La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
garbage_olt_rivierenhof_0...
Chroniques

Coming Soon

Ghost Train Tragedy

Écrit par

Les Moldy Peaches nous manquent beaucoup. Le côté foutraque ainsi que l’urgence adolescence si caractéristiques de leur musique les avaient rendus culte et incontournable aux yeux (NDR : et aux oreilles) des vieux enfants attardés que nous sommes… Depuis leur séparation, pas grand monde pour les remplacer si ce n’est le très intello (mais néanmoins très doué) Jeffrey Lewis. Mais surprise, à l’écoute de « Ghost Train Tragedy », c’est du côté d’Annecy que proviennent leurs –peut-être– plus dignes successeurs ! La comparaison avec le duo légendaire emmené par Adam Green est peut-être un peu facile. D’autant plus que le combo a apporté son concours à la confection de la bande originale de ‘Juno’, en compagnie d’une certaine… Kimya Dawson, sous le pseudonyme Antsy Pants ! Décidemment, le centre de gravité du rock-indie se déplace dangereusement vers l’est. La France s’y colle après la Suède !

Coming Soon (NDR : un nom parfait pour un groupe de Rock n’Roll !) a été formé en 2005 par un trio composé de Leo Bear Creek, Ben Lupus et Billy Jet Pilot. Ils sont ensuite rejoints par Howard Hugues, Alex Banjo, Mary Salomé et Caroline Van Pelt (qui a entretemps quitté le groupe). Cette très jeune bande a, dès ses débuts, fait souffler un vent de fraîcheur sur les platines hexagonales, en dispensant une musique folk-rock, pourtant banale à premier abord. Le plus jeune musicien n’est à peine âgé que de 15 ans alors que le leader, Howard Hugues, compte 26 bougies. « Ghost Train Tragedy » constitue leur 3ème elpee. Le groupe avait rencontré un relatif succès en 2007, lors de la sortie du single « Big Boy », issu de leur effort initial (« New Grids »).

Une certitude à l’écoute des 15 titres de « GTT » : ces Français sont des orfèvres de la musique américaine. Leur musique est influencée tant par la scène anti-folk new-yorkaise (« Manner & Education » et surtout « Pillow Talk ») que par Pavement ou même par le rock 70’s (le très rock « Walking » inaugural). Ces jeunes gens décidemment bien sous tous les rapports se passent le micro tour à tour. Mais c’est la magnifique voix d’Howard Hugues qui domine. Elle rappelle fortement celle de Lou Reed même si l’esprit potache et sans prise de tête de l’album lorgne plus du côté de Jonathan Richman. Ecoutez Howard murmurer ‘You never taught me the violon’ sur « Manner & Education », pour vous en convaincre…

Bien qu’habituellement quelque peu intégriste en ce qui concerne la longueur d’un album, je suis cette fois disposé à fermer les yeux sur leurs 15 morceaux, tellement Coming Soon m’a procuré de bons moments musicaux… A cause des voix doublées par Mary-Salomée, de leur air faussement nonchalant, de leurs mélodies imparables, des multiples instruments utilisés (trompette, flûte ou ukulélé) ; et de leur art à ne jamais tomber dans le piège de la redite. Les titres sont variés, à l’instar du caribéen « Weather Changes ». Tout au long de l’elpee, les 6 membres du groupe apportent chacun leur participation et cela s’entend. L’opus recèle également un des tubes les plus immédiats de 2009 : l’exceptionnel « Moonchild ».

Bravo ! L’Amérique n’a plus qu’à vous ouvrir ses bras. A défaut, la Belgique le fera avec grand plaisir quoiqu’il en soit ! Hébergé sur le jeune et prometteur label Kitchen Music, Coming Soon se produira bientôt près de chez vous. Ne les ratez pas à l’AB le 9 février, où ils ouvriront la soirée pour… Adam Green ! Le groupe risque de rapidement connaître le succès. Ils ont d’ailleurs collaboré au dernier effort de l’ex-pensionnaire de la Star Academy, Olivia Ruiz. Les Coming Soon sont juste cool et ont l’avenir devant eux. Je demande expressément à mon rédacteur en chef d’intégrer sur le champ les Français dans mon Top5 de fin d’année 2009, entre The XX, Dinosaur Jr. et Phoenix. (NDLR: c'est fait!)

 

The Wave Pictures

If You Leave It Alone

Écrit par

La musique dispensée par certains artistes ou groupes contemporains sonne résolument passéiste. Ce goût de la nostalgie ne constitue pas un défaut en soi, lorsque les interprètes y apportent un rien de fantaisie ou de folie. The Wave Pictures se situe assurément dans la catégorie des récupérateurs. Rien de bien neuf n’émane de la solution sonore produite cette bande de jeunes Anglais. Mais ces lads se contentent-ils de marcher sur les traces de leurs aînés ou parviennent-ils à provoquer les étincelles requises afin d’éviter le pur ennui revivaliste ? Tentative de réponse…

« If You Leave It Alone » constitue déjà le 8ème essai (NDR : sans les Eps) de ce combo prolifique, fondé en 1998, quelque part dans un village perdu au fond du Leicestershire. Et cette discographie déjà impressionnante ne prend pas en compte les collaborations opérées par leur chanteur, Dave Tattersall, notamment auprès d’Herman Düne. A l’origine, le trio répondait au patronyme de Blind Summit. Mais après avoir changé de line up et déménagé à Londres, ils ont opté pour The Wave Pictures.

« Instant Coffee Baby », leur elpee précédent avait reçu un accueil favorable de la part de la presse spécialisée insulaire. « If You Leave It Alone » ne bénéficie manifestement plus d’un écho aussi avantageux, outre-Manche. Et pourtant leur nouvel opus reste agréable à écouter. The Wave Picutres pratique une forme de lo-fi flemmarde. Très précise, la basse sèche est bien mise en avant. Flemmarde, la trompette ne manque cependant pas de charme. La voix nasillarde de Dave Tattersall rappelle parfois celle de Gordon Gano (Violent Femmes). Et puis, pourtant imparfaitement maîtrisés, les chœurs collent parfaitement à l’ensemble qui semble se complaire dans le dilettantisme. Bref, The Wave Pictures nous propose tout au long de “If You Leave It Alone” des chansons taillées grossièrement dans un folk rock un peu foutraque. Fragiles, à peine mises en forme, elles sont même susceptibles de perdre à tout instant leur fil mélodique. Un peu dans l’esprit d’Hefner, Jeffrey Lewis ou encore The Mountain Goats ; sans parvenir néanmoins à se poser en concurrent potentiel.

Cette nonchalance souffle cependant le chaud et le froid. « My Kiss » passe ainsi parfaitement la rampe. « Come On Daniel » (NDR : le meilleur morceau de l’opus) véhicule une émotion à fleur de peau. Par contre, un titre comme « If You Leave It Alone » (NDR : il ouvre la plaque !) est tout bonnement soporifique. Les compos prennent d’ailleurs une autre dimension, lorsqu’ils pressent quelque peu le pas. Et je pense tout particulièrement à « Tiny Craters In The Sand », « Too Many Questions » ou encore au très réussi « Bumble Bee », dont la rythmique semble avoir été empruntée à Johnny Cash. Mais le point fort de The Wave Pictures, procède de leurs lyrics. Des textes signés Tattersall, dont l’espièglerie évoque un  certain Jonathan Richman voire Jarvis Cocker…

The Wave Pictures vient de commettre un disque d’honnête facture. Trop inégal pour convaincre totalement, son crédit aurait augmenté, s’il avait réduit son tracklisting. Un Ep aurait suffit. En outre, dans le genre ‘chorale pastorale’, je leur préfère les plus doués et enthousiasmants Noah & The Whale…

 

Renaud

Molly Malone – Balade Irlandaise

Écrit par

Allez Renaud, une p’tite tournée ?

 

- Renaud a sorti un disque.

- Hein, quoi ? Renaud ? Quel Renaud ?

- Ben celui de « Marche à l’ombre », « Miss Maggie », « Morgane de toi » et tout l’ reste.

- Ah ! Il vit encore lui ? L’est pas mort du cancer du poumon ou d’une cirrhose ?

- Faut croire que non. Paraît qu’y s’est même remarié.

- Pu… avec une aveugle, sourde et sans un rond ? Ou une réfugiée ?

- Non, non, avec Romane Serda, une chanteuse.

- Connais pas !

- Il lui écrit des chansons et il s’y est remis aussi.

- Tout arrive ! Va faire comme Johnny ! Finir sur un fauteuil roulant ! Puis y portera plainte comme l’autre, contre les fabricants de cigarettes et de Ricard sans doute.

- Attends, j’ai écouté son dernier Cd et c’est pas si mal que ça.

- Ouais mais y’arrive encore à chanter ou y parle ?

- Il essaie de chanter, c’est vrai que point de vue voix, c’est plus du tout ce que c’était.

- Tu m’étonnes. Avec toutes les clopes et le pastis qu’il s’est enfilés, il a de la chance d’être encore vivant.

- Hé de quoi vous parlez vous deux ?

- Du dernier album de Renaud, p’pa. T’as entendu ?

- Evidemment. Je suis fan depuis que j’ai 14 ans ; donc, forcément, je l’ai acheté.

- Ok mais franchement c’est bon ou c’est de la merde ?

- C’est bon, même très bon. Vous savez qu’il a toujours aimé le folklore irlandais. Il le chantait déjà sur son album « Marchand de cailloux ».

- Oui t’as le disque ? Un vieux hein ! Y a plus de15 ans ! Il date de 1991.

- Oui je sais. Mais cette fois, il a repris des airs traditionnels, les a arrangés, s’est entouré de musiciens du coin et il nous sort sa « Balade irlandaise ». Avec un ‘L’ comme pour la promenade. Son disque réunit treize chansons. Toutes des adaptations du répertoire de la musique celtique irlandaise. Les textes sont magnifiques et les musiques sonnent ‘vraies’. Ca sent bon l’Irlande. La voix est enfumée. Bon oui, mais alors ? Ça donne tout le charme justement.

- Tu pousses pas un peu, non ?

- Un tout petit peu alors. Mais c’est vrai que si sa voix a du mal à suivre, ça reste du Renaud de bonne facture. Mais je n’irai plus le voir en concert. J’ai déjà donné lors de sa tournée précédente. Ecoutez-le plutôt que de vous amuser à le critiquer sans savoir.

- Ouais t’as raison, je vais te le piquer et l’écouter dans ma chambre.

- Demande à ton frère, mon Cd a déjà disparu. C’est sûrement lui qui l’a.

- Ok c’est bon, j’te l’rends p’pa.

 

Hello=Fire

Hello=Fire

Écrit par

Lorsque Dean Fertita décide enfin de (re)commencer une aventure en solitaire, il mérite qu’on s’intéresse de plus près à son cas. Mais qui est Dean Fertita ? Vous n’en avez jamais entendu parler ? Vous n’êtes pas les seuls. Originaire de Detroit, il a milité fin des années 90 chez The Waxwings. Il en était même le chanteur et le leader. Après avoir commis trois elpees, le combo se dissout sans avoir connu un quelconque succès commercial. Notre homme reste donc à quai, dans un relatif anonymat sauf pour les connaisseurs. Mais son talent n’est pas perdu pour tout le monde. Il décide de mettre ses compétences au service des autres en se produisant notamment pour les Raconteurs et les Queens of the Stone Age durant leurs tournées, collaborations qu’il apporte depuis quelques années.

Plus récemment, il a été invité comme quatrième membre d’une super-formation dont le line up implique Jack White (The White Stripes), Alisson Mosshart (The Kills) et Jack Lawrence (The Raconteurs) et répondant au patronyme de The Dead Weather.

Pourtant, à partir de 2008, il se (re)décide à se la rejouer perso. Et on assiste à une révélation. Fertita se montre sous son meilleur jour lorsqu’il peut être seul maître à bord. Son album est puissant, mélodieux, résolument rock, pleins de riffs et de ‘caisses’. Un opus partagé en douze pistes, dont il en signe sept et cosigne cinq autres, en compagnie de Brendan Benson, également préposé à la basse. D’une qualité égale tout au long de l’album, Dean Fertita nous donne pleinement la mesure de son talent de songwriter et d’interprète. Actuellement, notre homme conjugue trois carrières de front. Membre à part entière des Queens of the Stone Age (NDR : ce qui explique sans doute pourquoi Troy Van Leeuwen, Joey Castillo et Michael Shuman sont venus apporter leur concours lors des sessions d’enregistrement de cet elpee solo) depuis 2007, impliqué au cœur du super-band The Dead Wather, il est donc également le chanteur/leader de son nouveau projet Hello=Fire, un projet qui mérite sans conteste une oreille attentive.

 

Richard Hawley

Trulove’s Gutter

Écrit par

Artiste atypique, Richard Hawley nous démontre une nouvelle fois que rien ni personne ne peut influencer ses choix, ses goûts et ses envies. Il nous livre un splendide album qui hélas ne contient ‘que’ 8 petites merveilles, totalement intemporelles…

Crooner, tel est le titre qui lui convient le mieux. Non content de suivre son petit bonhomme de chemin, seul contre vents et marées, ce Britannique à la voix chaude et aux mélodies ciselées, nous propose dans son dernier ouvrage huit plages qui sonnent toutes comme des merveilleux cadeaux au pied du sapin. Il est clair que ce n’est pas ce style de musique qui va nous faire danser lors de cette période de fêtes. Ce n’est pas dans son répertoire ; et encore moins son objectif!

Néanmoins, la pureté des cordes, sa douce mélancolie, son talent et sa grâce éclaboussent cet opus qui émerveille n’importe quel auditeur à l’époque de faire le bilan de 2009. Traditionnellement, en cette période de l’année, c’est la course à la meilleure vente, au plus beau concert, au meilleur best of, etc. Tout un chacun qui veut se vendre au ‘meilleur moment’ de l’année se presse au portillon, tient le haut de à l’affiche. L’info rock en ces temps de cadeaux, de sorties d’album, d’annonces juteuses est souvent dévolue aux méga-groupes, aux cancans les plus gros les uns que les autres. Richard n’en a cure. Il se contente de nous offrir ce qu’il fait de mieux, une ambiance douce (NDR : qui ne signifie pas molle), des perles musicales, un Cd qui dégouline de classe et donne simplement envie d’aimer…

Ses références lui viennent de ses racines, les Dean Martin, Hank Williams et Faron Young qu’écoutaient son père et son grand-père avant lui ; elles le guident, le bercent et l’imprègnent de cette culture musicale hors du temps. L’homme de Sheffield se fiche comme d’une guigne de la dispute des frères Gallagher ou de la tournée de U2. Merci Richard de nous faire partager le goût du ‘beau’.

 

Foo Fighters

Greatest Hits

Écrit par

Fondé en 1995 par Dave Grohl, rescapé de Nirvana, The Foo Fighters demeure l’unique –ou presque– grande gloire de la vague post-grunge. En outre, le groupe a déjà touché deux générations d’aficionados de rock couillu !

Ecrire que ce « Greatest Hits » est une pièce de choix serait un doux euphémisme, le groupe affichant au compteur un parcours discographique de six albums studio sans faute. Le récent Dvd « Live At Wembley Stadium » nous avait filé une sacrée banane. Et pour cause ! Grohl et ses compères assurent méchamment sur les planches, dispensant un rock burné et gonflé à la testostérone. Pendant près de 120 minutes, ils alignent les hits flamboyants. On imagine donc aisément que dresser la play-list de cette compilation fraîchement sortie n’a pas été un exercice facile.

Seize morceaux dont trois inédits, « Wheels », « Word », et une version acoustique du tube « Everlong », histoire de pousser les fans qui détiennent déjà l’intégrale des Fighters à compléter leur collection. C’est la plaque de 97, « Colours and the Shape », qui est la mieux représentée, incluant trois titres incontournables, dont le buriné « Monkey Wrench ». Néanmoins, l’ensemble se veut équitable, chaque elpee bénéficiant de deux ‘ambassadeurs’, excepté « Skin and Bones » circonscrit à sa plage titulaire. On ne se lasse pas d’écouter des hymnes tels que « Skin and Bones », « This is a Call », « Big Me » ou « All My Life ». Un concentré de ce que Dave Grohl a produit de meilleur, et par conséquent l’ultime album à se procurer si on ne possède rien des Foo Fighters.

 

John Denver

Around the world live (Dvd)

Écrit par

De son véritable nom Henry John Deutschendorf, Jr, John Denver est né le 31 décembre 1943 et est décédé le 12 octobre 1997, suite au crash de son avion expérimental –un  Long-EZ construit en fibre de verre– survenu le long de la côte californienne. Compositeur, protest singer (NDR : démocrate convaincu, il a milité en faveur de la campagne de Jimmy Carter de 1976) et acteur, il a entamé sa carrière en 1969 et compte à son actif plus d’une trentaine d’albums ainsi que de nombreux hit singles, dont « Leaving on a Jet Plane » (NDR : transformé en tube planétaire par Peter, Paul & Mary, en 1969), « Take Me Home, Country Roads », « Rocky Mountain High », « Sunshine on My Shoulders », « Thank God I'm a Country Boy », « Annie's Song » ou encore « Calypso ». Il a en outre, décroché une multitude de récompenses pour les ventes de ses disques (NDR : plus ou moins 40 millions écoulés à travers le monde), mais surtout a milité et s’est investi (NDR : personnellement et financièrement) pour la lutte environnementale (NDR : c’est dans l’air temps…) et humanitaire, notamment en faveur de l’Afrique, de l’Inde et de l’Asie du Sud-est. 

Ce box est consacré à quatre concerts accordés à différentes époques de sa carrière, sur différents continents (Japon, Australie, Angleterre) ainsi qu’à un double documentaire. Cinq Dvd en tout. Et un par sujet. Donc par disque. Une centaine de chansons dont quelques reprises, le tout totalisant presque 10 heures d’images (NDR : sonorisées, of course). Ah oui, j’allais oublier le principal, Denver est un chanteur folk, dont le style s’adresse surtout aux nostalgiques de Joan Baez, Emmylou Harris voire Simon & Gardfunkel. Fallait quand même le préciser !


 

de portables

John Terra

Écrit par

de portables comme son nom semble l’indiquer est un ‘groep’ issu du nord de la Belgique, plus précisément de la région gantoise. Hans Gruyaert, Wio D'Hespeel, Jürgen De Blonde, Bert Lafontaine et Hendrik Dacquin ont formé leur band voici plus de dix ans puisqu’il est né en 1996. A ce jour, ils ont concocté trois albums et deux Eps. Intitulée « John Terra », leur dernière plaque en date constitue en fait une dédicace à quelqu’un qui a beaucoup compté pour leur carrière musicale et les a toujours soutenus. Mais s’appelle-t-il réellement John Terra ???

Curiosité indéniable, cet elpee propose un cocktail de musique electro/pop complètement éclectique. Ça part vraiment dans tous les sens, du titre d’ouverture (du même nom que le Cd), un instrumental aux relents ‘métal’, jusqu’au morceau final, titre rock/électro plus musclé. Entre ces deux extrémités, on a droit à six compos très variées qui passent de la pop ciselée (« The Bay of the white purifying Bed ») à l’électro en passant par des plages plus ‘aériennes’, sans oublier un penchant bien prononcé pour la pop/rock. La part belle est faite aux guitares acoustiques et aux chœurs ; ce qui confère aux compositions une authenticité et une chaleur indéniable.

de portables nous propose une œuvre plutôt bien réussie. Et si elle ne recèle que 8 titres, ils valent vraiment le détour. La version du single « The Bay of the white purifying Bed » disponible sur leur ‘MySpace’ est d’un niveau nettement plus ‘travaillé’ afin de lui donner un aspect radiophonique. A noter que leur elpee précédent, « Girls Beware », avait remporté un succès éclatant dans la partie néerlandophone du pays ; et pour l’avoir écouté, ce n’est vraiment pas volé !

 

Page 524 sur 1252