Notre dernier album « Future Past », sorti fin de l'an dernier, est très romantique et le line up du groupe est le même que sur le premier, hormis le guitariste. Il y a donc une philosophie légèrement autre dans le groupe, parce que désormais Graham Coxon de Blur nous a rejoint. Un musicien un peu plus intellectuel qu'Andy Taylor. C'est un tantinet plus existentiel, plus réfléchi, mais dans les grandes lignes, c’est le même mode opératoire que sur le premier album.

D'une certaine façon, quarante ans plus tard, Duran Duran est encore un groupe de nouveaux romantiques.

Nick Rhodes n'arrête pas d'asséner que nous sommes ‘un groupe moderne, un groupe moderne…’ Et j'avais l'habitude de lui rétorquer : ‘What the fuck does that mean ?’ (rires)

Mais désormais, je suis en mesure d'apprécier de ne pas être, bien sûr, un band de blues rock, mais que nous sommes capables d'inclure constamment de nouveaux éléments dans notre musique, si nous le souhaitons, et de les diluer dans l'approche Duran Duran.

Mais c'est un boulot délicat de s'ajuster, de s'adapter à de nouveaux sons et styles, et il faut agir prudemment. Parfois, l’expérience fonctionne et parfois... c'est un désastre. (il rit)

Vu la reprise de « Save the prayer » d’Eagles of Death Metal et des attentats de Paris perpétrés lors de son concert au Bataclan qui ont suivi cette version, l’impression est-elle différente depuis ces évènements lorsque vous l’interprétez ?

Cette chanson ne nous appartient plus. Elle est tombée, au sens propre, dans le domaine public...

Nous nous connectons aux émotions des fans qui la chantent avec nous… et même seuls désormais, nous devons juste nous asseoir et, dans mon cas, jouer de la basse.

Interpréter un tel morceau est incroyable, peu importe l’affluence du public qui nous fait face. Les auditeurs ont toujours eu une connexion très forte avec cette chanson, et ce, dès sa sortie. C'est un privilège que de jouer « Save a Prayer » …

 

 

SIZ + Cosmopaark (Ep)

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Signées chez Flippin’ Freaks, les formations bordelaises SIZ et Cosmopaark ont décidé d’enregistrer un Ep ensemble. En studio, ils se sont servis d’un Moog pour les basses, une boîte à rythmes pour les drums, ainsi que d’un enregistreur 8 pistes K7. Sans oublier les guitares. Enfin on suppose, à l’écoute des 6 plages de ce disque, qu’i s’agit bien de grattes.

L’Ep s’ouvre par « You should call your mum », une piste aux harmonies vocales éthérées et aux sonorités sinusoïdales réminiscentes de My Bloody Valentine. Et chargé de fuzz, « Sceneries », morceau qui clôt la plaque, est également hanté par la bande à Kevin Shields.

Alternant passages enlevés ou plus cools, « Warm cheeks » fait davantage la part belle à l’électro. Bien noisy, « FFYM » emprunte régulièrement une rythmique à Smashing Pumpkins, alors que les vocaux s’élèvent de nouveau dans la stratosphère. Epopée électrique dynamisée par un drumming syncopé « F*** the olders » se révèle à la fois offensif et percutant, dans l’esprit de Sonic Youth.  

Will Joseph Cook

Les choses simples de Will Joseph Cook

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C’est ce vendredi 10 juin que paraît le nouvel elpee de Will Joseph Cook. Il s’intitule « Every Single Thing ». En attendant, il nous propose un titre qui en est extrait, « BOP », sous forme de clip, et il est disponible .  

‘Le titre a été inspiré par les vidéos disco des années 1980, ces sessions de studio presque gênantes où des producteurs réservés ou des gens de l'industrie musicale surveillent la performance du musicien’, explique Will à propos de la vidéo.

Will a écrit les compos de cet opus en compagnie de son ami Eric Radloff (alias Okudaxij) et l'auteur-producteur Matt Parad, au début de 2021. ‘Au début, nous travaillions à distance sur une connexion internet de campagne douloureusement lente’, se souvient-il. ‘Nous nous envoyions des stems et des idées et les premiers morceaux se sont assemblés comme ça. Ensuite, il fallait juste trouver un moyen de se rencontrer quelque part.

Cet endroit a fini par être le Mexique. 'J'ai trouvé un Airbnb pour deux semaines et nous avons fait toute la pré-production là-bas. Dans nos valises, nous avions un mini-studio que nous avons installé dans un immeuble d'habitation. On a réduit à 10 pistes et on est parti de là pour Los Angeles. En gros, il fallait rester au Mexique pendant deux semaines, puis on était autorisé à entrer aux États-Unis…

Agé de 24 ans, Will Joseph Cook s'inspire aussi bien de Phoenix, Vampire Weekend et Darwin Deez que de Benny Sings, Eels et Neil Young.

 

Black Orchid Tribe

Black Orchid Tribe prône un meilleur fonctionnement des institutions…

Écrit par

Après avoir gravé un tout premier single intitulé « Numb my Beast », Black Orchid Tribe nous en propose un second. Baptisé « Better Run », il est sorti ce 29 avril.

Au-delà de la musique, « Better Run » c'est avant tout un message. Courir après ses rêves pour se sauver de la mort, courir après ses rêves pour renaître et retrouver une vie en adéquation avec qui nous sommes.

Ces deux morceaux figureront sur un Ep dont la sortie est prévue pour la fin de l’année 2022 et dont il présentera déjà les grandes lignes à l'occasion du tout premier concert du groupe, le 17 juin lors de la Fête de la musique à Waterloo.

Le clip de « Better Run », est disponible

 

 

Cosse

Cosse toujours, tu nous intéresses…

Écrit par

Après avoir gravé un premier Ep, Cosse prépare désormais son premier album. Prévu pour cet automne, il a été enregistré au studio Katzwijm (Pays-Bas) sous la houlette de Floyd Atema, figure centrale d’une scène post rock/noise contemporaine, dont le quatuor parisien se revendique également, mais dans l’esprit de l'écurie Touch & Go du début des 90's

La minutie et l'énergie libérée sur les planches est enivrante, laissant dans son sillage un tumulte d’émotions. C’est subtil, abrasif, addictif…

Le clip de « Evening » est disponible

 

 

Steven Brown

Nouvel album et concert au Bota pour Steven Brown

Écrit par

Pour son premier album solo depuis le début des années 90, le co-frontman de Tuxedomoon livre une collection de chansons hypnotiques qui puise dans sa vie au Mexique, où il réside depuis de nombreuses années maintenant.

« El Hombre Invisible » est centré sur la voix, les mélodies et les textes emblématiques de Steven, dans un environnement intime, avec une élégance dépouillée, des arrangements pour la guitare, la basse, des cuivres occasionnels et, bien sûr, le piano et le saxophone caractéristiques de M. Brown.

Issu de cet opus, « Faces » est disponible ici sous la forme d’un clip et il est à voir et écouter

En concert

04/06/2022 - PARIS (FR) LA MAROQUINERIE

05/06/2022 - BRUXELLES (BE) BOTANIQUE

Alex G

La bénédiction d’Alex G

Écrit par

De son véritable nom Alex Giannascoli, Alex G vient de sortir un nouveau single. Intitulé « Blessing », il est accompagné d’une vidéo réalisée par Zev Magasi, et elle est disponible

Tour à tour sérieux et intime ou bizarre et expérimental, ce morceau affiche la face la plus sombre du Pennsylvanien, se frottant même au rock indus.

Considéré comme l’un des auteurs-compositeurs les plus sous-estimés des États-Unis par The Guardian, le chanteur, auteur-compositeur avait publié, selon Pitchfork, The Guardian, GQ, American Songwriter, Stereogum, Consequence et Esquire, un des meilleurs albums de l’année 2019.

Alex G se produira dans le cadre du Pukkelpop Festival, le vendredi 19 août 2022

Depeche Mode

Décès de l’ex-Depeche Mode, Andrew Fletcher

Écrit par

Né à Nottingham, Andy Fletcher, membre fondateur de Depeche Mode, est décédé ce 26 mai 2022. Il aurait fêté ses 61 ans, en juillet.

Fletcher et son copain de lycée, Vince Clarke, ont d’abord formé No Romance in China fin des 70’s, un combo au sein duquel il se consacrait à la basse. Mais Fletcher rencontre Martin Gore dans un pub de Basildon. Avec Clarke, le trio se reconvertit aux synthés et fonde alors Composition of Sound. C’est Dave Gahan qui va rebaptiser la formation en Depeche Mode, lorsqu’il débarque pour assurer le rôle de chanteur. Nous sommes alors en 1980.

Fletcher s'est occupé très longtemps de la plupart des affaires du groupe, des questions juridiques et autres intérêts non musicaux. Il avait ainsi pris en charge la gestion commerciale et finalement était devenu le ‘porte-parole’ du band.

En studio et lors des concerts, Fletcher se chargeait des parties de basse, des pads, des cordes et des sons de drone, ainsi que d’échantillonnages, outre ses synthés de soutien.

Andy ‘Fletch’ Fletcher a participé à l’enregistrement de 14 albums de Depeche Mode et aux tournées jusqu’en 2006. En 2020, il avait été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en compagnie des autres membres du groupe.

RIP

Selah Sue

La transfiguration de Selah Sue…

Écrit par

Ce soir Selah Sue est de retour pour présenter son troisième elpee, « Persona », paru le 25 mars 2022. Il aura fallu attendre 7 longues années entre « Reason » et ce nouvel opus. Entretemps, elle a gravé un Ep 5 titres (« Bedroom » en 2020) et surtout donné naissance à deux fils. Ce concert a été programmé dans le cadre d’une tournée mondiale, entamée depuis début janvier. 

Mot latin, « Persona » possède plusieurs définitions. L’une d’entre signifie ‘les différents masques que l’on porte sur scène’. Aujourd’hui, il évoque l’image publique et les facettes multiples et parfois paradoxales qui constituent chacun d’entre nous. Pour cet LP, Selah Sue n’a pas choisi ce titre au hasard. En passant en revue certaines personnalités qu’elle a incarnées au cours de son existence (l’amoureuse, l’hédoniste, l’angoissée…), la Louvaniste explore son propre moi à travers des morceaux sincères et lumineux, après plusieurs années de pause.

C’est Pomrad, le projet d’Adriaan Van De Velde, qui assure les supporting act. Anversois, il pratique une forme d’électro/hip hop mâtiné de funk, de trip hop et de drum&bass. A son actif, une volée de singles, Eps et deux albums.

Seul sur les planches, il est entouré de trois synthétiseurs installés en triangle afin de lui permettre de se dandiner au milieu de ses instruments. Et derrière son micro, il incite la foule à danser et applaudir. Toutes les sonorités, y compris les cuivres (trompette, bugle et saxophone) sont samplées et reproduites par les synthés. Une prestation qui a permis de faire monter la température dans la fosse avant l’arrivée de la tête d’affiche…

Vêtue d’un ensemble plutôt large et à franges, de couleur jaune, Selah Sue monte sur le podium. Elle est suivie par son claviériste (NDR : Joachim Saerens, son époux et co-compositeur), son bassiste Dries Laheye, ses trois choristes (Sarah Devos, Stefy Rika et Judith Okon) ainsi que deux nouveaux musicos, un drummer et un guitariste/claviériste. Une estrade basse est destinée aux musiciens, de manière à laisser tout la place à Selah sur la scène. Les trois choristes sont plantées l’une à côté de l’autre, à l’extrême gauche.

Le set s’ouvre par « Kingdom », un morceau qui tire quand même en longueur.  Selah est bien moins statique que dans le passé. Elle déambule constamment sur les planches, de long en large. Un va-et-vient qu’elle va accomplir pendant les 90 minutes du spectacle.

Chaude, puissante, profonde, légèrement éraillée et fragile, la voix si caractéristique de Selah Sue est à la fois gorgée de soul chaleureuse et traversée de fêlures blues.

Le rappeur Tobi débarque sur le podium pour partager le chant avec Selah sur « Hurray », une compo agrégeant judicieusement soul rap. Mais pas de Damso ce soir pour interpréter le single « Wanted You To Know ».

Au sein des choristes, la voix grave et puissante de Rika supplante parfois celle des deux autres.

Très interactive face au public, Selah signale est heureuse de reprendre la scène après 7 ans. Selah a réussi à chasser tous ses démons et n’est plus addict aux antidépresseurs, c’est une nouvelle femme transformée, bien dans sa peau, qui se produit devant nous.

Fusion de blues et de gospel, la ballade « All The Way Down » est parcourue d’un long solo de guitare ; moment choisi par Selah pour changer de fringues (NDR : elle va les troquer à trois reprises), et opter pour un pantalon et un tee-shirt de couleur rouge incandescent.

C’est Zwangere Guy vient enflammer la salle de son rap démoniaque pendant « Celebrate ».

Elle rend hommage à Arno en reprenant son incontournable « Putain, Putain ».

Bercé de tonalités jazzyfiantes, à la limite du lounge, le single « Pils » baigne dans une ambiance feutrée. D’abord funky, « Alone » vire à la pop puissante et sauvage. Avant d’attaquer « You », Selah déclare avoir composé cette chanson pour ses fils.

Selah n’a pas renié le reggae et le ragga de ses débuts en nous réservant « Peace Of Mind », « Raggamufin » et en clôture du show « This World », morceau qui nous entraîne jusque Kingston.

Sur les 11 titres de la setlist, une majorité était issue du dernier long playing, « Persona ». Nous avons retrouvé une Selah Sue transformée et épanouie. Espérons que ses démons ne reviennent pas la hanter. Une belle soirée au cours de laquelle les spectateurs sont repartis plein de petites étoiles dans les yeux…

Setlist : « Kingdom », « Hurray », « Karma », « Wanted You To Know », « Free Fall », « Peace Of Mind », « Raggamufin », « All The Way Down », « Celebrate », « Putain, Putain », « Pils », « Alone », « You », « This World ».

(Organisation : Live Nation et Ancienne Belgique)

Yes

Carnet noir : l’ex drummer de Yes, Alan White, est décédé…

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Alan White est décédé à l’âge de 72 ans à Seattle, le 26 mai 2022, après une brève maladie.

Il a joué au sein d’une multitude de groupes, mais on retiendra surtout qu’il a longtemps milité chez Yes. Il avait ainsi remplacé Bill Bruford parti rejoindre King Crimson. Il avait également intégré le Plastic Ono Band de John Lennon. C’est lui qui est derrière les fûts pour « Instant Karma » du P.O.B., mais aussi sur l’album « Imagine ». Et dans la foulée, il avait apporté sa collaboration à un autre Beatles, George Harrison.

Il a commencé des leçons de piano à l’âge de six ans, débuté la batterie à douze, et s’est produit en public dès l’âge de treize.

Au cours des 60’s, il s’est forgé son expérience en jouant au sein de toute une série de formations, dont Alan Price Band, Bell and Arc et Balls, ce dernier groupe, en compagnie de Trevor Burton (The Move) et Denny Laine (Moody Blues).  

De mars à septembre 1970, Alan White se joint au Ginger Baker's Airforce en tournée, mais il ne jouera sur aucun de leurs deux albums studio. Il y rencontre notamment les ex-Traffic Steve Winwood, Chris Wood et Rebop Kwaku Baah, Au sein de ce band, il se consacrera à la batterie ainsi qu’aux claviers.

Il a aussi collaboré à toute une série de projets, impliquant des musiciens issus de la scène prog, parmi lesquels, figurent inévitablement des anciens membres du Yes. Sans oublier, le sien, qu’il avait baptisé tout simplement White…

RIP

 

 

 

Suede

Un pacte oxymoronique pour Brett Anderson…

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Suede publiera « Autofiction », son neuvième album studio, le 16 septembre 2022…

Ce 23 mai, la formation a interprété son tout nouveau single « She Still Leads Me On » sur scène lors d'un concert en Belgique, au Cirque Royal de Bruxelles. Et la prise ‘live’ est à visionner ici

Quant à la version studio, elle est disponible en clip,

Cette chanson a été écrite par Brett en hommage sa défunte mère.

« Autofiction » a été enregistré en direct aux studios Konk au nord de Londres sous la houlette d’Ed Buller, collaborateur de longue date de Suede.

 

The Brian Jonestown Massacre

La vérité selon Brian Jonestown Massacre…

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Le premier album de Brian Jonestown Massacre, « Methodrone », est sorti en 1995 ; et depuis, de nombreux musiciens ont transité par la formation. Anton Newcombe est resté la seule constante ; le cerveau créatif est d’ailleurs au centre de l'un des groupes les plus fascinants de l’histoire de la musique. Depuis lors, 18 albums sont sortis sous le patronyme Brian Jonestown Massacre, chacun d'entre eux s'embarquant dans sa propre aventure et explorant les royaumes qui gravitent autour du rock'n'roll : rock psychédélique, country-blues, rock'n'roll hargneux, pop bruitiste et bien d'autres encore.

Le premier album de Brian Jonestown Massacre, « Methodrone », est sorti en 1995 ; et depuis, de nombreux musiciens ont transité par la formation. Anton Newcombe est resté la seule constante ; le cerveau créatif est d’ailleurs au centre de l'un des groupes les plus fascinants de l’histoire de la musique. Depuis lors, 18 albums sont sortis sous le patronyme Brian Jonestown Massacre, chacun d'entre eux s'embarquant dans sa propre aventure et explorant les royaumes qui gravitent autour du rock'n'roll : rock psychédélique, country-blues, rock'n'roll hargneux, pop bruitiste et bien d'autres encore.

« Fire Doesn't Grow On Trees », c’est le titre de son nouvel opus qui paraîtra ce 24 juin 2022.  En attendant, le Brian Jonestown Massacre nous propose son nouveau single, « The real », et il est disponible sous forme de clip ici

 

 

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