La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

L7
The Cure
Chroniques

Stonefunkers

No Problem 94

Stonefunkers est un groupe de hip hop-rap-house comme il en existe une foultitude dans les charts yankees et insulaires. Simplement, le sextuor est suédois, de Göteborg pour ne rien vous cacher. C'est d'ailleurs la seule originalité dont il peut se prévaloir. Normal, puisque sa musique directement inspirée par Funkadelic, James Brown et Was Not Was s'adresse uniquement aux aficionados de la musique de danse.

 

The Black Sorrows

The Closen Ones

Fondé en 1984, Black Sorrows jouit d'un énorme crédit en Australie ; multipliant, depuis sa formation, les disques de platine. Pourtant, malgré le succès récolté, on ne peut pas dire que son expression brille par son originalité. En fait, tout son héritage musical est redevable au delta yankee, au cajun, au tex mex et plus conventionnellement au rhythm’n’blues ainsi qu’au country ; mais il a tellement été grevé de droits FM, qu'il en a perdu toute sa valeur (saveur?). "The Closen Ones" n'est pas un nouvel opus du groupe kangourou, mais une succession de seize titres, ponctuée de l'inévitable "Sons Of The Sea", empruntés aux six albums enregistrés jusqu'à ce jour. Pauvre Poséidon!

 

Strip Mind

What´s In Your Mouth

Les allusions salaces fourmillent dans les lyrics de ce groupe bostonien qui se retranche derrière (!) l'humour pour justifier son langage peu inspiré. Ce qui n'empêche pas Strip Mind d'épingler sur les onze titres qui composent le CD, une petite merveille. En l'occurrence le titre maître de l'œuvre. Grunge comme vous l'aimez, il pourrait devenir au quartet ce que "Plush" a été à Stone temple Pilots. Pour le reste on patauge dans le hardcore lourd, très lourd même. Une avalanche d'agressivité et d'énergie qui pourrait correspondre à un croisement dangereux entre Prong, Henry Rollins et Anthrax.

 

Blonde Amer

Blonde Amer

Bien que fondé en 1986, Blonde Amer vient seulement d'enregistrer son premier album. Dans le passé, le groupe avait bien gravé deux singles, mais dont le succès est demeuré plus que confidentiel. Son expérience ? Il l'a acquise au fil des nombreuses tournées conduites à travers tout l'Hexagone. Constitué des frères Jérôme et Bernard Santelli, qui assurent l'essentiel de la composition, et Vincent Jenny, Blonde Amer perpétue la tradition du rock bleu blanc rouge institué début des eighties par des groupes comme Lili Drop et Telephone. Telephone surtout, à cause du timbre vocal de Jérôme proche de celui de Jean-Louis Aubert. Et puis du spleen poétique des lyrics. Vous avez sans doute déjà pu entendre sur les ondes radiophoniques "Si jamais", chanson qui devrait probablement faire un hit. Les onze autres titres sont coulés dans le même moule. Et à notre humble avis, Blonde Amer n'est pas près de le casser...

 

Hunters & Collectors

Demon Flower

Au début des eighties, cet ensemble australien nous avait livré deux elpees absolument remarquables, deux œuvres sculptées dans le funk blanc épileptique, cuivré et torturé. Le groupe va alors curieusement rencontrer les pires difficultés pour bénéficier d'une distribution décente. Et c'est au moment où le spectre de la séparation s'est manifesté que le groupe a décroché un contrat chez Atlantic. Mais pour n'accoucher que d'un album aussi insipide qu'inutile. En changeant à nouveau de label, le groupe kangourou vient surtout de changer de fusil d'épaule. "Demon Flower" devrait en tous cas réhabiliter le groupe dans le cœur de ses admirateurs. Il renoue enfin avec ses structures riches, déconcertantes, envoûtantes; ses climats étranges, inquiétants, rencontrés sur "H &C" et "The Human's Curse". Mais en plus, il parvient à jeter des ponts entre le garage (Neil Young), le métal (Hendrix) et même le jazz. Une excellente surprise !

 

Strung Out

Another day in paradise

Ce groupe californien semble ne pas trop savoir sur quel pied danser. Tantôt, il épouse le tempo punk, pur et dur d'un Damned ou d'un 999, mais le ‘clashe’ d'un vocal vindicatif. Tantôt, il s'agite sur fond de métal trashé, spasmodique sub Metallica, Motorhead. "Another day in paradise", on en doute ; mais en enfer, cela ne fait pas l'ombre d'un doute...

 

 

Blondie

The Platinum Collection

Entre 70 et 80, cette formation américaine a récolté un succès considérable, succès qui a atteint son apogée en 1979, lors de la sortie d’"Heart Of Glass". Plusieurs compilations ont déjà retracé l'histoire de ce phénomène new wave, mais jusqu'à présent aucune d'entre elles n'était parvenue à nous faire revivre cette belle histoire. Et c'est chose faite avec ce double CD. Un box qui propose en quarante-sept titres la quintessence de Blondie. Et en particulier ceux qui investissent la première rondelle. C'est-à-dire lorsque leurs chansons parvenaient à capturer l'essence d'un punk pop réminiscent des sixties. Et puis il y avait Debbie Harry, femme enfant à la bouche et au regard sensuels, aux mini robes ou ensembles provocants, mais surtout à la voix sans modulation mais tellement limpide. Pensez à "X Offender", à "Denis", à "In The Fleh" ou à "Rip Her To Shreds". Mais il y en a encore bien d'autres, et en particulier le célèbre " Heart Of Glass". Le deuxième morceau de plastique s'intéresse à la phase la plus accessible du groupe. Et notamment "Sunday Girl", "Atomic", "Call Me", "The Tide Is High", "Rapture". Le tout ponctué de quatre inédits dont un "Once I Had A Love" qui ressemble étrangement à ce célèbre "Heart Of Glass". Et puis deux remixes. L'un d'"Atomic" et l'autre de "Rapture". Le volume est en outre enrichi d'un livret abondamment illustré de photographies, mais également valorisé de commentaires des musiciens du combo pour chaque chanson. Un document indispensable!

 

Hüsker Dü

The Living End

Fondé en 1979, ce trio de Minneapolis a été le véritable détonateur du mariage entre la musique pop et punk, aux States. Réponse américaine à Jesus & Mary Chain, Hüsker Dü ne récoltera jamais qu'un succès très confidentiel. Et en tous cas, pas celui qu'il aurait amplement mérité. Lorsque la formation splitte en 1987, la voie est toute tracée pour célébrer le retour de la guitare électrique. Mais ce ne sera qu'en 1990, que le mouvement va prendre toute sa dimension au pays de l'Oncle Sam... "The Living End" immortalise les toutes dernières prestations ‘live’ du groupe, exécutées à Chicago, Toronto, Montréal, Washington, New York et Atlanta, entre le 10 septembre et le 24 octobre de l'année fatale. Vingt-quatre titres, parmi lesquels figurent deux inédits ("Now that you know me" et "Ain't no water in the well") et une cover des Ramones ("Sheena is a punk rocker"). Le reste étant bien évidemment réservé à un éventail judicieux extrait des six albums de l'ensemble. On y retrouve, avec beaucoup de plaisir, toute cette fulgurance juvénile, toute cette intensité fiévreuse gonflée à l'électricité, toutes ces mélodies échevelées, crépitantes, qui déclenchent de véritables bouffées d'enthousiasme. Un testament!