La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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THALA

L’exigence de THALA…

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Berlinoise, THALA combine vibrations rétro des années 70, shoegaze et psychédélisme des années 80/90, en s'inspirant d'influences telles que Mazzy Star, Beach House, Cigarettes After Sex et The Brian Jonestown Massacre.

Elle a trouvé sa force dans sa vulnérabilité sur son nouveau single, « You had to ». Se frayant un chemin dans l'indie lo-fi brumeux, elle transforme sa douleur en une tendre lettre de pardon, adressée à la fois au sujet et à son propre combat. ‘Je n'ai pas l'impression de te devoir quoi que ce soit, puisque tu n'as jamais été là pour t'occuper de moi’, chante-t-elle, et d’ajouter : ‘J'avais besoin de ton espace, mais je n'étais qu'une enfant’.

« You had to » est en écoute

 

 

Down The Lees

Un single pour Down The Lees, en attendant la suite…

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A l’origine, Down The Lees était le projet solo de la Canadienne Laura Lee. Elle enregistre alors 3 albums, un Ep et quelques singles. Puis elle débarque en Belgique. Et le projet devient trio, en compagnie des Gantois Jonathan Frederix (drums) et Kwinten Gluehorse (basse). Malheureusement, à la suite de la pandémie, l’association n’a pas survécu. Pourtant, le dernier album, "Bury The Sun", enregistré par le célèbre Steve Albini, avait tenu toutes ses promesses.

Laura Lee Schultz a joué quelques concerts solos en ligne et a commencé à écrire de nouveaux morceaux, dans l'espoir de collaborer avec d'autres musiciens. Mais l’incertitude prolongée l’a forcée à retourner au Canada. Sa santé mentale en a pris un coup, mais elle a toutefois canalisé ses doutes et sa dépression dans l'écriture de ses chansons, ce qui a donné naissance à une musique vulnérable et introspective. Premier single de Down the Lees depuis plus de trois ans, "Dead and Over" capture les émotions brutes de la tristesse, de la frustration, de la colère et de l’anxiété qui l’ont imprégnés depuis le début de la pandémie. "Dead and Over" devait être le chant du cygne pour Down The Lees. Il annonce probablement une résurrection. D’autant plus que Laura s’est entourée de nouveaux musiciens. Le single sortira le 31 mars 2023. Et si vous souhaitez en connaître davantage sur le sujet, on vous invite à vous rendre sur la page ‘Artistes’ de Down The Lees, en cliquant sur son nom, dans le cadre ‘Informations complémentaires’…

 

Holbrook

Holbrook et les extraterrestres…

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Holbrook est un projet qui aime mélanger les extrêmes : la combinaison du chaud et du froid, de la lumière et de l'obscurité. Basé à Paris, le groupe propose des mélodies efficaces, ardentes, mystiques et oniriques. Ses paroles cinématographiques absorbent tout ce qui les entoure tout en se concentrant sur des thèmes qui leur sont chers tels que la vie urbaine, la complexité croissante de cette ère moderne, le besoin urgent et l'espoir d'un meilleur ailleurs.

La formation sortira son nouvel Ep, « Aliens », le 10 avril 2023. En attendant, il nous propose son single « Nari, Nari », sous forme de clip, et il est disponible

 

 

Tickles

Tickles construit des avions en papier

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Issu de Nantes, Tickles, c'est un peu comme un gros gâteau d'anniversaire : c'est fun et convivial, lourd et bien sucré, et on veut toujours en reprendre un peu. Riffs décadents et apocalyptiques, rythmes effrénés et textes cyniques, tels sont les ingrédients de la recette de leur bon gros marbré sauce piquante.

En perpétuelle recherche du plus gros mur de son et d'un maximum de sueur, ils ont pour habitude de transformer la salle de concert en salle de sport. Le style ? Quelque part entre noise, punk, post hardcore et techno Enfin, à vous de juger en découvrant le single, « Paper planes », ici

 

Emilie Zoé

Emilie Zoé et Biscuit Production ont décidé de sauver le monde…

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Quand Emilie Zoé et Biscuit Production se rencontrent au détour d’un concert en 2022, le courant passe directement entre eux, et ces derniers proposent de commencer une nouvelle collaboration en produisant un clip pour l’artiste. Le choix s’est porté sur "Save the World", le morceau le plus narratif de l’Ep "Companion". Après quelques jours passés ensemble à Clermont-Ferrand et dans les montagnes environnantes à découper des pochoirs et plier des oiseaux en papier dans le froid et sous la pluie, l’équipe de Biscuit Production (Angèle, Roméo Elvis, …) a réalisé ce clip qui pourrait être le prolongement vivant et en mouvement de l’artwork de "Hello Future Me". Ce processus est en cohérence logique avec ce que le titre raconte : si l’on partage du temps, de la passion et de l’amour, que l’on contemple ce qui nous entoure et qu’on fabrique ensemble de petites choses avec nos mains, on ne sauvera peut-être pas le monde, mais on en fera certainement un endroit plus joyeux, au moins pour les êtres qui y ont participé, et avec l’espoir que cela se transmette aussi aux personnes qui en seront les témoins.

Artiste essentiellement autodidacte originaire de Suisse, Emilie Zoé écrit, compose et interprète des chansons sur scène depuis plus de 10 ans. Ses quatre albums solos ont été publiés sur le label indépendant Hummus Records, ainsi que plusieurs projets de collaborations, notamment avec Franz Treichler (The Young Gods) et Autisti avec Louis Jucker.

Le clip de "Save the World" est disponible ici

 

 

Reinhard Vanbergen

Un Reinhard peut en cacher un autre

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« Together », c’est le single qui annonce le second album de Reinhard Vanbergen, dont la sortie est prévue pour 2023. Paru en 2021, le premier avait bénéficié du concours de Reinhard Roelandts, eh oui un autre Reinhard. Pour cet elpee, Vanbergen se consacrait aux instruments acoustiques mais aussi aux synthés electro modulaires, construits par Roelandts, avec pour but de renforcer les effets des instrus organiques. Le nouvel opus a une tout autre approche. Charlotte Caluwaerts a été appelée à y poser sa voix et ses textes. Elle a reçu carte blanche pour les lyrics.

Il était donc naturel de baptiser cet elpee, « Reinhard & Reinhard & Charlotte », pour lequel Gert Malfliet (Tristan, Tsar B, Tessa Dixson) a assuré les drums.

Tout comme pour le premier long playing, l’artwork du single et de l’album reproduisent des tableaux réalisés par Nicolas Boussemaere. Son style réaliste se marie parfaitement aux textes nostalgiques de l’œuvre et du single et leur apporte une coloration rêveuse…

Stoop Kid

Stoop Kid s’installe…

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Stoop Kid, c’est le projet de Jens Rubens. Il vient de sortir le single, « Settling Down », un morceau qui figurera sur son nouvel album, « Mount Cope ». Jens a choisi, pour patronyme, le personnage d’un dessin animé des années 90 diffusé sur la chaîne américaine Nickelodeon.

Après avoir sévi comme guitariste au sein de nombreux groupes punk, hardcore et indépendants dans sa ville natale de Diest et ses environs, il a senti qu'il était temps de partager son histoire personnelle. Fortement ancré dans la scène DIY locale, il lui a semblé naturel de se lancer en solitaire.

Le clip de « Settling Down » est à voir et écouter ici

 

 

Orsak:Oslo

Orsak:Oslo y croit dur comme fer…

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Orsak:Oslo est un quatuor dont les musiciens sont originaires de Göteborg et d’Oslo. Actif au sein de la scène rock underground depuis 2014, le groupe sortira son second opus, "In Irons", le 27 avril 2023. En attendant, il nous propose son clip hypnotique, "068 The Swell",

Au sujet du single, le groupe a déclaré : ‘"068 The Swell" capture l'essence d'Orsak:Oslo en quelques minutes. Après avoir été séparés pendant près de trois ans, ces sept minutes de musique représentent nos retrouvailles et notre énergie créative. Ce groove lent presque anti-climatique est peut-être un mystère pour certains, mais il dévoile énormément la façon dont nous créons des chansons, car nous le faisons avant tout pour créer des conversations et des expressions musicales significatives. Le flux et le reflux constants des guitares, combinés à ce rythme de batterie lourd mais presque hésitant, nous donnent l'impression d'une montée des eaux. C'est comme si les océans récupéraient leurs anciens territoires, reprenant la terre qui faisait autrefois partie du fond de l'océan’.

Aldous Harding

Froid comme la glace…

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Aldous Harding a ouvert sa tournée européenne au Cirque Royal de Bruxelles, ce 21 mars 2023. La dernière visite de la Néo-Zélandaise remonte à 2019 ; ce qui semble être une éternité. Depuis lors, sa fanbase n’a fait que croître. La musique de cette autrice-compositrice-interprète évolue dans le néo folk/pop gothique voire baroque.

Produit par John Parrish (PJ Harvey, Eels, Perfume Garden), son dernier elpee, « Warm Chris », est paru en 2022.

Pas grand monde dans l’hémicycle, lorsque Huw Evans, aka H Hawkline (NDR : son patronyme est tiré du livre de Richard Brautigan, ‘The Hawkline Monster : A Gothic Western’), débarque sur les planches. Le public ne va vraiment la remplir que peu avant le début du set de la tête d’affiche. Elle sera même quasi sold out.  

Cet auteur-compositeur-gallois est également présentateur de TV, à Cardiff. Il chante d’ailleurs une partie de son répertoire en langue locale et l’autre en anglais. Il a également vécu et travaillé à Los Angeles pendant plusieurs années. A son actif, cinq albums et quatre Eps.

Au cours de son récital, il va nous réserver de larges extraits de son dernier elpee, « Milk For Flowers ». Il prend place sur un siège devant son micro, armé d’une gratte électrique, près d’un enregistreur à bandes, placé sur une table. Sympathique et interactif, il bavarde entre les chansons, prenant alors le soin de mettre son enregistreur sur pause. Donc hormis les six cordes et le chant, toute l’instrumentation et les arrangements figurent sur cette bande magnétique. Une manière économique d’épargner la présence d’autres musicos. Et en 30 minutes, H Hawkline va démontrer toute l’étendue de son talent…

Sur le podium, Aldous Harding est soutenue par quatre musiciens. Un drummer, perché sur une estrade, qui troquera ses fûts et ses cymbales contre un bugle et le micro pour un morceau. Un gratteur, partagé entre l’électrique, la sèche et la basse. Enfin, deux claviéristes. La première, également installée sur une estrade, est également préposée aux vocaux et aux chœurs. Le second se charge également de la sixcordes. Assise, Aldous s’installe juste en face de ce dernier pour se consacrer au chant, à la guitare électrique ou semi-acoustique. En arrière-plan, 6 spots ronds paraboliques sur pied vont projeter des faisceaux lumineux aux teintes feutrées, suivant l’instrumentation.

Le concert s’ouvre par la triade « Ennui », « Tick Tock » et « Fever ». Le premier morceau nous confronte à des sonorités incohérentes et distordues, mais au bout du compte, elles finissent par vous mettent à l’aise. Plus léger, le dernier repose sur la sèche et la voix atmosphérique d’Aldous. Elle crée de la tension et est très susceptible de capter votre attention rien qu’avec un soupir. A un certain moment, le public s’émeut de voir comment elle a retiré le microphone du support avec tant de soin.

Le titre maître du dernier opus, « Warm Chris », est rendu mystérieux par sa voix qui oscille du grave à l’aigu. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, si elle était un peu moins statique. Plus interactive. Pas un bonjour, pas un merci, pas une parole, pas un regard. Juste une courte phrase de 4 mots avant « Lawn », une expérimentation ludique parsemée de sonorités allègres, subtilement secondées par des ivoires. Elle ne renonce clairement pas à sa propre marque de fabrique qui peut être très variable. « Bubbles » et « She'll Be Coming Round The Mountain » continuent de progresser sur des ivoires accrocheuses ainsi que trois grattes entêtantes et addictives, donnant l'envie de rejoindre le dancefloor, mais le public reste stoïque.

Alimenté par un orgue mélodieux mais puissant et parcouru d’accords de sèches discrets, « Leathery Whip » constitue l’apothéose du concert. Les voix particulières en arrière-plan créent, de manière inattendue, un ensemble harmonieux, de sorte que cette chanson parvient à pénétrer votre matière grise sans trop d'effort. L'influence de John Parish est ici très claire sur ce morceau, qui aurait pu figurer au répertoire de PJ Harvey. L’elpee « Warm Chris » aura été interprété dans son intégralité.

Aldous Harding paraît cependant bien seule dans son monde, malgré un public attentif et applaudissant à l’issue de chaque chanson. On dirait même qu’elle est mal à l’aise face à ces acclamations. Elle reste sans réaction. Sa musique est magnifique, mélancolique, quelquefois grisante, mais Aldous la dispense avec une froideur extrême. Et son regard perçant nous glace le sang…

Un rappel quand même, au cours duquel elle nous réservera deux titres : le funky « Designer » et l’émouvant « She'll Be Coming Round The Mountain ».

Setlist : « Ennui », « Tick Tock », « Fever », « Treasure », « Fixture Picture », « Lawn », « Warm Chris », « Staring At The Henry Moore », « The Barrel », « Bubbles », « Passion Babe », « Imagining My Man », « Old Peel », « Leathery Whip ».

Rappel : « Designer », « She'll Be Coming Round the Mountain ».

(Organisation : Peter Verstraelen Agency)

 

Califone

Le village de Califone

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Le nouvel elpee de Califone, « Villagers », sortira ce 19 mai 2023. Pour cet opus, Rutili s’est concentré sur l'endroit où l'émerveillement et le bonheur s'entremêlent alors même que les choses se désagrègent…

Enregistrées dans quatre villes et renforcées par un groupe de collaborateurs comprenant des collègues de longue date comme Brian Deck, Michael Krassner, Rachel Blumberg et Ben Massarella, les neuf compositions de l'album oscillent entre grooves tendus et explorations brutes en studio, mélangeant sans heurt des éléments de l'or AM classique, des expérimentations électroniques, des harmonies de Laurel Canyon et de la musique concrète dans une géographie sonore sans horizon.

Ce caractère illimité est omniprésent dans "The habsburg jaw", qui arrive en avant-première de l'album, accompagné d'une vidéo hallucinatoire et désarmante réalisée par Rutili lui-même. Et elle est disponible

 

 

Tinariwen

Et de 9 pour Tinariwen…

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Le nouvel elpee de Tinariwen paraîtra ce 19 mai 2023. Intitulé « Amatssou », il s‘agira de son neuvième.  

Le clip de « Tenere Den », a été réalisé par Alexis Jamet. Il s’agit du premier single extrait de cet opus. La chanson rend hommage à la révolution touareg dans la région de Kel Adagh au Mali. Il est à voir et écouter ici

À travers « Amatssou », le neuvième album studio du légendaire collectif, Tinariwen a entrepris d'explorer les sensibilités partagées entre son blues du désert caractéristique et la vibrante musique country de l'Amérique rurale.

Bénéficiant de la production de Daniel Lanois (U2, Bob Dylan, Emmylou Harris, Peter Gabriel, Willie Nelson), « Amatssou » retrouve les lignes de guitare sinueuses et les grooves hypnotiques caractéristiques du groupe, qui cohabitent harmonieusement avec des banjos, des violons et de la pedal steel. Nomades touaregs et cow-boys à la dérive. Des colonnes de chameaux et des chevaux mustang. L'horizon intemporel du Sahara sans fin et la frontière sauvage de l'Ancien Ouest. Plusieurs milliers de kilomètres d'océan peuvent séparer le blues du désert de Tinariwen et la musique country authentique de l'Amérique rurale, mais les liens sont aussi palpables que romantiques.

LA Priest

LA Priest sonde les égouts…

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LA Priest, alias Sam Eastgate, publiera son 3ème elpee, « Fase Luna », ce 5 mai 2023. Inspiré par l'océan et nourri de pop bancale, cet opus ramène les choses à un peu plus que Sam et sa guitare : neuf morceaux ensoleillés de pure félicité.

Un premier avant-goût de l'album vient de sortir, sous forme de clip, « It's You ».

Le clip de « It's You » a été réalisé par Eoin Glaister (Glass Animals, Joji) et raconte l'histoire d'une femme, interprétée par Juliet Cowan (The Power, PhoneShop), qui tombe éperdument amoureuse d'un fatberg d'égout. Touchant, doux et parfois légèrement grotesque, c'est une représentation simple et belle de l'amour que l'on peut vraiment trouver dans les endroits les plus étranges.

Connu sous les noms de Sam Dust, LA Priest et L.A. Priest, Eastgate s'est forgé une réputation de musicien subversif et imprévisible, innovant constamment au cours de son travail avec son défunt groupe Late Of The Pier, de sa collaboration avec Connan Mockasin sur « Soft Hair » et de son travail en solo sous le nom de LA Priest.

En enregistrant au Mexique et dans les forêts tropicales du Costa Rica, Sam a été frappé par l'histoire mythique de chaque région et par les liens anciens avec l'océan, s'inspirant largement des deux pour remplir « Fase » Luna d'histoires d'esprits et d'imaginations de la vie au fond de l'océan.

La vidéo de « It’s you » est disponible

 

 

The Dream Syndicate

Un nouveau box pour The Dream Syndicate !

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Ce 23 juin 2023, The Dream Syndicate sortira une nouvelle édition élargie du « History Kinda Pales When It and You Are Aligned : The Days Of Wine and Roses »), à l’occasion de son 40ème anniversaire. Il réunira 54 titres du groupe original, dont 10 raretés difficiles à trouver et 31 enregistrements inédits.

Remasterisée, cette nouvelle collection de 4 CD comprendra des morceaux issus du premier combo de Steve Wynn, 15 Minutes, le premier Ep, des reprises étonnantes (Johnny Cash, Janis Joplin, The Who), des enregistrements de la toute première répétition du groupe, ainsi que plusieurs concerts viscéraux précédant l'enregistrement de l'album. Et le tout sera enrichi d’un livret de 30 pages de notes de pochette rédigées par l'historien du groupe Pat Thomas, de nouvelles interviews de Kendra Smith, de l'ingénieur Paul Cutler et du producteur Chris D, des photos rares, des affiches de concerts, et bien plus encore.

Daughter

L’esprit stéréophonique et ludique de Daughter…

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« Stereo Mind Game », le nouvel elpee de Daughter paraîtra ce 7 avril 2023. Il fait suite à « Not to Disappear » (2016) et la bande originale « Music from Before the Storm » (2017).  

Après plus d'une décennie passée à dépeindre les émotions les plus sombres, Daughter présente son disque le plus optimiste à ce jour.

La connexion et la déconnexion imprègnent les douze chansons de « Stereo Mind Game », au sens propre comme au sens figuré. Au cours des années qui se sont écoulées depuis « Music from Before the Storm », le groupe s'est éloigné de sa base londonienne initiale. Aguilella s'est installé à Portland, dans l'Oregon, Haefeli à Bristol, en Angleterre, et a consacré du temps à ses propres projets (notamment le premier album solo de Tonra, sous le nom d'Ex:Re, en 2018). Cependant, malgré la distance physique –encore exacerbée par la pandémie– les musicos de Daughter ont continué à se rencontrer et à écrire ensemble. Produit par Haefeli et Tonra, « Stereo Mind Game » a été écrit et enregistré dans divers endroits, notamment à Devon, Bristol et Londres (Royaume-Uni), San Diego (CA), Portland (OR) et Vancouver (WA).

Son nouveau single, « Swim Back », extrait l’elpee, est disponible sous forme de clip

 

 

Cathedrale

Les mots résonnent dans la Cathedrale…

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Cathedrale publiera son quatrième album, « Words », le 21 avril 2023. Il a de nouveau été enregistré par Syd Kemp (Ulrika Spacek) au studio Ha Ha à Londres.

On y retrouve le post-punk nerveux caractéristique du groupe, influencé notamment par la scène anglaise de la fin des années 70, Wire ou The Sound en tête.

En 7 années d’existence, un Ep et trois albums, la formation toulousaine a peu à peu aiguisé sa formule : rythmiques millimétrées, voix frondeuses et guitares acérées au service d’une musique post-quelque chose, plus proto que punk, aussi power que pop, toujours dans le rouge.

Au départ du guitariste Robin Tubert, le groupe fait le choix d’étoffer son line-up pour passer un nouveau cap dans l’ampleur et l’incandescence déployées en concert. Robin est remplacé par le guitariste Pablo Acedo et le claviériste/guitariste Thomas Pradier rejoint le groupe, qui devient désormais un quintet.

Avec sa ligne de basse sautillante, sa batterie et ses guitares bien calibrées, « Days In The Overground », second single tiré de l'album, est une nouvelle de ces petites pépites post-punk à la saveur pop dont la formation toulousaine a le secret.

La session ‘live de « Days in the underground » est disponible ici

 

 

 

IRIS

Une double ‘live session’ pour IRIS

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IRIS est un quatuor essonnien qui navigue sans complexe entre rock alternatif, énergie garage et mélodies à deux voix. De cet alliage s’échappe une musique brute qui puise dans les courants rock des années 60 et 90, une sorte d'équilibre entre sensibilité et nervosité, entre fragilité et exutoire. C'est sur scène, terrain de jeu favori des quatre musiciens, que cette énergie ressort brutalement. Les émotions que le groupe communique, des plus profondes aux plus légères, donnent aux concerts un air de liberté tel un défouloir éphémère. On en sort apaisé et drainé de toute énergie négative, tombée à grosses gouttes sur le sol.

La formation sortira bientôt une double ‘live session’. « Passing Away » est un extrait de son Ep « Microcosm » paru le 02/07/21. Il sortira le 29 mars 2023. La sortie de « Change » est prévue pour le 12 avril. Il s’agit d’un morceau inédit que la formation n’a pas encore enregistré.

Pour en savoir plus on vous invite à cliquer sur le nom du groupe dans le cadre Informations complémentaires. Vous y trouverez tous les renseignements utiles, à travers ses liens sociaux (vidéos, liens d’écoute, etc.) …

(Photo Thomas Dumont)

 

The Ultimate Dreamers

Les visions réverbérées d’Ultimate Dreamers

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C’est ce 17 mars qu’est paru le nouvel elpee studio du quatuor belge, The Ultimate Dreamers. Actif au milieu des années 80 et fortement influencé par le post-punk britannique et l'atmosphère mélancolique de la cold-wave, le groupe a ressuscité pendant le lockdown de la COVID, gravant une sélection de vieilles démos sur le long playing « Live Happily While Waiting For Death ». Un élan qui a ramené la formation, non seulement sur scène, mais aussi en studio sous un nouveau line-up.

« Echoing Rêverie » cherche un équilibre subtil entre lumière et obscurité, tout en réveillant les spectres de New Order, The Cure, Minimal Compact, John Maus, Trisomie 21 ou encore Section 25. L’opus recèle une interprétation très personnelle du classique « Hell's Bells » d'AC/DC ainsi que le remix bonus du hit club « I Loved You !? » d'Implant.

Le clip de "Piano Ghost" est disponible ici

 

Recorders

Recorders vogue d’un océan à l’autre…

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6 ans après avoir gravé son dernier opus, « Coast to Coast », Gordon Delacroix et ses Recorders sont de retour plus en forme que jamais. Après une pause en solo via le projet OKAMY, le chanteur et compositeur bruxellois a pris le temps de composer une dizaine de nouvelles pistes qui prendront à l'automne la forme d'un nouvel album, le troisième du groupe, intitulé « Unsent Letters to a Sympathetic Monster ». 

Un opus enregistré à Bruxelles par Charles de Schutter et masterisé par le producteur américain Dave Kutch (The Strokes, Billie Eilish, Beyoncé, etc.)

Deux singles illustrés par deux clips qui se répondent préluderont à la sortie de ce long playing. Celui « Wait for me » débarque la semaine prochaine et celui consacré à « Let you go » est disponible

L'idée était de représenter les deux facettes d'une rupture, ici représentée par l'orange et le bleu que chaque protagoniste va porter différemment. Dans « Wait For Me », la protagoniste finit par se faire engloutir par son ‘deuil’ alors qu'elle a porté la couleur tout au long du clip, tandis que dans « Let You Go », le protagoniste va s'en débarrasser en dents de scie pour, au final laisser, tout ça derrière lui.

epona

La voix d’epona…

Écrit par

Avant de se lancer dans la musique, Epona Guillaume était comédienne. Au théâtre et dans le cinéma, elle se forme sur les planches, encore enfant et sans formation préalable, épaulée par sa mère et bien entourée au milieu d’une fratrie de 10 enfants dont 8 sœurs. Avec la metteuse en scène Anne-Cécile Vandalem, elle parcourt aujourd’hui les grands lieux du théâtre européen (Odéon à Paris, Théâtre-National à Bruxelles, Schaubühne à Berlin, …) et le public a pu la découvrir au cinéma, il y a peu, dans le film-documentaire ‘Sans frapper’ d’Alexe Poukine.

Pour son premier single "Voice", elle a choisi de secouer son public sur un thème vital, qui s’impose pour elle : les violences masculines dont sont victimes ses sœurs, ses amies, elle, et tant d’autres.

Son clip rappelle la lutte contre le sexisme dans notre société. C’est un cri de colère contre les inégalités. C’est un rappel à l’action pour une meilleure place, une meilleure voix. C’est sa manière d’exprimer sur les souffrances des femmes.

Influencée par les Strokes, Mazzy Star, Cigarettes After Sex et Alvvays, epona sortira son premier Ep, au cours de l’année 2023 et qu'elle présente déjà en live.

Pour découvrir la vidéo de "Voice", c’est

 

 

Fitz Roy (Belgium)

Pour Fitz Roy, il pourrait s’agir de vous…

Écrit par

Fitz Roy est né en 2016, lorsque Francois Chandelle convie son frère à le rejoindre pour poser des ambiances et harmonies sur une base punk en gestation.

Très vite la sauce prend entre les deux frères qui, malgré leurs 10 ans d’écart, partagent les même inspirations et goûts musicaux. Le parti est directement pris : ‘Notre volonté est de faire un retour sur le rock des années 90 de la west coast américaine !’

Ayant vécu chacun alternativement à Seattle pour François et Vancouver pour Edouard, ils gardent en eux les séquelles d’un style qui a remué et cadré leur adolescence en tous points.

"Might be about you", qui sortira en mars 2023, constitue le second album du groupe de rock néo-runge. Il fait suite à « Drops », publié en 2018.

Le line up du combo dispose d’une nouvelle section rythmique, en l’occurrence Francois Tshinkulu à la batterie et Benoit Degrave à la basse.

A l’instar du premier elpee, Francois Chandelle, le frontman du groupe, a écrit des textes poétiques et narratifs forts. Les titres de ce nouvel album emmèneront l’auditeur dans des thèmes divers tels que l’abandon familial, l’incapacité de faire face à notre monde qui se dégrade, la difficulté de garder le cap dans une relation amoureuse... des textes qui pourraient être à propos de nous, de vous tout simplement.

Pour annoncer ce nouvel album les frères Chandelle ont mis de nouveau leur savoir-faire audiovisuel pour clipper avec un fort engagement visuel et narratif, les chansons « Tell me your name » et « Can’t Stop the villain », les deux premiers singles de cette nouvelle aventure.

Index For Working

Dragging the Needlework for the kids at uphole

Écrit par

Index for Working, c’est un projet fondé par Max Oscarnold, aka Max Claps (The Proper Ornaments, TOY), et Nathalia Bruno (DRIFT). Ils se chargent des guitares, de la basse, des claviers et de la programmation. Le line up implique également le drummer Bobby Syme (aka Bobby Voltaire) et le bassiste/violoncelliste Edgard Smith. C’est Max qui se consacre essentiellement aux vocaux. Enfin, il s’agit, le plus souvent, de murmures qu’il dispense en anglais, mais aussi parfois, dans sa langue maternelle, l’espagnol (NDR : il est argentin).

Sur les 11 plages de l’opus figurent trois intermèdes instrumentaux et surtout expérimentaux, probablement réalisés à l’aide de bandes passées à l’envers, dont l’orientaliste « The Beatles » qui adresse un clin d’œil à la période psychédélique des Fab Four.

En général, le climat de cet LP est plutôt tourmenté, ténébreux voire inquiétant ; les paroles, probablement issues de l’écriture automatique et les bruitages urbains déformés accentuant ces impressions.

Et pourtant, le résultat est plutôt épatant. « Railroad bulls » baigne dans la country délavée. « Ambiguous fauna » s’autorise un blues/rock improbable. « Palangana » est hyper mélodique et « 1871 », particulièrement accrocheur. Quoique bien électrique, « Chains » émarge à la lo-fi. Et en final, d’abord tramé sur une structure acoustique, « Habanita » passe, à mi-parcours, en mid tempo, puis se charge d’électricité à la fois torturée et sulfureuse…

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