Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Bijo

Bijo regarde dans le rétroviseur…

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Bijo est un musicien français dont le subtil mélange entre reggae roots et reggae revival est agrémenté de paroles des plus éloquentes d’un rap français.

« Longtime » retrace le chemin qu’il a parcouru en tant qu’artiste. Il est comparé à la navigation d’un pirate solitaire en quête de trésor. Il évoque le destin et les obstacles qu’il a laissés derrière lui sur cette route maritime qu’il emprunte. Son style reggae produit un groove proche du hip-hop. On ressent dans l’instrumentation des influences de L'entourloop ou encore de Damian Marley. Elle est signée Aurélien Combes (un ami de longue date de Bijo). Au-delà d’une omniprésence d’harmonie qui est une caractéristique marquée dans son approche musicale, son flow demeure laidback du début à la fin (tel Rakim et Yung Lean).

La vidéo de « Longtime » est disponible ici

 

 

Arthur H

La vie

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Arthur H est de plus en plus surprenant et finit même par émerveiller.

Il a commencé à chanter plus haut sur l’album « Négresse blanche », son neuvième, paru en 2003. Mais c’est en 2018, sur le titre « La boxeuse amoureuse » de son elpee « Amour chien fou », sorti en 2018, qu’il transcende le genre, un mélange de voix grave et de voix aiguë tout en chantant davantage qu’à ses débuts.

Son style très jazz et fanfare des Balkans au départ, puis enrichi de recherches sonores et ouvert au rock est devenu de plus en plus mélodieux, de plus en plus accrocheur pour se diriger vers un monde qui n’a rien à envier à ceux des grands artistes de la chanson française. Son côté rugueux demeure mais avec ce petit quelque chose en plus.

Il est réjouissant de constater que cette manière de créer et d’interpréter appartient intégralement à son univers car elle procure une émotion puissante tant au niveau du sens que du son.

Son nouvel opus, sur lequel figure le single éponyme « La vie » (voir chronique ici)

https://www.musiczine.net/fr/chroniques/item/88535-la-vie-single-arthur-h.html

 baigne dans la poésie. Réflexions brillantes sur notre condition humaine.

Les respirations, les silences, le piano et les cordes de Clément Ducal ont la part belle pour nous plonger à la fois dans les textes, mais également l’ambiance atmosphérique de son univers. On touche à l’essentiel.

Les douze titres de son opus nous immergent dans une tranche de vie, un road trip cosmique, nautique, … à l’influence de Debussy ou de Ravel, un côté fou à la Brigitte Fontaine en plus. Mêlant ce qu’il y a de plus sombre et de plus rayonnant. Un cocktail magnifique et détonnant !

Les chansons de ce disque ont été conçues en compagnie de Léonore Mercier, sa compagne, et Nicolas Repac.

L’artiste entame une tournée (pour les dates, c’est là)

https://www.arthur-h.net/concerts

au cours de laquelle vous aurez certainement l’occasion de l’applaudir.

On se réjouit du chemin de vie musical emprunté par Arthur H, sur lequel on chemine volontiers à ses côtés.

Paradis Minuit

De rouille et de sang

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« De rouille et de sang » constitue le premier album de la formation montpelliéraine. Au sein du line up figurent des musicos qui ont manifestement de la bouteille. Dont deux guitaristes : Motch, ex-OTH (actif de 1978 à 1991) et Ludovic Crès, l’ancien gratteur des Naufragés. Et puis le drummer d’Electric Ducks, Fred Maggesi, ainsi que la chanteuse/bassiste Marielle Valenti, ex-Kotaké.

Découpé en 11 plages, cet opus se distingue par son contraste entre l’instrumentation énergique, agressive, et la voix mélodieuse, empreinte de sérénité de Marielle.

Des grattes quelque peu punkysantes alimentent « Paris Marylou ». Elle ses révèlent soignées tout au long de « Guérilla ». En fait, même lorsqu’elles adoptent un profil sauvage, elles n’altèrent ni n’assombrissent jamais les vocaux de la préposée au micro.

Les singles « Paris Marylou », « Sous La Dune » et le dernier « Tout Le Monde (Court) ») ont précédé la sortie du long playing.

Pas de temps mort entre les différentes pistes. Il n’est d’ailleurs pas conseillé d’écouter cet LP avant d’aller se coucher, le soir, mais plutôt le matin, au réveil, pour avoir la pêche toute la journée.

Contagieux, « J'ai Perdu mon Punk » opère un violent retour dans le passé. « Bruler les Gaz » sonne comme… Téléphone.

Signés Marielle, les textes –en français– abordent des thèmes variés, mais plutôt graves. Certains sont autobiographiques.  

Marielle constitue la colonne vertébrale de la formation. C’est elle qui écrit toutes les chansons et elle s’en sort plutôt pas mal.

Du rock français hypervitaminé !

La Féline

Tarbes

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Retour aux bases ou plutôt à sa base, pour la talentueuse Agnès Gayraud ! La Féline consacre en effet son dernier et 4ème elpee à Tarbes, la ville pyrénéenne de son enfance, à travers une œuvre conceptuelle composée en compagnie du batteur François Virot, du guitariste Mocke Depret ainsi que des producteurs et mixeurs Xavier Thiry et Stéphane ‘Alf’ Briat.

La musique de La Féline est toujours aussi sophistiquée, voire difficile d’accès au premier abord vu l’absence de mélodie ‘facile’ (Yvette Horner et Boulevard des Airs sont également originaires de Tarbes, mais ici on n’est définitivement pas dans le même délire…) et des textes très littéraires. Elle décrit avec finesse sa jeunesse dans une ville de taille moyenne à travers des titres pop finement ciselés entre modernité et nostalgie. On peut ressentir la richesse de l’écriture –même si personnellement ses compositions un brin austères ne touchent pas votre serviteur– et un univers unique à la qualité indéniable.

 

Daan

Un régal!

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Agé de 54 ans, Daan Stuyven, mieux connu sous son prénom, est un compositeur, chanteur, guitariste et acteur louvaniste. Son registre musical oscille du rock à l'électro, en passant par les ballades, qu’il interprète d’une voix de crooner, souvent en anglais, parfois en français. Son treizième elpee solo, « The Ride », est paru en novembre dernier. En parallèle à son parcours en solitaire, il compose des musiques de films, mais surtout drive Dead Man Ray, une formation fondée en 1997, au sein de laquelle militait, à ses débuts, Rudy Trouvé (dEUS).

Pas de première partie. Le concert commence à 20h30 précises et il est sold out depuis longtemps. Le fidèle backing group de Daan réunit toujours Isolde Lasoen (drums, percus), Jeroen Swinnen (claviers, synthés), Jean-François Assy (basse), Jo Hermans (trompette, bugle) et enfin, bonnet de couleur noire enfoncé sur le crâne, Geoffrey Burton (guitare). Vêtu d’un costume bleu ciel, d’une cravate noire et de baskets bleu foncé, Daan est chaussé de ses habituelles lunettes fumées sur le nez. Il s’accompagne à la guitare, tour à tour d’une semi acoustique d’un noir jais ou d’une électrique d’un bleu pétant.

Le set s’ouvre par « Western », un long instrumental filmique de près de 5 minutes, sorte de Sergio Leone 2.0. Jean-François a empoigné un banjo. L’idée n’est pas mauvaise et nous entraîne à réaliser un petit voyage dans les grandes plaines des States, à moins que ce ne soit dans les Ardennes, du côté de Manhay, endroit choisi pour illustrer le titre d’un de ses long playings (NDR :  Daan l'a initialement composé en 10 variations différentes pour ‘Rookie’, le premier film de Lieven Van Baelen, un drame qui se déroule sur et en dehors d'un circuit, mettant en scène des motos de course débridées et des cow-boys mélancoliques qui les chevauchent). Particulièrement électro, « Women And Children » est dynamisé par les percus d’Hermans (NDR : qui a alors abandonné sa trompette) et d’Isolde, alors que soutenue par cette dernière aux chœurs, Daan chante d’une voix de crooner. L’artiste ôte sa veste juste avant d’attaquer « 16 Men », puis sa cravate avant « Exes », car il a chaud. Ensuite, il relève les manches de sa chemise en signalant qu’il s’arrêtait là. Ce qui déclenche l’hilarité dans la foule. Il semble prendre du plaisir à se produire au Zik-Zak et déclare être content de remonter sur les planches. Jeroen nappe « Icon » de ses claviers, un autre extrait de « Simple » ; puis Isolde en accélère le tempo alors que Daan pose sa voix de baryton. Entre espoir et désespoir, « The Valley » compare la vie à un voyage dans une vallée où tantôt vous êtes seul, mais parfois vous êtes entouré de tous ceux que vous aimez.

Il serait injuste de ne pas signaler le rôle de Jo Hermans, dont les interventions aux cuivres sont toujours judicieuses. Et puis, c’est un excellent ambianceur, incitant régulièrement le public à frapper dans les mains et à se remuer. Il joint d’ailleurs souvent, le geste à la parole.

Daan nous réserve trois morceaux interprétés dans un français impeccable. Tout d’abord « Parfaits mensonges », au cours duquel il se révèle impérial. Mais également « La Crise », celle de la quarantaine, et « La Vraie Décadence ». Des plages issues de l’opus « Le franc Belge », publié en 2013. Des chansons d’amour qu’il chante à la manière du rockeur français, Dick Rivers. Puissant, « Victory » libère des sonorités singulièrement vintages. Et celles de « Be Loved » le sont tout autant, mais probablement produites par un orgue Hammond, elles donnent l’impression d’émaner d’une église (norvégienne ?).

Le set s’achève par l’électro « Best Days ». Jeroen en profite pour mettre le souk aux claviers.

Et toute l’équipe va encore nous accorder un rappel de 4 titres. Un régal de 75’ au cours duquel Daan aura interprété les 10 pistes du dernier opus, en modulant sa voix du grave à l’aigu, sans aucune difficulté.

Daan se produira à l’Ancienne Belgique le 26 avril prochain.

Setlist : « Western », « Women And Children », « 16 Men », « Exes », « Icon », « The Valley », « The Dancer », « Kill », « Parfaits mensonges », « La Crise », « La Vraie Décadence », « Victory », « Be Loved », « High », « Best Days ».

Rappel : « Morning Sun », « The Player », « Swedish Designer Drugs », « Housewife »

(Organisation : Ether Agency)

 

Peter Gabriel

Peter Gabriel lunaire…

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La deuxième pleine lune de 2023 s'est déroulée en ce début de semaine, l'occasion donc pour Peter Gabriel de publier un nouvel extrait de son futur album "i/o", intitulé "The Court (Dark-Side Mix)". Pour ce titre, Peter a été inspiré par le travail de NAMATI, dont la mission est de fournir aux gens du monde entier un accès à la justice qu'ils ne peuvent pas se permettre. ‘J'ai eu l'idée du refrain 'the court will rise', qui est devenu une forme libre, un texte impressionniste lié à la justice, mais il y a un sentiment d'urgence. Une grande partie de la vie est une lutte entre l'ordre et le chaos et, d'une certaine manière, la justice ou le système juridique est quelque chose que nous imposons pour essayer d'apporter un élément d'ordre au chaos. On en abuse souvent, c'est souvent injuste et discriminatoire, mais en même temps, c'est probablement un élément essentiel d'une société civilisée’. Le titre est accompagné d'une image de couverture représentant l'œuvre ‘The Burning of Lifting the Curse, 2022’ de l'artiste et sculpteur Tim Shaw.

"The Court (Dark-Side Mix)" est en écoute ici

 

 

Immaterial Possession

La miséricorde d’Immaterial Possession…

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Immaterial Possession a été créé par Cooper Holmes et Madeline Polites. Originaires d'Atlanta, ils partagent une histoire commune avec la scène musicale, théâtrale et artistique underground DIY d'Atlanta. Le duo s'est installé à Athens et a rapidement élargi son line up en engageant le batteur chevronné John Spiegel, puis Jeremy Kiran Fernandes, clarinettiste, claviériste et flûtiste qui a notamment milité au sein d’Olivia Tremor Control.

« Mercy Of The Crane Folk » constitue le deuxième elpee d’Immaterial Possession. Il sortira ce 5 mai 2023.

Il s'agit d'un voyage obsédant et immersif dans la psyché intérieure de ces devins nomades ; une soirée dansante sous acide dans un monde souterrain à demi-éclairé ; un séjour salubre qui ne ressemble à rien d'autre. Empreint de douceur et de sérénité, « Mercy Of The Crane Folk » évoque un lieu folklorique fantaisiste où, sans aucun doute, le mystérieux Crane Folk prospère.

Issu de ce futur album, « To the fete » est disponible sous forme de clip

 

 

Nicholas Allbrook

Nicholas Allbrook mise sur le 25…

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Nicholas Allbrook, le chanteur du groupe australien POND, publiera son quatrième album solo, « Manganese », ce 9 juin 2023.

Depuis le début de sa carrière artistique en 2005, il a mis la communauté et la collaboration au premier plan de sa méthode artistique.

Que ce soit dans le lyrisme poignant de ses projets musicaux en solo (Ganough, Wallis ou Fatuna/Wabi-Sabi) ou dans le style de production du dernier elpee de son groupe POND, « 9 », l’auteur-compositeur et multi-instrumentiste manifeste une profonde compréhension de l'expérience humaine et de l'importance de l'art dans la société moderne.

« Manganese » nous entraînera au sein d’un paysage de merveilles psyché-pop. Cet elpee reflète les aspirations d'un musicien qui a une symphonie dans sa poche arrière, l'histoire du rock d'Oz dans son rétroviseur et l'Australie moderne en ligne de mire.

Issu de cet LP, « Jacke » est disponible sous forme de clip,

 

 

Caesar Spencer

Caesar Spencer rend hommage à la pop française…

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S’inscrivant dans une longue lignée d’auteurs de chansons classiques, de Scott Walker à Lee Hazlewood, Morrissey ou Pete Doherty, Caesar Spencer publiera son premier album, « Get Out Into Yourself », le 28 avril 2023.

Sur cet opus, il a décidé de rendre un hommage à la pop française. On retrouve sur le disque des invités de choix comme Jacqueline Taïeb, Jo Wedin, Jean Felzine, Gilles Tandy et Mareva Galanter.

Caesar Spencer a tout simplement décidé d'enregistrer l'album de pop de ses rêves. ‘Je voulais démontrer qu’en France, il y a une sophistication dans la créativité musicale qui n’existe nulle part ailleurs. Je prends mon univers anglo-saxon et je le déplace dans un contexte français avec tous les personnages qui vont avec. C’est à la fois étrange, et fascinant.’

Après avoir sorti un premier clip avec Jacqueline Taïeb (« Waiting for Sorrow », disponible ici, un second avec Jean Felzine et Jo Wedin (« Isn’t What Jimi said », à voir et écouter ); et il nous propose son troisième « When I Whisper In Your Ear », hommage à Serge Gainsbourg, mais également clin d’œil à l’univers musico-cinématographique d’Ennio Morricone et John Barry, qu’il interprète en compagnie de Mareva Galanter. Il est à découvrir ici

 

Maple Paper

Les nuages tombent sur Maple Paper…

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Fondé en 2022, Maple Paper est un groupe basé à Bruxelles qui puise ses influences dans le rock, le psychédélisme et la prog tout en ne négligeant pas les ambiances chill. L'improvisation est une part importante de son expérience immersive.

Ancien gagnant du concours ‘Tremplin’, sous le patronyme SPKT, le trio sortira son premier elpee, « Clouds are falling », ce 25 février 2023.

Son premier clip consacré à « Why Do People Feel Lonely ? » est toujours disponible ici. A première écoute, cette compo semble naviguer quelque part entre Pink Floyd et Mazzy Star…

La release party se déroulera ce 24 février, Villa Montald à Woluwe-Saint-Lambert (plus d’infos )

 

Guillaume de Lophem

Guillaume de Lophem traverse les galaxies…

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Au-delà de Pluton, au-delà de notre système solaire, en route pour rejoindre un nouveau paradis.

C'est le chemin d’un papa et de ses deux filles dans un décor fantastique qui nous fait oublier la dure réalité des choses ; la maman qui danse déjà dans les étoiles et notre mère à tous, la terre, qui se meurt également. C’est une histoire à double sens, pleine de douceur, d’amour infini et d’espoir.

Le premier elpee de Guillaume de Lophem, "Clé", paraîtra en novembre 2023. En attendant, il nous en propose son premier single, "Paradis perdu".

La release party se déroulera le 18 novembre 2023. L'endroit de concert vous sera confirmé lors de la sortie de son deuxième single "Y a-t-il de la vie sur Mars", prévu pour mars 2023.

Pour écouter Paradis perdu, c’est

 

Meg Myers

L’introspection de Meg Myers…

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Meg Myers sortira son nouvel elpee, « TZIA », ce 24 mars 2023. Ce sera son troisième. Le premier single issu de l'album, "ME", est un titre paradoxalement à la fois optimiste et angoissant qui met en valeur le lyrisme de Meg.

Elle a choisi "ME" pour donner le ton de l'album, déclarant : ‘J'ai écrit "ME" parce que j'avais besoin de clarté sur ce que je ressentais à propos de ma relation à l'époque, et l'écriture est l'une de mes formes de thérapie les plus puissantes et la façon dont je reçois des messages du divin. Cela faisait longtemps que j'écrivais des chansons moroses, mais j'ai ressenti le besoin de jouer quelque chose de plus optimiste, plus angoissant et plus funky à la guitare. J'ai eu une révélation majeure en l'écrivant, j'ai réalisé que tout ce que j'avais cherché chez un partenaire était déjà en moi. Cela peut paraître cliché, mais c'était un moment très fort où j'ai enfin pu voir la profondeur de mon être’.

« TZIA » retrace un moment d'éveil émotionnel, sexuel et spirituel dans des éclats de puissance brute, d'ajustements électroniques, d'expérimentations alternatives et de pop percutante. Meg a consacré la majeure partie de la dernière décennie à se libérer.

Le clip consacré à "ME" est disponible

 

Echo Beatty

Les troubles de vision d’Echo Beatty…

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Le nouvel elpee d’Echo Beatty, "Vision Glitch", paraîtra le 3 mars 2023. Il s’agira de son troisième.

"Vision Glitch" nous entraîne à travers un monde où la réalité et les rêves se heurtent. Grâce à un mélange unique de guitares audacieuses et granuleuses qui alimentent des mélodies infectieuses recouvertes d'éléments doux et chaleureux, Echo Beatty crée un son distinct dans le rock indépendant et la pop alternative. L'album est un mélange de flashbacks, de déjà vus, de séquences de rêves, de réflexions, de visions et de souhaits, mêlant passé, présent et futur dans un seul et même glitch. L’opus été mixé à LA par Omar Yakar Jr, qui a déjà travaillé avec The War on Drugs, Warpaint et Perfume Genius.

En attendant la sortie de cet LP, une session ‘live’ de "The silence", titre d’ouverture de ce futur long playing, est disponible ici.

 

Jimmy Diamond

Jimmy Diamond rayonne… dans le noir…

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Le mélange de roots rock et d'americana de Jimmy Diamond consacre des moments fugaces comme un grand feu rituel. C'est le lot de Jim Zwinselman, Ruud Gielen et Floris Poessé. La base d'opération du trio n'est pas une métropole frénétique comme Amsterdam, mais plutôt la région d'Overijssel, à Lemele très exactement, où la tranquillité fait ressortir la gravité de l'environnement. La symphonie des grenouilles et des grillons la nuit, le bruissement des plantes dans la brise, le doux grondement des moteurs de tracteurs au loin : dans de tels endroits, tout ce que vous absorbez est naturellement décuplé.

Contrairement à l'habitat terrestre de Jimmy Diamond, la genèse de la formation est, pour être franc, digne d'un conte de fées. Grâce à son tour manager commun, il a été choisi pour devenir le backing group de tournée européenne de Strand Of Oaks. En la personne du compositeur principal Timothy Showalter, le band a immédiatement trouvé un parent spirituel, un mentor et un grand fan. C'est d'ailleurs Showalter qui, sans le savoir, a inventé le patronyme du combo lors d'une étape de la tournée au Montenegro bayside, en attribuant à Zwinselman un nom monténégrin. Jimmy Diamond sonnait bien... suffisamment pour que l’appellation reste.

Le nouvel album de Jimmy Diamond paraîtra ce 15 mars. Il s’intitulera « You radiate ». Ce sera son second. En attendant, son single, « In the dark » est toujours disponible

En concert

16/02/2023 De Casino, Sint-Niklaas (support Ruben Block)
09/03/2023 Cactus Club, Bruges (première partie de Ghost Woman)
23/03/2023 Trix, Anvers (concert de lancement)

Soirée Cabaret du Harby – vendredi 17 février 2023 dès 19h

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Le Programme

Au fil rouge : Angèle et Blaise
19h : Harby Folk - musique et chansons folk traditionnelles du Harby
19h25 : Philippe Lebrun chante Jules Beaucarne
19h45 : Olivier Loin - www.olivierloin.be - auteur compositeur interprète
20h : Thierry Delnatte et Bruno – chansons (Youtube : Thierry Delnatte)
20h20 : Chansons polissonnes par Bernadette et Ernest Fougnies
20h35 : Les Cousinekes - chansons flamandes par un trio tournaisien
20h50 : Duo Maud et Matthieu
21h10 : Les Seutises – Une coloc’ Rue de Seutin à Schaerbeek sort de son salon pour tenter la scène (chant, guitare, sax, flûte…)
21h35 : ENTRACTE : TAPACH' NOCTURNE dans la cour au milieu des braseros
22h10 : The Rebeats – reprise Groovy
22h40 : KAPO 15 – 6 anciens Cokotteurs du KAPODASTRE (Kot à Projets de LLN)
23h15 : Joachim Wannyn - auteur compositeur interprète –

Chemin du Harby 3. 7750 Anseroeul

https://fr-fr.facebook.com/harbyfarmfestival/

 

Crows

Entre post punk, funk blanc, psychédélisme et garage…

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Bien que fondé en 2012, Crows n’a publié son deuxième opus, « Beware believers » (NDR : pour lire ou relire la chronique, c’est ici

) qu’en août de l’an dernier. Un album qui faisait suite à « Silver tongues », paru en 2019. Le quatuor londonien s’inscrit dans la nouvelle mouvance du rock britannique, à l’instar de The Murder Capital, IDLES, Fontaines DC, Shame et TV Priest. En outre, il jouit d’une solide réputation ‘live’, en Grande-Bretagne. Il se produisait au club de l’Aéronef, ce samedi 11 févier. Plus ou moins 250 personnes pour accueillir le band ! La salle est donc bien remplie.

C’est la formation australienne Clamm qui assure le supporting act. Ce trio power punk avait accordé un set particulièrement brillant lors de son passage au festival Leffingeleuren, en 2022. En outre, sur disque, quoique sauvage, (deux albums à son actif, « Beseech me » en 2021 et « Care » en 2002), sa musique tient la route. Depuis, la formation a subi quelques modifications de line up. La bassiste, Maisie Everett, a cédé le relais à Stella Rennex, pour se concentrer pleinement sur son groupe, Belair Lip Bombs. Mais cette dernière ne participe pas à la tournée européenne. Elle est remplacée par un autre musicien. Enfin, le drummer, Miles Harding, n’a pas fait le déplacement, non plus. C’est Alan Jones, le bassiste de la première heure, qui siège derrière les fûts.

Tout un remue-ménage qui explique, sans aucun doute, le manque de cohésion de l’ensemble. Les titres sont courts et écrasants. Finalement, seul Jack Summers, le chanteur/guitariste tente de tracer le fil rouge d’une expression sonore monocorde, assourdissante et dont les mélodies devaient certainement se cacher sous un mur de bruit. 45’ de set, c’était même beaucoup trop long pour nos pauvres portugaises…

Pour les photos, c’est

Place ensuite à Crows. Un quatuor réunissant le batteur Sam Lister, le guitariste (NDR : barbu et une veste en jeans sur le dos), Steve Gossard, le bassiste Jith Amarasinghe (NDR : il a un petit air à la Jamel Debbouze) et le chanteur James Cox. Qui se sert de deux microphones : un ordinaire et un astatique. Tantôt séparément, tantôt ensemble. Et quand il tient leurs supports en main, on a l’impression qu’il se prépare à s’élancer sur une piste de ski…

Le concert s’ouvre par « Silver tongues », le titre maître du premier long playing. Lancinante, imprimée sur un tempo tribal dans l’esprit des Cramps, cette compo est abrasée par le delay et le fuzz dispensés par la gratte de Steve. James Cox descend dans le public pendant le plus punk « Garden of England », un morceau au cours duquel, sa voix est particulièrement réverbérée. Manifestement, son charisme a de quoi impressionner. Régulièrement, il balbutie quelques mots en français, du style ‘Ça va ?’. Dès « Wednesday’s child », martelé d’une frappe sèche par Sam, le public commence à déménager au sein des premiers rangs. La ligne de basse devient caoutchouteuse tout au long de l’hypnotique « Slowly separate », et le spectre de la bande à feu Lux Interior se remet à planer. « Only time » emprunte le rythme d’un convoi ferroviaire lancé à toute allure. « Closer still » s’avère plus lourd et puissant. Le guitariste ôte sa veste avant que le band n’attaque le fiévreux « Healing ». Puis, Crows nous réserve une toute nouvelle compo, qui évolue sur un mid tempo. « The Itch » alterne passages plus calmes et périodes explosives. C’est alors que Cox emprunte certaines intonations à Mark Burgess (The Chameleons). Et pour le spectateur, difficile de se détourner les yeux de ce showman.

Point d’orgue du set, le syncopé « Room 156 » est carrément hanté par le « What we all want » de Gang of Four, un morceau que pilote le drumming martial et percutant de Sam. La foule devant le podium est de plus en plus houleuse. Et un intrépide se lance dans le crowdsurfing. Un tempo similaire contamine le tout aussi fameux « Hang me high », un titre que le gratteur charge de fuzz. La ligne de basse rebondissante conduit l’hymnique et parfois psychédélique, « SNAX ». D’abord rock’n’roll, « Chain of being » adopte progressivement un rythme infernal soutenu par les accords de basse indus et traversé d’éclats de sixcordes spatiaux.

Le rappel, « Pray », sera attaqué dans la foulée. Ce single décapant date de 2015 ; et particulièrement sauvage, il ressuscite les Stooges cuvée 1970 (« Fun house » et tout particulièrement son « Down in the street »).

Entre post punk, funk blanc, psychédélisme et garage, Crows a accordé, ce soir, un superbe concert !

Pour les photos, c’est ici

(Organisation : Aéronef)

Photos Ludovic Vandenweghe

 

Petite Noir

Les parents de Petite Noir…

Écrit par

Petite Noir est le projet du musicien et artiste congolais Yannick Ilunga. Né en Belgique, élevé en Afrique du Sud, Ilunga est l'architecte de la Noirwave, un mouvement musical et culturel qui puise son énergie créatrice dans l'esthétique punk et l'identité fragmentée de la diaspora africaine à travers le monde.

Petite Noir annonce la sortie de son nouvel album, « MotherFather », son deuxième, un disque qui fait suite à « La Vie Est Belle/Life Is Beautiful », paru en 2015.

Aujourd'hui, il publie un nouveau single, « Blurry » en featuring avec son amie zambienne Sampa The Great qui prête sa superbe voix le temps d'un couplet. Le tout est mis en image de manière minimaliste et frappante par Hector Aponysus.

« MotherFather » révèle également un sous-titre : ‘L'obscurité est parfois réconfortante’. Comme l'explique Petite Noir : ‘Il s'agit de traverser l'obscurité pour y trouver une renaissance. Parce que les périodes sombres sont nécessaires pour nous faire grandir’. Le disque décrit une période d'énormes bouleversements personnels dans la vie de Ilunga, retraçant les vieilles cicatrices du racisme qu'il a connu en grandissant à Johannesburg. Au fil des dix titres qui composent l'album, il navigue entre joie et douleur, douceur et abrasion, et montre que la vie est plus riche quand les deux sont présents.

En se débattant avec ces questions existentielles et spirituelles, le son de « MotherFather » a pris un tournant presque biblique, à parts égales avec le paradis et le feu de l'enfer.

Lors des sessions d’enregistrement, l’artiste a reçu le concours de Sampa The Great, du musicien de jazz floridien Theo Croker et des productions de Dave Sitek (TV On The Radio), CID RIM, Moshik Kop, Tropics et Futura.

La vidéo de « Blurry » est à découvrir ici

La sortie de l’album est prévue pour le 14 avril 2023

 

RIVE

L’impact de RIVE…

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RIVE dévoile un titre grandiose, féministe et poétique, premier extrait de l'album, "Collision", qui sortira le 21 avril 2023 !

Juliette, la chanteuse, nous appelle à "Rêver grand", à réaliser nos rêves. L’enjeu est féministe puisque les femmes ont du mal à se permettre d’avoir de l’ambition pour elles-mêmes.

Par son aspect grandiloquent et orchestral, la production musicale appuie le coté extraordinaire de pouvoir vivre selon ses aspirations les plus profondes.

Le morceau est accompagné d'un clip, qui met en place un monde onirique, où se côtoient réalité et rêve. Des esprits se promènent dans une ville endormie, traversent plaines et vallées avant le lever du jour. Ces créatures magiques sont les totems des femmes qui construisent leur destinée.

Après un premier opus, "Narcose" (2019), qui a permis à RIVE de s’imposer dans des festivals prestigieux en Belgique et à l’étranger, le duo bruxellois, réunissant la chanteuse Juliette Bossé et le producteur Kévin Brieuc, est donc de retour pour un second LP.

Toujours en français dans le texte, les paroles des onze morceaux explorent et mettent à jour les contradictions de chacun·e, en lien avec les enjeux contemporains. Redessiner les contours de la relation amoureuse, réaffirmer et repenser sa liberté, se permettre, alors qu’on est une femme, de ‘rêver grand’, partir et conquérir de nouveaux territoires, sont autant de thématiques abordées.

La production, dans la lignée de "Narcose", garde son originalité en donnant la part belle à l’orchestration pour mieux contraster avec la voix douce et sensible de Juliette.

Mixé par Lionel Capouillez (Stromae), ce deuxième elpee se veut accessible, dynamique et élégant. En témoigne le choix des artistes invité·es en featuring : le pianiste Sofiane Pamart et la chanteuse suisse Sandor.

Le clip d’animation consacré à "Rêver grand" est disponible

 

Alex Vargas

La grosse machine d’Alex Vargas

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Après avoir gravé "Pages" un titre rock psyché, inspiré des années 60, l'auteur-compositeur-interprète danois Alex Vargas change de registre et propose une ballade soft-rock à la saveur délicate et mélancolique. Intitulée "Meant To Be Together", elle précède la sortie de "Big Big Machine" son troisième elpee solo, prévue pour le 3 mars 2023.

Doté d'une rare capacité à traduire les relations humaines complexes en chansons dramatiques avec une justesse remarquable, Vargas décrit, dans "Meant To Be Together", les émotions liées à une rupture unilatérale.

En centrant l'arrangement sur son timbre de baryton profond et élégant, qu’il accompagne d'une guitare acoustique et enrichit progressivement d'une instrumentation complète composée d'une guitare principale, d'un clavier et d'une batterie, Vargas illustre le niveau de libération émotionnelle nécessaire pour surmonter un amour non partagé.

‘Il s'agit de se séparer de quelqu'un sans vraiment comprendre pourquoi ça a mal tourné’, résume Vargas à propos de la chanson. ‘On a l'impression de ne pas avoir pu se faire entendre avant que la situation ne nous échappe’. Sur "Meant To Be Together", Vargas défend l'idée qu'un terrain de jeu inégal est voué à l'échec et que chacun mérite une chance équitable.

En attendant la sortie de cet opus, la session live de "Mama, I've Been Dying" est toujours disponible ici

 

 

Lucie Sue

Entre l’anglais ou le français, le choix de Lucie Sue est fait !

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Personnage aussi décalé que créatif, Lucie Sue sort son premier album. Entre rock 90’s, indie anglais et alternatif américain, « To Sing In French » est le manifeste d'une hyperactive de la musique. Neuf titres que Lucie Sue accompagne d'un clip pour le morceau éponyme.

« To Sing in French » car oui, Lucie chante en anglais. ‘Pourquoi ne pas se ranger du côté des quotas ? Tout simplement ‘because j’ai pas envie’.

L’intensité, la rugosité et la richesse du songwriting à l’anglo-saxonne de Lucie Sue tendent à démontrer que l’on peut lier la musique classique au rock sans pour autant se perdre dans le lyrisme pompeux.

Cette enfant du Top50, bercée par les groupes britishs des 90’s, s’évade au son de L7, Metallica, ou encore PJ Harvey, après ses cours de violoncelle au conservatoire National de Lyon.

Si l’on retrouve les influences de ces derniers dans les chansons de Lucie Sue, on se laisse surprendre par le spectre largement varié de son univers musical qui n’hésite pas à sauter de passages abrupts en ronronnements de violoncelle. Et tout ceci se retrouvera désormais sur disque !

Le clip du titre maître, « To Sing In French » est à découvrir ici

 

Diamond Dog

Les chroniques habituelles de Diamond Dog

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Le patronyme du groupe est une référence évidente à Bowie comme le point de départ d’une réflexion artistique, sensible, tourmentée et foisonnante de références à la culture pop.

La vision dystopique punk et poétique de Diamond Dog commence à prendre forme en 2020 et se concrétise lorsque le groupe est au complet, en 2021. L’écriture et l’interprétation des morceaux puisent leur identité dans les origines de la new wave de la toute fin des 70’s.

Ainsi sa musique résonne sur des titres rythmés, dansants, propulsés dans un écrin vaporeux aux sonorités synthétiques où le chorus règne en maitre.

Le quatuor originaire de Dijon, emmené par un chant lead incarné et viscéral, s’exprime ainsi sur scène à travers une atmosphère incandescente empreinte de la fureur des Cramps, des mélodies romantiques de Liszt, de la poésie de Kipling ou du cinéma de Lynch. Le premier album « Usual chronicles » sortira au printemps 2023.

Pour en savoir plus, le clip de « Usuals chronicles », titre maître du futur opus, est disponible .

 

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