Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

La vérité selon RORI

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Lourdes Rebels

Lolita

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Contrairement à ce que peut laisser croire ce patronyme francophone, Lourdes Rebels est originaire de Parme dans le Nord de l'Italie. Inconnue dans nos contrées, cette formation se limite à deux multi-instrumentistes, Rodolfo Villani et Luigi Bonora. Pour enregistrer cet elpee, elle a bénéficié du concours de Gabriele Bertani à la basse et d’Arjuna Iacci au saxophone. Paru sur le label américain Aagoo (Hheaven, Xiu Xiu, The Conformists, ...), « Lolita » constitue son second opus. Comme son titre l’indique, il est dédié au mythique ouvrage de Nabokov.

Si l'instrumentation peut paraître basique (claviers, basse, guitare,…), la musique du duo n'a rien de conventionnelle et navigue entre la noise et le post-punk. Mais, c'est surtout le choix de la production qui est particulier. On croirait les duos musiciens enfermés dans une bulle. Les instruments sonnent ‘sourds’ ; ce qui communique au climat général de l’opus, une certaine pression. Claustrophobes, s'abstenir !

Tout commence rapidement par « Rock’n’roll Royce », emmené par une basse véloce. « Rimini Rimini Rimini ! » lorgne davantage du côté du rock psyché. Sous des effets gonflés à bloc et derrière les samples, on imagine les voix des deux Parmesans. « Hirya Bats » aurait pu figurer sur une ancienne B.O. destinée à ‘Star Trek’. Plus on s’enfonce dans l’univers de ces Transalpins, moins on perçoit le fil conducteur du long playing. Cela part dans tous les sens. « Lolita » n’est donc pas facile d’accès. La musique peu académique de Lourdes Rebels se mérite. Il faut plusieurs écoutes avant de pénétrer dans sa sphère. Mais une fois à l’intérieur, certaines mélodies finissent par émerger. Dommage quand même que certaines pistes souffrent d’une certaine inconstance…

 

Ray Wylie Hubbard

Tell the devil I'm gettin' there as fast as I can

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Ce chanteur/compositeur texan sévit depuis le début des années 70. "Tell the devil I'm gettin' there as fast as I can" constitue apparemment son 17ème elpee personnel. Un disque découpé en 11 plages, exécutées dans un style qu’on pourrait aujourd’hui qualifier d’americana.

L'ouverture "God looked around" donne le ton. La coloration roots est manifeste et intègre des éléments blues et country. La voix domine une excellente instrumentation mise au service du leader. Blues rythmé, "Lucifer and the fallen angels" est illuminé par la guitare aventureuse du fils, Lucas Hubbard. Autre blues, "Open G" est d'une simplicité déconcertante. Le vocal est uniquement soutenu par les interventions dépouillées au dobro de Jeff Plankenhorn. Tout au long du titre maître, Ray Wylie est épaulé par la voix de Lucinda Williams, une gentille ballade dylanienne entretenue par l'orgue Hammond de Bukka Allen et les cordes de Lucas. Hypnotique, "Old wolf" est inévitablement hanté par Howlin' Wolf. "The Rebellious sons" constitue probablement la meilleure piste du long playing. A cause des guitares acides injectées par la formation psyché issue d'Austin, Bright Lights Social Hour...

 

Gil Hockman

Becoming

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Gil Hockman a enregistré son quatrième opus, dans sa chambre, à Johannesburg. Un disque au cours duquel il mêle, le plus souvent et très habilement, instrumentation organique (guitare sèche ou électrifiée, piano électrique) et électronique (samplings, boîte à rythmes, synthés, boucles, etc.), une combinaison qu’il met au service de jolies mélodies chantées d’une voix réconfortante (NDR : une sorte de baryton nasillard très susceptible d’évoquer Peter Perrett), parfois dispensée sur un ton plus déclamatoire. Et s’il abuse un peu trop de l’électronique tout au long de « Coming in », il la sublime carrément sur « Dreaming ». Mais en général, il parvient à trouver le parfait équilibre, un peu comme chez Notwist (NDR : mais le Sud-Africain est ici seul aux commandes). Et à ce titre il est le bienvenu.

Leif De Leeuw

Until better times

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Leif de Leeuw est un guitariste batave. Son backing group réunit la chanteuse/guitariste Britt Jansen, le drummer Tim Koning et le bassiste Boris Oud. Lors des sessions d’enregistrement, ils ont reçu le concours de quelques collaborateurs, qui participent d’ailleurs à une majorité de plages, dont Willem 't Hart, préposé à l’orgue Hammond et aux claviers ainsi que Jasper Ras, aux percussions. Ce dernier assure aussi la production. Ce band pratique un power blues rock très travaillé. Le groupe avait gravé "Ep deluxe", en 2014, et un album baptisé "Leelah", en 2015.

"All coming back" reflète bien le style de Leeuw. Un hard rock mélodique qui véhicule de solides accents blues prononcés. Les interventions de gratte sont bien léchées. Les claviers s’intègrent parfaitement dans l’ensemble. La voix bien articulée de Britt domine le sujet, surtout lors des morceaux les plus lents. Elle réalise d’ailleurs une véritable prouesse vocale sur "Mr Hangman", alors que Leif s’illustre à la pedal steel. Mais également rayonne littéralement tout au long du titre final, le dépouillé et simplement beau "Dysphoria".

"Thank you" se distingue par ses changements de rythme, mais également grâce aux cordes qui se dédoublent avec bonheur. Plusieurs plages adoptent un profil southern rock, empruntant des intros aux grands groupes sudistes comme l’Allman Brothers Band, à l’instar de "Getting older", une plage au cours de laquelle la slide de de Leeuw se révèle vraiment captivante, mais également "Doing it allright" et "Be loyal".

 

Jason Buie

Driftin' heart

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Ce chanteur/guitariste canadien réside à Victoria, mais il jouit surtout d’une solide notoriété sur l'île de Vancouver, où il défend différents projets. Son backing group implique le drummer John Hunter, un personnage qui s’est produit régulièrement en compagnie de bluesmen noirs prestigieux, le bassiste George Fenn et le claviériste Dave Webb. Baignant au sein d’un blues/rock au accents sudistes, "Driftin' heart" constitue son troisième LP. Il fait suite à "Urban Blues" et "Live at the Blue Gator". Sur les onze plages, sept son coécrites par John et Jason.

Efficace, "Fool from the start" ouvre l’elpee. Tapissé chaleureusement par l’orgue Hammond, ce shuffle texan est hanté par le regretté Stevie Ray. "Last love affair" et "You're sweet" adoptent un profil semblable. Naturellement puissante, la voix de Jason évoque alors celle d'un autre Texan, Omar Dykes. Mais lorsqu’elle devient caverneuse, c’est plutôt au légendaire Howlin' Wolf qu’on se met à penser. A l’instar de "Government man". "Stay the night" macère dans les swamps louisianais, dans un climat que n’aurait pas désavoué Guitar Slim. Buie démontre toute sa maîtrise sur les cordes, sur le "Cold cold feeling" de Jessie Mae Robinson, "Suits me to a tee" et "12 O'clock check out", des compos imprimées sur des tempos plus lents…

 

Xavier Boyer

Some/Any/New

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Le leader de Tahiti 80 a décidé de s’autoriser une nouvelle escapade en solitaire. La dernière remontait à 2007. Il avait alors publié « Tutu to Tango », sous le patronyme Axe Riverboy. Le titre du nouvel opus rend hommage à Todd Rundgren. Et le spectre du Pennsylvanien flotte tout au long de ce « Some/Any/New ». A travers les superbes harmonies vocales, parfois carrément ‘beatlenesques’ (NDR : pensez à « Abbey Road »), mais aussi la fluidité des arrangements et l’intégration de bruitages, ainsi que cette manière bien particulière de mêler instrumentation organique et synthétique. Si Xavier a tout enregistré dans son home studio, il a confié la mise en forme à Stéphane Laporte. Sa pop de chambre est à la fois mélodieuse, mélancolique, introspective, élégante, chargée de spontanéité et parfois même ensoleillée (NDR : toujours cette référence à Tahiti 80 !). Elle reflète ainsi une longue période de sa vie au cours de laquelle il a constamment changé de résidence, suite à une rupture amoureuse. Un chouette album !

Colin Steele

Diving for Pearls

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Colin Steele est trompettiste de jazz. Ecossais, il est issu d'Edimbourg. Et tout au long de cet opus, il rend hommage à son compatriote, David Scott, le chanteur/compositeur des Pearlfishers. Steele a d’ailleurs souvent apporté sa collaboration à ce band. Il partage d’ailleurs un même goût pour les mélodies concoctées par Burt Bacharah, les Beatles et les Beach Boys. C’est le label Marina qui lui a demandé de réaliser ce projet. Qu’il a accompli à l’aide de trois acolytes. Tout comme Colin, ce sont des musicos de calibre. Ce quartet propose tout au long de cette œuvre un jazz plaisant, sophistiqué et d’excellente facture. Dominant le sujet, la trompette de Steele adopte une tonalité proche de celle d’un Miles Davis. Dave Milligan brille aux ivoires d'un bout à l'autre. Réunissant le bassiste Calum Gourlay et le batteur d'Alyn Cosker, la section rythmique forme une assise à la fois légère et sans faille.

 

Nouvel album inspiré de textes inédits de Johnny Cash

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C'est ce 6 avril que paraîtra "Johnny Cash : forever words", un album qui rend hommage au chanteur compositeur disparu il y a quinze ans déjà.

C'est le nombre incroyable de textes inédits (chansons, poèmes, lettres) laissés par Cash à sa mort qui a été la source d'inspiration de ces seize nouvelles chansons composées et interprétées par autant d'artistes ayant tous une filiation ou des liens personnels avec l'artiste.

Pour en avoir entendu quelques extraits, sûr que le résultat est à la hauteur des espérances et qu'il aurait plu au maître de Kingsland.

On y retrouve avec un immense plaisir Kris Kristofferson, Elvis Costello, John Mellencamp, Alison Krauss et Brad Paisley entre autres.

Votre chroniqueur retiendra surtout le superbe "The Walking Wounded" chanté par Rosanne Cash, ainsi que l'émouvant "You Never Knew my Mind" de Chris Cornell, enregistré peu avant son décès tragique, l'année dernière.

 

Frank Zappa pas (encore) mort

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La tournée de Frank Zappa, sous forme holographique, a finalement été approuvée par les héritiers du chanteur et prendra vie, c'est le cas de le dire, d'ici la fin de l'année.

Sur scène, l'hologramme du compositeur sera accompagné de son ex-groupe, The Mothers of Invention, composé de collaborateurs de longue date comme Ian Underwood, les guitaristes Ray White et Mike Keneally, le bassiste Scott Thunes ou encore le batteur Joe Travers.

Pendant le concert, des films inédits seront également projetés. Comme cette performance captée sans public en 1974, à Los Angeles, et restée dans les caves de Zappa depuis 44 années.

Le 23 mars prochain sortira un coffret de 7 CD dédié aux légendaires concerts de décembre 73 au Roxy théâtre d'Hollywood.

La tournée, dont les dates ne sont pas encore connues a été baptisée ‘The Bizarre World of Frank Zappa Hologram Tour’.

 

L'opéra-rock "Tommy" à nouveau sur scène

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"Tommy", l'album concept des Who, sorti en 1969, va connaître cette année une nouvelle jeunesse.

Roger Daltrey, le chanteur légendaire des Who s'apprête en effet à remonter sur les planches, entouré de son band et de différents orchestres symphoniques.

L'artiste a déclaré récemment sur sa page Facebook qu'il était ravi et pressé de retrouver son groupe et quelques uns des meilleurs grands orchestres américains.

C'est le chef d'orchestre David Campbell qui a écrit les arrangements de cette nouvelle version et, dans la formation, figure un certain Simon Townshend, le jeune frère de Pete qui, lui, a décidé de prendre une année sabbatique.

Pour le moment, la tournée n'est prévue qu'aux USA.

Quant à revoir le Who se produire à nouveau ensemble, cela paraît désormais de moins en moins probable ; en tout cas pas sous sa forme originelle, puisque John Entwistle et Keith Moon ne sont plus de ce monde…

 

 

Quel avenir pour Axl Rose ?

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Après les tristes nouvelles enregistrées au cours de ces trois dernières années (dont la disparition récente de Malcolm Young), on pouvait se poser bien des questions sur l'avenir d'AC/DC.

Pas en tous cas pour le biographe officiel du groupe Murray Engleheart qui, optimiste, vient de déclarer sur sa page Facebook que AC/DC continuera son chemin avec Axl Rose comme chanteur, un nouvel album ainsi qu'une tournée sont même d'ores et déjà prévus. Selon lui, Rose pourrait désormais faire partie intégrante du groupe et non plus être un simple substitut.

Etrange quand on sait que les Guns N' Roses sont toujours en activité et que la tournée ‘Not in This Lifetime Tour’ occupe ‘full time’ l'énergie et la créativité de Rose. Affaire à suivre...

 

 

Les Arctic Monkeys en Belgique cet été…

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Les Arctic Monkeys ont profité de la sortie de leur nouvel album pour dévoiler les dates de la tournée européenne qui débutera au printemps prochain à Barcelone.

Le capitaine Alex Turner, qui ne s'était plus produit sur scène depuis 2014, sillonnera les routes du Vieux Continent du 2 juin au 14 août. A ce jour, pas de date en France mais leur présence est bel et bien confirmée aux Pays-Bas le 8 juin prochain à Hilvarenbeek ainsi que le 8 juillet, chez nous, au festival Rock Werchter.

Nils Frahm

Exit le jeu de scène et le superflu, il ne reste que le musicien face à son public.

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Ces 8 et 9 février, l’Ancienne Belgique accueille l’étoile allemande de la musique néo-classique, Nils Frahm. Programmées quelques mois plus tôt, les deux performances consécutives du pianiste affichent ‘complet’ depuis belle lurette. Il faut dire que le musicien établi à Berlin est un digne représentant de cette scène musicale qui réalise un pont entre la musique indé et le classique. C’est lui qui a ouvert la voie à des artistes tels qu’Olafur Arnalds ou encore Peter Broderick. Son dernier opus, « All Melodies », paru au début du mois a, tout comme ses précédentes productions, récolté des avis unanimement favorables. Votre chroniqueur se consacre à la soirée du vendredi. Compte-rendu

Il est près de 20h30 lorsque Nils Frahm grimpe sur les planches. La salle est pleine à craquer. Votre serviteur opte pour le balcon. Il y restera bien confortablement assis dans son fauteuil de velours rouge, y bénéficiant, en outre, d’une vue imprenable.

Six pianos, orgues et autres filtres trônent devant la fosse et entourent l’artiste. Pendant deux heures, Nils Frahm va courir de l'un à l'autre. Ou de l'autre à l'un, selon. Quelque part entre classique, électro, rock et jazz, il crée sa propre musique en jouant de ou en bidouillant sur ses instruments.

Les plages de « Spaces » et du dernier LP, « All Melodies », se succèdent, entrecoupées par les remarques mi-gênées mi-amusantes de Nils. Hypnotiques, les plus enlevées passent parfaitement la rampe. Le public est enthousiaste, sans pour autant se lancer dans le pogo.

Le bât blesse lorsque Nils Frahm s'assoit devant son piano droit. Les bières tombent, les ‘chut !’, tout aussi désagréables, y répondent. Certaines personnes s’imaginent à la messe ou dans un stade de foot, pas à un concert à l'AB. Ici, la musique vit. Casque et canapé seraient peut-être à privilégier pour certains énergumènes.

Le concert se poursuit cependant et les morceaux se succèdent. Finalement, Nils annonce qu’il interprétera encore deux titres. Il n’en accordera pas davantage. Il ne consent d’ailleurs jamais de rappel ! En fin de set, il s'amuse à marteler son majestueux piano à queue avant de quitter la salle sous les applaudissements d’un public heureux d’avoir pu assister à une expérience musicale particulière, loin des concerts dits conventionnels. Ici, seules comptent la musique et l’ambiance. Exit le jeu de scène et le superflu, il ne reste que le musicien face à son public. 

(Organisation AB + Toutpartout)

Le retour des 4 outsiders de la pop !

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Après un premier album sorti en 2012 et "Born Under Saturn" son successeur sorti en 2015, les aventuriers musicaux de Django Django sont partis à la conquête de nouvelles sonorités et ont annoncé la sortie de "Marble Skies", leur nouvel album depuis le 26 janvier prochain.

Ils dévoilent le premier single ‘Tic Tac Toe’, un titre rock up-tempo entrainant et psychédélique terriblement accrocheur qui fera le bonheur des fans du groupe amateurs de ses influences rockabilly.

Un extrait ici .

Theo Clark dévoile sa plume ...

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Theo Clark a épaulé les Vismets dans l'écriture des textes, mais aussi Ghinzu, Girls In Hawai, Great Mountain Fire... 

Theo est écossais d'origine, bruxellois puis liégeois d'adoption, il a une vraie plume, une vraie voix, un sens de la mélodie et il a une présence scénique énorme.

Son disque est à la fois intime et corrosif, il aborde des thèmes tels que l’aliénation aux réseaux sociaux, le rôle des médias dans la peur du terrorisme, la déresponsabilisation collective face à la crise des réfugiés.

La production a été confiée au très talentueux Boris Gronemberger (V.O, Girls In Hawai.) les prises et le mix par le méticuleux Laurent Eyen (l'ingé son live de Sharko).

Ce nouvel album s’intitule Terror Terror Everywhere Nor Any Stop To Think.

 Un extrait ici .

 

Leur croisière tombe à l'eau ...

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Après en avoir donné un premier avant-goût en août dernier (Balle de Match), le trio math-rock Rince-Doigt dévoile son premier album Croisière Annulée (Luik Records).

C’est avec cet ultime disque  que le groupe tirera sa révérence après trois ans de riffs et rythmes syncopés et géométriques.

Monoï Monoï peut être écouté ici .

Un sacré changement pour le guitariste de Noir Désir !

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Zone Libre Polyurbaine, duo fondé par le guitariste Serge Teyssot-Gay (Noir Désir, Interzone) et le batteur Cyril Bilbeaud, (Sloy, Thé Hakola, Versari), pratique autant l’improvisation libre que les compositions structurées/déstructurées d’un « free-rock » explorateur.

Sur ce free-beat viennent surfer les textes et voix de Marc Nammour, (poète et rappeur Franco-Libanais auteur de 3 albums sous le nom La Canaille) & Mike Ladd (poète et rappeur New-Yorkais auteur de 10 albums et de multiples collaborations comme Company Flow, Saul Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer, Anti Pop Consortium, Yo La Tengo etc).

Un nouveau projet pour David Bovée et Peter Vermeersch !

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« Boggamasta » c’est le nouveau projet de David Bovée et Peter Vermeersch.

Pas de jazz, pas de musique du monde, mais Boggamasta : un cocktail intrigant de Think of One et Flat Earth Society (dans une version inédite): serré, pas agité, pas d'art mais d'émotion. Vermeersch et Bovée mènent la cérémonie, celle avec des voix différentes, l'électronique et la clarinette, l'autre avec un jeu de guitare brut et une voix crue et déformée.

L'album sort via Igloo, suivi d’une série de concerts en novembre, dont un release concert le 19/11 au Botanique.

Sing halleluja en écoute ici .

 

Des fleurs, il en est question ...

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Soul Flower of Titan est le 3ème album de Barrence Whitfield & The Savages pour Bloodshot depuis leur reformation en 2010 après une pause de 25 ans. Le groupe a émergé dans les années 80 et s’est fait connaitre grâce à ses shows endiablés. Ils sont devenus au R&B ce que les Cramps sont au rockabilly et ont remporté sept Boston Music Awards.

D’un atelier sombre de Cincinnati (Ohio) à une lointaine lune au-delà des anneaux de Saturne, Barrence Whitfield & The Savages prêchent l’unification cosmique par le groove.

C’est une fantasmagorie sauvage et électrique de blues, rock, soul et garage qui explore différentes orbites pour ensuite se mélanger dans une cosmologie singulière.

Le nouvel album, Soul Flowers of Titan, se concentre sur la vie des gens : ceux qui utilisent des armes à feux, se séparent, rentrent chez eux, tombent amoureux, deviennent fous, boivent du café et pensent à Sun Ra.

 

 

 

 

 

Galantis

Un avant-goût de Tomorrowland…

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Soirée ‘Electro’ à l’Ancienne Belgique en mode ‘Ballroom’ ou propice à la danse, si vous préférez. Un public majoritairement féminin et assez jeune (NDR : entre 15 et 25 ans) attend le duo suédois Galantis. Christian ‘Bloodshy’ Karlsson (NDR : il milite également au sein du trio Miike Snow) et Linus Eklöw, aka ‘Style of Eye’, multiplient les expériences : depuis la production au dee-jaying, en passant par la composition de musique électronique et l’écriture de chansons. Deux albums et quelques hits à leur actif, dont le single « Runaway (U & I) », publié en 2014…

Premier supporting act, Pat Lak, un dj issu de Vancouver. Pendant une demi-heure, il va se contenter de remixer des tubes. Il paraît plutôt à l’étroit, sur les planches. Faut dire que le matos de Galantis en impose…

CID suit. Et il a un don pour faire danser la foule. Pendant 30 minutes, il va littéralement mettre le feu, et tout particulièrement lorsqu’il va s’attaquer au « 99 Luftballons » de Nena. Pendant son set, il va même lancer des casquettes sur lesquelles figure son nom. On se serait presque cru au Tour de France…  

Le matériel de Galantis est impressionnant. Il y a des tas de projecteurs. Dont dix devant le podium. Entre ceux-ci des appareils Jet de CO2 fumée froide. Des machines et des synthés sont posés sur des tréteaux. Une énorme estrade campe au milieu. Une autre à l’arrière, sur laquelle se dresse quatre énormes ‘tom bass’ qui entourent un immense tambourin utilisé par Imagine Dragons, lors de ses concerts. Ces percussions ne seront utilisées qu’à deux reprises, en début de parcours. Le light show abuse des stroboscopes (NDR : votre serviteur ne fermera d’ailleurs pas l’œil de la nuit !) Pourtant, le set de Galantis tient parfaitement la route. De temps à autre, l’un des 2 Mc’s empoigne un micro et crache quelques mots dedans. Mais la musique et les vocaux sont essentiellement dispensés par les ‘samples’ des machines. Les appareils Jet propulsent de l’eau et de paillettes givrées tout au long du show. Pas vraiment une bonne idée ! Afin, sans doute, de reproduire la foudre et la tempête. Mais ils sont mal réglés. Si bien qu’après 75 minutes, votre serviteur est trempé. Il a donc quitté le navire. S’il a apprécié le set des Scandinaves, il n’ira certainement pas passer 3 jours au festival Tomorrowland pour subir cette musique boostée par les lights et se faire asperger de flotte glacée…

(Organisation : Live Nation + Tomorrowland)

 

Une des moitiés de Rita Mitsouko ...

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Les douze titres de "Chroniques et Fantaisies" sont des chansons à écouter et à danser.

Chanson française classique, funk, rock, pop, ballade, jazz fusion... Signatures rythmiques et styles bien différents les uns des autres, mais qui allient une interprétation homogène .

Très peu de "boucles", mais plutôt des parties jouées d'un bout à l'autre des chansons, sur des instruments digitaux, électriques ou électroniques, mais aussi des acoustiques ( batterie, guitare, piano, clavecin, bugle, trompette, violoncelle, alto..)

Une richesse de matières, une salade musicale aux goûts variés.

Un album qui à (re)découvrir sans tarder !

Pour vous mettre l'eau à la bouche, voici Senior .