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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

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Rain Machine

Rain Machine

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Pendant que David Sitek se forge une solide réputation dans l’univers de la production (Yeah Yeah Yeahs, Scarlett Johansson, etc.), Tunder Adebimpe enchaîne les différents projets musicaux (NDR : notamment en compagnie de Massive Attack) lorsqu’il ne tâte pas du cinéma (NDR : il a en effet tenu un rôle dans l’excellent film de Jonatha Demme, « Rachel Getting Married »). Kyp Malone, le barbu de TV On The Radio (NDR : soit dit en passant, l’un des groupes les plus intéressant de cette décennie), a donc également décidé de se lancer dans une aventure parallèle. Et il a choisi pour patronyme Rain Machine. Eponyme, le premier elpee de son projet est donc paru chez Anti (DeVotchKa, Jason Lytle, …)

Tout au long de ce premier opus, le chanteur/guitariste assure à lui seul toute l’instrumentation et bien sûr le chant. Mais franchement, difficile de faire la distinction entre la musique du groupe de Brooklyn et celle de Rain Machine. Et pour cause, la voix très caractéristique de Malone est difficile à dissocier du contexte TV On The Radio. Elle est tellement ancrée dans notre subconscient ! Et puis les premiers morceaux de cette plaque, à l’instar du single « Give Blood », trempent dans un même univers sonore. On y retrouve, outre sa voix, cette trame soul-rock enrichie par les chœurs gospel et dynamisée par ces rythmes tribaux. Petit bémol quand même, les morceaux sont parfois un peu tirés en longueur. Il faut attendre le milieu de parcours pour entendre enfin des compos emprunter une autre direction. Sur « Desperate Bitch » et « Love Won’t Save You », par exemple. Kyp adopte alors un profil davantage blues. Uniquement flanqué d’une guitare ou d’une mandoline, il pose ses textes sur des chansons minimalistes. Et le résultat est plutôt sympa ! 

Vu le potentiel affiché par les musiciens de TV On The Radio, on devient naturellement très exigeant à leur égard. Oui, j’admets, je m’attendais à un résultat exceptionnel. A une œuvre grandiose. Dans l’esprit de ce que les New-Yorkais nous avaient légués, jusqu’à ce jour. Sans leur mettre la pression, bien sûr. Parce que finalement ce long playing est plus que d’honnête facture. Simplement, il aurait pu (dû) être signé par le band, pas par un seul de ses membres. M’enfin, de nombreux artistes seraient ravis de faire l’objet d’une semblable comparaison.

 

PacoVolume

Manhattan Baby

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La scène française contemporaine est particulièrement dynamique. Elle vient de s’enrichir d’une belle plume à son chapeau : Paco Volume. Des plumes arborées par un paon juché sur l’épaule de Paco, illustrant la pochette. La trajectoire de ce drôle d’oiseau est même plutôt singulière, puisqu’avant de revenir à la musique (NDR : il a décidé de consacrer les 30 –pas moins !– prochaines années de son existence à la composition), cet ancien œnologue (NDR : couronné 5ème jeune dégustateur de France, en 2001) s’était exilé en Nouvelle-Zélande pour exercer un job de barman.

Pour enregistrer ce « Manhattan Baby », Monsieur Volume a bénéficié de la collaboration de François Chevalier (Emilie Simon, Coldplay, Arcade Fire), à la coproduction. Enfin sur plusieurs morceaux. Un album qui n’accroche pas d’emblée, mais dont la pop fraîche, subtile, légère, ensoleillée et empreinte de charme finit par susciter un certain enthousiasme. A cause des refrains particulièrement contagieux. Parfois même un peu trop. A un tel point que la force des compos se mue parfois en faiblesse. Le mélomane se focalisant alors uniquement sur ce pouvoir de séduction. Parmi les 12 plages de cet elpee, on épinglera cependant « Cookie Machine », « Stand By Me (Belfast 69) » et surtout « Wolves », des titres susceptibles de vous communiquer une bonne dose d’énergie positive. A contrario, caractérisé par ses effets ‘indianisants’, le très dispensable « Discontinued Things » devient rapidement agaçant. Particulièrement éclectique, l’opus tire parti aussi bien de claquements de mains, d’accès de guitare sèche, de pointes d’électro que d’interventions au xylophone. Une amplitude qui se justifie aisément, puisque l’artiste est multi-instrumentiste. Les arrangements sont impeccables. Sophistiqués même. Parfois un peu trop lisses pour être honnêtes. Un peu comme si Paco se posait comme élève appliqué de Jarvis Cocker voire de David Bowie. Cependant, nonobstant la banalité de son timbre vocal, le Français affiche une maîtrise certaine de la langue de Shakespeare ; et puis son style colle parfaitement à la pop typiquement britannique.

 

Hudson Mohawke

Butter

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Enfant prodige des manettes, Ross Birchard alias Hudson Mohawke composait déjà à l’âge de 7 ans(!) et publiait ses premières mixtapes trois ans plus tard (!!). A 14 ans, il montait sur la première marche du podium du prestigieux DMC World DJ Championship. A 23 ans, l’Ecossais prend d’assaut la scène Dubstep armé d’un premier ouvrage solide. A la frontière de l’IDM, « Butter » ferait pâlir de jalousie Prince, avec ou sans son New Power Generation. La particularité du travail de l’Ecossais réside en un son résolument Funk et R’n’B circa fin 80s voire début 90s, comme il le souligne sur les introductifs « Shower Melody » et « Gluetooth ». L’œuvre est parcourue de pépites du genre, telles que des « Just Decided » ou « Joy Fantastic », évoquant une collaboration entre OutKast et Prince sous électrochocs.

Mais Hudson Mohawke, Hud Mo pour les intimes, a beau être un petit génie, il n’échappe pas à quelques dérapages. A égale mesure, il parvient à provoquer des frémissements de plaisir (« Rising 5 », « FUSE », « Gluetooth », « Allhot »…) ou à contrario, engendrer un profond ennui (« Velvet Peel », « Fruit Touch », « Tell Me What You Want From Me », « Star Crackout »…) En cause, une recherche qui tend parfois vers la surproduction. Un débordement d’idées qui gagnerait à être un peu plus contenu. Nul doute que s’il parvient à canaliser son énergie, Hudson Mohawke risque de nous réserver bien des surprises. En attendant, il faudra se contenter d’écouter « Butter », l’index prêt à solliciter la touche FastForward.

Little Dragon

Machine Dreams

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Le petit dragon suédois ravive le feu généré par une première œuvre éponyme qui, lors de sa publication, avait conquis la presse spécialisée. L’épreuve de la succession n’a manifestement pas fait ciller le quatuor qui a mis du cœur à l’ouvrage. « Machine Dreams », suite tout à fait naturelle de « Little Dragon », met en avant les bidouillages électroniques, parfaitement superposés à la voix de Yukimi Nagano. Des éléments auxquels se juxtaposent des sonorités Jazzy (« Never Never »), Funk 80s (« Runabout », « Looking Glass ») et Trip Hop (« A New », « Fortune »), qui ne sont pas sans rappeler les premiers travaux de Moloko. « Machine Dreams » dégage une force tranquille au cœur de laquelle on plonge les yeux fermés (ce « Thunder Love » !)

Little Dragon ne jouit pas (encore) de la notoriété qui lui est due. Et ce n’est pas ce second recueil, un chouïa trop lo-fi pour les ondes audiovisuelles, qui inversera la vapeur. Un mal pour un bien. Car « Machine Dreams » est un disque qui ne se partage qu’avec ceux qui le méritent.

 

Lay Low

Farewell Good Night’s Sleep

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Alias Lay Low (pour la facilité, on imagine), Lovisa Elisabet Sigrunardottir nous vient tout droit d’Islande, un pays caractérisée par la beauté de ses paysages ; mais également par ses vocalistes aux timbres doux, éthérés, en parfaite harmonie avec les panoramas paisibles et féériques de cette île de l’Atlantique Nord. Pensez à Sigur Rós, Emiliana Torrini (NDR : pour qui elle assure régulièrement les ‘supporting acts’) et bien sûr Björk. Pourtant, la jeune fille est née en Angleterre. D’une mère islandaise et d’un père sri-lankais. De quoi lui permettre de ne pas se figer dans la culture de son pays d’adoption et d’explorer d’autres univers.

« Farewell Good Night’s Sleep » constitue son troisième opus solo. Il fait suite à « Please Don’t Hate Me », un elpee paru en 2006, et à la bande sonore du film ‘Ökutímar’, concoctée en 2008, c’est-à-dire un an après la sortie de ce long métrage signé Leikfélag Akureyrar, pour lequel elle s’était vu confier un rôle d’actrice. Outre ses collaborations opérées dans le domaine de la B.O. cinématographique, elle a également participé à la confection de l’album éponyme du groupe local, Benny Crespo's Gang. Des disques très bien accueillis en Islande, mais passés malheureusement relativement inaperçus hors de ses frontières.

Surprise à l’écoute de cet opus, puisque la musique de cette songwriter s’aventure dans le Sud du pays de l’oncle Sam. Et pour cause, elle émarge à une forme de folk-blues teinté de country. S’il n’y avait les biographies et la douceur du timbre de sa voix, on aurait pu croire qu’elle avait passé toute son enfance à Nashville ; et qu’elle s’y était même enracinée.

Il ne faut d’ailleurs pas plus de trois morceaux pour comprendre dans quel univers sonore ce « Farewell Good Night’s Sleep » baigne. Evoluant sur un tempo allègre, « By and By » communique instantanément sa bonne humeur. Plus paisible, « Reason Why My Heart's in Misery » lorgne manifestement vers le blues. Quant à « Last Time Around », on imagine l’artiste l’interpréter une brindille au coin des lèvres, arborant ses superbes santiags, dans les rues de Reykjavik. Guitare acoustique, piano et lap steel, circonstanciellement enrichis d’une instrumentation aussi discrète qu’efficace, servent à merveille la voix délicate et légèrement voilée de l’Islandaise,

Produit par Liam Watson (White Stripes, James Hunter & Holly Golightly), « Farewell Good Night’s Sleep » est un opus dont Elisabet n’a pas à rougir. Et pour cause, il arrive sans problème aux chevilles des productions de ses contemporaines américaines. En outre, il faut reconnaître, qu’à ce jour, jamais une Anglaise à la filiation aussi cosmopolite n’était parvenue à ce jour, à concocter une musique aussi ‘américaine’.

 

Harrison Kennedy

One dog barkin’

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Harrison Kennedy est canadien. Il est originaire d’Hamilton dans l'Ontario, la région des grands lacs. Fin des 60’s, début des 70’s, il s’est illustré sur la scène de Detroit, en militant chez les Chairmen of the Board. Dont il était d’ailleurs le leader. Le combo avait même décroché un hit single, à l’époque, "Give Me Just a Little More Time". Aussi bien à l’aise dans le rock, la soul, le funk, le folk, le gospel que le blues, il va ensuite entamer une carrière individuelle. Guère fructueuse, il faut l’avouer. Avant de refaire surface début des années 2000. En se consacrant au blues.

"One dog Barkin’" constitue seulement son quatrième elpee solo. Il fait suite à "Sweet taste" et "Voice story" parus en 2005 chez Black & Tan ainsi que "High country blues". Edité en 2007, il était déjà sorti sur Electro-Fi. Il dédie ce nouvel opus à la mémoire de deux bluesmen authentiques. Tout d’abord Mel Brown. Disparu en mars dernier ce guitariste texan a passé la fin de sa vie au Canada, après avoir animé pendant de nombreuses années le célèbre club Antones à Austin. Uncle Jackie Washington, ensuite. Moins notoire. Oncle du guitariste Brian Griffith, partenaire musical de Harrison, ce musicien était devenu une légende locale à Hamilton.

Kennedy est un artiste complet. Chanteur, compositeur et multi-instrumentiste (guitare, harmonica, banjo, mandoline et percussions), il ne tolère que la présence de Keith ‘Nappy’ Lindsay aux claviers et Justin Dunlop à la basse.

Le titre maître ouvre l’elpee. La voix d’Harrison est naturellement puissante et autoritaire. Il souffle dans son harmonica dès qu’il en a le loisir. Ses deux comparses épaulent impeccablement leur leader. Notre Canadien possède un talent inné dans l’univers de la roots. Sa voix est bouleversante tout au long de "Cruise control". Soutenue uniquement par les cordes de son banjo, elle ressemble à un instrument. Elle crève constamment l’écran sonore. Elle déconcerte même par son réalisme sur " Them 90's blues", un morceau au cours duquel un étrange flirt est échangé entre le bottleneck et l’orgue curieusement percussif. ‘Maître de cérémonie’, elle domine parfaitement son sujet et me fait souvent penser à celle de Taj Mahal, dans ses meilleurs moments. Et "Leading lady", concédé face à des accords discrets de mandoline, en est une parfaite illustration. Mais la quintessence de l’opus se savoure dans la simplicité du downhome blues. A l’instar de "Could be you could be me", "The healing power of the blues", "Ode to Huddie", une compo saturée d'émotion et puis du dépouillé et ténébreux "Hogtown blues", une superbe compo caractérisée par les sonorités primitives de la guitare et de harmonica confrontées à celles bien plus chaleureuses de l'orgue Hammond. Et sculptées dans le pur roots, "Hair of the dog" ainsi que "You're the difference" méritent également une mention particulière. Tout comme cette interprétation quasi a capella de "Look a like", un exercice de style dont peu de vocalistes sont capables d’accomplir avec un tel brio.

 

Kartasan

Another profile

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Pour être honnête, vu le nombre d’albums qui me restent à chroniquer, hier soir, j’étais quelque peu découragé. Et dans ces conditions, difficile de faire un choix, avant de me lancer dans cet exercice. Mais l’image reproduite sur le digipack de l’album de Kartasan a quand même titillé ma curiosité d’ancien –mauvais– élève des Beaux-arts. Un portrait peint à l’huile dans un style néo-impressionniste. C’est beau, élégant, sobre et intemporel. De quoi suffisamment guider ma sélection. D’autant qu’il est l’œuvre de Jan Vandecasteele, c'est-à-dire le leader (NDR : chanteur/pianiste/auteur/compositeur) de cette formation gantoise. Peintre, Jan est également le fils d’un jazzman. On imagine facilement la famille tremper dans le milieu artistique.

Jan possède une très jolie voix. Un timbre de crooner, si vous préférez. Sis quelque part entre celui de Neil Hannon et de Nick Drake. Chantés dans la langue de Shakespeare, ses textes sont de toute bonne facture. Des lyrics teintés d’autodérision et à l’humour noir bien belge. Et puis, il s’est bien entouré. Notamment de la crème des musicos de la partie la plus plate de notre petit pays : entre autres, les Killer Horns (excellent trio de cuivres) ainsi qu’un orchestre de cordes au sein duquel on retrouve Paul Klinck et Joeren Bart (dEUS, Zita Swoon…) Le mixing a été opéré Werner Pensaert (Hooverphonic, Ramstein…) aux studios Audioworkx. C’est aux Pays-Bas ! Bref, un fameux casting pour un premier elpee.

Et le résultat est superbe. Un opus puissant, personnel, aux arrangements soignés, qui devrait permettre à ce groupe flamand de se forger une carrure internationale. C’est tout le mal qu’on lui souhaite. D’ailleurs, si vous appréciez le style d’Anthony and the Johnsons, la sensibilité de Nick Drake et la classe de Divine Comedy, vous ne pouvez passer à côté de ce disque.

 

Adrian Crowley

Season Of The Sparks

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Malheureusement peu connu hors de ses frontières, le poète irlandais Adrian Crowley nous invite à étoffer mystérieusement nos songes à travers les ballades oniriques de son cinquième album.

Véritable ode pastorale, « Season Of The Sparks » constitue une œuvre mystique qui chante les splendeurs et les ombres troubles de la nature. Dix morceaux où le penseur panthéiste nous conte un monde peuplé d’oiseaux, d’abeilles, de chevaux étranges et de personnages énigmatiques. Délicieuse promenade au cœur de la nature qui étaie notre âme sur les berges vierges du grand fleuve brumeux de la mélancolie. Lieu suffoqué de la voix langoureuse du chanteur-compositeur-interprète britannique dont les inflexions évoquent parfois celles de Bill Callahan, Robert Wyatt ou Leonard Cohen.

Faisant suite à « Long Distance Swimmer » sorti il y à peine un an, quatrième excellent album largement salué par la critique (NDR : Adrian Crowley est considéré par la presse nationale comme l’un des dix plus grands artistes irlandais), « Season Of The Sparks » se distingue des opus précédents par sa qualité mélodique. La plume prolixe du songwriter extatique saigne toujours de sa plus belle encre mais n’est désormais plus réservée à un auditeur  exclusivement anglophone. Elle s’ouvre dès lors à des atmosphères éthérées et brumeuses qui raviront toutes les oreilles.

Les arrangements fins et délicats de « The Beekeeper’s Wife » se mêlent au récit. Cette fable psychédélique et onirique contant l’histoire d’un homme assis sur un arbre dans l’interminable attente de la femme parfaite, celle qui écraserait les abeilles, se sublime subitement de cordes légères et gracieuses. La synergie entre les lyrics bucoliques et le rythme naturel qui pleurent des chansons s’opère magistralement. L’ensemble architecture un folk rare et précieux. Un folk qui dérobe les guitares acoustiques et s’abandonne souvent aux claviers (piano, orgue, mellotrons, marxophone, harmoniums…), imprime une imagerie féerique aux mélodies et plonge l’auditeur dans un état de transe anaphylactique. Voyage au cœur de la nature qui serait guidé par la voix caressante de l’artisan poète irlandais. Voix accompagnée d’un instrumental riche sans surplus de parole ou de rythme. 

Gardons en mémoire que, souvent, les artistes qui crient le moins fort demeurent les plus passionnants. « Season Of The Sparks » distille un art intimiste et inspiré aux arrangements discrètement complexes qui devrait plaire aux âmes sensibles. Certainement l’album le plus réussi d’Adrian Crowley.      

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