La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Freak It Out

Le surf de Freak It Out…

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Freak It Out est un groupe de rock alternatif rennais dont le premier elpee, « Re:[activate]e » est paru ce 30 septembre 2022. Il vient de sortir son nouveau clip, « Colors Bay ». Dans la vidéo, il explore un coin caché de la mémoire de F.I.O. qu’il n’avait pas osé dévoiler avant : il veut surfer comme les humains ! Sur un ton humoristique, le clip montre les déboires du robot qui apprend difficilement à surfer, mais sa ténacité risque de l’emmener jusqu’aux sommets de la discipline...

Malgré sa rythmique inhabituelle pour un hit de l’été, un air enfantin et positif se dégage des couplets pop de « Colors Bay », où chaque musicien s’exprime dans une joie chatoyante. Se terminant par un couplet de rap rapido-dingo du chanteur principal, le morceau semble s’arrêter avant une dernière partie plus... contrastée.

Le clip de « Colors bay » est disponible ici

 

 

Divine Shade

Les étoiles de Divine Shade…

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Groupe de rock à géométrie variable imaginé par le musicien Ren Toner, en 2014, Divine Shade s’inspire de la culture cold wave en y ajoutant une touche de musique industrielle et électronique. Responsable de deux Eps et plusieurs remixes avec Chris Vrenna (ex-Nine Inch Nails) le groupe lyonnais a prévu un nouveau projet discographique en 2023. En attendant, il nous propose son single "Stars" (ft' Shan Moue), une compo qui figurera sur ce nouvel essai. Et il est en écoute

 

 

Rozi Plain

Un prix pour Rozi Plain…

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En l'espace de quatre albums, les chansons hypnotiques et gentiment désaxées de Rozi Plain se sont progressivement frayé un chemin depuis Winchester, sa ville natale, jusqu'à l'épicentre créatif de Londres, en passant par la scène DIY animée de Bristol. Acquérant une ouverture sur le monde qui se reflète dans ses voyages en tant que musicienne itinérante, chaque sortie consécutive a abordé de nouveaux territoires sonores, tout en conservant une intimité bien de chez nous et une chaleur d'esprit familiale.

Elle publiera son nouvel album, « Prize », ce 13 janvier 2023. Ce sera son cinquième. Rozi utilise sa voix singulière et non affectée, accompagnée d'une guitare électrique qu'elle a fabriquée elle-même. Les accords sont brisés en motifs cycliques et méditatifs de figures pincées et staccato. Ces arpèges percutants, tranquillement complexes et envoûtants vous entraînent, tout en laissant la place à la réflexion et à la collaboration.

Rozi déclare à propos de « Agreeing for Two » : ‘Cette chanson a été créée lorsque j'ai passé une semaine sur l'île d'Eigg à écrire de la nouvelle musique. Je pense principalement à la facilité avec laquelle on peut, sans le savoir, prendre des décisions au nom d'autres personnes, en pensant que l'on sait ce qui est le mieux ou le plus juste dans une situation donnée, alors qu'il s'agit peut-être simplement de ce qui était le plus facile pour vous... J'adore la ligne de saxophone qu'Alabaster Deplume a ajoutée - elle apporte un peu du cœur et de l'espoir qui le caractérisent.’

« Agreeing for two » et « Help » sont en écoute

 

 

La Muerte

Le baiser sauvage de La Muerte…

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« Kiss My Fist » est la vision sauvage et iconoclaste du réalisateur français Aconit Cult aka Olivier Wozniczko, petit-fils caché de Stan Brakhage et Peter Tscherkassky.

Dans un esprit DIY Punk, il travaille manuellement à partir de centaines d'éléments photocopiés, qu'il monte image par image avec subtilité et rage.

En outre, il démolit ces images avec une superposition de violoncelles peints, pour en faire un bijou graphique qui frise l'abstraction.

Aconit Cult a su capter à la perfection l'énergie, l'esprit et l'esthétisme de La Muerte et le résultat visuel de ce clip épileptique-apocalyptique est pour le moins surprenant.

La vidéo de « Kiss My Fist » est disponible

 

 

Dead Meadow

La forme libre et puissante de Dead Meadow…

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Formé à l'automne 1998, Dead Meadow a émergé de la scène indie/punk de Washington, D.C. pour fusionner son amour du hard rock du début des années 70 et du psychédélisme des années 60 en un mariage unique de guitare-fuzz rêveuse et de riffs rocailleux. Au fil de sept albums studio, de trois disques live et d'une Peel Session, il a incorporé des influences orientales plus sombres et des superpositions de plus en plus denses et hypnotiques. Ils sont ainsi devenus un pilier inénarrable du mouvement heavy psych moderne aux côtés de contemporains comme Black Mountain, King Gizzard & the Lizard Wizard et les Black Angels.

"Force Form Free", son 7ème elpee est tour à tour spatial et rêveur ou sinistrement propulsif, et démontre que Dead Meadow est en constante évolution.

Issu de cet LP, deux titres sont disponibles sous forme de clip, "The Left Hand Path" et "Valmont's Pad"

 

 

Eric Bibb

Eric Bibb sur la route…

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« Ridin’ », c’est le titre du nouvel opus d’Eric Bibb qui sortira ce 24 mars 2023. Enraciné dans le blues avec une sensibilité folk proche parfois de la country et un background à la fois soul et gospel, Eric Bibb propose une œuvre dépouillée aux chansons émouvantes. De par la très haute qualité du songwriting, l’émotion incroyable que dégage sa voix et la richesse des orchestrations, « Ridin' » pourrait devenir un de ses albums majeurs.

En attendant, le single « Family » est en écoute ici

 

 

NAUT

La dissidence de NAUT…

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NAUT est une formation post/punk britannique, dont la sortie du premier elpee, « Hunt » est prévue pour le 24 février 2023.

En attendant, il nous propose « Dissent » son deuxième single, issu de cet opus, sous forme de clip. Et il est disponible ici.

Austère, ce clip fonctionne comme une sorte de vidéo lyrique, où les mots et les phrases clés sont éclaboussés sur l'écran comme une voix dissidente qui dit sa vérité, barbouillée sur un mur d'entreprise sombre.

Commentaire de NAUT : ‘Les singles que nous avons sélectionnés montrent différentes facettes du groupe et « Dissent » est un titre parfait pour mettre en avant certaines choses que nous pensons être essentielles au son de NAUT… ‘

Cosmopaark

Cosmopaark suffoque…

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Comète bordelaise du shoegaze, Cosmopaark aime jouer sur les contrastes, entre une pop introvertie et des murs de sons massifs. Bercé par la scène anglo-saxonne des 90’s (My Bloody Valentine, Slowdive...), le groupe propose une nouvelle facette de la scène actuelle (DIIV, Froth).

A son actif deux Eps, dont « Sunflower », paru en mars 2019. Et un sans titre, en avril dernier, en collaboration avec le groupe bordelais SIZ.

Le premier album du groupe, « and I can't breathe enough » sortira le 20 janvier 2022.

En attendant, le clip de « Can’t wait » est disponible ici

 

 

Psychonaut

Psychonaut viole la réalité consensuelle…

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Trio belge, Psychonaut a sorti son nouvel elpee, ce 13 décembre 2022. Un album conceptuel et féroce qui proclame la formation d'un nouveau monde par l'acceptation d'une nouvelle identité humaine. ‘Nous avons toujours été intéressés par la religion, la spiritualité et la philosophie’, explique le chanteur/guitariste Stefan de Graef à propos de la musique de Psychonaut. ‘Nous avons médité ensemble, eu de longues discussions sur la nature de la vie, et nous partageons une vision commune.’ 

Intitulé « Violate Consensus Reality », l’opus nous en traîne au cœur d’un voyage viscéral dans notre conscience humaine collective. Un voyage marqué par des riffs explosifs, des voix atmosphériques et des compositions complexes mais accrocheuses.

Issu de cet LP, « Hope » est disponible sous forme de clip ici

 

 

Bank Myna

Bank Myna pour la 6ème session de Stellar Frequencies…

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Dans la cadre de la sortie de sa 6ème session, le label Stellar Frequencies met en scène le groupe Bank Myna. Le groupe parisien exécute le titre “The Open Door” issu de son premier LP “Volaverunt” (paru en Février 2022).

Initié en 2013, Bank Myna est l'architecte d'un univers singulier où se mêlent post-rock sombre, drone, expérimentations sonores et incursions doomiques.

Entre voix mystique et paysages sonores droniens, la musique de cette formation propose des structures libres au sein desquelles les sons sont amples, profonds et le jeu sur les textures permanent. Des voix extatiques ouvrent la voie à des mouvements lents avant de laisser l'espace sonore se déchirer sous l'effet des basses et des guitares.

Progressive, intense, tiraillée entre l'ombre et la lumière, Bank Myna aime donner de l'ampleur et de la puissance à ses compositions dans un live abrasif et instinctif, oscillant de flottements imposés par des sons drone à des explosions bruitistes et heavy rock fulgurantes.

La session est à découvrir ici

 

 

Dead Eyed Creek

Dead Eyed Creek en manque d’inspiration ?

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Dead Eyed Creek vient de publier un nouveau single. Baptisé "Uninspired", il figurera sur son elpee éponyme, dont la sortie est prévue pour 2023. Les 11 morceaux de l’elpee ont été enregistrés sous la houlette du producteur allemand Michael Zech.

Le vocaliste Einar Vilberg a déclaré ‘"Uninspired" parle de se réveiller, de réaliser, de se détacher et de fuir les choses qui ne fonctionnent plus pour vous.’

Pour la vidéo, la formation a fait équipe avec le vidéaste d'animation Martin ‘Marsen’ Fischer, qui a notamment travaillé pour SEEED, Papa Roach et Marteria. Et le clip est disponible

La musique de Dead Eyed Creek est susceptible de libérer des riffs lourds et des grooves monstrueux, mais aussi de proposer des ballades tragiques. A travers son expression sonore, le band cherche à magnifier la grandeur du rock des années 90…

The Black Waves

Le soleil noir de The Black Waves…

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Issu de Voiron (Isère, France), The Last Waves vient de sortir « Under a black sun », un Ep (c’est son 4ème !) qui baigne au sein d’une forme de cold-wave/post-punk/dark-pop/indie-rock et nous propose un récit hypnotique et froid, ponctué de beats minimalistes et de mélodies aussi entêtantes que glaçantes. La musique de ce quintet français (trois garçons, deux filles) suscite des sentiments d’inquiétude, d'angoisse et de solitude. Nouvel espace inhabitable, il nous fait partager sa détresse et son désespoir…

L’Ep est en écoute

 

 

The Specials

Décès de Terry Hall, chanteur des Specials, à l’âge de à 63 ans

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Originaire de Coventry, Terence Edward Hall est né en 1959. Cité industrielle alors durement touchée par le chômage (NDR : ce sont les années Thatcher), elle abrite une importante population d’origine jamaïcaine. En 1978, Terry rejoint The Automatics, un groupe fondé un an plus tôt qui se transformera successivement en Coventry Specials, The Special AKA et enfin The Specials. Il devient le chanteur d’un combo drivé par Jerry Dammers, un personnage qui va marquer l’histoire du rock de son empreinte, et notamment en fondant le label indie ‘Two-Tone’, sur lequel vont signer, par la suite, Madness et The Selecter. Le ska est alors à son apogée !

Terry Hall quitte le band en 1981, et lance différents projets dont Fun Boy Three, The Colourfield et s’autorise même une aventure en solitaire, avant de reformer The Specials, en 2008, mais paradoxalement sans Dammers, qui est exclu de la nouvelle aventure. Terry Hall a également collaboré avec d’autres artistes comme Tricky, Gorillaz et Lily Allen.

Si The Specials a connu plusieurs étapes dans son existence (1977–1981 ; 1982-1984 ; 1993 ; 1996 et 2001-présent), c’est surtout la première qui a donné naissance aux plus gros hits, tels que « Gangsters » et « Ghost town ». En 2021, ces vétérans de la scène britannique avaient publié un elpee de reprises de leurs chansons contestataires.

Terry Hall est décédé des suites d’un cancer du pancréas, le 18 décembre 2022.

RIP

 

Edouard van Praet

Edouard Van Praet a la gueule de bois…

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Le 25 novembre 2022, Edouard Van Praet sortait son second Ep 7 titres, « Cycles ». Van Praet un extra-terrestre dans le paysage musical belge. Deux nouveaux clips accompagnent la sortie de l'Ep : « Ride », paru le 2/11 et surtout « Ivresse De Minuit », clip réalisé par Alice Khol dont la sortie est prévue pour le 16 décembre 2022.

« Le Beau Bizarre » de Edouard Van Praet est un titre de l’Ep « Cycles ». Ce morceau ne fait pas une référence directe au huitième album de Christophe, paru en 1978, pourtant, une grande similitude existe dans la démarche du projet de l’ovni belgo-canadien Edouard van Praet. Cet appétit insatisfait pour une musique ‘protéiforme’, à la frontière des genres et déliées de toutes conventions. Ce beau, dans la musique, ce bizarre dans la posture et l’énergie. Aujourd’hui âgé de 25 ans, Edouard compte déjà à son actif un premier Ep, « Doors », paru en juin 2021. Ce dernier était composé de 5 titres folk/rock, un poil psychédélique, où voix, synthés et guitares bâtissent un paysage qui peut paraître familier mais qui accroche d’emblée l’ouïe.

« Doors » recueille de nombreux retours sympas de la part de la presse belge francophone et néerlandophone. Un an plus tard, Edouard décroche un Tremplin au Botanique, puis au Dour Festival. En vrai bête de scène et gavé par l’énergie de la scène et ce besoin libérateur de s’exprimer à travers sa musique, il passe la seconde. Ses goûts musicaux s’élargissent à l’écoute des synthés de Feu ! Chatterton, d’hyperpop (Sega Bodega) et de cloud rap (Laylow). Contemporaines d’une époque troublée, ses névroses se propagent et pour lutter, Edouard apprend à lier ses deux vies. Les études en psycho (le jour) et la musique (la nuit). L’art à travers la psychose. Quoi de plus personnel mais aussi de plus universel ?

Dans l’ombre de ses héros, allant de Jim Morrison à Alex Turner, Edouard s’émancipe. Au diable les étiquettes, le punk, le rock, la pop... Il embrasse sa passion et arbore son nom comme étendard, comme une prise de risque aussi.

Prochains concerts :

15.03.23 @ De Leest Cultuurhuis, Izegem

25.03.23 @ Maison Folie, Saint-Ghislain

Et beaucoup d'autres encore à annoncer en 2023

Pour découvrir la vidéo de « Ivresse de Minuit », c’est ici 

 

Indurain

Vacances à la mer (single + clip)

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Indurain nous livre un très beau titre et un magnifique clip pour cette fin d’année 2022.

Le texte projette des images savoureuses qui nous permettent de voyager en leur compagnie de manière sensorielle, en road trip amoureux, de Deauville aux calanques de la Côte d’Azur.

Ce côté épuré du morceau, joué en picking sur la guitare et la basse est enrichi par les voix en chœur de Marius Zimmermann et Sylvain Sangiorgio.

Réalisé et tourné à Genève par Malachie Kohan (Monokrome Films), le clip dans lequel jouent des acteurs non professionnels, est un petit bijou.

Les images sont belles, le scénario travaillé et les acteurs nous permettent de vivre des émotions authentiques.

On suit un jeune couple qui vit une idylle et on comprend qu’ils se sont éloignés, vivent une solitude pour se retrouver plus tard. Se remettent-il ensemble ? Restent-ils de bons amis ? Il faudra le demander aux deux artistes que l’on retrouve dans différents rôles tout au long du vidéoclip.

Le titre figure sur l’album éponyme « Vacances à la mer » en écoute sur le Bandcamp de la formation (à retrouver sur la page ‘Artistes’, en cliquant sur Indurain dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous) et le clip est à découvrir .

Méthode chanson

 

 

Pinegrove

11:11

Écrit par

Il y a plus de 10 ans qu’Evan Hall et Zach Levine traînent leurs guêtres sur les chemins tortueux de l’americana indie et de la country alternative avec succès et un talent rarement démenti. Le groupe issu du New-Jersey a toutefois connu un certain coup de mou à l’issue d’accusations de coercition sexuelle dont le premier cité a été accusé en 2017 par l’une de ses musiciennes. Après quelques mois de doutes et de remise en question, Pinegrove propose son 5èmeelpee, énigmatiquement intitulé « 11:11 », un opus toujours centré sur la voix écorchée d’Evan Hall. Depuis MontClair, le son de l’Amérique profonde est revisité et musclé par des guitares amplifiées (« So What ») et un discours très pessimiste quant aux changements climatiques (« Don’t Look Up », « Respirate »).

Un album sans véritable surprise (NDR : est-ce réellement toujours indispensable ?) mais diablement réconfortant et mélancolique pour tout ‘Pinenuts’ (= les fans de Pinegrove) qui se respecte !

Bummer

Dead Horse

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Originaire du Kansas, Bummer s’est formé en 2012. Mais il lui a fallu du temps pour véritablement se lancer. Jusqu’en 2018, date de son premier LP, le trio a multiplié les Eps et gravé un 12’’ en compagnie de Pinko.

En 2020, il est repéré par Thrill Jockey, référence de la musique underground (BIG GRAVE, Tortoise, Trans Am, …), label sur lequel la formation publie son second et dernier album, « Dead Horse ».

Entre la sortie et la chronique de cet album, de l’eau a coulé sous les ponts, puisque le groupe a accordé son ultime concert en 2022, en partageant l’affiche avec Cherubs et Young Widows.

Alors que l’univers indie vient de découvrir ce band, Matt Perrin (guitar/voix), Mike Gustafson (basse) et Sam Hutchinson (drums) nous manquent déjà. Et pour plusieurs raisons. D’abord pour ses titres poétiques. A l’instar de « I Want to Punch Bruce Springsteen in the Dick », la meilleure compo de son répertorie.

Ensuite parce que son punk-noise énergique (ne cherchez pas trop les mélodies…), lourd (la finesse ne fait pas partie de son vocabulaire) était terriblement efficace. Bref, on aurait aimé assister à un de ses sets qui devait bien décaper les oreilles. Et puis le combo américain aurait pu retourner les plaines des festivals cet été. Dans l’attente d’une relève, on se consolera en réécoutant « Dead Horse », un long playing susceptible de vous donner un bon coup de fouet…

Eosine

Eosine remporte le Concours Circuit!

Le “Concours Circuit”, c'est un tremplin dédié aux groupes et artistes émergents de Wallonie et de Bruxelles. Les quatre projets finalistes se sont affrontés vendredi, au Botanique.

Le couperet est tombé: les grands vainqueurs du concours sont les musiciens du groupe Eosine. Basé à Liège, ce quatuor est emmené par la très talentueuse Elena Lacroix et pratique une shoegaze mélancolique aux accents celtiques. On pense à The Beach House, Ride, Low, All About Eve mais aussi à Cocteau Twins et aux Craneberries. Après un premier EP très convaincant, "Obsidian", Eosine a sorti il y a peu un simple, "Ciarán", qui annonce un nouvel EP mixé et mastérisé par Mark Gardener, de Ride.

Musiczine a rencontré Eosine au Botanique. L'interview sera publié dans nos colonnes d'ici peu. Stay tuned!

Les autres finalistes du concours Circuit étaient:
- Alex Lesage: un claviériste et producteur de musique électronique indépendant également basé à Liège. Sa musique est une combinaison ludique entre électro, IDM, hip-hop expérimental et jazz. Alex se concentre principalement sur l'expérimentation de claviers et le travail de conception sonore, notamment en utilisant des synthés analogiques. La majorité de son travail est influencée par l'improvisation.
- Bart Kobain: Originaire du Burundi, Bart Kobain est un artiste bruxellois présentant une touche de Denzel Curry dans l'ADN. Ses textes mentionnent souvent l'importance des accomplissements personnels. Diffusant ce message par le biais d'un flow ardent de passion, il cherche à prouver que l'essentiel est de travailler dur pour atteindre ses objectifs tout en profitant des moments précieux de la vie.
- Jazmyn: Artiste bruxelloise, elle propose un combiné de jazz, soul, funk et RnB. Cette chanteuse à la voix suave et juste assez cassée respire la nostalgie et l'authenticité, le tout parsemé d’une bonne dose de groove. Jazmyn clame ses joies, ses peines et ses doutes de façon franche et honnête, sans filtre ni artifice.

Pour écouter Eosine:
Bandcamp: c'est ici.
Spotify: ici.

Eosine:
Elena Lacroix: chant, guitares, synthés, composition
Brieuc Verstraete: basse, chant
Julia Billen: guitare, chant
Benjamin Franssen: batterie.
Contact: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ibeyi

Une histoire de famille…

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Ce soir, Ibeyi se produit à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Le concert est sold out. Ibeyi signifie ‘jumelles’ en langage yoruba, idiome africain hérité des esclaves noirs, dans les Caraïbes. Etablies et nées à Paris, elles sont d’origine cubaine. Le père de Lisa-Kaindé et Naomi Díaz était percussionniste chez Buena Vista Social Club auprès d’Ibrahim Ferrer, Rubén González et Máximo Francisco Repilado Muñoz. À sa mort, les deux sœurs, alors âgées de 11 ans, apprennent à jouer du cajón, l'instrument fétiche de leur paternel, et étudient les musiques folkloriques yoruba. A leur actif, quelques Eps, et déjà trois elpees.

Le supporting act est assuré par Astrønne, une chanteuse/compositrice française qui, récemment, a publié un Ep, « Blue Phases », pour lequel elle a reçu la collaboration de LaBlue.

A 19h30, elle grimpe sur les planches, armée d’une gratte semi-acoustique. C’est la première fois qu’elle se produit en Belgique. Elle signale qu’elle se nomme Astrønne sans le ‘aute’ et qu’elle va interpréter huit chansons tristes. Elle s’installe sur un siège haut, face à son micro et une loop machine.  

Elle interprète des chansons intimistes, aussi bien dans la langue de Voltaire que de Shakespeare. Elle y parle de l’amour universel. De la passion qui emporte. Ses compos murmurent les amours qui nourrissent, qui brûlent. Et elle partage ces sentiments avec nous.

Sa voix est douce et fluette, mais au fil du set, elle prend de l’assurance. Très souvent, on pense à Irma.

Elle remercie également les sœurs Ibeyi de l’avoir choisie comme première partie. Jolie découverte !

(Voir notre section photos ici)

Vêtue d’un pantalon mauve et d’un body noir et jaune fluo, Lisa Kaindé a les cheveux longs et crépus. Elle va se charger des percus, et tout particulièrement des djembés. Habillée d’un pantalon noir et d’une veste jaune fluo parsemée d’étoiles, Naomi Diaz est coiffée en couettes. Elle se consacre au piano. Les jumelles se partagent le chant, tour à tour en français, anglais, espagnol ou dialecte yoruba. Quant à la musique, elle oscille de la world à la soul en passant par le trip hop, la néo soul, l’électro, la soul et le negro spiritual, mais sous une forme contemporaine.

Le set s’ouvre par « Made Of Gold », un extrait du dernier opus. La voix de Naomi est plus grave que celle de Lisa, mais leurs harmonies vocales sont enchanteresses voire féériques. Elles célèbrent l’attachement et le respect mutuel mais également les souvenirs vivaces et autres traditions qui vibrent en elles. Elles ressentent aussi bien la joie que la nostalgie marquée par la douleur et la disparition d’êtres chers à travers des titres vibrants et déroutants, à l’instar de Sangoma ». Elles clament leur amour l’une pour l’autre, tout au long de l’émouvant « Sister 2 Sister », en évoquant leur histoire, leurs débuts, leur famille ; et le tout est illustré par des photos et vidéos d'elles enfants

Outre le tout dernier single, « Juice Of Mandarins », le tandem va nous réserver une reprise à la sauce latino du « Would You Mind » de Janet Jackson. Mais elles ne vont pas pour autant oublier d’anciennes compos telles que « Me Voy », « Away Away », « Oya », « Ghosts » ou encore « River » …

Enfin, le groove des compos et les déhanchements dangereusement sexy des deux filles vont constamment donner envie à la foule de danser…

(Voir notre section photos )

Setlist : « Made Of Gold », « Me Voy », « Rise Up », « Lavender & Red Roses », « Exhibit Diaz », « Away Away », « Ghosts », « Creature (Perfect) », « Juice Of Mandarins », « Would You Mind » (Janet Jackson cover), « Waves », « Mama Says », « Oya », « Sangoma », « No Man Is Big Enough for My Arms », « Rise Above (This Is Not America) », « Deathless », « Hacia El Amor », « Sister 2 Sister », « River », « Ibeyi (Outro) ».

Encore : « Tears Are Our Medicine »

(Organisation : Live Nation et Ancienne Belgique)

 

Eosine

On essaie de combiner l'art et les sciences…

‘Eosine’ : retenez bien ce nom ! Basé à Liège, ce jeune quatuor emmené par la très talentueuse Elena Lacroix, est sur le point d'exploser ! Sa shoegaze mélancolique aux accents celtiques a séduit le jury du ‘Concours Circuit’, un tremplin qu’il a remporté il y a quelques jours au Botanique, à Bruxelles. Même si en écoutant sa musique, on pense parfois à Beach House, Ride, Low, All About Eve, Cocteau Twins ou aux Cranberries, le son proposé est unique et incomparable. 

Après avoir gravé un premier Ep très convaincant, "Obsidian", Eosine a publié, il y a peu, un single. Intitulé "Ciarán", il annonce un nouvel Ep mixé et mastérisé par Mark Gardener (Ride). Excusez du peu !

Musiczine a rencontré la formation au Botanique, avant sa prestation en ‘live’,  dans le cadre du ‘Concours Circuit’.

La première question, vous vous en doutez, concerne le nom du groupe. Que signifie ‘Eosine’ ?

Benjamin : L’éosine (‘eosin’ en anglais) est un colorant qui permet de mieux discerner les coupes histologiques. Donc, par exemple, pour des tissus cellulaires observés au microscope, il permet de faire ressortir les nuances. Il en résulte des expressions abstraites très colorées.

Apparemment, vous êtes des mordus de science ?

Benjamin : Oui ! Mes trois acolytes sont tous étudiants en sciences : Julia en bio, Brieuc en géo et Elena en médecine. On essaie de combiner l'art et les sciences.

Elena, tu es à l'origine du groupe. Comment pourrais-tu décrire la musique et le concept qui la caractérise ?

Elena : Au départ, Eosine était un projet qui s’inspirait de la shoegaze et de la dream-pop, des styles apparus dans les années '90 et pour lesquels on avait pas mal d'affinités. On évoluait à l'intérieur des codes de ce style musical. Maintenant, on essaie d'enrichir le son en exploitant les singularités et les influences de tous les membres du groupe.

Au départ c'était un projet solo et maintenant, c'est une formation à part entière ?

Elena : Exact ! Et ce que tu avances à propos du concept est très juste parce qu'on essaie, en effet, de lier la musique, les paroles et les clips au sein d'un même concept. On projette les vidéos en concert, ce qui permet de créer un ensemble conceptuel cohérent.

En outre, les images apportent une coloration 'psyché' ?

Elena : Complètement !

On perçoit en effet bien les références à la dream-pop, que ce soit Beach House, Ride ou Slowdive ; mais on peut aussi remonter un peu plus dans le temps pour identifier des influences de la cold-wave, et tout particulièrement Cocteau Twins, les précurseurs de la shoegaze.

Elena : Tout à fait ! Cocteau Twins est une influence importante. Ce qu'on aime beaucoup chez eux, c'est la mise en avant du chant d'Elizabeth Frazer. Et nous, on aime combiner des moments éthérés dans le style de Cocteau Twins avec des passages plus terre à terre, plus bruts.

On ressent aussi l'influence de Dead Can Dance. Brieuc, dans une des vidéos, tu portes d’ailleurs un t-shirt de cette formation…

Brieuc : Oui, j'ai beaucoup écouté Dead Can Dance lorsque j’étais enfant car mes parents aimaient beaucoup ce groupe.

Merci, je prends un bon coup de vieux, là... (rires)
Pour décrire votre musique, j'ai inventé un nouveau style : la ‘shoewave’, une combinaison entre shoegaze et wave...

Elena : Ah oui, très sympa ! Ça me parle bien ça (rires) !

On y rencontre aussi ce côté 'dark', mélancolique, qui est inhérent à la new-wave. Et puis, il y a un aspect celtique, que j'aime beaucoup. Je suppose que ça vous parle ?

Elena : Oui !

"Ciarán", le nouveau single, c’est un prénom d'origine gaélique ou je me trompe ?

Elena : Oui et c'est la première fois que j'entends quelqu'un qui prononce le mot correctement (rires) !

C'est normal : j'ai été irlandais dans une de mes vies précédentes... (rires)

Brieuc : Moi aussi...
Elena : En fait, je suis également sensible aux influences de la musique médiévale, comme Dead Can Dance justement. C’est perceptible dans le premier morceau que l'on va présenter ce soir, "Incantations".

Précisément, allez-vous interpréter de nouveaux morceaux, ce soir ?

Elena : En fait, on ne jouera que des compos qui ne sont pas encore sorties.

Même pas "Ciarán" ?

Elena : Non.
Julia : Ce sont, pour la plupart des titres, qui figureront sur notre prochain Ep dont la sortie est prévue pour le début de l'année prochaine.

Comment êtes-vous entrés en contact avec Mark Gardener, de Ride ?

Elena : C'est une longue histoire. Benjamin s'est cassé le poignet juste avant l'enregistrement de notre premier Ep, "Obsidian". Et il a été remplacé par Jérôme Danthinne, un batteur belge qui a joué en compagnie de Mark Gardener, quand il était en Belgique. Jérôme lui a envoyé notre maquette et Mark a tout de suite accroché.

Et donc, vous avez enregistré à Oxford, dans le studio de Mark ?

Elena : Non, Mark a juste mixé et mastérisé l'Ep, ainsi que le single, "Ciarán". 

Et Maxime Wathieu, de Turquoise, il a également participé ?

Elena : Oui, c'est important de mentionner le super boulot de Maxime. C'est lui qui a enregistré l'Ep, ici en Belgique. C'est un génie de la production. Quant à Mark Gardener, dans son mix, il a cette capacité de retranscrire l'énergie 'live' dans un enregistrement studio. La combinaison entre les deux 'ingés-son' a bien fonctionné.

Par rapport à "Obsidian", le single "Ciarán" sonne beaucoup plus propre. A la limite, il sonne plus pop que shoegaze.

Elena : "Ciarán" est un morceau pop ; on l'a voulu comme ça. D'ailleurs il passe bien en radio.

Les autres nouveaux morceaux sont, on suppose, plus 'edgy ' ?

Elena : Oui, ils sont plus longs et un peu plus 'crasseux' (rires).

On sent bien une évolution très forte, au niveau du son, au niveau harmonique, dans les compositions. C'est plus sophistiqué.

Elena : Oui, on a beaucoup évolué.

Les harmonies sont plus fouillées, alors qu'auparavant, certains morceaux étaient construits sur deux accords, comme mi mineur et la majeur, répétés à l'envi... (rires)

Elena : Oui, tu as raison. Mais en fait, ça dépend. Dans le processus créatif d'Eosine, je dispose d'un vaste répertoire dans lequel on va puiser en fonction de notre état d’esprit et de ce qu'on cherche à un moment précis. Et donc, il est possible qu'on choisisse un morceau qui date de l'époque où je composais des chansons assez simples ou alors ce sera la maquette d'un titre plus récent et plus complexe. Résultat, le nouvel Ep est très diversifié et présente une large palette d'ambiances différentes.

A propos de labels, vous collaborez avec JauneOrange ?

Elena : Oui. JauneOrange s'occupe de l'édition, du 'publishing', pour les 'synchros' dans l'audio-visuel.

Pour le placement des morceaux dans les films, les pubs, etc. ?

Elena : Tout à fait ! En ce qui concerne la mise en forme, on a sorti "Ciarán" en autoproduction. Nous avons avancé les fonds pour l'enregistrement, le mixage, le mastering et la vidéo. Pour l'Ep et le booking, on négocie.

A mon avis, vous avez un très bon potentiel, y compris à l'international.

Elena : Merci !

Et le nom de Mark Gardener va ouvrir des portes.

Julia : On l'espère !
Elena : Si on pouvait faire la première partie de Ride, ce serait un rêve !

Et Low, vous aimez aussi ?

Elena : Oui, on adore. On a été très attristés par la mort de Mimi Parker. On aime beaucoup Low parce que ces musiciens ne s’appuient pas sur leur technique individuelle mais bien la puissance de leur collectif. Vu que nous ne sommes pas de très grands techniciens, nous essayons également de produire en groupe quelque chose de plus fort que la somme des parties. Créer une symbiose, atteindre une synergie...

On le ressent en effet très fort dans votre musique. Il y a même un aspect chamanique. Il vient probablement aussi du côté celtique, qui convoque un esprit tribal. On sent une âme très puissante dans la musique, plus que dans la shoegaze traditionnelle.

Julia : Oui, c'est exact ! Parfois, en concert, on entre presque en transe.
Elena : C'est comme un mantra.
Julia : Oui. C'est l'énergie de la musique qui monte, monte. Les voix qui se croisent, se recroisent, vont dans la même direction ou se séparent. On atteint véritablement un état de transe. Et quand on descend de la scène, on est autre part, comme sur un nuage (rires) …
Elena : C'est comme une alchimie entre nous. Notre musique repose sur la shoegaze comme socle et chaque membre du groupe apporte sa personnalité et ses influences, ce qui enrichit notre son.  

Oui, c'est comme un kaléidoscope de différentes couleurs et c'est le côté celtique, tribal qui sert de ciment de l'ensemble et communique à votre musique un caractère unique.

Elena : Merci ! Ton analyse nous touche vraiment…
Benjamin : Je voudrais ajouter que, précisément, dans le nouveau morceau "Above", qui ne sera pas sur le prochain Ep, on est précisément dans cet état d'esprit. Chacun apporte sa pierre à l'édifice et moi qui suis plutôt un batteur funk ou jazz, j'oublie totalement qui je suis et je me coule dans le collectif pour devenir Eosine en compagnie des autres. Perso, c'est notre morceau-phare. C'est mon préféré (rires) !
Elena : C'est un morceau où on s'assume vraiment, sans essayer de sonner comme quelqu'un d'autre. C'est d'ailleurs le tout dernier que j'ai composé. Ce qui démontre que, plus on avance, plus on parvient à affirmer notre personnalité. On a évidemment encore beaucoup de domaines à explorer et à découvrir, surtout en nous-mêmes, mais on est sur la bonne voie !

Merci beaucoup pour cette interview !

En cliquant sur le nom du groupe dans ‘Informations complémentaires’ vous retrouverez ses réseaux sociaux dont Bandcamp, Soundcloud et Spotify qui vous permettront d’écouter sa musique…

 

Eosine :

  • Elena Lacroix : chant, guitares, synthés, composition
  • Brieuc Verstraete : basse, chant
  • Julia Billen : guitare, chant
  • Benjamin Franssen : batterie.

 

Arthur H

La vie (single)

Écrit par

Recevoir un titre comme celui-ci, en fin d’année, est une véritable aubaine.

Arthur H (NDLR : de son véritable nom Arthur Higelin, c’est le fils de feu Jacques) nous surprend de plus en plus à travers une chanson dont la douceur mêlée de contraste est offerte dans ses textes et sa musique.

Son single, « La vie », raconte le miracle de notre naissance, dans une étincelle de joie et de bonheur, aimés par des êtres bienveillants. Mais arrive ensuite la vie complexe, qui sème le doute, la peur et le désarroi dans les cœurs et les corps.

Ce morceau au texte sublime constitue un message d’espoir qui nous intime à rester positif, confiant malgré les épreuves. La vie est belle, il suffit de la regarder pour ce qu’elle est et non via une image mentale négative que l’on peut en avoir, source de souffrance.

Cette plage s’ouvre par une intro au piano, à l’instar de son morceau phare « La boxeuse amoureuse », pour s’en détacher rapidement dans une montée irrésistible afin de nous procurer des frissons.

Sa voix oscille entre le parler et le chanté, entre le grave et l’aigu, soutenue par des cordes magnifiques, du Sound painting électronique discret.

Le clip, réalisé par Arthur H & Leonore Mercier, évoque une superbe peinture colorée de rouge et de noir. Allégorie des origines, à la terre, la roue de la vie et son équilibre délicat (représenté par des toupies), nos blocages mentaux (les murs transparents), nos ressources (les cristaux), le néant, la séparation, les illusions et désillusions (les fleurs), la souffrance (la boue), l'espoir et l’amour, il nous entraîne dans l'espace. Il est à visionner ici

Sa tournée, qui traversera toute la France, passera par le Trianon (Paris), ce 27 mars (plus d’infos ).

Merci Arthur H de nous entraîner dans vos étonnantes aventures spatiales.

Méthode chanson

 

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