Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Delight in Disorder, un groupe qui sent la poudre…

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Formation belge, Delight In Disorder pratique une forme de trip hop ouverte au rock alternatif, au jazz et à l’électro. Son esthétique est tantôt introspective, mystérieuse et douce ou tantôt efficace et dynamique. Ce projet a pour but d'explorer une large palette d'émotions, de sensations et de textures. Le groupe reconnaît pour influences majeures Massive Attack, Archive, David Bowie, Portishead ou encore Kate Bush.

Après avoir publié un premier single, intitulé « Hypnotic », en octobre 2021, il vient successivement de sortir son second, « The Gun » et un Ep 5 titres baptisé « Untamed ».

Son tout premier album devrait paraitre en mars 2023.

« The Gun » a été réalisé par la réalisatrice et photographe Alice Khol. Il reproduit une course poursuite en huis-clos au sein de l'Hotel Manhattan.

Le clip consacré à « The Gun » est disponible là

https://www.youtube.com/watch?v=S38zgpkDhj8

Grooveline Vendetta

Agony

Grooveline Vendetta nous vient du Limbourg. De Saint-Trond très exactement. Un quartet qui secrète (ça rime!) un funk trash metal directement inspiré par Therapy?, Led Zeppelin et Helmet. Encore que ses propriétés funkysantes adoptent tantôt un profil blanc, glacial (Gang Of Four), tantôt les perspectives fiévreuses, syncopées d'un Red Hot, voire de Rage Against The Machine. Pour enregistrer "Agony", Grooveline Vendetta a bénéficié du concours de Luc Van Acker. Pas à la production. Mais pour le remix de deux titres. Soit "Jerry" et "Kip Collar". Un album assez difficile à aborder ; mais tellement incisif, explosif même, il devrait faire vibrer les entrailles de tout aficionado de hardcore...

 

Fish

Acoustic sessions

Pas besoin d'un décodeur pour imaginer l'empoissonnement de ce vivier. "Acoustic sessions", comme son nom l'indique, est peuplé de folk songs. Neuf titres du répertoire de Marillion interprétés par son chanteur, neuf chansons enregistrées ‘live’ au "Funny Farm" en compagnie de quelques potes. Parmi ses plus belles prises figurent inévitablement son hit "Kaleigh" ainsi qu'une adaptation jazzyfiante, ‘postcard’, de "Somebody special". Pour le reste, il se contente de jeter ses filets dans les flots traditionnels britanniques. Là où se sont reproduits Fairport Convention, Steeleye Span, Fotheringay et Natural Acoustic Band. Mais également en eaux plus douces, plus paisibles, comme appâtées par des aventures amorcées voici presque un quart de siècle par le Genesis de Peter Gabriel, épurées pour la circonstance de leur électricité...

 

Foo Fighters

Décès de Taylor Hawkins, le batteur de Foo Fighters.

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2022, en Colombie. Il est décédé quelques heures avant que la formation ne monte sur la scène du festival Estéreo Picnic. Il était âgé de 50 ans.

Le groupe était en tournée à travers l’Amérique latine. Après s’être produit au Mexique, au Chili et en Argentine, le band devait donc se produire ce vendredi à Bogota, et dimanche au Brésil.

Le groupe a annulé le reste de sa tournée sud-américaine.

Après avoir milité au sein de petits groupes locaux, en Californie, il était devenu, batteur de tournée. D’abord pour la chanteuse canadienne Sass Jordan puis, à la mi-nineties, d’Alanis Morissette. C’est en 1997 qu’il est devenu le drummer de Foo Fighters, succédant ainsi au drummer d’origine William Goldsmith. C’est la deuxième fois que Grohl vit la mort d’un membre du groupe au sein duquel il joue, après celle de, Kurt Cobain, le chanteur de Nirvana, en 1994.

C’est après la disparition de Cobain que Dave Grohl, alors batteur, a fondé les Foo Fighters en prenant le rôle de guitariste et chanteur.

RIP

Il est temps d'agir, au lieu de simplement parler…

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Side-Line a décidé de sortir une compilation de 55 titres consacrée au style darkwave / post-punk issu uniquement de la scène underground ukrainienne.

"Electronic Resistance" a été compilée au cours des dernières semaines dans des conditions extrêmement difficile. Elle vous offre un aperçu de l'underground ukrainien et reflète également ce qu'ils traversent tous. Il suffit de lire certains des titres pour comprendre ce qu’ils veulent dire.

La compilation présente des artistes issus de toute l'Ukraine : d'Odesa, de Kiev, de Kharkiv, de Dnipro, de Mariupol, etc. Beaucoup d'entre eux sont actuellement sur la ligne de front ou aident dans toutes sortes de services, des pompiers aux hôpitaux de campagne. D'autres distribuent de la nourriture, d'autres encore ont été forcés de quitter leurs maisons détruites.

Tous les dons seront reversés aux groupes concernés et/ou à un projet humanitaire de leur choix. C'est maintenant à vous de les soutenir. Bien qu'il s'agisse d'une compilation gratuite, nous encourageons tout le monde à être très généreux.

La sortie s'accompagne d'un livre de photos qui servira de témoignage de chaque groupe participant à cette compilation. La sortie de ce livre est prévue pour début mai. Toute personne ayant précommandé le livre photo avant la mi-avril sera ajoutée au générique en tant que sponsor. Vous pouvez également soutenir les artistes en vous procurant un T-shirt "Electronic Resistance" ou un paquet contenant à la fois le livre de photos et le T-shirt.

Pour plus d’infos, voir ici

 

Lalma hurle avec les loups…

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Le chanteur/guitariste d’Arsenal, John Roan, a décidé de monter, en parallèle, un projet alternatif, qu’il a baptisé Lalma.

Cette histoire très personnelle ne pouvait être racontée qu'à travers une entité ou une identité entièrement différente. Lalma se présente comme l'incarnation parfaite pour cela, sans aucune connaissance significative du genre, il commence à creuser dans le monde souterrain sombre du black metal et arrive bientôt à la conclusion que ce sera son moteur.

Est-il entraîné par la vitesse à laquelle la musique est propulsée ? Est-ce l'aspect psychédélique de la musique qui le déclenche ? Lui-même n'a pas de réponse toute faite, mais son instinct lui dit que c'est la langue qu'il faut parler….

Le premier single, « The Realm », extrait de l’album est sorti en avril 2021. Un single lié à « The Rhythm Of The Band », le documentaire d’Hendrik Willemyns d'Arsenal, dans lequel il explore la fin possible de la musique, ainsi que la fin possible de son groupe. Un an plus tard, John Roan sort un album qu'il intitule « ănˈtʌmbrə », ce dernier célèbre en douceur le lent retour de la lumière après une longue période dans l'ombre. L’album sera découpé en 10 pistes.

Il donne un aperçu de la relation avec sa mère et raconte les choses qui l'ont profondément marqué et qui l'ont laissé avec un sentiment froid et mal à l'aise. « ănˈtʌmbrə » ne s'est pas avéré être le disque noir qu'il pensait être. La tristesse et l'obscurité sont là, c'est sûr, mais comme le titre l'indique, le sentiment d'espoir et d'avenir est bien là, du moins c'est ce qu'il en pense.

« Echo The Wolf » est le deuxième morceau tiré de « ănˈtʌmbrə », qui sort début mai 2022. La chanson raconte l'histoire d'un loup ‘à mi-chemin de sa route’, voyant sa progéniture et sa vie à ce point et essayant de trouver la source de l'éloignement de sa meute, mais pas trop dur, car il a le sentiment qu'il s'en est bien passé pour réaliser ce qu'il voulait vraiment et sans renier ses propres valeurs. Il est très méfiant envers l'avenir, ses louveteaux auront-ils le luxe de grandir et de se développer à leur propre rythme et selon leurs propres conditions ? Seront-ils assez courageux pour, le cas échéant, reprendre le combat contre les valeurs établies ? Pourra-t-il un jour hurler l'esprit serein ?

Le clip consacré à « The Realm » est disponible ici et « Echo The Wolf »,

« ănˈtʌmbrə », le premier elpee de Lalma, sortira ce 6 mai 2022.

En concert, le 16/06/2022 : Graspop Metal Meeting, Dessel

https://lalma-official.tumblr.com/

https://www.facebook.com/lalmamusic

https://www.instagram.com/lalma_music/

 

Juicy

En progression constante…

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Julie Rens et Sasha Vonk viennent enfin de publier leur premier elpee. Intitulé « Mobile », il a pris deux ans de retard à cause de la pandémie. Finalement, il aurait pu s’appeler « Désiré ». Lors de leurs deux release parties, consacrées à la sortie des Eps « CRUMS » (2019) et « Cast A Spell (2018), les filles avaient surpris l’auditoire, en attirant quelques guests, dont un quatuor à cordes (trois violons et un violoncelle), un contrebassiste et deux flûtistes, au VK. Que vont donc nous réserver les geishas du r&b, ce soir ? Une nouvelle ‘release party’ ? C’est ce qui a été annoncé !

Le supporting act est assuré par Isolde Van Den Bulcke aka Tristan. Etablie à Bruxelles, cette Gantoise a suivi des études au Conservatoire Royal de la capitale européenne, dans le domaine du chant et du jazz (NDR : tout comme   Sasha et Julie de Juicy, par ailleurs). Son patronyme, c’est un clin d'œil adressé à l'opéra Tristan & Isolde. A son actif deux Eps « Illusje » (2018 ») et « Delidomia » (2019).

Les hostilités débutent à 19h45. Isolde est soutenue par Gert Malfliet, aux drums. Elle se charge des machines, des synthétiseurs et d’un MPD. Elle a enfilé un pull en laine de teinte rouge vif, un short noir et porte des jambières de couleur blanche –également en laine– jusqu’aux genoux sur des bas noirs. Elle semble plutôt timide. Pendant 30 minutes, elle va nous présenter de larges extraits de ses deux Eps.

Tout à tour atmosphérique, sensuelle ou audacieuse, suivant ses humeurs, sa musique, riche en basses et percus, qu’on pourrait qualifier d’art-pop extravertie, incorpore également des éléments jazz et lounge, mais surtout se nourrit d’électronique. Les mots utilisés par Isolde sont totalement inventés. A cet égard, les titres des compos sont suffisamment éloquents. Elle n’en oublie pas son single « Lesthic », dont la vidéo (à voir et écouter ici) a été réalisée par la cinéaste Maya Mees. Une belle découverte !

Setlist : « Nonono », « Weslanda », « Femme à Fin », « Human Allergy », « Wildmouth », « Maljaande »

Une estrade est placée en bout de salle devant la table de mixage, dirigée par Ben De Vissch.

Le concert est divisé en deux actes. La première partie sera acoustique et la seconde, davantage électronique.

Lors du premier volet, Julie et Sasha sont soutenues par trois violonistes, un violoncelliste, une contrebassiste et deux flûtistes (des traversières !) Les filles sont plantées derrière leurs claviers. Elles ont revêtu un ensemble en latex de couleur noire. Soit un pantalon et une veste aux larges épaules, bardée probablement de crin de cheval (NDR : ces costumes ont été confectionnés par Catherine Somers). Finalement, hormis les compos, on assiste au même scénario que celui vécu au VK. Le set s’ouvre par « You Don’t Have To Know », un morceau envahi par un délire de cordes poursuivi par les interventions des flûtes, avant que la ligne de contrebasse ne calme l’atmosphère. Excellente entrée en matière ! « Remain » embraie tout en douceur. Synchros, les voix sont appuyées par les ivoires. Sasha et Julie se concentrent sur leurs pianos tout au long du paisible, « For Hands On Ass » (NDR : c’est la dernière plage de l’Ep « Cast a Spel »), une compo à la fois belle et grisante. Cet Ep reflète l’engagement politique et féministe du duo. Elles déclarent même que Théo Franken est un ‘con’.

La seconde partie se déroulera sur la grande scène. Des images de la planète terre sont projetées sur les demoiselles, pendant qu’elles débarquent sur les planches. « Love When It’s Getting Bad » reprend le fil du spectacle. Les voix sont sensuelles ; et un dialogue musical est perceptible entre chacune des filles. Lorsque les morceaux montent en puissance, notamment par la voie de l’électronique, une irrépressible envie de danser vous envahit, même si parfois l’expression sonore peut paraître torturée. Les interventions de violons et de contrebasse se mêlent parfaitement aux parties de rap.

Les voix se condensent tout au long de « Late Night », jusqu'à l’explosion ultime, moment choisi par le light show pour épouser les beats puissants.  Pendant « Treffles » on craint l’invasion des bonobos dans la salle, mais il n’y aura pas de remake de la ‘Planète Des Singes’, comme dans la vidéo. « Bug In » émarge au rapcore et chaque beat fait mouche. Souligné par les ivoires, « Truth » opère un retour au calme. Dansant, « See Me Now » replonge dans le r&b spécifique à Juicy. « Call Me » … mais pas nécessairement sur leur « Mobile » … et si vous n’avez pas compris le message, c’est que vous ne suivez pas le duo, depuis ses débuts, comme votre serviteur. 

« Count Our Fingers Twice » achève le show avant un rappel au cours duquel on aura encore droit à « La Gigue De La Ket » et au jazzy/lounge « Youth ».

Juicy souhaitait se produire devant un public sans masques ni distanciation sociale afin qu’il puisse exprimer sa joie et sa passion. Son vœu a été exaucé. Et à l’ABBox. Une preuve de leur progression constante…

Setlist :

Set acoustique : « You Don’t Have To Know », « Remain », « For Hands On Ass », « Fall Asleep »

Set électronique : « Love When It’s Getting Bad », « Late Night », « Treffles », « Seed And Ride », « Bug In », « Truth », « Haunter », « See Me Now », « Call Me », « Count Our Fingers Twice »

Rappel : « La Gigue De La Ket », « Youth ».

(Organisation : Ancienne Belgique)

Fred Chapellier veut aller à l’essentiel…

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Malgré plus de 20 ans de carrière, plusieurs albums solos et d’innombrables collaborations avec certains des artistes les plus notoires (Les Vieilles Canailles, Jacques Dutronc, Dutronc & Dutronc …), Fred Chapellier cherche toujours à se renouveler et à apporter des couleurs nouvelles à sa musique. Chacun de ses disques est unique et "Straight to the point " ne devrait pas déroger à la règle. ‘Cette période si particulière m'a fait réfléchir et relativiser un tas de choses. Je me suis dit, terminé le superflu, si ce doit être mon dernier album, je ne veux rien y mettre d'inutile, le mot d'ordre est donc droit à l'essentiel, Straight to the point’.

‘J'ai donc passé les 12 derniers mois à écrire, composer, enregistrer et mixer ce nouvel album avec ce seul mot d'ordre : ne garder que l'essentiel. J'ai composé chaque titre avec une spontanéité et une énergie vitale incroyable, tout en ayant tout le temps de parfaitement travailler chaque titre et faire de "Straight to the point" l'une de mes œuvres les plus abouties. J'y ai mis tout ce que j'ai en moi, mes joies, mes colères, mes regrets et d'autres sentiments enfouis jusqu'à présent. Il me ressemble et j'en suis fier’.

Le titre "Straight To The Point (DSD)” est en écoute

 

Du sang de primate dans La Jungle

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La Jungle est un montois dont la musique libère une énergie phénoménale.

Il nous propose son nouveau clip, "Du Sang Du Singe", une vidéo réalisée par Álex Orma et produite par Czar Brussels (Stromae, Zwangere Guy, Editors, Iceage, Selah Sue, Arno, James Blake, Orelsan, Tamino…).

A découvrir ici

 

Le plan soul de Naâman…

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La musique de Temple Road, le nouveau projet de Naâman, navigue quelque part entre reggae, hip-hop et pop, dans la lignée de Selah Sue et de Jason Mraz.

Il y a chez le Dieppois d’origine une ouverture au monde, une sincérité contagieuse, des velléités baroudeuses, des revendications saines et une énergie positive.

Son nouveau single, « Soul Plan », est un charley aux effluves trap partagé avec l’artiste néo-calédonien Marcus Gad.

A découvrir ici

 

Nicolas Veroncastel, parmi les autres “Heroes”…

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Parallèlement à une carrière orchestrée par la vie en groupe, Nicolas Veroncastel (chanteur de LYS) prépare son premier Ep en solo. Du rock teinté d’électronique en passant par le hip-hop et le jazz, les influences sont multiples. Intime et tranchant, c'est l'occasion pour lui de renouer avec son instrument de prédilection : le piano.

Sa reprise de “Heroes”, l'hymne berlinois du légendaire David Bowie, constitue le second titre enregistré au cours de cette période. Le single figurera sur l’Ep “Waste” qui paraîtra en mai 2022.

“Heroes” est une version totalement revisitée et authentique, mais épurée et contemplative du titre iconique.

Un réel challenge pour sa ligne artistique, une session live enregistrée en une seule prise avec ses imperfections, qui présente un morceau à la fois fort et fragile.

A découvrir

 

JOKO tape dans le 1000…

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Après "Loon", un premier Ep paru en 2018, la jeune artiste strasbourgeoise Iris de Napoli, aka JOKO, nous en propose son second.   

Grâce à son timbre ensorcelant et des arrangements envoûtants, elle se confie sur sa fragilité, et ses difficultés à s'exprimer face aux gens qu'elle aime. Elle se présente et se livre dans tout ce qu’elle est, dévoilant ainsi ses faiblesses, ses peines et ses contradictions.

"I've never been good with words" reflète la sincérité de ses textes et des thématiques mêlés à des productions audacieuses et modernes à l'image de son single "1000", petite perle indie pop qui montre l'étendue de son talent.

Le clip de "1000" est disponible

 

La nostalgie d’Oscar Anton…

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Parti de zéro, Oscar Anton a rapidement gravi les échelons pour dessiner les premiers traits d’une ‘success story’ indépendante.

Au rythme d'un Ep par mois concocté depuis sa chambre, ses morceaux ont rapidement capté les regards et oreilles curieuses.

C'est notamment le morceau « Nuits d’été », enregistré avec sa sœur lors du premier confinement et mis en image par leur mère, qui est devenu viral dès son lancement.

Un buzz qui n’a cessé de grandir au fil des nouvelles sorties : des dizaines de millions d’écoutes et de vues, des centaines de milliers de followers sur les réseaux sociaux et des millions d’auditeurs à travers le monde ont pu pénétrer dans sa « Home Of Sanity ».

Oscar présente un nouveau concept début 2022 avec les postcards : soit un titre + un bonus le premier vendredi de chaque mois, enregistré dans un pays différent.

Le dernier rendez-vous ‘postcard from Madrid’ nous réserve le single « Homesick » en featuring avec l’artiste espagnole Dani, dont le clip est disponible

 

L’indifférence de Nour…

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Dans le clip "Laisser couler", le diable danse, les amants coulent, les boxeurs disent ‘Aïe’ et ‘Ouch’, les poissons sont laids et surtout Buster Keaton s’impatiente.

Pour la vidéo de ce nouveau titre déroutant, saugrenu et délirant, Nour explore le cinéma muet et emprunte des images à Georges Meliès, Tex Avery ou encore Charlie Chaplin.

Trop volatile pour être enfermée dans la cage chanson, très ancrée dans la culture jazz, Nour ouvre grand la porte aux ‘bruits du monde’...

Avec elle, tout est musique : un briquet devient rythme, un mixeur fait danser la valse et un rasoir électrique donne son nom à un titre de l’album.

Ce grain de folie, la chanteuse le revendique comme une nécessité qui permet de redécorer le monde. 

Convoquant les surréalistes Breton, Ernst et Magritte pour les marier à Tom Waits, André Minvielle et Billie Holiday, elle fait de la scène son jardin de jeu, mélangeant absurde et virtuosité et chantant d’une voix pleine de malice et de tendresse toute l’étendue de sa poésie.

Une artiste profondément tonique qui donne rythme et sourire à celles et ceux qui sont prêts à les accueillir.

Pour découvrir le clip de « Laisser couler », c’est

La parade sonore de BOPS…

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BOPS est un trio rennais réunissant trois frangins : Louis, Oscar et Germain. Influencé par Ty Segall et les Kinks, son premier elpee véhiculait des accents garage/pop.  

Depuis, le trio s’est élargi à un quatuor, l’engagement d’un claviériste/guitariste permettant au combo d’élargir son horizon sonore, plus tranchant (Fat White Family, Talking Heads) et plus audacieux (Foxygen, MGMT).

Avant de graver son second LP, le band a publié quatre singles (« Sleeplessness », « No Job », « Bouncer » et « Ravachol »).

Faussement grandiloquent mais résolument grandiose, le nouvel elpee a bénéficié de nombreux arrangements, dont le concours de l'Orchestre Symphonique de Sofia pour trois titres.   

C’est l’un des marqueurs fort de ce nouvel opus : une amplitude de couleurs différentes qui surprend à chaque morceau. En ouverture, violons et tubas répondent aux guitares et moog dans « The Flag », avant une plongée dans le corps de l’album aux secousses post-punk (« Bouncer », « Tomboy ») et réverbs rock (« Sequencer »).  L’étonnante révérence pop, la ballade symphonique « Martin Martin » conclut ce long playing.

La violence, la politique, le genre sont au cœur des thèmes abordés dans les textes de « Sounds of Parade », comme une bande-son-miroir des inquiétudes et questionnements qui nous hantent tous et toutes.

Issu de cet opus, « Bouncer » est en écoute ici

Sparkling pas à la bonne place ?

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Sparkling est un trio issu de Cologne, en Allemagne. Débarquant d’une ville qui a donné naissance à des artistes de krautrock, et bénéficiant du concours d’Al Doyle de LCD Soundsystem et de Joe Goddard de Hot Chip à la production, le groupe est en pleine ascension.

Et sa progression ne connaît pas de frontière médiatique, puisqu’il a reçu des louanges tant de son pays que de la France et des Iles Britanniques, dont un soutien de la BBC Radio 1 (Jack Saunders) et BBC 6 Music (Lauren Laverne, Steve Lamacq).

Intitulé « This Is My Life / Das Ist Mein Leben / C'est Ma Vie », le nouvel EP aux racines électroniques françaises, qui conjugue l'urgence et de férocité du post-punk anglais ainsi que le pouls palpitant du krautrock, devrait déterminer la présence de Sparkling au sein du paysage musical indépendant !

Son premier single, « Not The Right Place », a fait l’objet d’une vidéo déjantée, et elle est à découvrir ici

 

La série noire de Villa Fantôme

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Pierre Lebas et Emmanuel Vincentelli ont fondé la Ruda Salska en 1993, un combo responsable d’un rock alternatif livresque et foudroyant.  L'aventure commence à deux et finit à huit en décembre 2012. Mais le tandem a décidé de remonter le groupe en 2018. Plus pour enregistrer, mais se produite en ‘live’ !  Et puis le duo a lancé un nouveau projet : Villa Fantôme.

Toujours marqués par la musique qui les a fait danser quand tournaient sur la platine les 45 tours des Specials, Selecter, Cure, Police, Clash etc., c’est une nouvelle fois dans la langue de Molière qu’ils proposent leur version des faits d’une histoire dont la bande-son est née il y a quarante ans et dont les mots sont d’avant-hier.

Entourés de quatre musiciens aguerris, la paire a conservé une passion intacte sur cet autre chemin qui mène à Ghost Town. Là-bas, au-dessus de la ville, brille une ancienne demeure d’une nouvelle lune…

Après avoir gravé “Série Noire”, un premier single, il sortira son premier album le 25 mars 2022. Et il sera éponyme.  

Villa Fantôme propose un voyage dans le temps. Entre ska, rock et pop, sur des textes en français, son rock énergique et travaillé risque fort de raviver la flamme chez les aficionados de la Ruda Salska…

(Re)découvrez le clip « Série Noire » ici

Un nouveau projet pour Diego Philips : I am Yuki. The Hiroshima project.

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Exilé à Londres depuis des années à Londres, le Bruxellois Diego Philips s'est progressivement forgé une place sur la scène rock de la capitale anglaise. Il y promène, depuis désormais 10 ans, son folk/rock, un style parfaitement reflété par son album "Tides", sorti en 2020, et dont on vous avait parlé, notamment à travers le titre lumineux "Smile".

Il est aujourd'hui de retour au sein de I am Yuki. The Hiroshima project, un projet qui le tient en haleine depuis plus de 4 ans et qu'il a enfin eu le temps de développer et mener à son terme pendant le confinement.

Un projet dont l'idée naît en parallèle de ses voyages au Japon qu'il accompli dès 2004 et qui prend réellement forme dans sa tête en 2013 lors d'un nouveau séjour où il visite la ville de Hiroshima et son musée de la paix. Il en ressort profondément ému et décide de lancer une création autour des événements historiquement tragiques qui s’y sont déroulés en s'entourant de musiciens.

Il crée dès lors un concept-album racontant l'histoire d'un jeune garçon appelé Yuki, qui voit sa vie être complètement bouleversée par les bombardements. Un récit en forme d'ondes recelant des montées, métaphores d'une explosion et qui se termine sur les mots du poète turc Nazim Hikmet, comme une ode pour la paix dans le monde…

Issu de cet opus, "Come Home Yuki" est écoute

 

Une pluie de pixels s’est abattue sur BENoît VinCenT…

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Musicien et compositeur passionné, BENoît VinCenT travaille sur de nombreux projets audiovisuels (films, publicités, documentaires…) dont il signe la musique et le sound design.

Toujours à l’affût des nouvelles tendances, sollicité par différentes grandes marques pour mettre en valeur leurs produits et leur image, il s’illustre notamment pour ses collaborations dans le monde de la haute-couture et du luxe.

Guitariste professionnel sur scène ou en studio et féru de nouvelles technologies il n’hésite pas à troquer l’instrument pour la table de mixage avec la réalisation de nombreux albums pour différents artistes, de sound design, de mixages 5.1 pour le cinéma et la télévision ou pour de nouveaux médias en réalité virtuelle.

Après la sortie de l’album « A Few Frames Away » et son expérience de partage en ligne, il revient avec la sortie de plusieurs nouveaux titres dont il signe la musique et les textes en français.

« Pluies de Pixels » est le premier titre disponible en streaming dans un esprit Pop/Rock contemporain qu’il a interprété et réalisé seul d’A à Z.

Pour découvrir le clip c’est ici

 

Yard Act

The Overload

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Issu de Leeds, Yard Act est un quatuor impliquant James Smith (Post War Glamour Girls), Rhye Needham (Menace Beach), Sam Shjipstone et Jay Russell. Et il appartient à la nouvelle vague du rock indé britannique. « The Overload » constitue son tout premier elpee, un disque pour lequel il a reçu le concours d’Ali Chant (PJ Harvey, Perfume Genius, Algiers, Aldous Harding) à la production.

Sleaford Mods, Beck, The Streets et The Fall figurent probablement parmi les références majeures du combo. A cause du débit vocal déclamatoire et brutal, plutôt hip hop, de James Smith. Car nerveuse et musclée, la musique est fondamentalement post punk. C’est la ligne de basse qui drive la mélodie, la batterie disco percutante et la guitare tour à tour lancinante ou funkysante se chargeant de donner de l’épaisseur à l’expression sonore en la rendant dansante.

A l’instar de Jarvis Cocker chez Pulp ou de Ray Davies chez les Kinks, James dresse un portrait pas très réjouissant de la société britannique, mais post-Brexit, tout en n’épargnant pas ses dirigeants, mais avec une forme d’humour noir proche du cynisme.

L’opus recèle, en outre, quelques surprises. Comme ce « Payday » sculpté dans le funk blanc. « Witness » qui semble hanté par les Beastie Boys. « Quarantine the sticks », à la mélodie particulièrement soignée. Et en final, « Pour another » qui réveille, en notre fors intérieur, des réminiscences de Talking Heads, de PIL et du Bowie circa « Rebel rebel ».

Le long playing recèle un morceau caché, « 100% endurable », une ballade enfumée que Jarvis Cocker aurait pu inclure dans son répertoire, si Pulp avait encore été d’actualité…

Wovenhand

Silver Sash

Écrit par

En 2019, Wovenhand avait accordé un set particulièrement brouillon, dans le cadre du Roots & Roses. Depuis, et la pandémie y est sans doute pour quelque chose, le groupe n’a plus guère donné signe de vie. En fait, David Eugene Edwards préparait la sortie d’un nouvel elpee, depuis 2018 ! Et pour la première fois, il a partagé l’écriture et la production en compagnie de Chuck French, guitariste du groupe de post-hardcore, Planes Mistaken For Stars. Si l’électronique a pris une place plus importante que sur les albums précédents, elle est tellement bien intégrée dans l’ensemble, qu’elle passe facilement la rampe, même chez les puristes. Sauf peut-être sur le dernier morceau du long playing, le titre maître par ailleurs, dont les sonorités de synthé rappellent les moments de suspens qui tourmentent le manga, ‘Les cités d’Or’… A contrario, le point d’équilibre est parfaitement atteint sur le sépulcral « Temple timber ».

Si on retrouve, bien évidemment, le ton incantatoire de David, la plupart des morceaux ont véritablement la pêche ! A l’instar de « Dead dead beat », une plage enlevée, gorgée de fuzz et de distorsion, dans l’esprit du « Raw power » des Stooges. Ou encore du frénétique « Omaha ». Impossible d’ailleurs de ne pas remuer les orteils à l’écoute de cette piste !

Née d’un subtil mélange entre spiritualité pénitente et matérialisme viscéral, « Acacia » nous réserve une superbe digression psychédélique…

L’esprit amérindien hante le lancinant « The lash », une plage dont les grattes lacèrent littéralement les nappes synthétiques, alors que le climat shamanique rappelle plutôt Echo & The Bunnymen. Mais également « 8 of 9 », une ritournelle déchirée entre americana et post punk, s’autorisant même une danse rituelle, alors que des bouffées de guitare floydiennes s’élèvent dans l’atmosphère…

Enfin, country gothique voire mystique, comme à l’époque du 16 Horsepower, « Duat hawk » met en exergue la voix ample et chargée d’émotion d’Edwards.

Un retour gagnant pour Wovenhand !

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