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Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Lora & The Stalkers

No desire control

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Drivé par la chanteuse/guitariste Lora Ferrarotto et le compositeur/multi-instrumentiste Alex Meozzi, Lora & The Stalkers est originaire de Rome. Non seulement Alex est producteur, mais il milite également au sein de deux autres formations transalpines, dont le groupe résident de l’émission télévisée ‘Stracult’.  

« No desire control » constitue le premier elpee de Lora & The Stalkers ; et ce qui frappe d’abord, c’est la voix aigrelette de Lora. Elle tonifie des morceaux qui s’inspirent fondamentalement de la pop et des variétés des fifties et des sixties. 

Dès le premier titre, le kitsch « Lonely heart », on s’imagine au cœur d’un show à l’italienne, entre grandes envolées lyriques des animateurs et jolies filles particulièrement sexy. Une compo dont les arrangements luxuriants nous renvoient à l’Eurovision, d’il y a plus de 50 ans… Des arrangements luxuriants qu’on retrouve régulièrement tout au long des morceaux de cet LP. A l’instar du plus pop « Weak of brave, une plage enrichie de cuivres et d’interventions d’orgue. Une constante quand même, cette ligne de basse profonde, mordante, qui trame la plupart des pistes. Entre le slow sirupeux « Yesterday » et le glam « Unwise Jenny », on ne sait d’ailleurs jamais sur quel pied danser. Plus seventies « Back in time » se distingue par ses sonorités de gratte chatoyantes (une Rickenbacker ?) alors que « 4 us 2 » laisse furtivement filtrer des effluves psychédéliques. Plus étonnant « Blinding love » ranime le souvenir de Joy Division, la ligne de basse cold et la boîte à rythmes accentuant cette impression. Parsemé de doo wop, « Tonight the night » replonge dans les sixties à moins que ce ne soit les fifties !) alors que le titre maître emprunte un profil cinématographique…  

Un album vintage ou suranné, à vous de choisir !


 

Ali

Bliss + Blasphemy

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Ali, c’est le patronyme choisi par une formation bulgare dont le leader répond au nom d’Ali Abdala. Ce dernier se consacre à la guitare et au chant et est épaulé par deux autres sixcordistes, un drummer, un claviériste, un bassiste et un préposé aux chœurs.

Peu de renseignements sur la toile concernant ce septuor dont la musique est fondamentalement rock. Et en général percutante et sémillante. Des envolées de gratte symphonico-métalliques alimentent même la fin de parcours de « Freedom ».

A l’instar de Muse, l’expression sonore affiche une certaine solennité, voire emphase, impression amplifiée par la voix d’Ali, capable de grimper dans les aigus ou d’emprunter des inflexions plus déclamatoires, impérieuses, un peu comme Peter Murphy. Le spectre de Bauhaus plane même tout au long de « I come from the future ». Et si ce n’est pas le choriste qui s’autorise des vocalises dignes de Clare Torry sur ce morceau (pensez à l’album « Dark side of the moon » du Floyd), alors la voix d’Ali est vraiment exceptionnelle.


 

Hillary Step

Après la Citadelle, les Alpes ou les Pyrénées ?

Écrit par

Vu les mesures imposées par le Codeco, le Zik-Zak, à Ittre, ne peut, pour l’instant, qu’accueillir 50 personnes assises, invitées à respecter la distanciation sociale de 1,50 m et pour lesquelles le masque est obligatoire, lors de tout déplacement. Après Alpha, place à Omicron ; quand cette foutue pandémie va donc s’achever ?

Ce soir, c’est Hilary Step qui se produit dans la salle brabançonne. Né en 2013, ce quatuor compte à son actif deux Eps (« Bad Debt » en 2016 et « Entry point » en 2018) et un premier elpee (« Death In D Major »), paru l’an dernier. Un opus qui a bénéficié du concours technique et artistique d’Alonza Bevan (Kula Shaker, Johnny Marr and the Healers) ainsi que d’Erwin Autrique (Noir Désir, Louise Attaque, Renaud, Bashung) au mixing et au mastering.

Le line up réunit le drummer Cyril Wilfart (animateur de Classic 21), Maxime Ronce à la basse, Iliya Chakir à la guitare ‘lead’ et Martin Bérard au chant et à la rythmique.

Le set s’ouvre par l’énergique « Catch My Eye », un morceau qui nous replonge dans les eighties, en puisant ses références aussi bien chez XTC que Big Country. « Halfway There » se distingue par ses superbes harmonies vocales, ses solos de guitare inspirés et envoûtants ainsi que sa mélodie imparable. Le drummer s’en donne à cœur joie aussi bien sur ses fûts que les cymbales. Faut dire que la section rythmique est particulièrement solide. Une chose est sûre, le band est motivé pour se produire devant un public, même réduit, ce soir.

Plus folk, « Reborn » est un titre empreint de douceur. A contrario, nerveuse, « 5 minutes » constitue probablement une nouvelle compo.

« Here be Dragons » et « Madison grey » baignent dans l’americana. Encore que certaines sonorités texanes s’infiltrent insidieusement dans la solution sonore. La voix de Martin évoque tout à tour celle de Tom Robinson ou de Barry Hay (Golden Earring).

Sir Edmund Hillary a été le premier néo-zélandais à gravir l’Everest en 1953. Et ‘Hillary Step’ était (elle a été détruite en 2015, suite à un tremblement de terre) une paroi rocheuse presque verticale d'une hauteur d'environ 12 mètres située sur ce Mont Everest à environ 8 790 mètres. Hilary Step se contente cependant de grimper jusqu’en haut de la Citadelle. Mais il a l’explosivité pour y parvenir aisément. Prochaine étape, les Alpes ou les Pyrénées ? Un chose est sûre, le set était bien rock et si vous souhaitez vous faire une petite idée du potentiel de cette formation namuroise, n’hésitez pas à écouter son premier LP, « Death In D Major ». On vous le recommande vivement !  

Setlist : « Catch My Eye », « Halfway There », « Reborn », « Orphan Disease », « 5 Minutes », « Sleep Alone », « Here Be Dragons », « Madison Grey », « A Bear With My Dad », « Alone Above All », « A Horse That Never Dies », « Later Days », « Ghost Town », « Bad Debt », « This Song ».

Organisation : Le Zik-Zak, Rock Nation


 

BRNS

Davantage ouvert à l’expérimentation…

Écrit par

Direction l'Aéronef, chouette salle de concerts située à Lille, au sein du bâtiment d'Euralille dessiné par Jean Nouvel, à proximité de la gare de Lille-Flandres.

Paradoxe, un artiste et un groupe belges sont passés outre-Quiévrain, histoire de démontrer à nos amis français, toute la richesse musicale affichée par le plat pays.

Les interdictions sont encore nombreuses. Hors de question de rester debout et de se déhancher. Quelque trois ou quatre cent chaises oranges (ringardes et peu confortables) ont été placées en rang d'oignon dans la fosse. Inutile de préciser l’impossibilité d’accéder aux gradins de l’étage, car les vigiles font respecter les règles !

Si les nombreuses plaques d’immatriculation belges laissaient supposer que de nombreux compatriotes ont décidé de rejoindre votre serviteur, l’accent ch'ti de la plupart des visiteurs, prouve une fois encore que l’exception confirme la règle.

Antoine Wielemans assure le supporting act de BRNS (prononcez brains). Si son nom est peu répandu auprès du grand public, l’artiste est pourtant l’un des deux fondateurs/compositeurs/chanteurs de Girls in Hawaii.

Après avoir accompli une tournée marathon en compagnie de son groupe, Antoine a ressenti le besoin de se ressourcer à Vattetot, petit village normand isolé derrière les falaises et la mer. C’est alors que l’écriture dans sa langue maternelle lui est apparue salutaire.

De quelques mots couchés sur le papier, une histoire polymorphe s’est peu à peu dessinée dans un savant mélange de douceur et de mélancolie joyeuse. C’est ainsi qu’est né ce premier disque fort prometteur.

L’approche de la prestation de ce soir est intimiste. Wielemans se plante au centre du podium armé d’une guitare branchée sur des pédales à effets. A sa gauche David et à sa droite Laetitia. Tous deux sont préposés aux claviers.

Le chanteur belge est parfaitement intégré dans ce qui pourrait être plus qu’un simple essai.

Dès les premières notes, un couac technique nécessite l’intervention de l’équipe. Très vite, « Sel », sur trame du thème de la mort, fait oublier ce petit incident. Caractérisé par ses envolées féeriques au piano, ce titre illustre toute l’étendue d’un répertoire velouté, aux antipodes de celui qu’il nous avait habitués chez Girls in Hawaii.

« Bruxelles », entre nostalgie et crise identitaire, capture les lendemains d’ivresse et les gueules de bois pour ensuite se plonger dans la mise en abîme d’une « Poésie » où le chanteur charismatique s’interroge quant à la portée de cette chanson. Une pensée très manichéenne à laquelle personne n’a trouvé de réponse.

Surprenant, « Samedikea » prend un sens relatif lorsqu’on sait que le trio se produit juste au-dessus d’une grande surface. Une chanson écrite comme si le leader était dans la peau d’un adolescent d’aujourd’hui, plongé dans le monde qui nous entoure et face à ses perspectives.

L’atmosphère douce et apaisante de « Ici », laisse transpirer un certain spleen plein d’humilité. Une compo qui colle parfaitement à l’air naturellement rêveur du compositeur.

Alors que la période hivernale tire doucement sa révérence, « Fin d’été » et sa ligne de trompette, rythme ce rapport dichotomique entre les ballades torses nus, short et tongs et la micro déprime de cette fin de saison.

Le set prend doucement fin. C’est alors qu’à la surprise générale, Antoine reprend Nino Ferrer pour ensuite embrayer par « Blanche », une chanson un brin électro qui aborde de nouveau le sujet de la mort…

Enfin, après une heure d’un show aussi déconcertant que passionnant, Antoine Wielemans quitte les planches, guidé par un « Chien », une version plutôt personnelle de thérapie solitaire.

A l’aide de sa guitare acoustique jouée en picking, quelques nappes de synthé, et une boîte à rythme pour les percussions, Wielemans a vraiment été très inspiré par le grand air de la Normandie.

Un show feutré, doux et amer qui lui va comme un gant.

Les membres de BRNS grimpent sur l’estrade. Le temps de quelques réglages et le show peut commencer. Les musicos ont tous enfilé des salopettes. Ils ressemblent, à s’y méprendre, à Mario et Luigi, les deux personnages de Mario Bros.

Antoine Meersseman (basse/chœurs) et Tim Philippe (batterie/chant), à la suite d’un nouvel-an arrosé, décident de créer un projet commun. Diego Leyder (guitariste) et César Laloux (multi-instrumentiste) les rejoignent peu de temps après.

Depuis, Laloux s’est lancé dans une nouvelle aventure (Mortalcombat) en compagnie de Sarah Riguelle (Italian Boyfriend), tandis qu’Antoine, s’est lui aussi échappé du groupe, en incarnant le corps et l’esprit de Paradoxant, le temps d’une parenthèse.

Le set prend forme par un « Void » qui donne le ton ! Une compo où la gravitation et la lévitation s’entrechoquent pour emmener le public dans une direction à mille lieues de la précédente.

« Money », titre sauvagement psychédélique, à la veine un brin électronique, évolue parfaitement dans la culture musicale du quatrième album de la formation. Intitulé « Celluloid Swamp » ce disque est davantage ouvert à des sonorités plus expérimentales voire radicales…

Il faut attendre le brillantissime « Light Houses » pour entendre la voix de Nele de Gussem, la claviériste qui a succédé à Laloux.

Que ce soit avec « Mess », un titre de 2016 clipé par un de leurs potes ou encore « My head into you », la structure musicale de BRNS repose sur une savoureuse combinaison batterie/voix, rapidement identifiable. Riffs de guitares et beats syncopés s’entrechoquent autour du grain de voix de Tim.

Les chansons s’enchaînent à un rythme effréné. Entre électro, pop et r&b, « Profond Pressure », « Suffer » ou encore « Inverted » se révèlent à la fois voraces et entièrement futuristes ; ce qui démontre, sans doute, qu’il y a chez ce combo une volonté de s’éloigner de la banalité, l’expression sonore dégageant en effet un profil moins gnangnan au fil des albums.

Caractérisé par le drumming tentaculaire de Meersseman, le trio belge sort de sa zone de confort afin de nous offrir un univers plus osé sur fond de maturité, tout en conservant cet espace de liberté qui lui permet de proposer un produit à la fois plus élitiste et avant-gardiste.

Avant de clore le set, BRNS revient, sous l’insistance du public, pour attaquer le surprenant « Mexico ». Nonobstant sa complexité rythmique, c’est cette compo, issue du premier Ep « Wounded », qui l’a fait connaître auprès du grand public.

Un seul regret, l’absence de « Clairvoyant » dans la setlist, un titre éliminé du répertoire de BRNS, semble-t-il…

(Organisation Aéronef)


 

Une compile pour Suicide…

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Suicide s'est formé au début des années 70, réapparaissant en 1976 au cœur de la scène punk new-yorkaise. Son premier elpee - qui n'a guère été crédité à l'époque - a eu une influence majeure sur des groupes et artistes comme New Order, Depeche Mode, Bruce Springsteen, Moby, Soft Cell, The Jesus & Mary Chain, Primal Scream et Nick Cave.

« Surrender », qui sortira ce 25 mars, constitue la première compilation officielle consacrée à Suicide. Il recèlera 16 titres dont deux inédits : « Girl (Unreleased Version) » et « Frankie Teardrop (First Version) ». Mais également des titres classiques comme « Dream Baby Dream », « Cheree », « Rocket USA », « Surrender » et « Why Be Blue ? ». C’est Henry Rollins, ami de longue date, qui a rédigé les notes de la pochette. Ce dernier a déclaré : ‘Cette collection de chansons n'est pas un ‘best of’ ni une compilation ‘définitive’ de tout ce que vous devez savoir. C'est une introduction qui, je l'espère, vous incitera à explorer les albums’.

Le tracklisting, a été élaboré par Martin Rev, Liz Lamere (collaboratrice et épouse d'Alan Vega) et Henry Rollins. Les morceaux ont entièrement remasterisés par Denis Blackham de Skye Mastering, qui avait déjà remasterisé la récente réédition de leur premier album, « Art of the Album ». Le concept et le design de la pochette de l'album - présentée sur le vinyle sous la forme d'une pochette gatefold gaufrée, avec un carton miroir - sont signés Michael Handis et Jared Artaud.

Le clip de « Frankie teardrop (first version) » est disponible ici

Dans la foulée, après la publication en 2021 de l'album perdu « Mutator », Alan Vega va encore faire l’objet d’une sortie, mais d’un 12 inches. Ce sera pour ce 25 février 2022. Intitulé « Invasion b/w Murder One », le teaser est à découvrir

Les deux titres « Invasion » et « Murder One » ont été enregistrés à deux décennies d'intervalle dans la ville de New York. "Invasion" a été enregistré vers la fin des sessions studio 2012-2015 pour l'album posthume « IT » et constitue l'un de ses derniers enregistrements, tandis que « Murder One » a été enregistré en 1997-1998 (après les sessions Mutator) et fait partie d'un ensemble de morceaux enregistrés mais jamais mixés avant les sessions de l'album 2007, sorti en 1999. L'association de ces deux chansons illustre l'intemporalité des plus de 30 ans de matériel inédit qu'il a appelé le Vega Vault.


 

Une production théâtrale pour Laibach…

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Le nouvel album de Laibach « Wir sind das Volk (ein Musical aus Deutschland) » sortira ce 25 mars 2022.

Il s’agit de la musique de la production théâtrale « Wir sind das Volk » (‘Nous sommes le peuple’), qui a été créée au théâtre Hebbel am Ufer (HAU) à Berlin le 8 février 2020. Deux autres représentations ont eu lieu, avant que la production ne soit arrêtée en raison de la pandémie. En 2021, Laibach a ouvert le festival de Klagenfurt avec une version slovène de la même production et a donné deux autres représentations à guichets fermés au Kino Šiška de Ljubljana. En mars de cette année, les représentations reprendront au HAU de Berlin, et d'autres sont confirmées à Zagreb, Ljubljana, Hambourg, Maribor et dans la capitale culturelle de l'Europe, Novi Sad.

« Wir sind das Volk » s’inspire des écrits de Heiner Müller (1929-1995), l'un des dramaturges germanophones les plus importants depuis Brecht. L'association de Laibach avec le théâtre a commencé en 1984, lorsqu'ils ont composé la musique de Quartet de Heiner Müller, une pièce présentée au Théâtre national slovène de Ljubljana. L'année suivante, ils rencontrent Müller à Berlin, qui leur propose de collaborer. Müller a ensuite utilisé la musique de Laibach dans une production, mais la collaboration n'a jamais eu lieu, jusqu'à ce que la directrice de la Société internationale Heiner Müller, Anja Quickert, propose un projet posthume basé sur les textes de Müller.

Lien d’écoute 'Ich will ein Deutscher sein'

 


 

La nouvelle signification de Tempers…

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Tempers est un duo new-yorkais de synth-pop réunissant Jasmine Golestaneh et Eddie Cooper. Son nouvel album, « New meaning », paraîtra ce 1er avril 2022. La musique y est nocturne et introspective, et projette la vision d’une société qui est un rêve d’elle-même.

Issu de ce futur opus, « Unfamiliar » est en écoute ici et « Nightwalking »

 


 

Antoine Wielemans

Fin d'été (single)

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Après la sortie de ses deux premiers titres, « Sel » et « De l’or », Antoine Wielemans sort son troisième single « Fin d’été ». Ces deux compos figurent sur son premier opus, "Vattetot".

Après avoir gravé cinq albums en compagnie du groupe Girls in Hawaï, entre 2003 et 2017, comme chanteur et guitariste, il a décidé de se lancer dans la chanson française.

« Fin d’été » constitue une ode à l’instant, à l’expérience de la simplicité. La joie de se baigner dans son plus simple appareil, dans l’eau fraîche d’un ruisseau, à la chaleur de la saison chaude. En allant plus loin, on perçoit une dichotomie sombre de quelqu’un qui préfère se contenter de cet état, de peur d’aller de l’avant.

Ce texte poétique baigne dans une atmosphère douce et apaisante. Une guitare acoustique en picking, des chœurs, des nappes de synthé, la trompette de Thibaud Vanhooland (alias Voyou) et une boîte à rythme pour les percussions.

‘C’est l’une de mes chansons préférées du disque. Ce rapport à la nature où tu te balades sous un soleil d’été torse nu, en short et en tongs. Tu te vautres dans l’herbe ou tu te baignes dans une rivière. Sans oublier la micro déprime de fin d’été que tu vas rapidement surmonter. C’est le spleen de septembre en sachant que l’hiver est déjà à notre porte. Avec Girls In Hawaii, on tourne beaucoup en automne et en hiver ; ce n’est pas accidentel. J’adore chiller, glander à la maison, lire, chipoter à deux ou trois trucs, voyager. Dès que j’ai moins de temps, que je me sens un peu enfermé dans des contraintes, je me rends compte que je suis très stressé.’

Le clip décrit bien cet état de bonheur dans lequel on goûte avec lui au vent sucré de l’été par le plaisir du voyage.

Et si nous l’aidions à traverser le pont ?

Pour visionner son clip, c’est ici

Méthode chanson

 


 

Chad VanGaalen

World's most stressed out gardener

Écrit par

Producteur, musicien et vidéaste (notamment pour Timber Timbre, Metz ou encore Andy Shauf), Chad VanGaalen possède plusieurs cordes à son arc. Alors que le virus parcourt le monde, le Canadien s’est retiré dans sa maison en Alberta pour composer ; mais lors de ses heures perdues, il s’est consacré au jardinage. C’est au cours de cette période qu’il a réalisé son huitième album pour lequel il s’est référé à la flore afin de choisir son titre.

Sur cet elpee, le multi-instrumentiste se charge une nouvelle fois de tout de ‘A à Z’. Outre les instruments déjà maîtrisés depuis belle lurette, il joue de la flûte, dont les interventions sont disséminées tout au long playing, et tout particulièrement sur « Flute Peace » ...

Dans l’esprit de ses œuvres précédentes, Chad VanGaalen élabore une pop psyché alambiquée, loufoque qui paraît partir dans tous les sens. Plusieurs écoutes sont nécessaires afin de saisir la complexité des morceaux et d’appréhender leur richesse mélodique. A l’écoute de « World's most stressed out gardener », on pense à Beck, Super Furry Animal, voire Flaming Lips. Entre les courts intermèdes instrumentaux, le Canadien offre de véritables pépites telles que le planant « Where Is It All Going ? », l’hypnotique « Starlight » ou encore le plus nerveux « Nighmare Scenario ». Bien qu’hétéroclite, ce long playing s’écoute sans éprouver la moindre lassitude. Sans doute à cause de sa qualité. Reste à espérer que cet artiste puisse recueillir la reconnaissance qu’il mérite !


 

Rostam

Changephobia

Écrit par

Depuis son départ des fantastiques Vampire Weekend en 2019, le multi-instrumentiste Rostam Batmanglij s’est surtout illustré comme producteur (pour le compte de HAIM, Clairo, Hamilton Leithauser et Charlie XCX, notamment) ; mais il a également trouvé le temps de composer de très belles chansons qu’on retrouve sur son premier elpee solo, « Half light » et puis sur ce second « Changephobia ».

Pour concocter sa pop délicate et baroque, teintée d’électro et de soul-jazz, il a reçu le concours de membres de HAIM (Danielle Haim siège derrière la batterie sur « These Kids We Knew ») ainsi que de Henri Solomon au saxo. L’esthète pop dévoile une œuvre complexe mais toujours accessible à laquelle il manquerait peut-être quelques singles accrocheurs…


 

Cheeko

Equerre (single)

Écrit par

« Équerre », le nouveau single de Cheeko, est LA petite douceur surprise de cette fin du mois de janvier 2021. C’est la cerise sur le gâteau, le sourire d’un inconnu, le dessert offert par le patron, bref ce que vous voulez. Ce morceau est cette petite chose qu’on n’attendait pas mais qui devient source de joie une fois qu’elle est là ! La nonchalance et la sérénité qui plane dans ce studio filmé lors du clip nous détend instantanément (à découvrir ici), son flow nous berce et ses mots nous incitent à sourire. Pourtant ce n’est pas spécialement drôle, mais Cheeko a cette façon de dépeindre nos quotidiens avec un recul et cette petite ironie au coin des lèvres qui rend la vie plus légère ; alors on se remet le titre en boucle pour qu’il ne s’arrête jamais. « Équerre » est presque déstabilisant finalement parce que, si ce le fond n’est pas particulièrement comique, le rappeur ne dénonce pas pour autant. Pourtant, la simplicité de sa photographie du monde est tendre et presque naïve. Et l’instrumental signé « Tigerz » est tout aussi charmant ! Le tout se savoure comme une sucrerie de 2min53… à mettre en mode replay.


 

Olivia Ruiz, Feu Chatterton ! et Hooverphonic au Théâtre Royal de Mons !

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Celle qui était encore il y a quelques années une ‘femme chocolat’ s’est peu à peu transformée pour devenir aujourd’hui une personne affirmée et une artiste protéiforme.

Tout au long de « Bouches cousues », un spectacle-concert qu’elle a entièrement conçu, elle tisse le lien à son histoire familiale, à travers des chansons et images dans le but d’explorer ses origines espagnoles sous forme d’héritage.

Accompagnée de 4 musiciens multi-instrumentistes, elle interprète certaines de ses chansons en français, mais également des textes en espagnol.

Un hommage vibrant à ses grands-parents qui ont fui l’Espagne et son régime franquiste.

Olivia Ruiz se produira le 11 février au Théâtre Royal de Mons.

Formé en 1995, Hooverphonic a vu défiler un nombre important de chanteuses.

« Hidden Stories », le nouvel album verra le retour de Geike Arnaert à la voix lead, popularisée par le titre « Eden » issu du deuxième opus, « Blue Wonder Power Milk ».

« Hidden Stories » sera le premier album à réunir les trois membres du groupe depuis le départ de la chanteuse en 2007.

Entre soul électrique et trip-hop oxygénée, le style de ce trio belge séduit au-delà de nos contrées

Hooverphonic se produira le 26 mars 2022 au Théâtre Royal de Mons pour un spectacle haut en couleurs...

Le nom du groupe est la juxtaposition de l’expression Feu ! et de Chatterton, en hommage au poète Thomas Chatterton.

Ce qui n’a rien du hasard. Maniant la verve habilement, le groupe trace sa route sur un sillon discontinu pour porter un regard critique sur le monde connecté qui nous entoure.

Après deux disques d’or et deux nominations aux Victoires de la musique, Feu Chatterton ! a sorti un nouvel opus baptisé « Palais d’argile ».

Poétiquement incorrect et politiquement acerbe, le groupe s’embarque dans une odyssée moderne aux couleurs chatoyantes crépusculaire

Feu Chatterton ! se produira le 24 mars 2022 au Théâtre Manège Mons. 

https://theatreroyalmons.be/

 


 

Tony Iommi mis au parfum…

Écrit par

Tony Iommi a enregistré un titre inédit pour la marque de parfum Xerjoff, « Scent Of Dark »

Guitariste fondateur de Black Sabbath, le groupe qui a forgé le heavy metal des années 1970, Tony Iommi ne sent désormais plus le soufre mais l’essence… tout du moins celle créée pour lui par l’Italien Sergio Momo avec ce titre inédit et instrumental « Scent Of Dark ». Une parenthèse très intéressante pour une rock’star confirmée.

Le clip c’est ici 

https://twitter.com/tonyiommi?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor

https://www.iommi.com/

https://www.facebook.com/tonyiomm

https://www.instagram.com/iommi099/?hl=fr


 

Endless Boogie

Vibe killer

Écrit par

Cette formation américaine est née, en 2007, à Brooklyn. Elle réunit le chanteur/guitariste Paul ‘Top Dollar’ Major, le gratteur Jesper Eklow, le bassiste Marc Raso, et le drummer Harry Druzd. "Vibe killer" constitue déjà son cinquième effort studio. Elle revendique pratiquer du kraut southern rock, un style au sein duquel on rencontre blues, rock, stoner, hard et psychédélisme.

 Endless Boogie cherche à refléter le mal-être de ce quartier sombre de la Grande Pomme. Ainsi, dès les premières mesures du titre maître qui ouvre la plaque, la voix caverneuse, issue d'outre-tombe, de Major, pénètre au plus profond de notre âme. Répétitive, la trame rythmique se mue en transe hypnotique jusqu'à la libération de la seconde guitare qui trace son chemin avec détermination. Le trip peut enfin commencer. Implacable, cette rythmique charpentée par les deux grattes balisent "High drag, hard doin'". Les riffs stoniens véhiculent des accents métalliques. Ray Major chante comme un Iggy Pop, dont les cordes vocales seraient abîmées. Et il libère rapidement ses cordes totalement ravagées, propices au périple acide, avant que les guitares n’émergent, sans la moindre concession, d’une folie communicative. Cordes et ivoires tournent en boucle, jusqu’à l’étourdissement, tout au long de "Bishops at large", un krautrock spatial hanté par le vocal profond et chargé d’intensité. "Back in 74" s’ouvre comme un rockin' blues nerveux, avant de virer radicalement au space rock écrasant. Le piano talonne les grattes qui montent clairement en puissance. Elles déferlent et délirent sur "Jefferson Country", une plage qui s’étire sur plus de 11' (NDR : c’est la plus longue de l’opus). Puis soudainement, la compo adopte un tempo très lent, proche du blues. Major déclame alors à la manière d'un John Lee Hooker totalement imprégné de son blues primaire. Morceau final, "Whilom" en revient au krautrock, une piste qui se traîne au gré du vocal fatigué, alors que les cordes dialoguent presque sereinement. Une conclusion plutôt paisible, après avoir visité ce monde de l'étrange!

 

Endless Boogie

Long island

Écrit par

L'atmosphère glauque de Brooklyn n’est certainement pas propice à la purification. Il faut croire que cette terre est devenue inculte. Le mal de vivre y est persistant ; et si les compos véhiculent un message, ce constat n'est manifestement pas absent. Ce qui ne veut pas dire que la musique d'Endless Boogie n'a pas de saveur ni de couleur. Au contraire. Mis elle est âpre,  volontairement agressive quand c’est nécessaire. Douce et amère parfois. Acide toujours. Endless Boogie est une composition signée John Lee Hooker, dieu du blues et du boogie. Ce band étasunien a donc choisi ce patronyme. Le boogie sans fin, oui, les compositions du groupe sont autant de jams. Les musiciens entament les débats et ne savent pas vraiment comment ils traverseront le temps et termineront cette impro. Ce ne sont pas de jeunes musicos. Plutôt des artistes expérimentés, forgés par le temps, puisant au tour à tour leurs racines dans le blues, boogie, punk, rock et psychédélisme. Découpé en huit pistes, cet opus s’étale sur 80’. Ce qui se traduit par une moyenne de 10' pour chaque titre. Il faut donc être prêt pour une telle aventure.

Le leader c’est toujours Paul Major. Il se réserve et se réserve la première gratte. Mais comme leur expression sonore mérite des échanges entre cordes, le rôle du second sixcordiste, Jesper Eklow, est aussi important. Et puis un troisième soliste est également de la partie, et c’est loin d’être un manchot, puisqu’il s’agit de Matt Sweeney! Il a notamment sévi chez Chavez et Zwan et avait déjà assuré la mise en forme pour Endless Boogie. Pour soutenir toutes ces guitares, une solide base rythmique est nécessaire. Elle est assurée par Harry Druzd et Marc Rezo, et c'est du béton armé.

Difficile de décrire toutes les couleurs sonores qui traversent "Long island". Elles se succèdent tout au long de la jam qui progresse lentement, mais sans jamais susciter l’ennui. Un coup de fuzz et c'est parti pour un très long "The savagist", porté par la voix de Major. Elle semble émaner de l'au-delà, comme un Captain Beefheart fortement dérangé des bronches. La plage libère énormément de groove, et cette combinaison rythmique des guitares aboutit dans une orgie de cordes totalement libérées. "Taking out the Trash" s’ouvre dans un climat ‘hawkwindien’. Linéaire, ce titre de space rock est écrasé par le rythme. La voix campe un hybride entre Beefheart et Lemmy (de Motörhead et Hawkwind). Un morceau plus accessible dont le tempo est en accélération constante. Empreint de douceur, "The Artemus ward" baigne au sein d’un climat cool, minimaliste, parfois proche de Can (NDR : oui, c’est du krautrock !) Quoiqu’en fin de parcours l’acidité se révèle de plus en plus perceptible. "Imprecations" bascule dans le délire psychédélique. Le trip est intégral et se poursuit par "Occult banker", une piste aussi débridée qu’hallucinée. "On cryology" est certainement le titre le plus blues d’Endless Boogie, mais dans l’esprit propre au band. Peu de vocaux sur ce long playing. Cependant, lorsque Paul décide de vocaliser sur "General admission", il est particulièrement sauvage. Il semble furieux et vocifère, un peu comme Iggy Pop chez les Stooges pour "Fun House" ou Rob Tyner et Eddie Kramer du MC5 dans "Kick out the jams". Les guitares affluent de partout lors de ce boogie infernal. Avant de se retirer, EB s'engage dans son plus long périple, "The Montgomery Manuscript", sur une rythmique que n'aurait pas reniée le Velvet Underground, avant de virer progressivement dans une longue transe cosmique, caractérisée par la montée en puissance progressive des cordes. De quoi installer un climat hypnotique qui ne va plus disparaître…

 

Endless Boogie

Full house Head

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Bouclez vos ceintures. En route pour les quartiers gris et poussiéreux de Brooklyn, où le mal de vivre règne, l'atmosphère est lourde, menaçante, suffocante même. L'ombre mystérieuse de Paul Major émerge. Ce n'est plus un gamin. Il a du vécu. C’est aussi le leader, l'âme, le chanteur et le guitariste d'Endless Boogie. Il est soutenu par trois comparses : Jesper Eklow, Mark Ohe et Harry Druzd.

"Empty eye" est une ouverture royale. Une plage qui nous replonge au début des seventies lorsque les vagues blues et psychédélique s'étaient émoussées pour céder le relais à un rock excitant, vivace, débridé, débarrassé de ses règles, un rock plus hard, mais pas encore métal. Les morceaux s'allongeaient pour laisser libre cours à la nature exploratoire des différents instrumentistes. Afin qu’ils puissent se divertir jusqu'à l'excès, de manière à expérimenter de nouveaux sons. C'est à cette époque précise que Major a puisé ses références : l'aventure, le trip ; mais ce voyage est modulé par une assise répétitive, développée par ses complices. Sur "Tarmac city", le doute n'est plus permis. L'attaque est frontale, violente. Paul éructe ses vocaux comme Johnny Rotten durant l'état chaud de 1977. Il y a manifestement une approche punk dans le message ; mais l’expertise instrumentale est bien présente. L’artiste malmène ses cordes, tout en les maîtrisant parfaitement. La qualité est toujours bien au rendez-vous. Une sorte de relation sado-maso entre le musicien et son instrument s’établit! Sérénité et torpeur se croisent et se rejoignent pour entreprendre une longue épopée déchirée entre douceur et amertume : "Slow creep". La guitare pose d’abord ses jalons. Progressivement les claviers s’infiltrent. On entre alors dans une sorte de blues jam extrême. Le flux sonore serpente lentement mais sûrement, pendant que la rythmique embarque tout sur son passage, un peu à la manière du mythique Velvet Underground (NDR : ils étaient également new-yorkais !) Paul chante ce blues désespéré et libère ses cordes dans un accès de transe susceptible de communiquer la nausée. La fureur du punk refait surface, mais dans l’esprit du MC5 voire des Stooges sur "Mighty fine pie". Une violence inéluctable envahit l’atmosphère, où se mêlent sang et sueur. Le ténébreux Major domine cependant bien son sujet. Il aligne des riffs implacables comme les Stones rêveraient de reproduire. Cette rage au ventre se perpétue tout au long de "Top dollar speaks his mind". Monolithique, la rythmique lorgne à nouveau vers le Velvet Underground ; à moins que ce ne soit vers les dieux anglais du space rock, Hawkwind. Ecorchée et tranchante, la guitare n'épargne personne. Endless Boogie aborde "Pack your bags" comme un Hendrix déjanté. Le son baigne dans l'acide le plus pur. L’attaque est corrosive, convulsive, destructrice. Rien ne reste intact. Assoiffé de sang, cet enfant du culte vaudou nous torture! Le bulletin de santé ne s'améliore guère pour "New pair of shoes". La voix est grave. Elle communique toute sa souffrance mentale et physique. Et comme ce scenario attendait son épilogue, une plage live de plus de 22' clôture cette œuvre sans concession. Intitulée "A life worth leaving", elle pénètre lentement, progressivement dans nos oreilles. Rappelez-vous des longs développements dont les Doors étaient friands. Des moments qui nous entraînaient au cœur de trips psychédéliques ultimes, enrichis de diapositives multicolores… Périple d’un autre temps…

 

Meat Loaf

Meat Loaf envoyé au tapis, pour l’éternité…

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Né au Dallas le 27 septembre 1947, Marvin Lee Aday est décédé le 20 janvier 2022 à Nashville. Surtout connu pour être le chanteur de Meat Loaf, le Texan a joué dans de nombreux films. On retiendra ainsi son rôle son rôle pour "Fight Club" de David Fincher ainsi que la comédie musicale ‘The Rocky Horror Picture Show’ (1975). Il était aussi régulièrement invité comme guest lors de séries télévisées, et tout particulièrement "Monk", "Dr. House" et "Glee".

Meat Loaf a connu un succès phénoménal en 1977 grâce à son album "Bat out of Hell", vendu à plus de 40 millions d’exemplaires, un opus produit par Todd Rundgren. Au total, il a vendu plus de 100 millions d'albums au cours de sa carrière.

C’est son père qui lui aurait donné ce surnom (littéralement pain de viande), à cause de son physique de catcheur. Il a aussi vécu les excès du rock’n’roll, notamment à travers la consommation de drogues. Et à partir du nouveau millénaire, les pépins de santé se sont multipliés. Qui se sont d’abord focalisés sur ses cordes vocales avant de se manifester par des malaises sur scène.

Meat Loaf figure parmi les rares chanteurs américains connus, hormis ceux issus de la country, à soutenir activement le parti républicain. Il avait notamment fait campagne en 2012 en faveur de Mitt Romney, adversaire malheureux de Barack Obama.

Après la sortie de son dernier elpee, "Braver Then We Are", en 2016, il avait déclaré que cet opus était explicite et politiquement incorrect, précisant qu’il détestait le politiquement correct.

En 2015, le musicien avait repris les concerts après deux années de pause, mettant fin à des rumeurs selon lesquelles il avait repris sa retraite musicale…

RIP

Fontaines D.C. prend son élan…

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Fontaines D.C. publiera son troisième album, « Skinty Fia », ce 22 avril 2022. Et pour la troisième fois, il a bénéficié du producteur Dan Carey, à la mise en forme.

Grâce à sa musique et ses paroles infusées de poésie, associées à de joyeuses et intenses performances live, Fontaines D.C. a légitimement gagné sa réputation comme l’un des jeunes groupes les plus innovants et excitants de ces dernières années.      ­

« Skinty Fia » est une expression irlandaise qui se traduirait en français par ‘La Damnation du Cerf’. La pochette de l’album représente un cerf arraché à son habitat naturel et confiné dans le hall d’une maison, illuminé par une lueur rouge artificielle. Le cerf géant irlandais (ou l’élan irlandais) est une espèce disparue et les pensées du groupe sur leur identité irlandaise sont le thème central dans « Skinty Fia ».

En attendant la sortie de cet opus, le band nous propose son nouveau single, « Jackie Down The Line », qui bénéficie d’une vidéo réalisée par Hugh Mulhern. Ce clip met en scène l’artiste multidisciplinaire MC, danseur et chorégraphe, Blackhaine. Et il est à découvrir

 


 

Pour Brian Molko (Placebo), il faudra faire mieux la prochaine fois…

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"Try Better Next Time" poursuit la description franche et acerbe de notre époque moderne entamée par Brian Molko avec la sortie des deux premiers singles : "Beautiful James" (un commentaire poignant sur la prolifération des opinions ignorantes) et "Surrounded By Spies" (abordant le thème de la saturation technologique). Ce nouveau single, la pièce maîtresse du nouvel album "Never Let Me Go", est davantage un hymne au commencement d'un nouveau monde, qu'à la fin de celui que nous connaissons.

Prévu pour le 25 mars 2022, ce 8ème et nouvel album signe le grand retour de Placebo, neuf ans après la sortie du dernier opus "Loud Like Love". L'occasion pour le groupe de porter un regard lucide mais également empreint d'espoir sur notre société. Tour à tour, Placebo dépeint le tableau noir d'une humanité ravagée par les effets de crises successives, tout en témoignant d'une volonté farouche de continuer à s'accrocher les uns aux autres et d'entrevoir un avenir commun. Et plus lumineux.

A propos de ce titre, Brian Molo a déclaré : ‘Ce n'est pas la fin du monde, seulement la fin de l'humanité, une distinction que nous sommes incapables de détecter dans notre orgueil démesuré. Mère Nature s'est extrêmement lassée de nous. Essayez de faire mieux la prochaine fois’

"Try Better New Time" est en écoute ici

 


 

Destroyer chez l’ORL…

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Le nouvel elpee de Destroyer, « Labyrinthitis » traverse des contrées inexplorées de Dan Bejar. Et il s’aventure du côté du disco, d'Art of Noise et de New Order.

Bejar et Collins ont bossé dans l'isolement le plus total. Collins sur l'île de Galiano et Bejar dans la ville voisine de Vancouver, s'échangeant des idées lorsque les restrictions ne leur permettaient pas de se rencontrer.

L’album sortira ce 25 mars 2022 et en attendant Destroyer nous propose un clip vidéo consacré à « Tintoretto, it’s for you », morceau qui figurera sur cet opus.

Pour la première fois, Bejar lui-même a joué un rôle important dans la création des visuels de la vidéo. Bejar déclare : ‘Je voulais aussi écrire sur le romantisme de la terreur. « Tintoretto, it’s for you » parle de toutes ces choses, et curieusement, la vidéo aussi...’

Pour découvrir ce clip réalisé par David Galloway, c’est ici

 


 

Lael Neale branchée sur la numérologie…

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« Hotline », c’est le titre du nouveau single et de la nouvelle vidéo de Lael Neale. La chanson a été écrite par Neale en collaboration avec son amie, Jane McCarthy, arrangée et produite par Guy Blakeslee, et masterisée par Chris Coady.

Après la sortie de son elpee, « Acquainted with Night », en 2021, qualifié de version country-folk de Braodcast par ‘Mojo’, elle nous propose donc une toute nouvelle compo.

Neale explique : ‘J'ai commencé à m'intéresser à la numérologie grâce à John Lennon et à sa croyance dans la signification des chiffres, en particulier le chiffre neuf. Comme cette chanson imagine un appel de désespoir tard dans la nuit à une hotline de médium, j'ai pensé qu'il serait amusant de jouer le rôle de ce 'médium' et d'entrer en contact direct avec les gens, en leur donnant un message personnalisé pour cette année, basé sur leur numérologie unique.’

Le clip est disponible

Pour plus d’infos, c'est ici

 


 
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