La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Black Lips

Apocalypse love

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Fondé en 1999, Black Lips est originaire d’Atlanta, en Géorgie. « Apocalypse love » constitue son 10ème album et fait suite à « Sing in a world that’s falling apart », un elpee sculpté dans la country et le country/punk.

Nouveau changement de style et radical cette fois, puisque la formation américaine a décidé d’en revenir à une forme musicale plus sauvage. En fait, à chaque LP, elle explore de nouveaux horizons sonores. Mais sur ce nouvel opus, l’exploration est particulièrement ample.

Libérant un groove hypnotique, « No rave » est hanté par des chœurs falsetto tourmentés. Sinistrement entraînant, l’hymnique « Love has won » lorgne vers Beechwood. Country, « Stolen valor » aurait pu figurer sur le long playing précédent. Une ligne de guitare surf trace le nonchalant et crépusculaire « Lost angel », dans l’esprit des Cramps. Une guitare surf qu’on retrouve sur le titre maître, une ballade country mid tempo.  « Whips of holly » macère dans une forme d’exotisme tordu. « Among the dunes » marche sur les traces de Rocket from the Crypt. Entre tex mex et western spaghetti, « Tongue tied » est traversé de cuivres mariachi. Ballade folk enlevée, « Antiaris toxicaria » trahit un refrain à la Violent Femmes. Et enfin, les interventions de la saxophoniste Zumi Rosow décollent sur le blues glauque « Cryin’ on a plane » (Royal Trux ?), deviennent spectrales sur « Sharing my cream », une compo déchirée entre disco et rap old school et enfin entraînent « The concubine », dans la cacophonie, en fin de parcours. C’est également la piste qui clôt l’album.

L’excentricité dans toute sa splendeur !

Louise Attaque

Planète terre

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Pour fêter son 25ème anniversaire, Louise Attaque a décidé d’enregistrer un cinquième opus. Le drummer, Alexandre Marrgraff n’est plus de la partie, mais Gaëtan Roussel, Robin Feix et Arnaud Samuel sont toujours bien d’attaque. C’est d’ailleurs au sein du studio de ce dernier, à Arles, que les sessions se sont déroulées, des sessions auxquelles ont participé plusieurs musicos, invités pour la circonstance.

Le parcours de Louise Attaque est plutôt singulier, puisqu’il est entrecoupé de longues pauses, au cours desquelles, les musiciens ont développé différents projets (Tarmac, Ali Dragon, etc., sans oublier la carrière solo de Roussel).

Six ans après avoir publié « Anomalie », Louise Attaque nous propose donc « Planète Terre », un elpee qui ne traite pas du dérèglement climatique ou d’écologie, comme le titre pourrait le laisser supposer, mais s’interroge sur le monde en espérant un avenir moins sombre… On y parle aussi de nos doutes, d’amour, de tendresse, mais également d’individualisme et du manque d’empathie (« Pas se voir »), de transsexualité (« Mon cher »), de la peur de l’engagement (« La frousse ») ou encore du désir de mordre dans la vie (« Nous on veut vivre nous »).

Côté compos, on retrouve la poésie de Gaëtan Roussel et les envolées lyriques dispensées en contrepoint par Arnaud Samuel, au violon.

L’elpee démarre en trombe. Traversé par des accords de piano jazzyfiants, « Sortir de l’ordinaire » bat comme un cœur. « Réglages d’origine » est dynamisé par des percus latino. Mais à partir du quatrième titre, l’expression sonore oscille entre morceaux plus acoustiques ou alors surchargés d’arrangements. A tel point qu’on a parfois l’impression d’être en présence d’une fanfare. La fin de l’opus retrouve des couleurs et notamment grâce à deux plages enchaînées, « Lumière du soir » et « Lumière du jour », illuminées d’orchestrations symphoniques ; la première nous replongeant, en quelque sorte, dans l’univers du ‘Grand Meaulnes’ d’Alain-Fournier.

A partir de mars 2023, Louise Attaque va entamer une tournée des ‘Zéniths’, en France, périple qui passera quand même via la Belgique, et par Forest National, le 22 mars, très exactement…

Quintana Dead Blues Experience

One of us

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Ce Bordelais a commencé la musique à l’âge de 7 ans. Des études classiques qui le conduisent à jouer de la flûte traversière. Mais à 18 ans, il tourne le dos à cet enseignement pour se consacrer à la basse. Il va ainsi sévir dans une bonne dizaine de projets différents, au cours desquels il chantera même en espagnol, et passera de la quatre à la six cordes, acoustique ou électrique, avant d’opter pour une aventure en duo qu’il baptise le Quintana Dead Blues Experience. Mais en 2017, il décide de continuer l’aventure en solitaire. Armé de sa gratte et s’appuyant sur un vieux séquenceur, en l’occurrence une GrooveBox Roland MC909.

« One of us » constitue le second elpee du Quintana Dead Blues Experience, un opus qui fait suite à « Older », paru en 2019.

Découpé en 10 plages, cet LP fait la part belle au blues, mais un blues contemporain, qui se nourrit de rock intense et sauvage, un peu dans l’esprit des Kills, des Black Keys originels voire du Jon Spencer Blues Explosion (NDR : ce explique, sans doute, le choix du patronyme). La voix de Piero Quintana est bien timbrée et elle emprunte parfois des inflexions à Dave Gahan (Depeche Mode) ou à Peter Murphy (Bauhaus).

Les arrangements sont soignés. L’électronique est judicieusement intégrée. Certaines compos sont infiltrées d’accès de Farfisa. Il y a même des chœurs sur « So hard to say ». Quintana s’est proclamé ‘One man rock’n’roll electro heavy blues’. C’est une carte de visite qui tient la route…

François Merlin

Les Magnifiques

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Peu de renseignements au sujet de cet artiste qui serait originaire de la région de Montreuil, près de Paris, en France Après avoir écouté ce vinyle, on a la conviction d’être en présence de musique qui pourrait aisément servir de B.O. pour films. Pas étonnant, puisque l’artiste a intitulé cet elpee « Les Magnifiques », en référence au long métrage réalisé par Philippe de Broca et sorti en 1973, dans lequel Jean-Paul Belmondo incarnait un écrivain, François Merlin en l’occurrence, qui s’identifiait au personnage central et rocambolesque de ses romans : un agent secret idéal.

Si les huit pistes instrumentales et atmosphériques de cet opus se distinguent par des variations multiformes nées de la rencontre entre musique classique, prog et post rock, certaines d’entre elles semblent s’inspirer du « Atom Heart Mother » de Pink Floyd, et notamment le début de « Magnifique V [L'usine sur la digue] », « Magnifique VI [Radio à l'opéra] » ainsi que « Magnifique IV [Callas à la mer] », rehaussées par les vocalises d’une soprano.

Mercelis

White Flemish Trash

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En 1992, Jef Mercelis atteignait la finale du ‘Humo’s Rock Rally’ en compagnie de dEUS et d’un ancêtre de ce qui deviendra par la suite Novastar… une sacrée cuvée !

Quatre ans plus tard, pas pressé pour un sou, il publiait un premier album puis un second en 2005… avant de s’imposer un silence radio de plus de 16 ans !

Il est enfin de retour en gravant « White Flemish Trash », un elpee pour lequel il a reçu le concours de PaTricky Clauwaert (Francoiz Breut) et Teuk Henri (Sharko). Un opus au cours duquel on retrouve les sonorités chères à dEUS ou au Zita Swoon de l’époque. Le tout pimenté d’une jolie pointe désabusée que n’aurait pas reniée Admiral Freebee…

Une musique un brin surannée mais diablement séduisante…

Disassembler

A wave from a shore

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« A Wave from a Shore » constitue le premier album de Disassembler, un duo éphémère réunissant Christophe Royal King (This Will Destroy You) et le violoncelliste/compositeur Christopher Tignor, un elpee paru sur le label Western Vinyl (Rob Burger, Balmorhea, Kaitlyn Aurelia Smith, …)

Enregistrées entre New York et Los Angeles, les sept pistes de cet LP ont pris forme au fil de l’envoi de fichiers audio entre les deux artistes. Une œuvre dont les plages oscillent entre 5 et 8 minutes. Au sein de ce paysage sonore, Christopher Royal King échafaude ses nappes sonores tandis que Tignor les enrichit de ses interventions au violoncelle. Amples et atmosphériques, parfois hypnotiques, ces compos pourraient parfaitement servir de B.O. à des documentaires consacrés aux fonds marins océaniques ou alors de musique propice à la méditation.

Dès « In Devotion », morceau qui ouvre le long playing, on vogue sur des eaux limpides plutôt que tempétueuses. Et cette sensation de quiétude serait très susceptible de nous plonger en état de léthargie… D’ailleurs, après avoir écouté cet « Impossible Color », on se réveille groggy, comme si ce voyage avait duré une éternité…

 

Wet Satin

Wet Satin

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Après la dissolution de Lumerians, Jason Miller et Marc Melzer ont fondé Wet Satin, un duo qui pratique ce que certains médias ont déjà qualifié d’afro-kraut. Si l’expression sonore s’inspire bien du krautrock (NDR : pas celui tramé sur les guitares et le tempo motorik, mais bien le plus cosmique, inspiré des claviers et des synthés, pratiqué au cours des seventies par Tangerine Dream, Klaus Schulze et Ash Ra Tempel). Et le tout est épicé de rythmes latino comme la cumbia, chicha, bossa nova, mais également le tropical funk.

Hormis la ligne de basse groovy, ronde et omniprésente, la présence d’une guitare sur « Colored tongues » et les percus organiques, l’expression sonore est dominée par les claviers, tant analogiques que modulaires. Même les sonorités de xylophone et de harpe (« Erte Ale ») sont reproduites par des synthés. L’opus recèle 9 plages instrumentales et une piste sur laquelle on entend une voix déclamatoire (« Brandy Stains »).

Caractérisé par son motif de basse en boucle, « Fonziedance4U2 » s’aventure dans le dub alors que les miaulements synthétiques de « Diamond nectar » rappellent le « Don’t you want me baby » de Human League…

Faithless

Maxi Jazz avait chanté “I can’t get no sleep“ ; il vient de trouver le repos éternel…

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Le chanteur de Faithless est décédé paisiblement dans son sommeil, ce vendredi 23 décembre. On ne connaît pas encore les causes exactes de sa mort. Il était né le 14 juin 1957 à Brixton, au sud de Londres. 

Parue en 1995, “Insomnia” est une chanson dans laquelle Jazz rappait sur ses difficultés à dormir. Dans le refrain, il déclamait “I can’t get no sleep”. Ce titre est devenu un hit monstrueux, à l’instar de "God is a DJ" et "We Come 1".

Faithless a marqué la musique électronique des nineties. Mais hormis l’album de remixes, “Faithless 2.0“, paru en 2015, il s’était montré discret au cours des dernières années, avant de refaire surface, en 2020, en publiant un dernier elpee, “All blessed“.

Les autres membres de la formation ont posté sur les réseaux sociaux : ‘Nous avons le cœur brisé d'apprendre que Maxi Jazz est décédé la nuit dernière. C'était un homme qui a changé nos vies à bien des égards. Il a donné un sens et un message appropriés à notre musique. C'était aussi un être humain adorable qui avait du temps pour tout le monde et une sagesse à la fois profonde et accessible…’

RIP

K's Choice

K’s Choice célèbre ses 30 années de carrière…

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C’est en 1992 que Sam et Gert Bettens signent leur premier contrat. En 1993 K’s Choice sort un premier elpee, « The Great Subconscious Club » qui rencontre alors un succès immédiat. Et tout particulièrement le single, « The Ballad of Lea and Paul ». Le succès va ensuite prendre de l’ampleur grâce à l’opus « Paradise in Me » et son tube monstre « Not an Addict », puis le long playing « Another Year » et son hit « Almost Happy » ...

Pendant trois décennies, K's Choice foulera les scènes des plus grandes salles de concert et des plus grands festivals en Belgique et à l'étranger. Ils collaboreront aussi avec de nombreux producteurs de renom (Jean Blaute, Gil Norton, Alain Johannes) et artistes réputés (Anouk, Skin, Milow) ; ce qui lui vaudra une belle collection d'albums d'or et de platine.

Son 30e anniversaire ne pouvait donc pas être passé sous silence. C'est pourquoi le groupe sort un tout nouveau single « Time is a Parasite », une chanson rock puissante, qui fait suite à son dernier LP studio « The Phantom Cowboy ».

Pour célébrer cet anniversaire, les musiciens de Kapellen publient également un coffret vinyle exclusif (édition limitée et numérotée) contenant trois albums : « 2000 Seconds - Live at the Ancienne Belgique » (1998), « Home - Live at Le Botanique » (2000) et « Running Backwards », une collection de faces B, de titres inédits et, bien sûr, le nouveau single.

Pour découvrir le clip de « Time is a Parasite », c’est

 

Barton Hartshorn

Barton Hartshorn sous le soleil de Manchester…

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Dans la lignée des singer-songwriters anglais qui va de Nick Drake à Pete Doherty, en passant par Lloyd Cole et bien d’autres, Barton Hartshorn propose dix chansons indie-folk qui constituent son nouvel opus, « Manchester Sun ».

Barton poursuit son rôle de conteur et narre tour à tour l’histoire des premiers baisers, de soldats qui essaient en vain de se souvenir de leur ville natale, d'occasions manquées et de souvenirs d'enfance équivoques.

Il fait d'Orson Wells un dictateur des temps modernes, perché en haut d’un manège, puis raconte l'histoire de la demande en mariage peinte à la bombe qui est apparue du jour au lendemain sur un pont enjambant l’autoroute qui mène à Londres.

« Manchester Sun » a été enregistré en Angleterre et Barton a joué lui-même la plupart des instruments (guitares, basse, batterie, percussions et orgue Hammond), au cours d'une semaine de séances intensives dans le cadre paisible et rural de Echo Studios.

L'album place Barton et sa guitare acoustique au centre de la scène. Lors des sessions, il a reçu le concours de Vincent Guibert, David Lewis et Melissa Cox, collaborateurs de longue date, respectivement au piano, à la trompette et au violon.

« Semaphore Signal » en version ‘unplugged’ est à découvrir 

LUX the band

La force gravitationnelle de LUX the band…

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LUX est né de la rencontre inattendue entre Angela Randall, chanteuse/auteure new-yorkaise et Sylvain Laforge, guitariste français de blues/rock (NDR : il a longtemps joué chez les Rita Mitsouko et pour Catherine Ringer).

Sous ce patronyme, le duo a sorti un Ep éponyme en 2014 puis un 1er album, salué par la critique, "Super 8", en 2017 (réédité en version ‘deluxe’ enrichie de nouveaux singles en 2019).

Rejoints depuis par Amaury Blanchard à la batterie (de Palmas, Renaud) et Julien Boisseau à la basse (Jesus Volt, Kaz Hawkins), LUX the Band est de retour avec un nouvel album intitulé "Gravity".

10 titres à l'esthétique Velvet Rock (‘la musique du duo est simplement l'héritière d'un rock new yorkais underground aux étonnants pouvoirs de séduction’ - Guitare Xtreme), légèrement plus sombres, enregistrés (en analogique), mixés et masterisés par Peter Deimel au célèbre studio Black Box (Anna Calvi, The Kills, The Last Shadow Puppets, ...)

Les titres sont portés par un jeu de guitare à la fois électrisant et mélodique, et la voix à part et émouvante d'Angela soutient la force de ses textes.

La vidéo dévoile le groupe au grand complet dans ce tournage inspiré des Scopitones des 60's où on découvre les quatre éléments responsables de l’impact sonique de ce morceau rock sur un thème dangereux. Sans filtre, authentique, hyper présente, la musique, comme les musiciens, gravite autour de la voix et de la silhouette de leur chanteuse.

La superposition des images du guitariste et de la chanteuse reflète cette même harmonie entre la musique et le chant qui définit LUX the band.

Le clip de « A Son of Sam » est à voir et écouter ici

Teenage Bed

Teenage Bed

Écrit par

Teenage Bed nous plonge dans « La violence », tube pop lo-fi intense et généreux ponctué par la guitare électrique de son ami Mikoune (Gwendoline, Tropique Noir). Qu’à cela ne tienne, le Lorientais en profite pour prouver que le français s'accorde parfaitement à sa science du bricolage musical.

 « La Violence » déroute en même temps qu’elle embarque. Comme un train qui nous emmènerait dans une gare inconnue à un rythme effréné et pourtant serein. Ceux qui suivent le musicien expatrié au Mans savent qu’il ne s’agit pas ici de la première incursion du jeune homme dans la langue de Molière.

Cependant il s’agit là de sa plus maitrisée à ce jour, ouvrant de nouvelles portes à sa musique. Le résultat est une chanson aux apparats tubesques qui sonne comme une évidence. Rarement la pop indé à l’anglo-saxonne se sera aussi bien mariée avec le français.

Ce qui n’augure que du bon pour la sortie de « Grand Val », son premier long playing, dont la sortie est prévue pour le 7 avril 2023.

La vidéo de « La violence » est disponible

 

 

Vanilla Blue

Vanilla Blue est tombé amoureux…

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Sitôt le premier album paru début 2022 (« Dark Cities ») Vanilla Blue exprimait déjà le désir d’enregistrer la suite, symptôme typique d’une imagination débordante doublée d’une envie pressante. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Entre les deux elpees, le groupe a enrôlé un nouveau batteur, Franck ‘Coach’ Berger (ex-Switch Stance, actuel Plainful Places), ce qui permet à Junior de lâcher les baguettes pour s’emparer de son instrument de prédilection, la guitare, aux côtés de celle d’Olivier, de la basse de Max et de Dan au chant. Les cinq membres du groupe composent, d’où cette faculté à pondre des chansons comme s’il en pleuvait.

Le groupe sortira son second opus en janvier 2023. Réunissant 14 titres, « Sweetheart » explore de nouveau les multiples influences musicales des quatre Stéphanois.

Le clip consacré à « Pagan Crap », titre extrait de ce futur LP, est disponible ici

 

Fitz Roy (Belgium)

Il pourrait s’agir de Fitz Roy…

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Fitz Roy est un groupe de rock bruxellois qui a vu le jour en 2015 dans une cave obscure de Saint-Josse-Ten-Noode. C'est là que sont posées les bases d'une musique à la fois puissante et mélodique, oscillant entre grunge et métal.

Le line up actuel réunit François et Edouard Chandelle (respectivement chanteur/guitariste et guitariste), Benoît Degrave (bassiste) et François Tshinkulu (batteur).

Fitz Roy tire son nom d'un massif montagneux monolithique éblouissant situé en Patagonie. Dans la littérature, ce nom fait également référence au fils bâtard du roi.

Le premier album « Drops » est paru en 2018, le jour d’une release party sold out accordée au Botanique. Les neufs titres de cet elpee feront ensuite vibrer de nombreuses salles et radios du pays pendant deux ans.

Durant la période Covid, malgré les restrictions, le band continuera à se réunir et composera un deuxième album. L'enregistrement se déroulera fin 2021 à Arlon, sous la houlette d’Adrien Schockert derrière les faders d'une API.

La sortie de ce second opus est programmée pour fin mars/début avril 2023. Il s’intitulera « It might be about you ».

« Tell Me Your Name » est le premier single du second LP de Fitz Roy. Ce morceau raconte l’histoire tristement trop banale d’un abandon familial : celle d’un père qui après des années d’absence décide de retrouver son fils, dont il ne connaît pas le nom.

Ce titre est accompagné d’un clip réalisé et filmé par les frères Chandelle, mettant en scène une projection tantôt concrète, tantôt symbolique, des paroles du morceau.

Le clip est à voir et écouter

 

Monsieur Lune

Monsieur Lune rend hommage à Cabu…

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Nouveau chapitre pour Monsieur Lune, qui poursuit sa carrière entre spectacles pour le jeune public et chansons pour les ‘grands’ que nous sommes ou tout du moins que nous pensons être...

Si les seconds sont concernés ici, avec « Écrans Plats », l’âme enfantine de Nicolas Pantalacci, alias Monsieur Lune, reste intacte malgré le temps qui file.

En outre, il rend hommage au célèbre caricaturiste Cabu, mort assassiné le 7 janvier 2015 à Paris 11e lors de l'attentat terroriste contre la rédaction de Charlie Hebdo, sur le clip qui porte son nom. Et il est à découvrir ici

 

 

OK Panda

OK Panda en mode acoustique…

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Quatuor indie pop bruxellois, OK Panda dévoile une session acoustique filmée et enregistrée aux Cosy Jet Sessions. Elle est à découvrir ici 

Dans le cadre de la promo de son premier Ep, « Perspectives », paru ce 2 décembre, le groupe nous propose de redécouvrir son dernier single, « Gone love » en date dans une version intimiste et acoustique.

Le groupe explique : ‘Brian Molko (Placebo) disait que pour juger si un morceau était bien, il suffisait de le jouer en piano/voix. Une version acoustique permet de faire ressortir une autre forme de sincérité et d'authenticité’.

Ce morceau parle de désillusions amoureuses et de solitude. Pouvoir l’interpréter dans ce genre de cadre et dans une configuration acoustique permet réellement de mettre en avant l’émotion dans le texte.

Lors de cette courte escapade aux Cosy Jet Sessions, le groupe a également réinterprété à sa sauce « Escape » de Rupert Holmes. Plus connue sous le titre « Piña Colada Song », ce tube connu des grands fans de Karaoke prend toute une autre dimension lorsqu’il est interprété en toute intimité.

 

Rodolphe Coster

En mémoire de Gilles L.

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Une dizaine de jours avant la sortie de son premier album, Rodolphe Coster et son team ont sorti un nouveau single sobrement intitulé « Gilles Memory ».

D’une durée de 4 minutes et 32 secondes et caractérisé par une ligne de basse prête à se faire une place dans l’histoire du rock, le single surprend par sa puissance, son évidence et son urgence.

Toute l’énergie du groupe de Rodolphe s’y exprime : Matt Jones de Male Gaze à la basse, Jeff Tobias de Sunwatchers dans une partie de saxophone hallucinée, Maya Postepski pour une batterie des plus frénétiques... Le tout enregistré au mythique studio G de Brooklyn.

Sur une boucle transcendantale et punk, la voix de Rodolphe exprime un hommage poétique et déchirant, plein de douleur, d’amour et de rage, à Gilles L., un ami de Rodolphe ayant tragiquement trouvé la mort lors des attentats de Bruxelles en 2016.

Leonard Cohen disait que la poésie est faite des cendres de l’existence. « Gilles Memory » est un morceau d’une puissance incroyable célébrant la mémoire de cette victime et les lueurs de l’amitié.

Artiste multidisciplinaire et personnage légendaire de la scène bruxelloise, Rodolphe Coster a déjà vécu plusieurs vies, plusieurs morts et autant de résurrections.

L’album enregistré au mythique studio G à Brooklyn a été produit par Matt Jones de Male Gaze et réunit une équipe de rêve, puisqu’il a notamment impliqué Jeff Tobias (Sunwatchers), Sarah Register (Lou Reed, Depeche Mode), Atsuko Hatano, (Jim O’Rourke) et Maya Postepski aka Princess Century (The Organ).

Il en résulte un rock froid et irrévérencieux, libre de tout carcan et suintant la rage de vivre par tous les pores.

« Gilles Memory » est à écouter ici

 

Daniel Jea

Daniel Jea sur le tarmac…

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Brûlot rock, fulgurant et court. Constat sur l’état de la société actuelle :

- la violence et la pauvreté intellectuelle des réseaux sociaux et de certains médias ultra populaires

- les écarts sociaux grandissants, le gouffre entre les pauvres et la bourgeoise bien-pensante qui, qu’elle se réclame de gauche ou de droite, jamais ne voudra partager le moindre acquis

- le patriarcat révolté face à la prise de parole des femmes etc., etc.

Une réalité bien actuelle ‘claquée au sol / éclatée au sol’, que l’on se prend de plein fouet, qui nous saute au visage comme le choc d’un accident nous projette violemment sur le bitume et nous assomme.

« Se taire et écouter » constitue le 3ème volet de la trilogie d'albums de Daniel Jea. Il fait suite à « A l’instinct à l’instant » sorti en 2020 et « En Suspens », en 2021.

Il a été réalisé avec la même équipe, dans le même studio d’enregistrement ; l’ingénieur du son Stéphane Prin et le groupe impliquant les deux musiciennes France Cartigny (synthé, percus, guitare, chœurs) et Émilie Rambaud (batterie, chœurs). Dans une veine toujours très rock, en formule power trio chanté en français.

Encore plus libre dans le son comme dans l’écriture, Daniel Jea, par ailleurs musicien guitariste de la scène française rock/pop/electro/chanson depuis plus de 20 ans, continue son parcours en tant qu’auteur-compositeur-interprète et s’impose avec cette nouvelle petite bombe rock.

Le clip de « Bitume » est à découvrir ici

 

Ottis Cœur

Ottis Cœur rugit comme un Léon…

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Ottis Cœur c’est un duo de filles qui chantent et jouent fort. Sinuant à travers des couplets doux et des refrains rugissants, les deux électrons libres gravitent autour du même noyau : le rock. Guitare, basse et batterie en main, le duo français transforme sa colère en puissance.

Elles se sont rencontrées début 2020 et ont profité du premier confinement pour s’exiler dans un garage transformé en studio de musique en Loire-Atlantique. Leur collaboration est d’emblée explosive. Ottis Cœur fait trembler les murs au son des guitares fuzz, des amplis poussés à saturation, des voix harmonisées dans des envolées mélodiques.

Prônant l’émancipation féminine, le tandem unit ses forces et donne vie à toutes les étapes du processus de création : enregistrement, voix, instruments, etc. En résultent deux premiers titres : « Je Marche Derrière Toi » et « Cœur à Corps » à l’allure d’hymnes rock, loin des stéréotypes de genre et du genre. Un premier EP intitulé « Juste derrière toi » est paru en novembre 2021. Et « Léon » qui en est extrait est disponible sous forme de clip

Ce nouveau titre annonce la sortie d’un second Ep prévu pour février 2023 et dévoile une nouvelle facette du groupe.

Un morceau à la fois doux et sombre, qui s'envole progressivement, faisant résonner des larsens de guitare et des cris lointains, noyés dans un grondement lourd et puissant...

 

La Féline

La Féline au cœur de Tarbes…

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Après le spatial et acclamé « Vie future », retour sur terre et même sur ses terres pour Agnès Gayraud aka La Féline, qui a sorti un nouvel album portant le nom d’une ville moyenne de province où elle a grandi, « Tarbes ».

De la chanson nourrie de multiples influences allant du rock à la trap, qu’elle défendra sur scène en quartet. Des rendez-vous et des promesses (« Place de Verdun »), des mises en garde (« Va pas sur les quais de l’Adour »), des espoirs (« Dancing »), la musique si importante déjà (« Je dansais allongée »). Etendant encore le vaste territoire de La panthère des Pyrénées, affirmant avec brio son statut d’artiste qui compte dans un monde trop balisé, La Féline nous entraîne sur des chemins qui n’appartiennent qu’à elle.

Toujours sous l'objectif de Sylvère Bourjaillat, La Féline nous rencontre au cœur de sa ville d'enfance. Errant dans les rues, elle retrouve les lieux familiers maintenant désertés et constate que, au fil des boutiques fermées et des foules éparses croisées, Tarbes semble s'être figée, après tant d'années loin de cette ‘ville moyenne’...

Aux côtés de ses complices François Virot (duo), Léa Moreau et Mocke (quartet), Agnès Gayraud aka La Féline se produira le 18 janvier 2023 à la Maroquinerie de Paris.

Le clip de « Une ville moyenne » est disponible ici

 

Black Orchid Tribe

Black Orchid Tribe de retour à la maison…

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Après avoir publié un tout premier single blues rock, presque stoner, intitulé « Numb my Beast » (la vidéo est toujours disponible ), puis un morceau plus folk et acoustique baptisé « Better Run », Black Orchid Tribe alias Loïc Videtta nous propose « Feel The Tribe », un titre qui ouvrira son nouvel Ep, « Back home ».

Agé de 30 ans, Loic Videtta a connu des épreuves de vie, vécu au sein de tribus mongoles dans la forêt Sibérienne, la Taïga, berceau des Chamanes pour se reconstruire. Il a appris sur le tas, la vie, la mort, s'est confronté au réel. Repéré par le groupe Black Mirrors, il prend goût aux tournées internationales et à la scène, ce terrain de jeu parfait pour libérer son trop plein d'énergie et ses vibes communicatives.

Il croise aussi la route de mentors comme Pierre Lateur (Black Mirrors) et de David Cagiari, leader du groupe britannique Appartment, qui le cadrent et balisent à la production ses élans créatifs vers ce croisement subtil entre une forme de grunge 90's et un blues sioux à la Dead Men teinté de folk des grandes plaines.

Et son projet solo, Black Orchid Tribe, prend finalement la forme d'un band en live.

« Feel the tribe » est à découvrir ici

 

 

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