Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

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Chroniques

Heathen Foray

The Passage

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J’ai beau vérifier, l’Autriche n’est toujours pas un pays scandinave. Pourtant, Heathen Foray, combo originaire de la ville autrichienne de Deutschlandsberg, vient de se fendre d’un opus Viking métal que l’on croirait tout droit issu des studios d’enregistrements de l’extrême nord de l’Europe. Musicalement, le sujet est parfaitement maitrisé. Le Death Metal puissant aux relents folkloriques d’Amon Amarth est combiné aux mélodies Viking métal de Falconer et de Mithotyn. Comme chez ces trois groupes, pas d’instruments traditionnels ni même de claviers. Pas d’artifices. Le ton folk est créé à la six-cordes électrique uniquement. Les riffs, taillés à la hache, sont le plus souvent mid-tempo et accompagnés de soli aussi fluides que l’hydromel. Côté vocaux, le Viking autrichien ne fait pas dans la dentelle : rien que du ‘grunt’ death métal gras et colérique. Pas de chant clair, ni de voix féminines pour adoucir le propos. Le son est puissant et clair. Pour un premier album, « The Passage » est une véritable réussite. A classer quelque part entre le « Gathered Around the Oaken Table » de Mithotyn et le « Fate Of Norns » d’Amon Amarth.

 

Adorned Brood

Asgard

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Le label Black Bards Entertainment continue, petit à petit, son travail de restauration de l’œuvre d’Adorned Brood. Ces ménestrels Allemands de l’extrême sont l’un des premiers groupes à avoir inclus une flûte dans leur black métal épique ; et ce, dès 1993. Ils sont donc, juste après les Anglais de Skyclad, l’un des premiers groupes de Folk Metal.

Après « Hiltia » (1996) et « Wiegand » (1998), réédités fin 2008 sur un seul Cd, c’est l’album « Asgard » (2000) qui a droit à sa cure de jouvence. Afin de rendre ces initiatives intéressantes, les opus sont souvent enrichis de bonus et de surprises. Il faut bien avouer que, pour la circonstance, Black Bards Entertainment ne s’est pas foulé. En bonus, on a droit à deux vidéos format mp4, enregistrées ‘live’ au Celtic Rock Festival 2009. Pas vraiment de quoi pavoiser. Surtout qu’Ingeborg Anna, la flûtiste/chanteuse et principal centre d’intérêt du groupe ne participait pas au concert ce jour là. Ceux qui possèdent déjà l’album original peuvent clairement passer leur chemin.

Par contre, si vous ne détenez encore aucun disque du groupe, il est clair qu’« Asgard » est l’œuvre d’Adorned Brood à se procurer impérativement. Bien plus travaillé que ses deux précédents, c’est un véritable petit bijou folk et extrême. Alternant accès de black métal furieux et ambiances folk atmosphériques où les chants clairs masculins et féminins donnent la réplique à la guitare sèche, à la flûte et au grand piano, Asgard est une véritable réussite. Probablement le meilleur elpee du combo germanique.

 

Dixon

Temporary Secretary

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Boss de l’écurie berlinoise Innervisions, Dixon est une figure de proue dans l’univers de la house teutonne. C’est certainement aujourd’hui un des meilleurs DJs de la planète ; et il le démontre une nouvelle fois sur sa nouvelle compilation « Temporary Secretary ». Un mixtape bien fichu et très personnel, digne du « Body Language Volume 4 » compilé pour le label Get Physical. Ici, Dixon, comme un très bon DJ, conte une histoire que l’auditeur voudrait éternelle tant le set (qui reste pourtant simple) est parsemé d’étapes voluptueuses et riches en musique.

Le mix s’ouvre par « Ongou », un titre signé Icasol. De manière lente et répétitive il vient se fondre sur le tribal et dark « If I Had A Heart » de Fever Ray. Le conte se poursuit par un enchaînement entre le remuant « Let Me Show Ya » de Jazzanova et la pépite house « Something About You (Henrik Schwarz Remix) » de Daniel Paul. Lors de ce parcours toujours aussi jouissif, on rencontre le très deep et transcendant « Hazel (Ewan Pearson's House Remix) » de Junior Boys mais également le méditatif « Law Of Return » de Peter Kruder. L’histoire s’achève par le « Sepiaphone » de Tokyo Black Star, qui sur un fond deep présente quelques sonorités à l’intensité ‘kraftwerkienne’. En 14 titres, Dixon nous révèle ses compétences techniques, mais également musicales ! Un recueil qui ne paie pas de mine, mais croyez moi, digne d’intérêt…

Doppler

Songs To Defy

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Les Lyonnais de Doppler se réclament de la scène Noise Rock, ce qui, selon votre serviteur dessert largement leur réputation. Le ‘Noise Rock’ trahit une connotation bruyante et approximative ; ce qui et loin d’être le cas de la musique de Doppler. Certes « Songs to Defy » fait du bruit. C’est probablement la marque de fabrique du groupe. ‘Il faut que ça gueule’, dit le sample d’introduction de « We Are Not Sick », le titre d’ouverture de l’elpee. Cependant, ce disque n’a rien d’approximatif. Tout y est maitrisé à l’extrême. Le jeu des instruments est excellent. Epoustouflante, la section rythmique basse/batterie est groovy et jazzy à la fois. Surtout lorsqu’elle est agrémentée de percussions aussi dansantes qu’inattendues. Les parties de six-cordes sont inventives ; à des lieues de ce que l’on est en droit d’attendre d’une formation se prétendant ‘bruitiste’. Les compositions font la part belle à des errances instrumentales sombres, hypnotiques et envoûtantes. C’est probablement la voix, trafiquée et saturée, qui rappelle le plus l’appartenance ‘autoproclamée’ du groupe à la scène noisy.

Alors, Noise Rock ? Peut-être, mais aussi post-rock, math-rock, rock-indus, rock-alternatif. Doppler réunit toutes ces étiquettes à la fois. Un groupe bien meilleur que ce qu’il aime vouloir incarner. A découvrir !

 

Jello Biafra

The Audacity of Hype

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Jello Biaffra a été le chanteur des Dead Kennedys de 1978  à 1986. Mais ce n’est pas son seul méfait. Activiste, politicien, militant écologiste, membre du parti ‘vert’ américain, il est aussi le fondateur et le boss du label Alternative Tentacles. Biaffra n’a jamais été avare de démonstration en ce qui concerne ses opinions, que ce soit dans la musique, dans ses disques consacrés aux ‘spoken words’ ou lors de ses actions politiques ‘coup de poing’. En 1979, il se présente comme candidat à la mairie de San Francisco. Il décroche la quatrième place sur dix candidats, en proposant un programme que de nombreux électeurs avaient pris pour un canular (obliger les hommes d’affaire à travailler avec des masques de clowns, bannir toutes les voitures de la ville, autoriser l’occupation des édifices vacants par les sans-abris ou plébisciter les policiers de quartiers). En 1999, il participe aux mouvements de protestation dénonçant les dérives de l’Organisation Mondiale du Commerce, à Seattle. En 2000 il se présente à la présidence de l’investiture du ‘green party’ (sans succès).

La musique des Dead Kennedys est un véritable pamphlet contre une certaine politique américaine. Il y condamne, avec un humour plus que corrosif, toutes les dérives du système capitaliste. Les titres des chansons et les pochettes des albums sont de véritables coups de poings décochés à la face des Yankees. La pochette d’« Holidays in Cambodia » représente une scène de torture, celle de « Plastic Surgery Disasters » le corps d’un enfant souffrant des affres de la famine. En 1986, après avoir divorcé dans la douleur (financière) des Dead Kennedys, il participe à un nombre incroyable de projets musicaux comme LARD où il fricote l’indus en compagnie d’Al Jourgensen de Ministry ou Tumor Circus. Il enregistre des albums en compagnie des punks canadiens de D.O.A, de NoMeansNo, des Melvins et bien d’autres. Formé début 2009, Jello Biafra and the Guantanamo School of Medicine constitue son premier véritable groupe depuis la mort des ‘Kennedys’, en 1986. On retrouve dans ce groupe toute l’essence de la personnalité de Monsieur Biaffra. Le patronyme du groupe ‘Jello Biafra et l’école de médecine de Guantanamo’ reflète parfaitement son goût pour l’humour noir. Un patronyme qui dénonce le système américain en huit petits mots. Le titre de l’album : « The Audacity of Hype » fait référence au livre de Barack Obama : « The Audacity Of Hope ». Il démontre bien que le vieil activiste punk n’a toujours pas peur de s’attaquer au pouvoir en place. Le livret de la pochette lui-même est du même acabit que celui des disques des Dead Kennedys : un patchwork de textes de chansons, de photos choc, de dessins et de coupures de journaux qui seraient hilarantes si elles n’étaient pas aussi désespérément navrantes pour la culture américaine. Un concept qui porte sans conteste la patte du punk rocker légendaire. Les textes dénoncent : racisme, stupidité, pollution et paranoïa américaine liée au 11 septembre. Tous les fers de lance du combat Jello y sont exposés. Pour véhiculer ses idées, Biafra se sert de ce qu’il fait de mieux : du Punk. Déjanté et virulent. Pas si éloigné de celui des Dead Kennedys. Il lui serait d’ailleurs difficile d’emprunter une autre méthode, vu son timbre de voix aussi atypique. Certains des titres proposés ici auraient très bien pu figurer sur « Plastic Surgery Disasters » ou « Frankenchrist ». Les parties de basse ont été enregistrée par Billy Gould. Depuis, il a rejoint ses compagnons de Faith No More. Les guitares, moins folles mais bien plus acérées que celles des Dead Kennedys, se fendent souvent de soli de guitares plus métal que punk. « The Audacity of Hype » ne pourra que plaire à ceux qui ont un jour trippé sur la musique des Kennedys Morts.

A 51 ans bien tassés, Jello Biafra n’a rien perdu de sa superbe ni de son intégrité. Si, un jour, sur terre, il ne reste qu’un seul véritable punk, sans conteste, ce sera lui.

Dead Man’s Bones

Dead Man’s Bones

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Que serait le « Monster Mash » de Bobby Picket repris par Arcade Fire accompagné d’un clip vidéo réalisé par Tim Burton ? Ou le « Murder Ballads » de Nick Cave, réinterprété par une chorale de sales mioches se gavant des bouquins de la série « Chair de Poule », tout en écoutant inlassablement cette version imaginaire de « Monster Mash » ? Ou encore si Karen O and The Kids avaient confondus la B.O. de « Where The Wild Things Are » avec celle de « The Omen » ? Pas de doute. Le résultat serait, à peu de choses près, comparable à l’immense premier essai de Dead Man’s Bones.

Le projet est né de la rencontre entre le musicien Zach Shields et Ryan Gossling, connu essentiellement pour sa carrière cinématographique presque impeccable (« Lars And The Real Girl », « The Notebook », « The United States Of Leland », ou le génial « Half Nelson » pour lequel il a été nominé aux Oscars). Obsédés par la musique et les films d’horreurs, Shields et Gossling se sont mis en tête de créer la bande son parfaite pour effrayer leurs petites sœurs. Après avoir recruté les gamins de la chorale du Silverlake Conservatory Of Music, la formation Californienne a établi une série de règles à suivre durant l’enregistrement studio de la galette. Ainsi, le duo n’a réclamé aucune aide extérieure sinon celle d’un producteur. Les guitares électriques ont été mises au ban et chaque morceau a dû être enregistré en trois prises maximum. Des règles qui ont produit leur petit effet tant « Dead Man’s Bones » est une œuvre spontanée, intense et inventive, comme en témoignent les ‘monstrueux’ « Flowers Grow Out Of My Grave », « In The Room Where You Sleep » et « Lose Your Soul ».   

Emmené par les singles, « My Body’s a Zombie For You » et « Dead Hearts », l’éponyme de Dead Man’s Bones est parcouru de morceaux macabrement poétiques et aux intitulés tous aussi évocateurs les uns que les autres. Les morts-vivants, les loups-garous, les monstres assoiffés de sang et autres créatures de la nuit s’y côtoient pour tourner en ridicule les pauvres mortels s’aventurant au-delà des limites du territoire tracé par ces premiers. Et pas besoin d’attendre Halloween pour s’envoyer cette formidable galette tout à fait intemporelle. Alors qu’ils étaient très souvent justifiés jusqu’ici, Gossling balaie magistralement tous les préjugés entourant les vedettes d’Hollywood qui se mettent en tête de pousser la chansonnette.

« Dead Man’s Bones », un essentiel de 2009 ? Pour ma part, le duo a déjà décroché la seconde place de mon classement annuel. Et c’est amplement mérité !

The Flaming Lips

Embryonic

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Il faut avouer qu’après avoir écouté une première fois le douzième elpee studio de la formation d’Oklahoma City, j’étais un peu décontenancé. En fait, il y a un bon bout de temps que le groupe n’avait plus commis de disque aussi alternatif. C’était en 1997. Un drôle de projet baptisé « Zaireeka » et subordonné à la technique du ‘surround sound’. Pour la circonstance, les quatre cds devaient être écoutés en même temps sur quatre systèmes sonores différents. Mais en se grattant un peu la tête, il faut reconnaître que la discographie antérieure, commise à cette période était encore plus aventureuse et audacieuse. A l’instar de celle du Mercury Rev originel. Donc finalement, la surprise n’en était finalement pas une. Mais un juste retour aux sources…

« Embryonic » est double. Et recèle 18 plages. Après avoir lu de nombreuses chroniques rédigées par toute une série de magazines spécialisés, j’ai presque cru que les Flaming Lips s’étaient contenté d’écouter en boucle l’œuvre complète du Pink Floyd, pour concocter un tel opus. Conclusion facile lorsqu’on sait que Wayne Coyne a déclaré vouloir enregistrer une nouvelle version du « Dark side of the moon ». Mais largement insuffisante, lorsqu’on analyse soigneusement le contenu de ce disque.

Du Floyd, on en retiendra « Evil » et « If », interludes empreints de douceur, réminiscents de « The Wall ». Le torturé et lugubre « See the leaves », manifestement inspiré par « More ». Et puis l’une ou l’autre trace ‘floydienne’ disséminée aux quatre coins de l’œuvre. Dont les harmonies vocales éthérées, sinusoïdales, si caractéristiques de « The Piper at the gates of dawn ». Et puis d’inévitables envolées semi-spatiales, semi-psychédéliques, tentaculaires, rencontrées sur « Animals ». La trame est posée. Reste maintenant à en déceler les subtilités. D’autant plus que la solution sonore emprunte autant au free jazz (Miles Davis, Coltrane), à la noisy (Sonic Youth), à l’électro (Kraftwerk), au krautrock (Can) qu’à la prog (King Crimson et les ‘frippertronics’ du tandem Brian Eno/Robert Fripp, mais également Todd Rundgren). J’allais oublier : et le psychédélisme. Sous toutes ses formes ! Wayne refuse de reconnaître avoir concocté un concept album. Mais quand on traite tout au long d’une même œuvre, de la force, de la faiblesse, de la liberté, de la responsabilité et du chaos (NDR : tiens, un thème auquel se réfère également Mercury Rev), on est en droit de se poser des questions. Une philosophie développée par le mathématicien Thorsten Wörmann, particulièrement branché sur le sujet ; et dont un discours est collé sur « Gemini syringes ». Bref, Coyne a peut-être envie de brouiller les pistes pour mieux nous mener en bateau (NDR : ou en vaisseau spatial, si vous préférez !) Mais bon, c’est aussi une belle manière de ne pas dévoiler toutes les facettes de son imagination débordante. Lors des sessions d’enregistrement, Karen O des Yeah Yeah Yeahs est venue poser quelques feulements sur deux titres, alors que MGMT a participé à la confection de « Worm mountain », une chanson atypique, tour à tour hymnique et participative (Arcade Fire ?), furieuse, puis menaçante. Afin de ne pas vous noyer de références, je ne vais pas décortiquer chaque compo. Je vous laisse le soin de découvrir, plage après plage, un des albums les plus complexes et créatifs de l’année. Peut-être de la décennie…

 

Infinite Horizon

Dominion

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Un petit grain de sable peut sérieusement perturber le fonctionnement d’une mécanique bien huilée. Et « Dominion », le quatrième album d’Infinite Horizon, en est une belle illustration. Pourtant, il a tout pour plaire aux aficionados de power métal mélodique. Fondé en 1997, ce combo teuton n’a pas grand-chose à envier aux pointures du genre. Des compos inventives et plutôt originales pour ce style cloisonné. De solides mélodies appuyées par un clavier, parcimonieux, mais du plus bel effet. Des riffs et des soli de guitare alliant le heavy classique au prog métal moderne, évoquant tour à tour Iced Earth, Savatage, Masterplan ou encore Grave Digger. Des lignes vocales fortes et mémorisables. Marc M. Lemler, le frontman est d’ailleurs le clone vocal de Zak Stevens (Savatage, Circle II Circle). Tout pourrait être parfait sur ce long playing. Mais il y a quelque chose qui coince. Un détail, un grain de sable, qui gâche grandement le plaisir d’écoute. Le son de la batterie est atroce. On a beau essayer de l’oublier et de se concentrer sur le reste des instruments, peine perdue, il est là, envahissant et disgracieux comme le son d’une boîte a rythme bon marché. Quel gâchis ! Ces compositions méritaient beaucoup mieux que la production maigrelette assignée à leur section rythmique. Dommage !

 

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