La vie dans les petits espaces de Black Marble

Black Marble, alias Chris Stewart, sortira son premier album, « Life in Small Spaces », le 21 août 2026 chez Sacred Bones, qui sera immédiatement suivie d’une tournée. Il s’agit de son premier elpee complet depuis « Fast Idol » (2021). « Life in Small Spaces…

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La vie difficile des Tubs

The Tubs publieront Hard Life le 11 septembre 2026 via Merge Records. Pour accompagner l’annonce, la formation londonienne partage “Stoop to Me”, nouveau single déjà disponible en clip officiel iici Filmée et montée par Kit Harwood, la vidéo capte un concert…

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News

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 3/07/2026)

Écrit par

jeu. 29 oct. |
Lane 8

sam. 19 déc. |
Passi & Neg' Marrons

mar. 16 févr. |
Ezra Collective

mar. 16 mars |
Izïa

http://www.abconcerts.be

 

Botanique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 2/07/2026)

Écrit par

FRANCOFAUNE :

samedi 10 octobre 2026 – Museum
Astéréotypie + Chaton Laveur

samedi 10 octobre 2026 – Rotonde
Noor + Alice Tunney

samedi 10 octobre 2026 - Witloof Bar
Yasmine + Elea

TOUGH ENOUGH FESTIVAL 21/11

Munly And The Lupercalians est venu s’ajouter à la programmation

CONCERTS SAISON : voir ici

06/11/2026     Haute & Freddy           Rotonde

http://www.botanique.be

 
 
 
 
 
 
 
 

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 2/07/2026)

Écrit par

Ma 07.07.2026
WK 2026 Live: België vs. VS

Je 15.10.2026
Sananda Maitreya

Ma 15.12.2026
Milow

Ma 25.05.2027
Jeroen Leenders

https://www.hetdepot.be

PJ Harvey

PJ Harvey voyage dans le cosmos…

Trois ans après gravé l’album « I Inside the Old Year Dying », PJ Harvey révèle un aperçu de son prochain chapitre artistique, sous la forme du single « Voyager ».

« Voyager » prenait déjà forme dans le cadre du prochain opus de  PJ Harvey lorsque le professeur Brian Cox, physicien, l’a invitée à écrire une chanson pour sa tournée                                  « Emergence ». Enregistré en compagnie d’un orchestre complet aux studios Miraval en Provence, « Voyager » emprunte son nom aux sondes de la NASA lancées en 1977, lesquelles contenaient le célèbre ‘Voyager Golden Record’ de Carl Sagan,  et qui continuent de voyager dans l’espace interstellaire près de 50 ans plus tard. La musique met en valeur l’interaction entre des arrangements de cordes grandioses et des signaux de synthétiseur pulsés qui s’étendent dans le cosmos : glaciale, éthérée et contemplative, elle est pourtant imprégnée d’une humanité indéniable. À travers cet elpee, Harvey médite sur notre place, si petite et fragile, dans l’univers.

‘J’étais ravie de relever le défi de composer une chanson sous la ‘voix’ de Voyager 2. Je suis depuis longtemps fascinée par cette sonde spatiale et son périple, et je me suis demandé ce qu’elle pourrait bien nous dire si elle en était capable. C’est à partir de ces idées que j’ai laissé la chanson prendre forme, puis j’ai discuté de l’accompagnement orchestral avec Dario Marianelli.

Je suis très satisfaite du résultat final, et c’est merveilleux d’entendre la partition orchestrale apporter une telle ampleur à ma musique. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire des recherches sur l’histoire et le voyage de Voyager 1 et 2, et j’ai été ravie de pouvoir citer le grand Carl Sagan dans la chanson, ainsi que sa célèbre description de notre fragile et magnifique ‘point bleu pâle’.

Le nouveau single « Voyager » est disponible sous forme de clip ici

 

 

The Animeros

The Animeros revisite la cumbia

The Animeros – originaire d’Austin, au Texas, il réunit Mauro Lopez (guitariste), Nicolas Sánchez (bassiste) et Nick Tozzo (batteur/percussionniste) – vient d’annoncer que son premier album, « ¡Qué Bárbaro ! », produit par Dan Auerbach, sortira le 28 août 2026 chez Easy Eye Sound. Leur nouveau single « La Camita », une réinterprétation psychédélique en cumbia (un genre musical et une danse traditionnelle folklorique née sur la côte caraïbe colombienne au XVIIe siècle) du titre de Traffic Sound sorti en 1971, est, accompagné d’un clip réalisé par Tim Hardiman qui met en avant leur énergie scénique.

‘À l’approche de nos sessions d’enregistrement sous la houlette de Dan Auerbach, nous échangions sans cesse des idées et des sources d’inspiration. Je n’avais jamais entendu parler de “La Camita”, mais Dan l’avait dans sa vaste collection de 45 tours et il nous l’a fait découvrir. Elle correspondait parfaitement à notre univers, alors nous avons décidé d’en enregistrer notre propre version. Depuis, c’est devenu l’un des morceaux préférés du public et un incontournable de notre set live.’

Au moment où Lopez, Sánchez et Tozzo ont uni leurs forces pour former The Animeros, chacun d’entre eux comptait déjà plus d’une décennie d’expérience acquise sur la scène musicale latine très diversifiée d’Austin. Tous avaient joué dans des styles très variés, mais partageaient une profonde affinité pour la cumbia. ‘Lorsque nous avons discuté pour la première fois, l’une des choses qui nous a tout de suite rapprochés, c’était notre amour pour les nuances de la musique latine’, explique Lopez.

Peu après leur formation, le trio a attiré l’attention d’Auerbach, qui a entendu leur musique résonner depuis un toit lors d’un concert au SXSW. Ce n’était que leur deuxième prestation, et il a fallu un certain temps à Auerbach pour les retrouver. Mais les choses se sont enchaînées rapidement, et Auerbach a signé The Animeros sur son label Easy Eye Sound après les avoir invités à Nashville pour produire « ¡Qué Bárbaro! ».

Ce qu’Auerbach a notamment entendu, ce sont trois hommes qui avaient vécu et respiré cette musique pendant une grande partie de leur vie. Lopez a puisé dans la collection de disques de tejano et de jazz de ses parents ; Tozzo a grandi au son du jazz et du rock avant de tomber amoureux de la salsa à l’université, puis de s’installer en Colombie pour étudier la cumbia folklorique ; quant à Sánchez, il se souvient que sa mère mettait la cumbia à fond dans la maison pendant qu’elle cuisinait, et il a découvert des formes plus obscures du genre grâce à ses cousins lors de ses séjours en Colombie.

Chacun d’entre eux avait déjà joué dans d’autres groupes de la région d’Austin, mais pour leur collaboration, ils souhaitaient former un groupe plus soudé et plus restreint afin de proposer une approche viscérale et énergique de la cumbia, à partir de laquelle ils pourraient également explorer davantage sur le plan sonore. La musique des Animeros s’inspire largement du mouvement de la cumbia psychédélique, mais comporte également des éléments rock grâce à la guitare de Lopez, qui prend le pas sur l’orgue. Au fil du temps, les trois musiciens ont également intégré des boléros, des mambos, ainsi que des influences issues des bandes originales de vieux films.

Les morceaux qu’ils ont enregistrés – un mélange de dix titres originaux et de trois reprises revisitées – débordent de couleurs et sont souvent écrits avec une dimension visuelle. Le résultat, » ¡Qué Bárbaro! », est une fusion kaléidoscopique entre le présent et le passé, qui rend hommage au riche héritage culturel dont le groupe est porteur tout en entraînant ces rythmes vers de nouvelles aventures. Ce sont des sons qui ont défini la musique latine pendant des décennies, mais qui restent aujourd’hui encore d’actualité et pleins de vie.

Le nouveau single, « La Camita », est disponible sous forme de clip

 

SOAK

SOAK dans la chambre froide

Écrit par

SOAK, projet de l’auteur-compositeur-interprète irlandais Bridie Monds-Watson, signe son retour en publiant « death valley fridge magnet », un nouveau single paru chez Rough Trade Records. Premier morceau solo depuis plus de quatre ans, le titre s’accompagne d’un clip réalisé par Charlotte Langel, à découvrir ici

Ce retour fait suite à la collaboration de SOAK auprès de Fred Again, sur « just stand there », datant de 2024. Le dernier album de l’artiste, « If I Never Know You Like This Again », remonte à 2022, après « Grim Town » en 2019 et le premier elpee « Before We Forgot How to Dream », nommé au Mercury Prize en 2015.

À propos de « death valley fridge magnet », Monds-Watson explique avoir écrit ce morceau à une période de grande perte de repères, marquée notamment par des problèmes vocaux et le sentiment que son parcours musical pouvait toucher à sa fin. En cherchant à comprendre qui elle était et quelle direction prendre, l’artiste dit avoir réalisé à quel point ses amitiés étaient essentielles, capables de la ramener à elle-même en quelques instants, même lors d’une brève conversation dans une station-service perdue au milieu de nulle part.

Grâce à son écriture imagée, ses mélodies dépouillées et sa voix à la fois fragile et enveloppante, « death valley fridge magnet » rappelle la singularité de SOAK. Le clip prolonge l’univers introspectif du morceau, tandis que l’artiste s’apprête à reprendre la route : une tournée en tête d’affiche en Irlande est prévue cet été, avant un concert complet à Londres et une apparition en première partie de Pulp lors de l’événement célébrant les 50 ans de Rough Trade au Royal Festival Hall. À l’automne, SOAK rejoindra The Barr Brothers aux États-Unis, en décrochant, notamment, une date au Bowery Ballroom de New York.

Takeshi’s Cashew

L’odyssée cosmo-funk de Takeshi’s Cashew

Écrit par

Takeshi’s Cashew ouvre un nouveau chapitre de son odyssée cosmo-funk en partageant le nouveau single « Operator », avant-goût de son troisième album, « Planet Odyssey 64 », attendu le 30 octobre 2026 via Siluh Records. Fidèle à son goût pour les voyages instrumentaux, le sextuor viennois pousse cette fois son univers analogique vers des territoires plus électroniques, nourris de vieux synthétiseurs, de boucles krautrock et de clins d’œil aux musiques de jeux vidéo vintage.

Pensé comme la bande-son d’un vaisseau filant à travers les nuages, « Operator » condense l’énergie collective du groupe : un morceau né d’un jam, affiné jusqu’à trouver sa trajectoire, entre pulsation organique, textures synthétiques et mélodie lumineuse. Cette nouvelle orientation s’inscrit dans le concept plus large de « Planet Odyssey 64 », disque inspiré autant par les mondes fantastiques que par les consoles de l’enfance, de la Game Boy à la Nintendo 64.

La référence au clip est essentielle pour entrer dans cet imaginaire : la vidéo officielle de « Armadillo » prolonge visuellement cette esthétique rétrofuturiste et aventureuse, comme un niveau supplémentaire dans le jeu sonore imaginé par Takeshi’s Cashew. Elle donne un premier aperçu de la palette du combo, où la fantaisie psychédélique rencontre une précision rythmique très dansante.

Après « Humans In A Pool » et « Enter J’s Chamber », Takeshi’s Cashew confirme ainsi sa capacité à transformer les influences les plus diverses — afrobeat, cumbia, krautrock, psychédélisme et chiptune — en un langage immédiatement reconnaissable. En gravant « Operator », la formation ne se contente pas d’annoncer un album : elle invite à appuyer sur “Press Play” et à embarquer pour une traversée cosmique, ludique et résolument imaginative.

« Operator » est disponible sous forme de clip

 

 

Hunter As A Horse

Le paradis perdu de Hunter As A Horse

Écrit par

Basée dans le Western Cape, la musicienne sud-africaine Mia van Wyk signe, sous le nom de Hunter As A Horse, une electronic dark-pop à la fois intime, spectrale et cinématographique. Après une décennie d’autoproduction ponctuée de singles et d’EPs, elle rejoint Metropolis Records début 2026 et annonce « Paradise Lost », premier long format attendu le 24 juillet.

Le disque réunit douze titres. Entre rythmiques pulsées, tempos ralentis et climats hantés, l’opus explore l’ombre, la transformation et l’architecture intérieure de l’artiste. Van Wyk y revendique une part enfouie d’elle-même, non comme une menace, mais comme une force capable de nourrir sa résurrection.

Là où ses précédentes chansons existaient souvent séparément, Paradise Lost prolonge l’élan amorcé par l’EP « Anathema » : celui d’une œuvre pensée comme un tout. Les morceaux conservent leurs contrastes, mais partagent une même période de vie, un même foyer émotionnel. Attirée par l’étrange, le macabre et les figures incomprises, la chanteuse transforme ces territoires troubles en récits de désir, d’obsession, d’abandon, de vengeance et d’amour.

La formation, parfois décrite comme un croisement entre alternative, indie, électronique, dream-pop, dance alternative et nu-goth, a déjà vu ses titres accompagner ‘American Horror Story, Riverdale, Elite’, le film Wander Darkly ainsi que diverses campagnes internationales. The Guardian évoquait des atmosphères rappelant Lamb et Zero 7, sombres et envoûtantes. Sans rechercher l’effet spectaculaire, Paradise Lost s’impose comme une plongée personnelle dans les ruines, l’instinct et la reconstruction.

Blondshell

Les violons de Blondshell

Écrit par

Blondshell annonce son retour chez Partisan Records par « Violins », single intense doublé d’un clip, en prélude à un troisième opus attendu le 25 septembre. Après « Blondshell » en 2023 puis « If You Asked for a Picture » en 2025, Sabrina Teitelbaum affine une écriture où les guitares nerveuses côtoient des respirations plus feutrées, sans chercher l’effet de manche.

Sur ce disque, l’artiste californienne semble privilégier la retenue expressive à la démonstration. ‘J’ai eu l’impression de ne plus devoir tout expliquer en détail, comme si je pouvais davantage me fier à ceux qui m’écoutent’, confie-t-elle. Cette confiance nouvelle traverse « Violins », morceau central du long playing, bâti autour d’un dialogue presque banal dont elle tire une réflexion sur le temps nécessaire à la réparation intérieure.

Musicalement, le titre progresse entre fragilité et tension : une entrée délicate, des guitares qui se durcissent, puis un refrain ample et accrocheur. Blondshell y prolonge son goût pour les contrastes, entre turbulence rock et instinct pop, tout en évitant de surligner l’émotion.

Déjà introduit par « Heart Has To Work So Hard », ce nouveau chapitre confirme une formation artistique plus sûre de ses silences, de ses aspérités et de ses élans. Le CIIP relaie cette actualité qui ouvre une nouvelle étape dans le parcours de Blondshell, entre densité intime et énergie maîtrisée.

Le clip de « Violins » est disponible ici

 

 

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