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Béber

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jeudi, 24 avril 2014 11:50

In every way but one

Joe Haege nous le rappelle au sein du texte introductif de cet album : il y a plus de 17 ans qu’il enregistre. Il n’a donc plus rien à prouver, que se soit comme musicien ou artiste. Originaire de Portland, dans l’Oregon, Joe s’est d’abord forgé une notoriété à travers 31 Knots, en concoctant une musique très personnelle. Et sur les planches, le band est également parvenu à se bâtir une fameuse réputation, à cause notamment des extravagances de son leader. Depuis quelques années, il a placé 31 Knots en hibernation, afin de s’investir dans d’autres projets, dont celui impliquant son épouse, Tu Fawning, et de prêter main forte à Menomena, le temps d’une tournée. Et le multi-instrumentiste s’est enfin décidé à nous concocter un album solo, sous le curieux patronyme de Vin Blanc/White Wine.

D’emblée le style du bonhomme est aisément identifiable. Sa voix aussi. Puis l’énergie qu’il injecte dans ses morceaux est tellement caractéristique. Et « Temple of Lines » en est certainement la plus belle illustration. En outre, à travers ce nouveau projet, il pousse ses expérimentations toujours un peu plus loin. A l’instar d’« Every way but one », une plage au cours de laquelle la guitare et les drums ont été réduits à la portion congrue, au profit des claviers et des rythmes électroniques. L’heure est donc au synthétique pour Vin Blanc/White Wine, même si tout au long de « Losing Sweet Permission », on retrouve un piano plus classique.

Bref, on se rend compte qu’en concoctant « In every way but one », Joe Haege a pris du bon temps. Et sa petite dizaine de nouvelles compos se révèlent, ma foi, fort sympathiques, à défaut d’atteindre l’excellence de 31 Knots. Mais on retiendra surtout qu’en publiant cet elpee, l’Etasunien a dévoilé une autre facette de sa personnalité, une personnalité manifestement complexe…

 

mardi, 15 avril 2014 01:00

Pros jusqu’au bout des ongles…

Wild Beasts vient donc d’enregistrer son quatrième album. Intitulé « Present Tense », il est paru sur le label Domino. En se produisant au Botanique ce mardi 15 mai, on se demandait si la formation insulaire (NDR : elle nous vient de Leeds) allait confirmer en ‘live’, le léger virage pris en direction d’une électro-pop à tendance 80’s, sur disque. De quoi confirmer tout le bien que la critique pense d’eux depuis maintenant près de six ans. C’est, en outre, la cinquième fois que le groupe foule la scène de la salle bruxelloise.

Pour assurer leur première partie, Wild Beasts a invité des compatriotes : Money. Un combo mancunien qui marche sur les traces de leurs hôtes. Et pour cause, il est également réputé pour dispenser une pop classieuse et théâtrale. Je suis malheureusement arrivé en retard et je n’ai pas eu le loisir d’assister à leur set. Néanmoins, en recueillant quelques échos auprès de quelques spectateurs, il appert que leur prestation était de bonne facture. A ne plus manquer la prochaine fois, donc…

En pénétrant dans la salle, je jette un coup d’œil furtif vers le podium. On y remarque la présence de deux claviers installés au centre de la scène ; et ils se font face. Le virage synthétique semble donc se confirmer. Vers 21 heures, le quatuor monte sur l’estrade, sous les acclamations du public. Professionnels, ils ont prévu une introduction qui en jette. Malheureusement, la magie du direct les stoppe illico dans leur élan. Un des claviers ne fonctionne pas ! Faux départ ! Les musicos retournent derrière les rideaux pendant que plusieurs techniciens s’activent à réparer la panne. Après dix bonnes minutes et face à un public devenu sarcastique, ils reviennent sur les planches. Les choses sérieuses peuvent maintenant enfin commencer.

D’emblée, deux éléments impressionnent : la voix sensuelle et maîtrisée de Hayden Thorpe (également au clavier, à la basse et à la guitare) et l’éclairage. Sa voix constitue clairement la valeur ajoutée de Wild Beasts. C’est elle qui véhicule les émotions au sein des compositions du groupe. Tom Fleming (chanteur, clavier, guitare, basse) est également préposé au micro, mais s’il a également un bel organe, il fait un peu pâle figure par rapport à celui de son acolyte. Deuxième élément, scéniquement, malgré une intro ratée, les Anglais maîtrisent leur sujet. Chaque morceau, grâce surtout à la qualité du light show, baigne au sein d’une atmosphère spécifique. Les tons et les rythmes sont adaptés aux morceaux. Autrement dit, chaque titre interprété est une découverte ; et on n’a pas le temps de s’ennuyer.

Pendant un peu plus d’une heure, Wild Beasts va alterner anciennes et nouvelles compos. Mais votre serviteur a surtout apprécié les morceaux issus du grandiose deuxième elpee, « Two Dancers ». A mon humble avis, elle restent un ‘must’ tant au niveau des mélodies, des rythmes que des ambiances. Certaines évoluent malheureusement à la limite du mauvais goût. Et on même failli faire perdre à l’auditoire le fil conducteur du concert. Heureusement, à chaque fois, la bête s’est relevée.

Que ce soit à travers des moments solennels ou plus difficiles, la formation anglaise a démontré qu’elle était devenue pro jusqu’au bout des ongles. Et la mise en scène particulièrement efficace en est certainement une autre illustration…

(Organisation Botanique)

 

 

vendredi, 18 avril 2014 16:37

Departure

Les membres de The Soft Hills sont originaires de Seattle, mais il ont fait leurs valises et migré vers le Sud-est, en l’occurrence la Californie, suite aux problèmes de santé rencontrés par leur leader, Garrett Hobba. Vu le changement de climat, on pouvait s’attendre à une métamorphose dans le style. Pas du tout. « Departure » est aussi mélancolique et sombre que les disques précédents. Apparemment, le soleil n’a pas eu d’effet bénéfique sur le moral des musicos de The Soft Hills, puisqu’ils ont décidé de poursuivre leur aventure sans se soucier de leur environnement…  

Les pistes tracées par « Departure » se croisent quelque part entre l’americana et le psyché rock. Pensez à Fleet Foxes et Midlake. Malheureusement, jamais la formation ne parvient à atteindre le niveau de ces deux formations. En début de parcours, la voix fragile de Hobba nous sensibilise quelque peu ; mais au bout d’une demi-heure, faute de pouvoir nous surprendre ou de se démarquer de leurs références, les compos deviennent franchement ennuyeuses et on se surprend même à bâiller. Bref, cet elpee n’est pas mauvais, mais plutôt dispensable…

 

samedi, 12 avril 2014 16:45

SoRe

Coffee or Not est un duo établi à Bruxelles. « SoRe » constitue son troisième opus, un disque sur lequel, il a abandonné les instruments acoustiques. « SoRe » (première syllabe des prénoms de protagonistes : Soho Grant et Renaud Versteegen) verse dans une électro-pop mélancolique et parfois même ténébreuse…

« Jack » ouvre la plaque et donne directement le ton. Une plage langoureuse au cours de laquelle la paire met immédiatement son atout majeur en exergue : les harmonies vocales. Combinées au clavier de Soho, à la guitare de Renaud et à la basse de l’invité Frédéric Renaux, les plages baignent dans un climat mélancolique. Pourtant, la formation belge est capable de faire monter la tension, à l’instar de « Winter Night », caractérisé par ses décharges électriques. « Lush » trempe dans la pop réminiscente de Death Cab Cutie. La voix de Renaud Versteegen rappelant même celle de Ben Gibbard. Et le reste de l’opus tient parfaitement la route. J’épinglerai cependant encore l’instrumental « Ave Maria » qui débouche sur le plus rythmé « City Burning », à nouveau illuminé par les superbes harmonies vocales.

Alors, si je souhaite en reprendre ? ‘Graag, met plezier !’

 

samedi, 12 avril 2014 16:43

Armed Courage

Honnêtement, je dois avouer que The Dead C est une formation dont j’ignorais l’existence. Après avoir entrepris quelques recherches sur la toile, je me suis rapidement rendu compte que ce trio originaire de Nouvelle-Zélande jouissait déjà d’une petite notoriété. Et tout particulièrement au sein de certains cercles undergound. Il faut dire que le groupe existe depuis près de trente ans. Les Océaniens ont donc eu le temps de faire leurs marques. En approfondissant mes explorations, j’ai constaté que cet album était quasi-unanimement apprécié au sein des mêmes ‘cercles’ (NDR : ‘sectes’ ?) Je m’attendais donc à une excellente surprise en écoutant « Armed Courage », le quatrième LP publié en six ans, depuis que le band a signé chez Ba Da Bong Records.

L’écoute attentive de cet opus m’a rendu perplexe. Car finalement, le titre de l’elpee est particulièrement évocateur. En effet, du courage, il en faut pour parvenir au bout de ces 45 minutes de ‘musique’. J’avais certes lu qu’elle n’était pas facile d’accès ; mais à ce point là, j’étais loin de me l’imaginer ! Certains artistes auraient intérêt à revoir leur échelle d’accessibilité par rapport au commun des mortels, faute de quoi, toute comparaison perd son sens.

En bref, tout au long des deux morceaux qui dépassent les 20 minutes, The Dead C s’amuse à déconstruire le rock (NDR : a-t-il un jour construit quelque chose ?) en transgressant toutes les limites et les règles. En résumé, imprimée sur une rythmique épileptique, la musique de The Dead C se limite à une succession de larsens et de sonorités saturées. Parfois, une voix fait son apparition, puis disparaît au bout de 2 ou 3 minutes. Et si la deuxième plage est un peu plus abordable, il faut avouer que The Dead C se borne à faire du bruit.

Alors, déconstructivisme musical ou expérimentation sonore ? Qu’importe, puisque cet opus est totalement inaudible…

 

jeudi, 03 avril 2014 01:00

Dans sa coquille…

En 2009, Timbre Timbre publiait son premier elpee. Un opus éponyme à l’atmosphère empreinte de sensualité. Dans la foulée, le Canadien (NDR : il est originaire de l’Ontario) opérait une tournée sur le Vieux Continent ; mais manquant encore d’expérience, il ne parvenait pas à communiquer le feeling de ses compos à son auditoire. Quelques mois plus tard, il se produisait en tout anonymat, au cœur du Parc Royal, dans le cadre d’un festival organisé par l’Ancienne Belgique. Lors de sa dernière visite au Botanique, le 19 mars 2012 très exactement, il remplissait la Rotonde et démontrait qu’il avait pris de l’assurance sur les planches. Ce jeudi 3 avril, il revenait au Bota, mais à l’Orangerie, le jour de la publication de son nouvel album, en Belgique. Et la salle est pleine à craquer pour accueillir Taylor Kirk.

La première partie est assurée par le groupe Only Child, une formation canadienne pratiquement inconnue. En outre, à l’extérieur le temps incite au farniente ; aussi les spectateurs profitent de la clémence de ce début de printemps pour prendre un verre en terrasse. Votre serviteur, le premier !

Il est 20h55 lorsque la sirène nous rappelle à l’ordre. Timber Timbre va bientôt monter sur l’estrade. La foule massée à l’extérieur (c’est-à-dire quasiment tout le monde) se presse vers l’Orangerie. Il ne faut pas attendre 10 minutes avant que la température ne monte de quelques degrés. Et que l’humidité ambiante n’envahisse les lieux. Accusant un léger retard, Taylor Kirk, cheveux longs et vêtu d’un costard, monte sur le podium. Il est accompagné d’un batteur et d’un bassiste. Hormis deux ampoules suspendues qui vacillent au-dessus de la tête du trio, l’éclairage est projeté dans leur dos. L’atmosphère est lugubre. Le set s’ouvre par des morceaux issus du dernier long playing, « Hot Dreams ». Des compos plus généralement blues/rock. Mais la setlist va puiser dans l’ensemble de sa discographie. Les notes guitare dispensées par le Canadien résonnent dans la salle. Sa voix est voluptueuse. Elle me fait penser tantôt à Léonard Cohen, tantôt à Nick Cave. Si sur disque, ses chansons empruntent un format folk, en ‘live’, elles privilégient la tension électrique. Une intensité qui va s’accentuer lorsque l’expression sonore va tout doucement glisser vers un rock progressif pas du tout palpable sur ses précédents opus.

Malheureusement, on a l’impression que Taylor Kirk a érigé une barrière entre lui et le public. Jamais, on ne verra son visage. Peu loquace, il n’adressera qu’un seul ‘merci’ à son auditoire, sans autre commentaire. Cette absence de communication va même finir par devenir dérangeante. Et au bout d’une bonne heure de prestation, on a eu l’impression que le set tournait en rond.

S’il faut reconnaître l’aspect strictement musical était irréprochable, en revanche, on a le droit de se demander pourquoi l’attitude de l’artiste vis-à-vis de l’auditoire, était si glaciale ? Pourquoi s’est-il enfermé dans sa coquille ? Un minimum de contact aurait peut-être permis à Timber Timbre de briser cette morosité ambiante qui s’est installée au fil du concert...

(Organisation Botanique)

samedi, 05 avril 2014 10:24

Jungle Cats

Il y a deux ans, ces Londoniens publiaient un premier album intitulé « Everything is Dancing », un disque surprenant, suggérant même une version punk de Vampire Weekend. Depuis, les Anglais se sont plutôt fait discrets. Avant de publier ce second opus, ma foi, fort sympathique.

Première constatation, tout au long de « Jungle Cats », Fair Ohs n’a rien perdu de sa vitalité et continue de dynamiser ses compos de percussions afro-caribéennes. Néanmoins, hormis le caoutchouteux « Ya Mustafa », les comparaisons entre le band new-yorkais et insulaire, s’arrêtent ici. Sur cet elpee, on ressent davantage les racines britanniques dans leur musique. Les chœurs sont ainsi beaucoup plus présents, rappelant les grandes heures de la britpop, à l’instar de « Panama Red Jets ». Et les quelques touches de punk-rock psychédélique injectées dans cette solution sonore particulièrement addictive, accentuent cette impression. 

Si le deuxième essai de Fair Ohs est tout aussi nerveux que le précédent, il permet au groupe de s’ouvrir à d’autres influences, et surtout de proposer sa propre vision débridée du rock. 

 

vendredi, 28 mars 2014 17:13

Exit Smiles

Au sein d’un univers musical contemporain propice au revivalisme 80’s et à la pop édulcorée, le nouvel elpee de Cheap Time constitue une véritable bénédiction.

Trempant dans un garage rock décomplexé, « Exit Smiles » est alimenté par une énergie punk. Bruts de décoffrage, les huit morceaux d’« Exit Smiles » sont pourtant particulièrement addictifs. Les refrains sont ainsi terriblement contagieux et hantent vos méninges, plusieurs heures encore après leur écoute (« 8:05 »). La section rythmique est implacable. Les riffs de gratte hypnotiques (« Country & City »). Le trio texan (NDR : il est issu de Nashville) libère une intensité qui suinte de sueur et de sauvagerie. Et si le chanteur, Jeffrey Novak, n’a pas d’organe cristallin susceptible de faire de la surenchère vocale, ses inflexions chargées de hargne communiquent davantage d’urgence à l’ensemble. L’excellent « Slow Variety » en est une parfaite illustration.

« Exit Smiles » est album rock’n’roll sans fioritures comme je les aime. Que du bonheur !

 

vendredi, 28 mars 2014 17:11

Warm blanket

Sur son premier opus baptisé « The Good Feeling Music of Dent May & Magnificient Ukulele », le natif d’Oxford, dans le Mississippi, avait expérimenté la technique de l’ukulélé. Sur le deuxième, « Do Things », il s’était frotté au funk. Pour son troisième essai, Dent May a pris un nouveau virage à 180°. Une nouvelle fois publié sur le label d’Animal Collective, Paw Tracks, « Warm Blanket » a pris une coloration nettement sixties.

Particulièrement sophistiquées, les 11 pistes de ce long playing évoquent, à première écoute, les Byrds et les Beach Boys. On y retrouve les arrangements luxuriants et guindés si chers à Brian Wilson ; et même si parfois il peuvent parfois paraître ‘ringards’, ils ne sont jamais dérangeants. Un exemple ? Les claviers très caractéristiques qui baignent « Let Them Talk ». Ou encore « Born too late », un titre à la fois nerveux et kitsch. Mais il est difficile d’imaginer que ce multi-instrumentiste était seul maître à bord, de l’écriture à l’enregistrement, pour concocter un tel opus, tant les compos proposées semblent être le fruit d’élucubrations approfondies. A l’instar de son maître californien, May possède un don particulier pour torcher des mélodies entêtantes et ensoleillées. Et « Do I Cross Your Mind ? » en est certainement la plus belle illustration.

On a, en outre, l’impression que lors des sessions d’enregistrement, Dent May a pris son pied. Tout simplement, en développant les idées qui foisonnaient dans son imagination. Un album lumineux et illuminé en ce début de printemps.

 

vendredi, 28 mars 2014 17:09

Quarters

Domicilié à Berlin depuis quelques années, cet artiste anglais nous propose son premier elpee. Avant d’enregistrer cet album, il n’avait gravé que quelques Eps et singles. Un opus qui constitue une sorte de ‘best of’, puisqu’il réunit la quintessence de sa discographie, publiée à ce jour.

Découpé en huit plages, « Quarters » baigne dans une forme d’électro minimaliste. Atmosphérique et paisible, également. Tout a long des 40 minutes que dure ce long playing, Jamie Welch alias Seams, privilégie le mid-tempo n’accélérant que (trop) rarement la cadence. Vous avez peut-être eu le loisir d’assister à un de ses sets, en première partie de Gold Panda ou de Dam Mantle. Et manifestement, vous avez pu constater que son électro n’est pas très dynamique. Hormis « Sitcom Apartment » et « Iceberg », deux pistes qui parviennent à nous faire taper du pied, le reste de la plaque pourrait servir de musique de fond pour supermarché.  Franchement, dans le style, le dernier essai de Boards of Canada est nettement plus excitant…

 

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