La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Rolling Blackouts Coastal Fever

Talk Tight (Ep)

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Rolling Blackouts Coastal Fever, en raccourci Running Blackout C.F., est un quintet australien, issu de Melbourne, très exactement, dont la particularité est de compter trois chanteurs/guitaristes. « Talk tight » constitue son premier Ep. Généreux quand même, puisqu’il recèle 7 pistes. Sa musique puise ses sources au cœur des eighties, et tout particulièrement chez les Go-Betwwens, The Clean, The Lemonheads et les Feelies. Parfois Pulp, à l’instar de « Head you’re moving ». Et parmi les formations les plus contemporaines, Wilco. Les sonorités de grattes sont chatoyantes, tintinnabulantes, carillonnantes, surf, joyeusement discordantes (« Write back ») ou carrément fuzz. La ligne de basse est propulsive ou assure la contre-mélodie. Les vocaux sont très souvent semi-déclamatoires, lorsqu’ils ne se conjuguent pas en harmonies hymniques (« Wide eyes »). Et quand elles ne sont pas enlevées, les compos sont imprimées sur un mid tempo. Les mélodies sont, tantôt empreintes de mélancolie, douces ou ensoleillées, un peu comme chez Allah-Las. Un Ep vraiment rafraîchissant ! Rolling Blackouts Coastal Fever se produira ce 31 mai à l’AB de Bruxelles.

 

Psychic Temple

IV

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Psychic Temple, c’est le projet de Chris Schlarb, chanteur/guitariste qui jouit d’une certaine notoriété auprès de ses pairs, puisque non seulement il a déjà bossé en compagnie de grosses pointures comme Nels Cline, Mike Rossi (Philip Glass Ensemble), Will Oldham, ou Mike Watt, mais il a le chic pour s’entourer d’une belle brochette de collaborateurs, lorsqu’il enregistre un album (NDR : pour votre info, sachez qu’il a aussi fréquenté le studio Muscle Shoals…) Ainsi, pour concocter « IV », il a notamment reçu le concours de la légende du folk/rock insulaire Terry Reid, Avi Buffalo, le batteur de jazz Chad Taylor, le vétéran Max Bennett (Hot Rats de Zappa, Joni’s Court & Spark, etc.) ainsi que Terry Allen. Mais aussi d’une brouette de musicos de studio qui assurent cuivres, claviers (Hammond, piano électrique), sitar, grattes (sèche, électrique, slide, mandoline, etc.), violon, drums, double basse et on en passe ; Schlarb se consacrant le plus souvent à la guitare acoustique, électrique ou à douze cordes, et se réserve les parties vocales, qu’on pourrait qualifier de vaporeuses…

Puisant son inspiration dans le jazz, le country/rock, la folk/soul et l’ambient, la musique de Psychic Temple est à la fois visionnaire, ensoleillée et cool, naviguant à la croisée des chemins des univers sonores imaginés par Todd Rundgren, Steely Dan, Brian Eno, The Sea & Cake, High Llamas, Poco ou Crosby Stills & Nash. Tout un programme !

Papir

V

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Papir est un trio danois, issu de Copenhague très exactement, qui cherche probablement le point de rencontre idéal entre le post rock et la prog, tout en intégrant des éléments de psychédélisme, de space et d’ambient. Parfois un zeste de jazz. Sobrement baptisé « V », le 5ème opus de Papir est double, et recèle 7 pistes instrumentales, dont la plus courte dépasse les 9’. Et c’est John McEntire (Tortoise) qui en a assuré le mixing, aux States. En 90 minutes, Nicklas Sørensen (guitare), Christian Becher (basse) et Cristoffer Brochmann démontrent tout leur talent d’instrumentiste, en brossant des paysages sonores atmosphériques très souvent élaborés en crescendo, avant qu’ils ne retombent au sein d’un climat plus paisible. Pas vraiment de titre pour les pistes de cette œuvre, mais une numérotation bien structurée : « V.I », « V.II », etc. Outre l’instrumentation de base, il y a du clavier. Enfin, on suppose, car c’est peut-être une gratte qui sonne comme tel. Sous sa forme la plus torturée elle réveille en mon for intérieur, Erik Braun (Iron Butterfly), et quand elle devient gémissante, plutôt David Gilmour ; quant à la basse, elle peut parfois se révéler propulsive comme celle de Roger Waters. Mais si le spectre du Floyd post « Dark side in the moon » plane quand même régulièrement, on ne peut pas s’empêcher de penser à Mogwai ou Explosions in The Sky, notamment pour la structure des compos. D’une durée de 25’, le dernier morceau baigne davantage dans l’ambient et dans ce registre, y a Papir comme sédatif, même si la fin de parcours retrouve un peu de peps… mais oublie l’explosion finale. Il aurait peut-être suffi de quelques chœurs pour donner davantage de relief à l’ensemble…

 

Pale Grey

Ghosts (EP)

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Liège semble, au fil du temps, être devenu le véritable épicentre de la scène pop/rock wallonne, grâce à des formations aux styles aussi variés que Leaf House, Hollywood Pornstars, My Little Cheap Dictaphone, Dan San, Piano Club, The Experimental Tropic Blues Band, The Scrap Dealers ou encore Pale Grey, responsable d’un nouvel Ep 4 titres, mystérieusement intitulé « Ghosts ».

La bande principautaire rêve d’orfèvreries pop déviantes chères à Radiohead (« Ghost ») ou Efterklang et tisse donc des vignettes léchées entre pop, indie-rock et folk en apesanteur légèrement parfumée d’électronica (« Billy ») ou de R’n’B (« Cupidon »). Une mise en bouche à l’écriture soignée et alléchante, à défaut d’être véritablement innovante…

 

Motorpsycho

The Tower

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Parti en juin 2016, Kenneth Kapstade, le bassiste, a finalement été remplacé par Tomas Järmir. Et c’est sous ce nouveau line up que Motorpsycho a gravé ce double cd, intitulé « The tower ».

En 10 pistes, Motorspycho revisite une bonne partie de la prog, mais dans son style bien personnel. C'est-à-dire très électrique voire psychédélique. Parfois à la limite du métal, mais soit dans l’esprit de Metallica ou de Black Sabbath. Régulièrement le tempo vire au krautrock. Le trio intègre dans on expression sonore, outre la structure de base guitare/basse/batterie, du mellotron, un zeste d’orgue, du piano et parfois de la flûte. Tout en prenant soin des harmonies vocales, qui régulièrement, évoquent ni plus ni moins, Crosby, Stills & Nash. Oscillant ainsi de King Crimson circa « Islands » (NDR : ces envolées atmosphériques !) à Dream Theater, en passant par Genesis, le Van der Graaf Generator originel (NDR : soit celui au cours duquel Hugh Banton se réservait l’orgue), mais sans le saxophone, Moody Blues circa « To our children’s children’s children », Magma et l’Alan Parsons Project, les références musicales sont saupoudrées tout au long de l’opus. Et Motorpsycho a vraiment le tour (?!?!) pour les intégrer naturellement. Les aficionados du style devraient prendre un plaisir certain à les reconnaître, avant de les savourer…

 

The Last Shadow Puppets

The dream synopsis (Ep)

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Après avoir gravé l’album “Everything You've Come to Expect”, The Last Shadow Puppets a donc decidé de publier un Ep 6 titres. Il est partagé entre deux morceaux issus de l’elpee et quatre reprises, dont « Les Cactus » de Jacques Dutronc, le post punk redoutable « Totally wired » de The Fall, l’énigmatique « This is your life » de Glaxo Babies, un morceau gonflé aux arrangements symphoniques, ainsi que la valse mid tempo « Is this what you wanted », alimentée par un quatuor à cordes et abordée un peu à la manière d’un Nick Cave. Signée Leonard Cohen cette piste monte en intensité avant d’atteindre un final véritablement exaltant. En fait ces covers figurent habituellement dans la setlist du combo, lors des prestations accordées en ‘live’. Les deux compos issues du long playing, « Aviation » et le single « The dream synopsis », sont proposées sont des versions différentes. Suave, la première est enrichie d’un violon, alors que sur la seconde le saxophone remplace les chœurs, au sein d’un climat qu’on pourrait qualifier de nightclubbien. Miles Kane se réserve les vocaux sur les titres les plus énergiques, alors que Alex Turner chante plutôt d’une voix de crooner, sur les plus tendres.

 

The John-Pauls

Forget to remember to forget

Écrit par

Chez The John-Pauls, on retrouve le guitariste Philip Niemeyer et la drummeuse Elizabeth Nottingham, qui ont milité chez The Black Lipstick. Les deux artistes, se partagent à tour de rôle, les vocaux –elle chante d’une voix innocente, lui d’un ton plus désinvolte, imparfait même– au sein de ce quatuor texan qui puise ses références dans les nineties, et plus précisément au sein de la lo-fi. Celle de Pavement, The Feelies ou Sebadoh, mais également la scène kiwi qui a nourri le label Flying Nun, The Chills en tête. Pas de basse, mais deux grattes aux riffs épurés, tranchants et acérés, une batterie, un zeste de piano et des percus. Et le résultat est très convainquant. Les titres sont courts, mais efficaces. Les mélodies, fluides, lumineuses, hypnotiques, harmonieuses et surtout accrocheuses. Et les lyrics littéraires, parfois teintés d’ironie, dans l’esprit de feu Mark E. Smith. Un des meilleurs elpees de l’année 2017 !

 

The Fresh & Onlys

Wolf Life Down

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Quelques mois après avoir publié son dernier opus solo (NDR : l’un des plus beaux secrets cachés de 2017, soit dit en passant…), Tim Cohen nous propose une nouvelle livraison en compagnie de son groupe, The Fresh & Onlys. Même si la musique continue de naviguer quelque part entre psyché/rock, garage/pop et new wave, elle est davantage électrique.  

« Wolf Life Down » constitue le 7ème elpee de la formation issue de San Francisco. Découpé en 9 pistes, il s’inscrit dans la lignée de sa discographie précédente. Mais si ce nouveau chapitre n’est pas de nature à révolutionner l’univers sonore des Californiens, entre distorsions fuzzy (« Wolf Life Down »), moments plus paisibles (« Walking Blues ») et morgue country, (« Black Widow »), il démontre encore que ces vieux routiers de la Bay Area excellent dans l’art de torcher de solides compos… 

 

Cloé

Entre l’infime et l’infini

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Première constatation, sur les 12 plages de son nouvel elpee, Cloé en chante trois en anglais et une alternativement dans la langue de Shakespeare ou de Molière. Et nous propose deux instrumentaux. « Réminiscence d’un ré mineur » met en exergue le piano, ainsi que les violoncelles de Thècle Joussaud et de Céline Chappuis, qu’on retrouve d’ailleurs tout au long de l’opus, parfois l’une, quelquefois les deux. Dans un style, proche de la musique de chambre. Et puis « Bulle récréation », dont les sonorités évoquent une boîte à musique.

Deuxième constatation, Cloé a incorporé dans l’expression sonore, de l’électro et de la programmation. Mais si les touches électroniques sont relativement bien intégrées, les rythmes sont parfois un peu trop basiques. Dommage, car l’ensemble tient bien la route.

Car on retrouve, dans les textes en français, la prose, le sens de l’humour et les jeux de mots, si caractéristiques de la Bruxelloise. « Nous » constitue certainement un des meilleurs morceaux de l’opus. Arnaud Fleurent-Didier apporte son concours aux vocaux sur cette plage que chuchote Cloé, un peu à la manière de Jane Birkin, alors que les deux violoncelles conjuguent leurs interventions. Puis « That hill » qu’elle murmure, à nouveau, dans le même esprit. En outre, la ligne de basse est énigmatique et les arrangements sont excellents, à tel point qu’on croirait la présence d’une véritable batterie. Atmosphérique, la ritournelle « Au-delà des mots » se distingue encore par la richesse de ses arrangements, alors que c’est Charlotte Maison qui se consacre aux synthés. Et encore l’entraînant « Sinking in love », dont les chœurs sont abordés comme chez Kate Bush. Etonnant ! On pourrait pérorer à l’infini sur cette absence de batterie, mais finalement la remarque est infime…

 

The Apartments

Fête foraine (Réédition)

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Microcultures a donc eu la bonne idée de rééditer « Fête foraine », un elpee gravé par The Apartments, en 1996. En fait, il s’agissait de pistes choisies parmi les trois premiers long playings, soit « The Evening Visits… and Stays For Years » (1985), Drift (1992) et « A Life Full of Farewells » (1995), mais réinterprétées sous un format acoustique. A l’époque, le disque était paru en édition limitée, soit à 3 000 exemplaires. Ce qui explique pourquoi il est alors devenu une pièce de collection, négociable à pris d’or.

Don Bartley, qui avait assuré la mise en forme du long playing original, s’est chargé de la remasteriastion. En outre, la nouvelle édition recèle des clichés inédits, réalisés par Bleedin Butcher, longtemps photographe personnel de Nick Cave.

Peter Walsh se consacre au chant et à la sèche, Chris Abrahams au piano et Miroslav Bukovsky à la trompette ainsi qu’au bugle. Epurées, les compos atteignent une intensité dramatique rare, intensité accentuée par la voix profonde et bouleversante de Peter. Bref, si c’est une fête foraine, elle a certainement viré au drame, car on y assiste plutôt à un épanchement de spleen indicible. Et pourtant, c’est un très bel album, mais que je déconseille vivement à celles et ceux qui ont le moral dans les chaussettes… il est même préférable de les laisser traîner dans ses Apartments…

 

A Toys Orchestra

Holes in the dancefloor (Ep)

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Fondé en 1998, A Toys Orchestra est une formation italienne qui jouit d’une solide popularité dans la botte, notamment à cause de ses nombreuses B.O. pour films ou séries TV de son pays. Ce qui lui a également permis de décrocher toute une série de prix honorifiques. Si à l’origine sa musique puisait son inspiration dans l’underground, et tout particulièrement le punk et la scène indie yankee des 90’s, ainsi que chez Bowie et Kurt Weill, au fil du temps elle est devenue de plus en plus pop et accessible, bénéficiant de clips primés dans les médias de la péninsule. Sur cet Ep trois titres, « Take my place » et « Always I’m wrong » reflètent cet art à torcher des mélodies synth/pop contagieuses, alors que plus intéressant, le dernier morceau, « Quiver » marche davantage sur les traces de dEUS voire de Ghinzu…

 

Steve Winwood

Greatest Hits Live

Écrit par

Steve Winwood fêtera ses 70 balais en mai prochain. Un chanteur/compositeur/guitariste/claviériste/producteur qui a été intronisé dans le ‘Walk of Fame’, à Nashville, le 5 juin 2014. Et ce n’est qu’une juste récompense pour ce natif de Birmingham dont la carrière dépasse les 5 décennies, au cours desquelles il a notamment milité chez les mythiques Traffic, Blind Faith et le Spencer Davis Group ; sans oublier sa carrière en solo. Il a également accompagné des légendes du blues comme B. B. King, Bo Diddley, Chuck Berry, Eddie Boyd, Howlin' Wolf, John Lee Hooker, Muddy Waters, Otis Spann, Sonny Boy Williamson II ou T-Bone Walker. Il a également côtoyé des artistes majeurs comme Christine McVie, Dave Mason, David Gilmour, George Harrison, Jimi Hendrix, Lou Reed, Mariane Faithfull, Paul Weller, et la liste est loin d’être exhaustive.

Depuis la sortie de « Nine lives » en 2008, il a tourné en compagnie de différents ‘backing groups’. Et  les 23 pistes de ce double album immortalisent ce parcours ‘live’, au cours duquel le mélomane est plongé tour à tour dans le r&b, le jazz, le funk, le folk, le rock, la pop, le blues et la musique afro-caribbéenne, ou dans une fusion de tout ces styles, à travers une expression sonore singulière et cohérente. Le disque démontre également la maîtrise de Steve à l’orgue Hammond (NDR : et ce son vintage tellement délicieux !), mais également son talent et sa technique à la guitare. On n’en oubliera cependant pas sa voix si caractéristique, et puis ce sens du groove qui permet a ses musicos de se mettre en exergue en solo.

Sur ce double LP, on retrouve des titres comme “Gimme Some Lovin'”, “Back In The High Life Again”, “Can’t Find My Way Home”, “Arc Of A Diver”, “Higher Love”, “Roll With It”, “While You See A Chance”, “Dear Mr. Fantasy”, “The Low Spark Of High Heeled Boys”, la cover du “Them Changes” de Buddy Miles ainsi que le “Why can’t we live together” de Timmy Thomas.

 

Un été français ...

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Indochine commence 2018 en dévoilant le nouvel extrait de leur dernier album "13", déjà écoulé à 250 000 exemplaires.

Le Maxi Single de "Un Eté Français" (4 titres) avec l'instru et deux remixes sera disponible le 9 février en 3 éditions spéciales : le Vinyle (le drapeau "Un Eté Français" inclus), le CD Digisleeve, la K7.

En version acoustique ici .

 

 

Des oeufs bien bruyants !

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Les punks de The Lovely Eggs sont de retour avec un nouvel album This Is Eggland.

 

Le groupe est l’un des plus originaux et authentiques de la scène underground musicale anglaise. "I Shouldn't Have Said That"

A écouter ici .

 

Un premier album en quatre ans !

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Punk. Funk. Rock. Soul. Voilà les ingrédients principaux de la potion magique servie par The Bellrays depuis un certain temps.

Premier véritable album depuis Black Lightning en 2010, Punk Funk Rock Soul Volume 2 suit la sortie de l’EP volume 1, de quatre morceaux, paru en 2017 comme apéritif pour le plat principal.

Ecrit presque entièrement entre novembre 2016 et février 2017, What a Time to Be Alive a été enregistré et mixé par Beau Sorenson qui avait déjà collaboré avec le groupe sur I Hate Music.

L’album contient également un nombre important d’invités au chant avec : Sabrina Ellis (A Giant Dog, Sweet Spirit), Katie Crutchfield (Waxahatchee), Stephin Merritt (The Magnetic Field), Skylar Gudasz et David Bazan.

La découverte, c'est ici !

 

Elles sont bien visibles, elles ...

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BDY_PRTS est un duo originaire de Glasgow en Ecosse, composé de Jill O’Sullivan et de Jenny Reeve. 

Décrivant elles-mêmes leur musique comme “electro future-pop” leur album fusionne les genres entre modernité et musique vintage des années 80. Sur scène leur univers s’étend visuellement avec les costumes d’un autre monde designés par les artistes Urara Tsuchiya et Lesley Anne Hepburn

En écoute ici : "Fly invisible hero"

 

 

Quelque part entre Sonic Youth et McClusky ...

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Arrows Of Love est un combo de cinq vivant dans un style communautaire à Londres.

L'album est produit par Mikko Gordon (Thom Yorke, Gaz Combes) et le britannique Bob Weston du groupe Shellac. Chaînon manquant entre la musicalité discordante de Sonic Youth et l’énergie brute de McClusky, mais gardant leur « british style » inimitable, le groupe s’apprête à tout faire exploser !

 En extrait "Beast ".

Frantic annonce un nouveau "It" !

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Douze ans après le succès international de « Dress Code » qui lui a valu de se produire sur des scènes mythiques telles que l'Olympia, Bercy, le Zenith… et de collaborer avec des artistes de renommée internationale tels que OMD (Orchestral Manœuvres in the Dark), Duran Duran, dont ils ont assuré les premières partie.

Un an après la sortie de l'album-concept « Mutant » qui a vu leur titre « Save my heart from the world » réecrit et remixé 16 fois par le meilleur de la scène Electro française, ils sont enfin de retour.

FRANTIC annonce son grand retour avec un NOUVEL ALBUM INTITULE « IT » !!!

Enregistré entre Paris et Londres et mixé à Los Angeles par l'équipe d'ingénieurs du son de M83, avec la collaboration du producteur anglais Flood (New Order, Soft Cell, U2, Smashing Pumpkins, Depeche Mode, ...).

« IT », ce sont 10 titres très mélodiques qui explorent plusieurs styles, du folk dépouillé à la cyber soul, il s'aventure du côté de la pop et même du rock privilégiant ainsi l'inspiration « live » et direct du moment présent.

Envie de découvrir cet univers ? Cliquez ici !

Piano club collabore avec Blu Samu !

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Le groupe revient avec un tout nouvel EP en 2018 et sur le single, ils ont collaboré avec la rappeuse bruxelloise Blu Samu. 

Le nouveau single/clip de Piano Club  Think for Yourself (feat. Blu Samu) peut être vu ici  !

Le groupe entame une série de dates à l'étranger et en festivals cet été en Belgique.

 

 

 

Fontaines, je ne boirai pas de votre eau !

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Bertille des Fontaines, artiste émergente, a sorti son premier single "A la dérive" en septembre dernier.

Bertille des Fontaines est une chanteuse à textes. Troubadour, artiste aux cordes multiples, elle livre également ses écrits sur les revues  Brazil et les Chroniques des Fontaines.

 A la dérive est disponible sur toutes les plateformes de vente  Internet.

En attendant de découvrir Bertille des Fontaines, nous vous proposons de visionner ici on clip sur YouTube (qui a dépassé les 1200 vues) :

 

 

Iron & Wine

Un set en forme de best of…

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Ce soir l’AB est en mode flex pour accueillir Sam Beam, un artiste dont le projet, Iron & Wine, sévit depuis plus de 10 ans. Son sixième opus, « Beast Epic », est paru en août dernier. Si vous appréciez sa musique, vous devriez également aimer celle de Bon Iver, Sufjan Stevens, The Tallest Man On Earth, Fleet Foxes, Nick Drake, Sun Kil Moon voire d’Elliott Smith. Sam s’était produit en compagnie de Jesca Hoop, en septembre 2016, à l’Orangerie du Botanique.

Le supporting act est assuré par un trio flamboyant issu de Brooklyn : Half Waif. Le line up réunit Nandi Rose Plunkett (chant, claviers), Zack Levine (drums, percussions électroniques) et Adan Carlo (basse). Pas de six cordes en vue. La formation est responsable d’un album, « Probable Depths », gravé en 2016, ainsi que de quelques Eps, dont le dernier, « Form/a » est sorti, il y a juste un an. Et elle va nous en proposer de larges extraits.

Les nombreux nuages qui surplombent les artistes préludent un show atmosphérique. Le light show projeté sur ce décor rend le concert à la fois intrigant et quelque peu mystique. La musique de Half Waif oscille entre pop électro et expérimentale, baptisée avant-pop. Voluptueuse, proche d’Agnès Obel, la voix de Nandi Rose ne manque pas de charme et hante des plages hypnotiques et spectrales comme « Severed Logic » ou l’élégant « Wave ». « Frost Burn » baigne au sein d’un psyché disco lumineux digne d’Arsenal. Caractérisé par son remarquable break au piano, « Night Heat » est à la fois minimaliste et sucré. Et le set de s’achever par le classieux « Cerulean »…  

Setlist : « Severed Logic », « Wave », « Parts », « Frost Burn », « Know Your Body », « Night Heat », « Back In Brooklyn », « Keep It Out », « Lavender Burning », « Tactilian », « Cerulean ».

1 200 spectateurs acclament Sam Beam, quand il grimpe sur les planches. Il est accompagné par un violoncelliste, un préposé à la basse, contrebasse et gratte semi-acoustique, ainsi que d’une claviériste et d’une drummeuse, deux jolies femmes qui vont également se charger des chœurs. On retrouve, dans le décor, ces fameux nuages (NDR : une trentaine). Ils s’assombrissent et s’électrisent lorsque l’expression sonore devient tempétueuse ou diluvienne, c’est-à-dire lorsque les cordes de Sam (NDR : il se sert égalent d’une gratte semi-acoustique) s’envolent ou que sa voix s’élève à la limite de la rupture, alors qu’il se colorent de bleu et de rose, lors des moment les plus angéliques. Une voix qu’il est capable de moduler à son gré.

« The Trapeze Swinger » ouvre le set. Les interventions au violoncelle sont fascinantes. Les sonorités de gratte sont empreintes de calme et douceur. Les clochettes que fait tinter la drummeuse flattent l’oreille. Les chœurs sont à la fois précis et finement ciselés. Dès la fin de cette compo, Sam remercie le public et réclame un peu de silence, car c’est son show. Faut dire qu’on entend des gobelets vides craquer aux  pieds des spectateurs. Il est cool est une complicité interactive s’établit naturellement entre l’artiste et la foule, réceptive et acquise à sa cause. Il est très attentif à son auditoire, et tous les 3 ou 4 titres, entame une petite conversation à bâtons rompus, en y communiquant sa bonne humeur teintée d’humour. Il boit régulièrement quelques gorgées de vin, dans un verre, placé sur un siège, à sa gauche.

En ‘live’, l’artiste ne se contente pas de restituer ses compos. Il prend des risques, revisite son répertoire, bouleverse son univers. C’est plus caustique, tout en restant poignant. La musique oscille du blues à la pop, en passant par le folk, la country, le bluegrass, l’americana et le jazz, sans oublier les influences africaines qui la dynamisent. Les claviers envoûtent. Les orchestrations sont soignées, léchées même. Mais Sam va également épater la galerie en solitaire, armé de sa gratte semi-acoustique, en s’autorisant quelques morceaux ‘unplugged’, dont une reprise folk du « Love Vigilantes » de New Order. La seule cover de sa setlist.  

« Last Night » adopte un profil théâtral et lyrique. « Passing Afternoon » et « Carousel » nous replongent dans les 70’s et peut-être même dans les 60’s. « Flightless Bird-American Mouth » se distingue par ses harmonies vocales sophistiquées. Tout au long de « Glad Man Singing », les cordes de guitare percutent alors que les clochettes continuent d’exercer leur pouvoir enchanteur. Un chouette concert, au cours duquel Iron & Wine s’est finalement fendu d’une sorte de ‘best of’ de son répertoire. Jugez plutôt :

Setlist : « The Trapeze Swinger », « Grace For Saints And Ramblers », « About A Bruise », « Last Night », « Flightless Bird / American Mouth », « Call Your Boys », « The Truest Stars We Know », « Glad Man Singing », « Carousel », « Love Vigilantes », « Song In Stone », « Passing Afternoon », « Call It Dreaming », « Bird Stealing Bread », « Winter Prayers », « Dearest Forsaken », « House By the Sea », « Someday The Waves », « Claim Your Ghost ».

(Organisation : Ancienne Belgique)