Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Bagdad Rodéo

Trois

Bagdad Rodéo revendique l’héritage laissé par Bérurier Noir, Coluche et autres frondeurs en tous genres, car il poursuit le combat contre l’aseptisation de la parole. Ce qui explique pourquoi il demeure un des derniers piliers du rock indépendant et rebelle, outre-Quiévrain.

« Trois », son dernier elpee, a été mis en forme par la formation. Tant la production que les arrangements. Découpé en 15 plages, il constitue probablement le projet le plus abouti du band, à l’instar du politiquement incorrect « Tes idées », un titre qui a bénéficié d’un clip vidéo (voir ici) parfaitement adéquat…

Les textes véhiculent un vocabulaire bien fleuri (NDR : pour ne pas dire licencieux) qui se focalise sur les organes génitaux (bite, couilles, chatte, nichons) et les actes sexuels ; et tout particulièrement, la sodomie, afin d’exprimer des idées qui tiennent parfaitement la route. Et qui dézinguent notre mode de vie pseudo démocratique…

Une porte grince et c’est « Le Retour Des Enfants Prodigues » ou des enfoirés du rock. Entrée en matière géniale.

MGR de la Tourette déclare la guerre à « Tes Idées ». Le vocal est hargneux. Le refrain, fédérateur. Les grattes son bien agressives. Ces sales gosses le prennent de haut sous prétexte que tu serais raciste, chômeur, rmiste ou homophobe. Que fait-on de la liberté d'expression, alors ? Point d'éloge à la liberté ici, où tes opinions pueraient donc la pisse et que toi-même tu serais fini à la pisse (rime riche dans le texte). ‘Si c'était un sport d'être con, tu s'rais un putain de champion’ glisse-t-il dans un refrain rageur où tout le monde en prend pour son grade : les gauchistes, les flics, les chinois, les barbus et les anchois.

Les critiques sont donc incendiaires. Elles mêlent très souvent religion, politique, environnement et système économique. A l’instar de « Love Religion and Sodomie ». Les dieux sont des barbares. Doit-on prôner l'horreur au nom de sa foi ? Provocation, vulgarité et grossièreté servent cependant de méthode pour asséner quelques vérités bien senties sur l'inadéquation de la lutte personnelle contre les extrémistes. « Un monde idéal » ? Quel héritage ce monde pourri va-t-il laisser à nos enfants. C’est ça le rêve américain ? Certaines multinationales sont responsables de la fabrication des pesticides. Comme Monsanto. Alors, dans l’esprit de Jésus, 2 000 ans plus tôt, « Laissez Pourrir Nos Corps »… MGR se demande même si le corps du Christ serait encore consommable aujourd’hui, son sang buvable et sa dépouille biodégradable. « Jésus revient » encore. MGR ne souhaite plus aller au catéchisme, car il craint encore de se faire défoncer le cul par le curé… Cette adaptation de Patrick Bouchitey figure dans le film cultissime ‘La vie est un long fleuve tranquille’ d'Etienne Chatiliez. La piste s’ouvre par une intervention déglinguée à l’orgue et la participation d’une chorale, avant de virer vers une musique davantage West Coast. Il faut davantage de messes participatives au cours de laquelle les choristes sucent des bites. A se tordre de rire !

« Ouest Coast » vilipende certains rappeurs comme Maître Gims, PNL, Jul ou SCH, car ils ne sont que de bêtes clones de ceux qui sévissent outre-Atlantique. Véritable exercice de haute voltige, « Charlie 2.0 » vilipende les réseaux sociaux. Le patron se demande dans « C'est ma vie », pourquoi son existence est si difficile. Et donc, quel est l’intérêt se faire chier en s’imposant un régime alimentaire.

Et si on parlait d’amour ? « Aime Moi Si Tu Veux » ou « Toi C'est Pas Pareil ». De la naissance de l'amour et de la raison de rester ensemble, car nos défauts… on s'en branle... Comment se débrouiller pour vieillir ensemble, se regarder moisir ; sauf si on trouve un(e) meilleur(e) partenaire…

Le combo conclut le long playing par « Les Bagdad Rodeo sont toujours des cons ». Une bonne manière de court-circuiter l’avis conservateur des disciples de l’establishment. Qui n’achèteront certainement pas (NDR : ni ne l’écouteront d’ailleurs) ce disque, car il est trop emmerdant, et pas seulement parce qu’il ne respecte pas, une pensée unique.

Depuis les politiciens délinquants aux attentats débiles, en passant par les drames écologiques et la mondialisation effrénée, manifestement, rien n’a changé…

Chris Antonik

Monarch

Écrit par

Chris Antonik est canadien. Issu de Toronto, très exactement. Ce chanteur/guitariste a remporté, en 2011, l’award du Maple Blues, comme 'meilleur nouvel artiste", après la sortie de son premier opus. Un éponyme. Et le second, "Better for you", a été plébiscité meilleur album de blues/rock pour l'année 2013, au pays de la feuille d’érable. L’artiste nous propose donc le 3ème chapitre de sa discographie, "Monarch", un LP découpé en treize plages dont onze sont signées par Chris ! Très à l’aise dans l’exercice du r&b, cet excellent gratteur possède, en outre, une bonne voix.

Et il le démontre dès le morceau d’ouverture, "I'd burn it all down". Il est soutenu par une section de cuivres au grand complet. Sa voix est autoritaire. Et acérés, ses accords de gratte son volontiers agressifs. Dans le style, sa reprise du "You're killing my love" de Nick Gravenites est parfaitement réussie (NDR : cette compo ouvrait "My labors", un elpee gravé par Nick Gravenites, en 1969 ; et figurait également sur "Live at Bill Graham's Fillmore West", un opus signé par Michael Bloomfield, la même année). Antonik a fort bien assimilé la technique et le feeling du légendaire gratteur californien, disparu depuis bien longtemps. Ravagé, mais sevré de cuivres, "Slow moving train" émarge au blues contemporain. Les cordes sont déjantées et aventureuses. L'orgue Hammond de Jesse O'Brien est idéalement intégré. Quand la musique adopte un profil funk, une spécialité maison, Chris est assez proche d'un autre artiste californien, Tommy Castro. Et "Gold Star", "Forgiveness is free" ainsi que "A slip in the rain", une plage caractérisée par des envols de cordes qui reposent sur une base rythmique d'une solidité exemplaire, en sont de belles illustrations. Long western blues, "Love, Bettike" se distingue par une intervention immaculée, de toute beauté, alors qu’O'Brien cumule piano électrique, synthé et mellotron! Country/blues/rock, "All our days" est une jolie plage mélodieuse alimentée par les cordes acoustiques, le piano, les chœurs et traversée par les sonorités magiques de la pedal steel que se réserve Burke Carroll… Chuck Keeping tape dur sur ses fûts tout au long de "New Religion" alors que les cordes s’embrasent, mais dans l’esprit d’un Carlos Santana! Un excellent album !

 

Hector Anchondo

Roll the dice

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Originaire d’Omaha, Hector Anchando a passé sa jeunesse près de Salem, dans le Missouri. Eduqué à la guitare, il se convertit au blues, à l’écoute de Jimi Hendrix, Eric Clapton et Stevie Ray Vaughan. Ce qui ne l’empêche pas d’être sensible à la country ; et tout particulièrement à Johnny Cash ainsi que Hank Williams. En 2000, il décide de revenir chez lui, à Omaha, dans le Nebraska où il monte son groupe Anchando ! Il publie alors son premier opus, "Rookies of the year". Il se produit ensuite en formule duo acoustique, en compagnie de son cousin, George Keele. Il devient le leader naturel de son combo, qu’il rebaptise Hector Anchondo Band. Qui grave alors en 2012, l’Ep "Kickin' up" et en 2014, le long playing "Young guns". Comme représentant de la Nebraska Blues Society, il est finaliste de l'International Blues Challenge de Memphis, en 2016. Il avait déjà été demi-finaliste l'année précédente! Pour ce tout nouvel LP, Hector est épaulé par le bassiste Josh Lund, le drummer Khayman Winfield et l’harmoniciste Justin Shelton.

Boogie, "Dig you baby" est souligné par l'harmonica de Justin. Hector est relayé au chant par Amanda Fish (NDR : issue de Kansas City, elle est la sœur aînée de Samantha). Et sa voix ne manque pas de punch. Au cours de ce brûlot, le leader s’autorise un solo particulièrement créatif. Shuffle à la texane, "Masquerade" plante la section rythmique à l'avant-plan. Le schéma est simple, classique, mais d’une redoutable efficacité. Oscillant entre funk et r&b, le titre maître est caractérisé par les envols des deux solistes! Et coincé entre blues et rock’n’roll, "Face it down" concède des accents latinos. Les interventions à la gratte d’Anchondo y sont à la fois passionnantes, passionnées et particulièrement personnelles. Empreinte de douceur, "Sometimes being alone feels right" est une ballade très mélodieuse. La voix d’Hector n’est pas vraiment envoûtante, mais elle est très musicale et s’intègre complètement dans son environnement. Le leader est très à l’aise sur les compos imprimées sur des rythmes exotiques. A l’instar de "That's how it all goes". Les interventions de guitare semblent hantées par Otis Rush et Peter Green. Et pourtant, la plage lorgne vers la rumba. Puis du plus pop "On your Mic, get set, sing", une piste entraînante aux accents délicieusement latins. Une seule reprise, le classique de Peter Green, "Black Magic Woman. Surprenante, l’intro est de nature symphonique. Original ! Une démarche différente de celle proposée par Green ou Santana, même si elle reste très latine, Winfield apportant un formidable concours aux percus. "Here's to me giving up" clôt le long playing, un blues lent classique, chargé de feeling…  

 

Nada Surf

Peaceful Ghosts

Écrit par

D’une précision de métronome, ces orfèvres ès power rock nous proposent une nouvelle livraison de toute bonne facture, qui vient gonfler –et pas artificiellement !– une discographie quasi-exempte de faute de goût… Enregistré en 2016, « Peaceful Ghosts » constitue le  9ème elpee du band new-yorkais qui revisite ici habilement une partie de son répertoire, flanqué de l’‘ORF Radio Orchestra’ viennois ainsi que du ‘Babelsberg Film Orchestra’ berlinois.

Propulsé en 92 par son tube, devenu planétaire, « Popular », Nada Surf a progressivement étoffé sa discographie et de manière… remarquable. Les versions proposées sur « Peaceful Ghosts » sont inévitablement plus ‘soft’ et paisibles. Soigneusement réarrangés, aussi. Et enrichies de cuivres et de cordes, des plages comme le très classieux « Blizzard of 77 », « Blonde on Blonde » ou « Inside of Love » tissent une remarquable texture autour de la voix claire de Matthew Caws, tout en proposant des mélodies discrètes, mais tellement chargées de feeling (NDR : arrache cœurs ?) Après avoir initialement commis un hold-up, dans les charts, début des nineties, la formation a décidé qu’elle ne Nada Surf(erait) plus sur la vague commerciale. Depuis, elle a privilégié une carrière à l’œuvre sincère et véritable, en la jalonnant de compos irréprochables. Ce petit détour orchestré lui offre, néanmoins, une belle cure de jouvence…

 

Mr. Sipp

Knock a hole in it

Écrit par

Mr Sipp est originaire du Mississippi. Il a même été baptisé, Mississippi Blues Child. De son véritable nom Castro Coleman, il est chanteur et guitariste. S’il pratique le blues, depuis 2012, son enfance a été marquée par le gospel. En 2014, il a remporté l'International Blues Challenge de Memphis. Il a publié son premier opus, "It's my guitar", en 2013 et son deuxième, "The Mississippi Blues Child" (NDR : ce qui explique son pseudo !), en 2015. Les sessions se sont déroulées au sein du studio Malaco, chez lui à Jackson. Il y a reçu la collaboration de ses musiciens ainsi que des Jackson Horns. Il signe l’ensemble de son répertoire et assure la production. Si sa musique est largement amplifiée, on peut avancer que son blues est vraiment contemporain…

Le titre maître ouvre la plaque. Et dès les premiers accords, le spectre du dieu Jimi Hendrix plane. Puissante et bien à l’avant-plan, sa voix est très modulable. L’expression sonore est particulièrement électrique. Tapissé par l’orgue, le morceau met bien en exergue les grattes. Elles sont trafiquées, torturées, saturées, mais surtout bourrées de feeling. Se distinguant par leur versatilité, tout au long de l’excellent "Bad feeling". "Stalking me" est un R&B légèrement parfumé de funk. Les cordes sont aventureuses. Elles décollent à une cadence de plus en plus folle, libérant un flux de notes, mais toujours sous contrôle. Mr Sipp apprécie les ballades atmosphériques et mélodieuses. A l’instar de "Sea of love", un morceau alimenté par le piano, les cordes acoustiques et amplifiées ; bavarde, gourmande, ces dernières adoptent de toute évidence, le style fusion. Et encore de "Baby your mine", caractérisé par son envol tout en délicatesse et raffinement. Mais également de "Love don't live here anymore', au cours duquel la voix soul se love dans de superbes arrangements. Une voix qui demeure toujours aussi expressive tout au long du tendre r&b "Strings attached". Blues/rock classique, "Gotta let her go" est à nouveau tapissé par l'orgue de Carrol McLaughlin. Et quoique offensive, la guitare ne distille que les notes nécessaires. Le fantôme d’Hendrix refait surface sur "Going down"'. Castro torture ses cordes à l’aide de ses pédales. Il ne tient pas en place et ne manque jamais une opportunité pour s'évader, à la moindre occasion ! "Juke Joint" nous entraîne dans le delta Mississippi. L’artiste est en terrain connu et son funk rythmique, hypnotique, est attaqué à la manière d'un Howlin' Wolf… contemporain. De toute bonne facture, cet LP s’achève par une longue reprise du "Little Wing" de Jimi Hendrix, une superbe aventure, un hommage parachevé, sans réelle surprise, par l'adaptation de l'hymne américain…

 

Low Society

Sanctified

Écrit par

Low Society est une formation née à Memphis, dans la Tennessee. Elle est drivée par la vocaliste Mandy Lemons et le guitariste Sturgis Nikides. Son premier elpee, "High time", avait été enregistré à New York, en 2011. Et le deuxième, l'excellent "You can't keep a woman down", est paru en 2014. Surprise pour le troisième, car l’essentiel des sessions s’est déroulé au Closed Session Studio, à Roulers, en compagnie d’une section rythmique du cru, réunissant le bassiste Jacky Verstraeten et le drummer Bart De Bruecker, deux membres du Raw Blues Experience. Le reste a été réalisé chez eux, à Memphis. Et le claviériste de Lucero, Rick Steff, est venu apporté son concours aux claviers. L’opus recèle huit compos signées par le duo et deux reprises.

Country/folk, "Angel from Montgomery" est un titre issu de la plume de John Prine. Cette cover bénéficie de superbes arrangements. Le climat est serein et épanoui. La voix de Mandy se détache, se déchaîne même. Le piano de Rick Steff et la slide de Sturgis sont à la fois discrets mais efficaces et constituent la structure du morceau. Brian Hawkins produit des sonorités étranges à l’aide de sa Jew Harp (guimbarde) tout au long de "Racoon song". La voix est presque hypnotique face au flux et au reflux de la slide. Balisée par l’orgue, "The Freeze" est une plage indolente au climat énigmatique, anxiogène, une atmosphère entretenue par les cordes. La guitare slide nous entraîne dans le delta. Le rythme est dansant. Et la voix brille alors que les sonorités traitées au bottleneck s'emballent devant les percussions de Bart. Low Society tire parfaitement son épingle du jeu tout au long des ballades r&b lentes. A l’instar de "River of tears", dont les interventions à la slide sont belles à pleurer. Ou de la cover du notoire "I'd rather go blind" d’Etta James, bien balisée par l'orgue de Steff. Sous un profil folk, donc essentiellement acoustique, on épinglera la très belle conjugaison de cordes réservée au long titre "Nina" ou le concours d'un accordéon sur "New York City Boy #3". Les rythmes syncopés, les percussions et le piano préludent le climat musical institué à la Nouvelle Orléans, sur "Here comes the flood", une ville qui a déjà tellement souffert des dégâts causés par les eaux. Le chant devient un cri. Rick Steff joue encore de l'accordéon. Blues/rock, "Drowning blues" baigne au sein d’un climat proche du Led Zeppelin ; une piste taillée pour les voix de Mandy et de Sturgis. Bien structurée, elle est parfaitement alimentée par la guitare, l'orgue et de la section rythmique.

 

Tickets combinés Couleur Café + BSF

Plus que jamais, Bruxelles sera la Capitale musicale cet été car Couleur Café et le BSF unissent leurs forces en vous offrant un ticket combiné au prix de € 100 au lieu de € 126 (+ frais de réservation). Vous profiterez de 3 jours de Couleur Café et 10 jours au BSF, donc 13 jours de concerts avec – entre autres - The Roots, Damian Marley, Lianne La Havas, -M- et son projet Malien Lamomali, Roméo Elvis, Emir Kusturica et Coely à Couleur Café + Pet Shop Boys, Goldfrapp, Black Box Revelation, André Brasseur au BSF.
 
Offre limitée : Il y aura exactement 150 de ces tickets à € 100 en vente ! Achetez ici .

The Beach Boys

Good vibrations…

Écrit par

Les Beach Boys –enfin ce qu’il en reste– sont donc repartis en tournée, un périple baptisé ‘Wild Honey 2017 World Tour’. On va donc entrer dans la machine à remonter le temps. Ou plus exactement accompagner Dr Emmet Brown à bord de sa DeLorean DMC-12 pour un voyage qui va débuter en 1961 et se terminer 150 minutes plus tard, soit en 2017. 56 ans de carrière pour les derniers dieux vivants du surf rock. Ca ne nous rajeunit pas ! Pas de supporting act, sans quoi, il y aurait du retard à l’allumage. Mais une expédition partagée en deux épisodes, séparés par un entracte de 15 minutes.

Les Beach Boys ont vendu plus de cent millions d’albums. On ne va pas vous refaire l’histoire de ce combo californien, mais on ne peut passer sous silence l’incontournable single « Good Vibrations », qui a révolutionné la technologie en studio, et puis l’album culte « Pet Sounds », paru en 1966. Et on n’en n’oubliera pas pour autant le rôle joué par le producteur Phil Spector, au cours de leur carrière, ainsi que ces fameuses harmonies vocales, très souvent imitées, mais jamais égalées.

Des frères Wilson, il ne reste plus grand monde. Le drummer Dennis Wilson est décédé en 1983 ; ivre, il s’était noyé en sautant de son bateau. Et le gratteur Carl Wilson, des suites d’un cancer du poumon, en 1998. Quant à Brian (NDR : c’est quand même lui qui signe la plupart des hits du band), il ne participe plus à l’aventure, depuis 2011, privilégiant une carrière solo. Du line up original, ne figure donc plus que le chanteur Mike Love. Le chanteur/claviériste Bruce Johnston, n’a (!?!?) débarqué qu’en 1965.  

Sur les planches, le tandem est soutenu par une solide équipe. Brian Eichenburger, Scott Totten et Jeffrey Foskett se consacrent aux grattes. Ce dernier, aussi bien électriques qu’acoustiques. John Cowsill et John Stamos (NDR : cet ami de Mike Love, depuis belle lurette, incarnait le rôle de l’oncle Jesse, dans la série américaine, ‘La fête à la maison’), dont le matos est séparé par un plexiglas, siègent derrière les fûts. Encore que Stamos apporte également et circonstanciellement son concours à la six cordes et au micro. Tim Bonhomme est préposé aux claviers et Randy Laego aux cuivres (saxes, clarinette, flûte à bec) ainsi qu’aux percus. Toute l’équipe participe aux vocaux, mais à des degrés divers. Des plantes vertes disséminées sur le podium sont éclairées par des spots de couleurs différentes.

Les lumières s’éteignent. Il est 20h00. La première partie du show peut commencer. Mais elle ne dépassera pas l’heure. Projetées en arrière-plan, sur un écran géant, des vidéos nous replongent dans les années 60 ; ces fameuses golden sixties vécues par le combo : concerts, foule, filles en délires, tubes et tout ce qui a forgé sa notoriété...

Les musicos prennent tout leur temps avant de grimper sur l’estrade. Ils saluent la foule et ouvrent le set par « Surfin’ Safari ». Bruce et Mike sont coiffés d’une casquette frappée du nom de la formation. Ce dernier débarque le dernier, micro à la main. Souriant, il est accueilli par un tonnerre d’applaudissements. Constamment à l’avant-scène, il adresse régulièrement un signe de la main à l’auditoire.

Complexes, mais très mélodieuses, les harmonies vocales se superposent en couches. Les chansons durent entre 2 et 3 minutes. La setlist réunit 19 titres notoires. « Catch A Wave » émerveille. Les 8 voix qui se conjuguent en harmonie, c’est vraiment dingue ! Randy ne se sert pas encore de ses instruments à vent. Il a saisi une couronne à cymbalettes de couleur bleue dont Mike va se servir, très régulièrement, par la suite…

Durant « Little Honda », l’image de Dennis Wilson apparaît sur l’écran. Et « Kiss Me, Baby », de jolies filles surfant sur des vagues. Moment particulier, lorsque Mike est entouré des quatre gratteurs qui pointent leurs manches dans sa direction. Les hits s’enchaînent. Jeff a abandonné le rôle de soliste aux jeunes sixcordistes. Il se concentre sur la rythmique et remplace le regretté Carl Wilson lors de certaines parties vocales, comme sur « Kokomo », en fin de concert. « Getcha Back » privilégie les percus et les ivoires. Les envolées vocales successives affrontent les cordes pendant « Good To My Baby ». Armé de son saxophone, Randy défie Scott. Mister Foskett empoigne une semi-acoustique avant d’aborder « Kiss Me, Baby ».

Place ensuite aux covers. Le « Why Do Fools Fall In Love » de Frankie Lymon and The Teenagers est dominé par les ivoires et magnifié par les harmonies vocales. Elles sont tout simplement divines. Randy s’avance pour accorder un autre solo au sax. Plus rock, le « Cotton Field » de Lead Belly met en exergue la technique des gratteurs. Mike loupe volontairement son intervention vocale pendant « Be True To Your School ». De quoi provoquer l’hilarité dans la foule. Randy y a troqué son sax contre une flûte traversière. Tout au long de « Little Deuce Coupe », des voitures de collection défilent sur l’écran. La première partie du show tire à sa fin, et après les rock’n’roll « 409 » et « Shut Down », elle s’achève par le grandiose « I Get Around ». Entracte !

Welcome in California ! Car la célèbre reprise du « California Dreaming » de The Mamas and The Papas ouvre le deuxième volet. Le drummer s’impose au chant, tout en assurant aux drums. Ce qui n’empêche pas Randy Laego de se réserver un nouveau solo au saxophone et de s’avancer au bord de l’estrade, comme chaque fois qu’il souffle dans ses instruments. Et le classique « California Girls », une compo qui fait l’éloge de la drague, du surf, de la plage tout en célébrant la joie de vivre sous les rayons de soleil, confirme cette invitation. Surf aussi comme les sonorités de grattes dispensées par « Then I Kissed Her ». En 1966, les Beach Boys gravaient l’incontournable elpee « Pet Sounds ». « Would’t It Be Nice » en est extrait. Place ensuite au karaoké. Les paroles défilent sur l’écran. Le public se prête à l’exercice, bien aidé –et joyeusement– par la troupe. « Forever » honore John Stamos. Il est vraiment impérial derrière ses fûts. Mais également très à l’aise derrière sa gratte ou au chant. La version du « Rock And Roll Music » de Chuck Berry rend hommage au célèbre guitariste, récemment disparu. Tout en s’accompagnant à la semi-acoustique, Jeffrey s’impose aux vocaux tout au long de « Kokomo ». Et le voyage s’achève par d’inévitables « Good Vibrations ». Un final d’enfer au cours duquel le public est debout.

Outre le rappel, Mike explique la raison de ce bout de tissu qui est accroché à son pied de micro. Souvenirs, souvenirs ! George Harrison et Mike étaient amis. Ils ont pratiqué la méditation transcendantale, ensemble. Puis vendu ces foulards afin de récolter des fonds ; des fonds destinés à une association caritative en Inde. Ils les exhibaient déjà en 1971 ! Et Love n’oublie pas d’adresser un petit clin d’œil aux ladies, quand il leur demande d’allumer leurs i-phones et de les balancer, en cadence, au-dessus de leurs têtes…  

Setlist

Première partie : « Surfin’ Safari », « Catch A Wave », « Little Honda », « Do It Again », « Surfin’ USA », « Sufer Girl », « Getcha Back », « Good To My Baby », « Aren’t You Glad », « Kiss Me, Baby », « Why Do Fools Fall In Love » ( Frankir Lymon And The Teenagers cover), « When I Grow Up (To Be A Man)», « Cotton Field » (Lead Belly cover), « Be True To Your School », « Don’T Worry Baby », « Little Deuce Coupe », « 409 », « Shut Down », « I Get Around »

Seconde partie : « California Dreaming » (The Mamas And The Papas cover), « California Girls », « Then I Kissed Her », « Sloop John B » (traditionnel cover), « Would’T It Be Nice », « Disney Girls », « I Can Hear Music » (The Ronettes cover), « All This Is That », « Forever », « God Only Knows », « Pisces Brothers », « Summer In Paradise », « DoYou Wanna Dance ? » (Bobby Freeman cover), « Rock And Roll Music » (Chuck Berry cover), « Help Me, Rhonoa », « Kokomo », « Good Vibrations »

Rappel : « Wild Honey », « Barbara Ann » (The Regents cover), « Fun, Fun, Fun »

(Organisation : STLIVE)

 

Entre folk hypnotique et blues-rock ...

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Gunwood est un groupe de folk rock indé fondé en 2013 à Paris.

Entre folk hypnotique et blues-rock, le trio chante à trois voix et puise ses influences dans le meilleur de l’héritage rock et folk de leurs ainés. Avec son premier album Traveling Soul, Gunwood prouve qu'il a autant les oreilles tendues vers les Etats-Unis, terre-mère du blues, et l’Irlande, patrie du folk celtique.

Sans complexe, Gunwood croise les deux genres musicaux avec une énergie rock et un côté West Coast dans les harmonies vocales.

Gunwood a l'âme voyageuse. Leur musique est riche, comme l’itinéraire de Gunnar Ellwanger, leader du trio. Allemand né à Oxford, il grandit en Allemagne, puis passe son adolescence en France.

Gunwood a l'énergie rock bouscule avec entrain et respect le blues le plus pur et mélange avec aisance bluegrass et folk.

Ces férus de musique ont mis la voix au centre de leur création musicale et créent des harmonies à la fois délicates et savantes comme le prouve cet extrait vidéo où Gunwood invite Hugh Coltman à venir interpréter avec eux l'emblématique Rainchild. A voir ici .

 

 

 

Le concert historique de Paul Simon à Hyde Park enfin disponible !

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Legacy Recordings annonce la sortie pour la première fois du concert historique de Paul Simon – The Concert in Hyde Park  le vendredi 14 juillet

Cette performance enregistrée à Hide Park le 15 juillet 2012,  réunie à nouveau les musiciens Hugh Masekela, Ladysmith Black Mambazo présents sur Graceland et la présence surprise de Jimmy Cliff

Disponible en 2CD/DVD, Blu-ray et audio et digital formats.

 

Un anticyclone musical !

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Puissant, sensuel et harmonieux, un nouvel album acte le très beau retour musical de RAPHAEL.

Ce 8ème album studio intitulé « ANTICYCLONE » a été co-realisé avec Gaetan Roussel et Julien Delfaud;il a également bénéficié de la participation de Benjamin Lebeau (The Shoes) et Mélanie Thierry.

La sortie est prévue le 22 septembre, mais il est précédé par un nouveau single, « L’ANNEE LA PLUS CHAUDE DE TOUS LES TEMPS », en écoute ici .

Raphael marque également ce retour par la scène. Il sera en concert le 20 octobre au Cirque Royal de Bruxelles et le 28 octobre au Forum de Liège.

Et de trois pour OPMOC !

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Sept ans après leur premier album « Journeys », et deux ans après le Live CD/DVD « No Borders », le groupe est de retour avec son troisième album, intitulé « OPMOC » !

Cet album marque une évolution majeure pour le groupe, qui atteint une maturité après dix années d’existence. Un son plus cohérent avec des influences encore plus variées, toujours plus de grooves, de surprises et de trouvailles sonores font de cet album le plus réussi d'OPMOC à ce jour.

Le concert de sortie de l'album aura lieu le 09 juin, à l’Atelier210 à Bruxelles.

 

 

The Red F fait preuve de doigté

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The Red F , c'est le projet solo de Tim Burns, échappé provisoire de Phantom Buffalo. Mais "Balm of Gilead" ne manque pas pour autant de personnalité. Il est doté d'une certaine étrange présence fantomatique, d'un côté psychédélique. "Fingers" montre tout le doigté de l'artiste, comme une comptine minimaliste, entêtant, hypnotique.

Kevin Morby débarque dans la "City Music"

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Kevin Morby prend des accents profondément américains avec son nouvel album qui sortira le 16 juin prochain. "City Music" trouve son inspiration dans le Manhattan du milieu des années 70. Il est emmené par deux titres déjà parus: "Come to me now" et "Aboard my train" . Ce dernier fait écho au vécu du chanteur et "au moment où tu penses que tu ne reverras plus jamais quelqu'un et qu'il réapparaît".

Un premier album pour Slowdive depuis 22 ans

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Slowdive revient après une très longue absence. Leur dernier opus, "Pygmalion", datait de 1995! Après une séparation, Neil Halstead, Christian Savill, Nick Chaplin, rachel Goswell et Simon Scott ont décidé de jouer aux phénix et de faire renaître leur groupe de ses cendres. Et une tournée vient comme la cerise sur le gâteau de ce retour avec notamment un passage par le Botanique de Bruxelles le 7 octobre prochain.

Deux titres ont déjà été dévoilés: "Star Roving" et "Sugar for the pill" .

bruxelles s'offre les nuits sonores lyonnaises

Il y avait déjà eu les Francofolies, importées de France en Belgique, plus précisément à Spa. Aujourd'hui, la Ville de Bruxelles et la Région Bruxelles-Capitale ont présenté le programme des "Nuits Sonores" bruxelloises, un festival pluridisciplinaire qui aura lieu en septembre prochain et qui s'inspirera grandement de son grand frère lyonnais, actif depuis 14 ans.

Le concept? Faire s'entremêler la musique électronique, les arts visuels et les performances dans des lieux de préférence insolites, le tout, en créant un débat d'idées et en prônant l'interaction urbaine et la revitalisation des quartiers.

Pendant 4 jours et 3 nuits, du 14 au 17 septembre, Bruxelles accueillera deux nuits de concerts dans le Palais 10 du Heysel, un circuit d'activités organisé en collaboration avec plus de 20 collectifs et salles de la capitale et diverses conférences-débats. Outre le Palais 10, choisi pour son architecture Art Nouveau, et le Musée ADAM - Brussels Design Museum, les acteurs culturels, lieux associés et partenaires comprendront: la revue 24h01, l’Ancienne Belgique, LaVallée, les Ateliers Claus, le BCW, le Bonnefooi, le Bowling des Marolles, Bozar — Eletronic Arts Festival, Le Brass, Les Brigittines, BXL Mon Amourrr, le Café Belga, Catclub, Coucou Brussels, le Fuse, la Galerie Horta, les Garages numériques, le Hall Horta, Radio Panik, Recycl‘art, la Madeleine, Rebel Up!, le laboratoire d‘innovation durable Strategic Design Scenario, Traphouse, visitbrussels, etc.

Philippe Close, Échevin de la Ville de Bruxelles et Président de Brussels Expo, a précisé lors de la conférence de presse qu'il irait danser au Bonnefooi: un clin d'oeil humoristique au petit différend cocasse qui avait opposé le café à la Ville.

Les premiers noms du lineup du festival ont déjà été dévoilés. La première nuit au Palais 10 proposera Modeselektor, L'Or du Commun, Bambounou ainsi qu'une programmation plus "new-wave" sur la 2e scène, proposée par Jane, du CatClub. On se réjouit notamment d'y voir The Hacker dans un set italo-disco, Haring et Kong. Le lineup de la deuxième nuit comprendra un 'very special guest', dont le nom ne pourra être révélé que le 15 juillet (regardez bien quel grand groupe ou projet fait un concert le 14 en Belgique et vous serez sur la voie), ainsi que DC Salas, Khidja et la Tunisienne Deena Abdelwahed, tandis que la scène 2 accueillera le Britannique Leon Vynehall, Africaine 808 et les 'locaux' San Soda et Gratts.

La scénographie dans le Palais 10 sera particulièrement soignée, l'objectif étant d'installer un design et des light shows spécifiques dans la salle et pas uniquement sur scène.

Le "Circuit" reliant les différents lieux bruxellois et le programme "Extra" sont encore en cours de production mais on sait déjà que des budgets ont été alloués aux acteurs locaux pour qu'ils puissent mettre en place leurs propres projets. Ainsi, les Brigittines proposeront un Thé dansant destiné aux personnes âgées, en collaboration avec les orgues Decap et les Ateliers Claus; le Brass, à Forest, travaillera avec Rebel Up! sur une programmation ouverte et métissée; le Fuse développera un projet avec le festival de Dour et les Garages numériques organiseront une exposition autour de l'art du numérique dans la galerie Horta.

Interrogé sur la relative absence de lieux insolites dans ce premier projet de Nuits Sonores, Philippe Close a précisé que l'objectif est de travailler sur la longueur, 4 ou 5 ans au minimum. La première édition s'installera en effet dans des lieux assez classiques mais la réaffectation culturelle 'alternative' des lieux en friche ou à réhabiliter fait partie des objectifs de la Ville. Il cite comme exemple le Magasin 4, que la Ville essaie de maintenir dans un site que la Région souhaite transformer en parc.

On espère également que le projet de longue haleine des Nuits Sonores permettra un transfert de savoir-faire de Lyon vers Bruxelles et que l'organisation et la programmation pourront, à terme, être prises en charge localement à 100%. C'est à cette condition que nous comprendrons qu'un tel investissement dans des compétences tierces soit consenti par les Pouvoirs publics. On espère aussi que la Ville proposera au Botanique de participer: il nous semble en effet inconcevable d'organiser un festival de cette ampleur dans la capitale sans qu'un de ses acteurs culturels principaux ne soit, à tout le moins, impliqué.

Pour de plus amples informations: www.nuits-sonores.be

 

Lebas vers le haut !

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L'ancien chanteur du fameux groupe angevin "La Ruda" revient avec son premier album solo. Toujours implanté dans la région puisqu'il fait partie de l'équipe espoir de la salle de concert du Chabada.

Ici, il s'éloigne du mélange de rock, ska et salsa ayant fait les beaux jours du groupe pendant près de 20 ans.

Il revient en solo avec un album plus pop, où l'on se plait à reconnaitre des airs de Bashung ou du Daho. Mais ce projet sonne surtout "Pierre Lebas".

Un album introspectif, mystérieux, mêlant les mots avec poésie et sensibilité.

À noter, la présence d'Olivia Ruiz sur le morceau "Roxy Bar". D'ailleurs Olivia Ruiz et Miossec ne s'y trompent pas, puisque depuis le début d'année le chanteur Angevin assure leurs premières parties.

Son "Tigreville" vous fera voyager. Ecoutez "Des Trains" ici .

 

Pour toujours et à jamais !

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Des images sublimes dans un lieu époustouflant! Le nouveau clip de SOLDOUT pour le single "Forever" est signé par Xavier Réyé et produit par Benuts, déjà primés pour le clip de Stromae "Quand c'est".  Un esprit de fin du monde, un duel passionné. Amour et rivalité.

« The end is just a new start » chante  Charlotte sur le refrain de Forever, chanson qui donne son titre au cinquième album de Soldout. « La fin est juste un nouveau départ ».

Une formule claquant comme une déclaration de foi pour ce groupe qui ne s'est jamais reposé sur ses lauriers, a su rester en mouvement depuis ses débuts en 2004 et surgir là où on ne l'attendait pas.

L'ADN de Soldout est présent tout au long des dix chansons de Forever.

La voix de Charlotte. Le son clairement identifiable de David. Cette musique électronique qui ose se montrer à la fois mélancolique, sombre et solaire. Mais Soldout nous emmène aussi ailleurs avec Forever. Plus haut, plus loin, vers les extrêmes.

Sur Forever, tout va pour le mieux. Tout va par deux. Charlotte et David. Des machines et, pour la première fois, des instruments. De l'analogique et de l'organique. Des chansons d'amour et d'autres qui évoquent la cassure. De la pop et de l'électro. Des sonorités dans l'air du temps mais pourtant loin des modes. Des emprunts au passé sans la moindre touche de nostalgie.

«Forever est un album schizophrène», concluent Charlotte et David. Forever and ever. Pour toujours et à jamais…

Un premier extrait en écoute ici .

Les choses qu'on ne peut dire à personne !

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Le nouvel album de Bertrand Burgalat paraîtra vendredi 9 juin 2017 en Belgique : 19 titres qui mettent la barre très haut, parlent du monde tel qu'il est, avec force et subtilité.

Songwriting racé, rythmiques souples, harmonies fastueuses, voix corruptrice : le témoignage d'un orfèvre au sommet de son art.

Un album magistral qui ne ressemble à personne.

Un disque d'aujourd'hui qui résistera au temps et aux modes.

Disponible en 3 formats :

Double vinyle avec code de téléchargement HD 24 Bits, CD et numérique.

Envie de découvrir l'univers atypique de cet artiste ? Cliquez ici .

De Calm se jette aux alligators

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De Calm a présenté son troisième album "Disparue Juliette". Et pour l'accompagner, le titre "Alligator" se pare d'un clip. Produit avec Mako, l'un des fidèles collaborateurs de Daho et avec la section rythmique de ce dernier, cet album vise à étendre l'harmonie amorcée avec les deux précédents: "Le film définitif" et "Amour Athlétic Club". Le premier absorbait le travail de réalisateur de Guillaume Carayol tandis que le second agitait son passé de footballeur sentimental. Des textes teintés d'une certaine noirceur portés par des mélodies pop qui font du bien.

Un again dans la discographie du Kid !

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Avec son précédent album "With Julia", on avait quitté Kid Francescoli à la fin d’une histoire.

Celle que le frenchy a entretenu avec une jeune Américaine, Julia Minkin, chanteuse rencontrée à New York et accessoirement incarnation de son rapport de fascination avec les Etats-Unis.

Avec With Julia, Kid Francescoli a validé sa reconnaissance dans l’univers pop en France et en Europe, avec plus de 70 concerts sur cette tournée et des titres playlistés sur Nova, Virgin Radio Radio et Ouï FM.

Une période prolifique puisqu’il initie au même moment le side-project Husbands qui emmène le Marseillais sur un registre plus électro-pop qui va contribuer, tout comme ses remixes pour NZCA Lines ou Fool’s Gold réalisés dans cet intervalle, à faire mûrir un peu plus ses propres productions.

En 2017, "Play Me Again" affiche un nouveau “again” dans la discographie du Kid : un album annonçant une phase inédite, à la fois familière et pleine d’imprévus...

Cette collection de chansons raconte en effet l’“après” With Julia. La love story est terminée, l’épiphanie new yorkaise a disparu mais laisse place à une nouvelle séquence personnelle et musicale. Julia n’est plus l’american lover, le fantasme fait chair, la partenaire amoureuse mais… s’est installée dans la ville de Kid Francescoli, Marseille.

Le single "Les vitrines" disponible ici .