L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26443 Items)

Lenny Kravitz

Le bleu électrique de Lenny Kravitz…

Écrit par

En tant que force créatrice inlassable - musicien, écrivain, producteur, acteur, auteur, designer – Lenny Kravitz continue d'être une présence dynamique mondiale dans les domaines de la musique, de l'art et de la culture. Il sortira son 12ème elpee studio, « Blue Electric Light », ce 24 mai 2024. Il a écrit et enregistré l'album dans son studio des Bahamas.

« Blue Electric Light » est une suite de chansons passionnées qui élargit cette distinction et constitue la dernière contribution d'un homme dont la musique - sans parler de son style singulier - continue d'inspirer des millions de personnes dans le monde entier. Sur cet album, les talents de Kravitz en tant qu'auteur, producteur et multi-instrumentiste résonnent puisqu'il a écrit et joué la plupart des instruments lui-même, avec son guitariste de longue date Craig Ross.

Le clip de Human est disponible

Lenny Kravitz se produira ce 7 juillet à Rock Werchter, en tête d'affiche.

Porches

La chemise de Porches…

Écrit par

Porches, c’est le projet du New-Yorkais Aaron Maine ; et il sortira son sixième elpee, « Shirt », ce 13 septembre 2024.

« Shirt » est à la fois une fantaisie angoissée et un mélodrame confessionnel, un album rock qui oscille entre la réalité et l'imaginaire pour refléter à la fois l'innocence de la jeunesse de banlieue et la réalité effilochée de l'âge adulte. Fusion d'impulsions chaotiques, de désirs insatiables et d'une aspiration perpétuelle, cet opus joue avec la tension entre la personne et la personnalité, le poids des rêves qui se heurtent à la réalité. Le résultat est à la fois familier et inquiétant, un hommage hymnique à cette dualité intrinsèque, construit sur des sons qui s'écrasent et se caressent.

En attendant cette sortie, il nous propose les single « Joker » et « Rag », sous forme de clip, et ils sont disponibles ici et

 

 

 

 

 

 

J.R.C.G.

L’icône sadique et sinistre de J.R.C.G.

Écrit par

Ce 2 août 2024, J.R.C.G. sortira « Grim Iconic... (Sadistic Mantra) », son second elpee.  

Animé par des forces opposées, cet opus allie l'électronique à des rythmes puissants et accrocheurs d'une manière qui semble viscérale et nouvelle. Le premier single, "Dogear", est un morceau qui sonne comme si Talking Heads et Rudimentary Peni avaient été forcés de faire un bœuf ensemble.

Né à Tucson, en Arizona, mais établi à Tacoma (C’est dans l’Etat de Washington), Justin R. Cruz Gallego a vécu un choc culturel lorsqu'il était enfant, après avoir déménagé dans les climats glacials du nord-ouest du Pacifique. Il a trouvé du réconfort dans la scène punk de Seattle, centrée autour d'Iron Lung Records, et est depuis resté un élément incontournable de la communauté underground. 

A propos de ce long playing, il a déclaré :

‘J'ai grandi dans les sous-cultures punk et DIY, mais avant cela, j'ai écouté de la musique latine en arrière-plan pendant toute mon enfance et toutes les phases de mon adolescence. C'était étonnamment naturel de l'intégrer. Je me suis rendu compte que je voulais approfondir ces rythmes. Je voulais faire un disque qui soit aussi expérimental qu'il l'était du point de vue d'un Latino. Lorsque j'ai eu un aperçu de cette possibilité, je me suis senti excité’.

Pris dans son ensemble, G.I.S.M. est un tourbillon de sons, de coups de poing et de nettoyage. C'est une aventure auditive moite et palpitante qui, comme un grand spectacle de sous-sol, vous laissera à bout de souffle, épuisé et désireux de la répéter encore et encore. Comme tout bon mantra.

Le clip de « Dogear » est disponible

 

 

Malice K

AVANTI la Malice K…

Écrit par

Malice K est le projet de l'artiste visuel et compositeur new-yorkais Alex Konschuh, qui est né et a grandi à Olympia, dans l'État de Washington. Mais c'est lors d'un séjour à Los Angeles qu'il a approfondi son travail musical et est devenu membre du collectif d'artistes DeathProof Inc.

Après avoir gravé deux Eps de 20 minutes, il sortira son premier opus, « AVANTI », ce 23 août 2024.

Malice K a partagé son nouveau single et sa vidéo « The Old House » (clip ici), une compo qui fait suite à son premier single, « Radio » (vidéo ), paru en début d’année.

Il y a des fantômes partout dans « AVANTI », un album qui donne l'impression d'être habité, comme si l'on regardait une maison abandonnée à travers une fenêtre maculée d'empreintes digitales crasseuses, les reliques d'une vie bien vécue étant éparpillées à l'intérieur…

Les chansons de Malice K sont directes, simples et inébranlables, car il sonde l'intériorité des souvenirs et des erreurs saturées d'une intensité innée qui vous aspire dans son monde noueux et viscéral, si barbelé qu'il pourrait faire couler le sang.

 

Bonny Light Horseman

Un double album pour Bonny Light Horseman

Écrit par

Le troisième opus de Bonny Light Horseman paraîtra ce 7 juin 2024. Il sera double et s’intitulera « Keep Me on Your Mind/See You Free ». Ce long playing aborde pour thèmes, l'amour et la perte, l'espoir et le chagrin, la communauté et la famille, le changement et le temps. Ces thématiques imprègnent l'œuvre la plus vulnérable et la plus généreuse de Bonny Light Horseman à ce jour.

En attendant le trio a sorti deux singles sous forme de clips, « I Know You Know » et « When I was younger ».

Sur ces vidéos Anaïs Mitchell, Eric D. Johnson et Josh Kaufman démontrent leur art à torcher des harmonies toujours aussi pénétrantes et à associer la dévastation émotionnelle à une sensibilité pop.

Seppuku

Seppuku propulsé dans le temps…

Écrit par

Seppuku est un quintet marseillais qui a décidé d'aller à contre-courant des tendances et d'explorer des terrains sonores inattendus et résolument modernes.

Sur « Lost My Smile », single qui annonce son premier elpee, la formation shoegaze transporte l'auditeur en un instant, entre des murs de guitares percutants et la douceur de nappes de synthétiseurs.

Intitulé « Times », son futur opus paraîtra ce 28 juin 2024, un disque dont l'enregistrement s’est étalé sur trois ans, entre un domaine oléicole isolé dans les Alpilles et une maison hantée dans la Drôme avant de se taper une dernière ligne droite vers le prestigieux Studio Noir à Paris.

On a parfois l’impression, dans cet océan de créativité féérique, que Seppuku reprend les choses que My Bloody Valentine, lors de son chef d’œuvre « Loveless », avait abandonnées. Pourtant les membres de Seppuku ont trente ans de moyenne d’âge et ils n’étaient pas nés quand déferlaient « Giant Steps » des Boo Radleys ou « Going Blank Again » de Ride. Et contrairement aux shoegazers, ils ne regardent pas leurs pompes, mais les étoiles. Seppuku dévoile sur ce premier long format un mur de son organique et innovant, des mélodies déviantes, enivrantes et palpitantes. Un son unique, à la fois nostalgique et avant-gardiste, naviguant quelque part entre douceur pop et décollage de Boeing.

Le clip de « Lost my smile » est à voir et écouter ici

 

 

Isobel Campbell

J’ai encore parfois du mal à croire que Mark Lanegan ne soit plus de ce monde…

Écrit par

Ex-chanteuse de Belle and Sebastian, Isobel Campbell poursuit une carrière en solitaire et a sorti un nouvel opus. Intitulé "Bow To Love", elle y exprime des considérations autant intimes qu'universelles sur la domination masculine. Notamment !

La native de Glasgow, plus connue pour sa voix éthérée que ses talents indéniables de violoncelliste (NDR : son instrument de référence), revient quatre ans après avoir gravé "There Is No Another", paru en pleine pandémie, qui faisait suite à une décennie de silence forcé consécutif à des litiges avec son ancien label. 

Ce "Bow To Love" se révèle toujours aussi intimiste, aérien, porté par sa voix d'ange, laquelle adopte cependant une attitude de révolte face à la domination du patriarcat, les agressions sexuelles ou la phallocratie toujours bien vivante.

L’Ecossaise s'insurge d'une voix suave, sans éclats, mais pas sans éclat, s'en explique et évoque également la disparition de Mark Lanegan, en compagnie duquel elle a publié trois magnifiques long playings au cours de ce millénaire.

Touchée par la grâce et la spontanéité, Isobel Campbell l'est aussi par l'humour...

Pourquoi ne pas avoir intitulé “Everything Falls apart”, le morceau d’ouverture, "Son of a Bitch", insulte que vous proférez sans arrêt ?

Dans mon esprit, il s'est toujours appelé "Everything Falls Apart". Cette phrase s'est imposée, sans que je sache pourquoi. Un peu comme si tout s'effondrait dans mon cerveau également... (elle rit).

J'ai trouvé cette situation plutôt drôle… et qu’elle correspondait à ma vision des choses…

Cette invective n’est donc destinée à personne ?

En fait, si... mais elle pourrait s'adresser à beaucoup d'hommes et à quelques-uns en particulier (elle rit). Mais, rétrospectivement, et plus sérieusement, je me suis rendu compte à quel point dans la langue anglaise, conçue par le patriarcat, il existait énormément de mots et d'expressions afin d'exprimer des propos désobligeants à l'égard des femmes. Si vous cherchez l'équivalent en insultes concernant les hommes, une telle ‘diversité’ n'existe pas. J’estimais cette disproportion injuste, d'où cette répétition... (elle sourit)

Vous évoquiez le patriarcat. Cet elpee se veut-il féministe ?

Il y a de cela ; même si la société progresse, parfois il m'arrive encore de me retrouver face à un véritable dinosaure misogyne (rires). Je suis quelqu’un de très patiente, mais parfois je pète un câble et je me dis : ‘Waouh, on en est encore là !’ Mais pour le moment, grâce au mouvement #MeToo, la situation est très polarisante. C'est un véritable champ de mines ! Entamer une conversation à ce sujet au travers d'une chanson, me semble une bonne façon de procéder pour aborder le sujet...

Vous évoquez la perversité narcissique dans "Spider To The Fly". Correspond-t-elle également à certains types d'hommes ?

Je ne m'en suis rendu compte qu'après l'avoir enregistrée et écoutée ; mais j'ai fait l'expérience de ce genre de personnes dans ma vie.

Ma musique se veut personnelle. Il serait donc étonnant que ce qui constitue ma passion, mon travail et mon domaine de créativité, ne se révèle pas intime.

En fait, c'est comme si j'avais fait un doctorat sur le narcissisme (elle rit) ! Mais tout est un traumatisme... même si ce mot est parfois un peu galvaudé. Cependant, à ce stade, je pourrais en effet probablement donner une conférence sur le sujet (rires).

D'ailleurs, je connais pas mal de choses dans le domaine de la psychiatrie comme le DSM 5 (NDR : manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, et des troubles psychiatriques de l'Association américaine de psychiatrie).

Désormais, j'essaie de faire preuve de sagesse en étant consciente de ce qui arrive… J'aime à penser que je suis née existentialiste (elle rit).

Quelle est l'importance du violoncelle dans vos compositions au moment de l'écriture ?

Parce que je suis violoncelliste, certaines lignes mélodiques peuvent fonctionner ou attirer mon attention. Lorsque j'écrivais pour Mark Lanegan, je l’adaptais pour un baryton, en tenant compte de la fréquence de sa voix et celle de mon violoncelle. Car lorsque je joue d'un instrument à cordes, il existe certains types d'arrangements et de lignes auxquels je me réfère. Mais je suis avant tout une auteure-compositrice qui compose d'ailleurs aussi au piano. L'influence du violoncelle se limite à environ 20% au sein de ce processus.

Avez-vous pensé à Mark Lanegan, disparu l'an dernier, lorsque vous avez enregistré et composé ces chansons pour cet opus ?

J'étais occupée d'écrire “You”, le jour où Mark est disparu. Une journée très étrange. J'avais passé toute la journée à bosser sur cette compo et à écouter “Anthem” de Leonard Cohen. Les paroles racontent : ‘There is a crack in everything’ (Trad : Il y a une fissure dans tout...)

J'ai appris qu'il était décédé vers 19 h 30 ce soir-là, alors que j'avais passé ce morceau toute la journée. J’avais la chair de poule. Il était probablement à l’article de la mort au moment où je l'écoutais.

Certains jours, j'ai encore du mal à croire qu'il ne soit plus de ce monde. C'est comme si c'était un chapitre de ma vie s'était clos ce soir-là. Mais, de temps en temps, je reçois de petits signes de sa part, et je souris…

Isobel Campbell : Bow to Love (V2) 14/06/2024

 

Tom McRae

L’étrange hiver de Tom McRae…

Écrit par

« Habit Of You » est le troisième single extrait du dernier album de Tom McRae, « Étrange Hiver », sorti le 1er mars 2024.

A l’instar des autres compos de l’elpee, il met en scène un duo. Et pour la circonstance, une jeune artiste bordelaise, Naya. Le long playing propose d’ailleurs onze duos partagés en compagnie d’artistes français. L'idée a germé pendant le lock-down, lorsque Tom a enregistré un duo avec son ami Wannes Capelle. Jeune artiste à la grande voix, Naya est actuellement à New York, où elle prépare son deuxième opus.

Après une tournée solo à guichets fermés, accomplie en Belgique au cours du mois mars, Tom revient au festival de Labadoux le 4 mai, puis le 24 mai pour un concert très spécial autour d'un feu de camp, au Kasteel van Horst.

« Habit Of You » est en écoute ici

Les autres concerts de Tom e Belgique :

-11/10/2024, GC De Wildeman, Herent

-15/10/2024, Stadsschouwburg, Malines

-16/10/2024, De Spil, Roeselare

-17/10/2024, Palethe, Pelt

-18/10/2024, HA Concerts Gand

-19/10/2024, De Warande, Turnhout

 

Blue Deal

Blue Deal ne meurt jamais deux fois…

Écrit par

L’histoire de Blue Deal trouve ses racines dès les années 90. A l’époque Joe Fischer (le leader du groupe) rencontre un succès international en compagnie de son Cadillac Blues Band, et cette situation va durer pendant près de 25 ans. A l’été 2020, la première mouture de Blue Deal voit le jour lors de l’arrivée du jeune guitariste Tom Vela, du batteur Jürgen Schneckenburger et du bassiste Norbert Roth (remplacé en 2022 par Martin Bürger). Dans la foulée, la formation enregistre, durant l’été 2021, un premier album, « Holy Ground », qui verra finalement le jour en septembre 2022 et suscitera d'excellentes critiques. Blue Deal sortira son second elpee, « Can't Kill Me Twice », le 24 mai 2024.  

Sur cet LP de bues/rock intemporel qui prend aux tripes, le quatuor allemand (NDR : il est originaire de la Forêt Noire) marque son entrée parmi les grands espoirs de ce style musical, plus que probablement inspirés par des grands noms des 70’s comme Eric Clapton, Rory Gallagher ou encore Stevie Ray Vaughan.

Les compositions allient force mélodique et rythmique implacable, ce qui permet de mettre d’autant plus en valeur le talent du leader, le chanteur Joe Fisher, dont la voix n’est pas sans rappeler celle de Paul Rodgers, mais aussi celui de Tom Vela, le guitariste-producteur de l’opus, assurément un futur grand nom de la 6 cordes. Un disque qui servira de parfaite carte de visite pour un groupe appelé assurément à un bel avenir. Après « Favorite Mistake » (vidéo à regarder et écouter ), Blue Deal nous offre le clip de « Got 2 Go », nouvel extrait du long playing, et il est disponible ici.

 

 

 

 

Steve Albini

Décès de Steve Albini, référence incontournable, dans l’univers du rock alternatif…

Écrit par

Musicien et producteur, Steve Albini est décédé ce 7 mai 2024, à l’âge de 61 ans. Il a produit des albums de Nirvana, Pixies, PJ Harvey, Jimmy Page & Robert Plant, Hugh Cornwell, Stooges, Breeders et la liste est loin d’être exhaustive.

Il a été le leader de plusieurs groupes de rock underground, notamment Big Black, Rapeman et Shellac, qui ont exploré des sonorités brutes, industrielles et expérimentales. Il était également très critique à l’égard de l'industrie musicale et de ses pratiques d'exploitation.

Il préférait se définir comme ingénieur du son plutôt que producteur, car il chercher à capter le son le plus fidèle et le plus naturel des groupes ou des artistes qu'il enregistrait. Il travaillait en analogique, refusait de percevoir des royalties et s'opposait à toute interférence des labels. Il a fondé son propre studio, Electrical Audio, en 1997.

De nombreux artistes ont rendu hommage à Albini, saluant son influence, sa générosité, son intégrité et son originalité. Sur la toile, on le décrit comme une ‘légende’, une ‘icône’, un ‘visionnaire’ et un ‘sorcier’ de l’indie rock...

RIP

 

Mayflower Madame

L’extase annoncée de Mayflower Madame…

Écrit par

Le groupe norvégien Mayflower Madame publie ce 10 mai 2024, « A Foretold Ecstasy », premier single extrait de son troisième elpee, qui paraîtra cet automne. Le titre est accompagné d’une vidéo réalisée par Astrid Serck, collaboratrice visuelle de longue date du groupe.

Dans « A Foretold Ecstasy » le groupe affine son alliance caractéristique de post-punk, de shoegaze et de psychédélisme dans un paysage sonore plus net, caractérisé par une section rythmique puissante, des synthés atmosphériques et des guitares saturées de reverb.

Selon le chanteur Trond Fagernes, les paroles parlent de la recherche constante d'une sorte d'exaltation ou de sensation enivrante pour soulager ses troubles intérieurs, tout en étant conscient que ce n'est qu'un état passager suivi d'une chute inévitable.

Le futur long playing a été mixé et masterisé par le célèbre ingénieur italien Maurizio Baggio (The Soft Moon, Boy Harsher, The Vacant Lots.

Le clip de « A Foretold Ecstasy » est disponible

 

 

Meltway

Nothing is real

Écrit par

Le premier opus de Meltway, « Nothing is real », est une collection de chansons explosives sur le lâcher prise de l'esprit, du moi et de notre place dans l'univers.

Un elpee est aussi nihiliste que libérateur, allumant un feu incandescent au plus profond des tympans de l'auditeur.

Originalité : trois guitares, où chacune d’entre elles joue un petit rôle dans un vaste espace sonore.

C'est le son d'un groupe curieux qui transcende les frontières des genres rock conventionnels.

La formation dano-norvégienne fusionne shoegaze, noise rock, dream pop et grunge afin de créer une atmosphère enivrante qui puise ses racines dans les années 90, mais qui explore, en même temps, de nouveaux territoires excitants.

Le single « What Might Have Been » est en écoute ici

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Gauci

Growing Pains

Écrit par

Le deuxième opus de Gauci raconte les expériences viscérales de l'accomplissement de soi et les douleurs non diagnostiquées du changement.

S'interrogeant sur l'amitié, les fréquentations, la perte et l'âge adulte, la formation australienne (Sydney) invite les auditeurs à réfléchir à leur place dans le monde tout en disséquant les triomphes et les complexités nécessaires de la vie.

En se penchant sur ces thématiques, « Growing Pains » est devenu plus aventureux, plus débridé et plus éhontément direct.

Extrait de cet opus, « Growing up » est disponible sous forme de clip ici

Emission Inaudible 31

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Melts

Field Theory

Écrit par

MELTS est une formation dublinoise, dont le second elpee studio, « Field Theory », a été enregistré aux Black Mountain Studios durant l'été 2023.

Produit par Daniel Fox du Gilla Band, il s'agit d'une collection de psych-rock électronique turbulente façonnée par des lignes de synthés motorik, des guitares densément superposées, des percussions primales et la voix caverneuse du frontman Eoin Kenny

Le titre de l’opus reprend le terme scientifique « Field Theory », qui décrit comment les forces interagissent et influencent les particules autour d'elles.

Le leader explique :

‘Comme la gravité, nous sommes attirés par les gens et ils nous manquent, et comme les ondes lumineuses, nous aimons les gens et nous sommes aimés. Nous vivons en orbite les uns autour des autres, attirés par des forces invisibles’.

Extrait de l’album, « Figment » est disponible sous forme de clip

Emission Inaudible 31

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

GIFT

Wish me away

Écrit par

Le quintet rock new-yorkais GIFT s'est formé juste avant la pandémie de COVID-19 et a enregistré son premier album, « Momentary Presence » (2022), pendant la période d'isolement qui l'accompagnait. Heureusement, sa musique –un mélange vertigineux de shoegaze, de rock alternatif classique des années 90 et même de pop moderne– a rapidement transcendé cette période troublée pour attirer les oreilles d'auditeurs aventureux, tant au Royaume-Uni qu'aux États-Unis.

Réunissant le chanteur/guitariste TJ Freda, les multi-instrumentistes Jessica Gurewitz et Justin Hrabovsky, le batteur Gabe Camarano et le bassiste Kallan Campbell, GIFT a sorti le single « Wish Me Away ». Il s’agit de sa première nouvelle chanson depuis son premier elpee, paru il y a 18 mois, et la première sur son nouveau label Captured Tracks.

S’appuyant sur des lignes de guitare qui font mal aux oreilles, des rythmes propulsifs, des voix captivantes et des sonorités hallucinogènes, « Wish Me Away » est le tremplin sonore parfait pour passer de « Momentary Presence » à la prochaine étape de GIFT. C'est aussi un puissant rappel qu'il est toujours possible de conserver cette étincelle dans les yeux, même quand on a l'impression que tout nous échappe.

Freda a déclaré : ‘« Wish Me Away », c'est se laisser aller au sentiment que tout nous échappe. Prenez tout, mettez fin à mes souffrances, souhaitez-moi que je m'en aille. Bien que tout cela semble intimidant et triste, il y a un sentiment d'optimisme dans cette chanson, qui donne envie de s'accrocher à la vie en refusant d'abandonner l'espoir’.

Après avoir failli perdre un être cher, Freda s'est retrouvé aux prises avec la nature éphémère de la vie. « Wish Me Away » rumine la peur et la liberté que l'on peut ressentir en sachant que tout peut s'envoler. La phrase ‘wish me away’ revenait sans cesse, comme dans ‘take me, not them’ (prenez-moi, pas eux)", ajoute-t-il.

Le clip consacré à « Wish me away » est disponible ici

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Re:lapse

III (Ep)

Écrit par

Le groupe tokyoïte Re:lapse a sorti, ce 21 février 2024, son dernier chapitre d'Eps, une trilogie qui couvre près de trois ans d'activité à ce jour !

Sa shoegaze-dream-pop libère une myriade conséquente d’émotions profondes dépeintes par des sonorités épaisses ainsi que des couches de guitares et de synthétiseurs distordus et imbibés de réverbération.

Extrait de cet Ep, « angelo » est disponible sous forme de clip,

A propos de ce titre, les voix éthérées d'un homme et d'une femme accentuent la profondeur de l’expression sonore. Ce qui met la texture au premier plan tout en tissant des mélodies subtiles qui ajoutent une touche de pop à l’ensemble.

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Black Market Karma

Les oscillations de Black Market Karma

Écrit par

Black Market Karma sortira son onzième elpee studio, "Wobble", ce 26 juillet 2024. En attendant, il nous propose le single "Oozer", sous forme de clip ; et il est disponible

A propos de ce single, Stanley Belton déclare :

‘"Oozer" parle d'être malléable et de s'adapter à la vie telle qu'elle se présente à vous. S'accrocher à ce que l'on croit être vrai tout en étant ouvert à de nouvelles informations et techniques. Le liquide contourne un obstacle au lieu de le traverser. Il s'agit également de recycler les états mentaux négatifs en recherchant des choses que l'on aime, et de les réutiliser comme une sorte de carburant positif’

Stanley est le leader de ce band originaire de Londres et résidant désormais sur la côte sud. C’est lui qui écrit, joue, enregistre, produit et, jusqu'à présent, autoédite tout depuis son propre studio ‘Cocoon’. Le titre de l'album fait référence à l'oscillation de la bande, aux fluctuations subtiles de la hauteur de la voix, caractéristiques du matériel d'enregistrement analogique. Autrefois considérées comme une limitation par les anciennes générations, elles évoquent pour d'autres une nostalgie bienvenue, et c'est ce que Belton a cherché à creuser ici :

‘Sur le plan sonore, je voulais que l'album donne l'impression qu'une collection d'instruments mis au rebut et en mauvais état reprenait vie, se remettait en état et commençait à jouer. Le son est une tentative de donner une forme à ce sentiment souvent informe qu'est la nostalgie. Les chansons tentent de cristalliser un sentiment connu sous le nom de ‘fernweh’. Une sorte de nostalgie pour un lieu et un temps que vous n'avez jamais connu, que ce soit dans ce monde ou dans un autre.’

Fontaines D.C.

Le néo-romantisme de Fontaines D.C.

Écrit par

Deux ans après la sortie de "Skinty Fia", Fontaine DC. est de retour !

Les Irlandais viennent de dévoiler "Starburster", un premier single sorti le 17 avril et qui annonce un quatrième album, « Romance », pour le 23 août prochain.

Un clip coup de poing et un changement de direction.

Changement de maison de disque aussi.

Sombre et intriguant, le clip de "Starburster" voit Grian Chatten enchaîner des rôles et des visages à mesure que le montage effréné se dévoile

Le bassiste Connor Deegan explique :

‘ Nous avons toujours eu ce sens de l’idéalisme et du romantisme. Chaque album s’éloigne un peu plus de l’observation à travers le prisme de l’Irlande, aussi directement que "Dogrel". Le deuxième album traitait de ce détachement, et le troisième de l’Irlande disloquée dans la diaspora. Maintenant, nous cherchons à savoir où et comment il est possible d’être romantique…’

La vidéo de "Starburster" est disponible

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Daiistar

Un 7" pour DAIISTAR

Écrit par

Les jeunes pousses noise-pop d'Austin (Texas), DAIISTAR, sortiront un 7" ce 10 mai, un disque sur lequel figera un remix du « Velvet Reality » de Sonic Boom (en écoute ) et son 'dernier single, « Clear » (lyric vidéo ici) sur la face A.

« Clear » et le remix qui l'accompagne sont issus du premier album de DAIISTAR, « Good Time », un mélange de bruit narcotique et de mélodie inspiré des années 80/90, produit par Alex Maas des Black Angels et réalisé par James Petralli de White Denim. La version studio de « Velvet Reality » clôturait à l'origine l'elpee « Good Time » dans une brume rêveuse et délavée. Elle est ici davantage déconstruite par le cofondateur de Spacemen 3, Pete Kember, aka Sonic Boom.

Podcast 27 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Juju

L’apocalypse selon Juju…

Écrit par

« Apocalypse is God's Spoiler », le nouveau long playing de Juju et paru ce 15 mars 2024.

JuJu est le fruit du travail du multi-instrumentiste et producteur sicilien Gioele Valenti, également l'une des moitiés du projet Occult Psych Lay Llamas (Rocket Recordings) et l'homme derrière Herself, un projet folktronica impliquant des artistes comme Jonathan Donahue de Mercury Rev, John Fallon de The Steppes et Amaury Cambuzat de Faust et d'Ulan Bator.

Le single « Cosmic fall » est disponible sous forme de clip ici et celui de « Dead at 25 »,

Suite aux collaborations avec Chad Channing des majestueux Nirvana de Seattle et Luca Giovanardi du combo italien Julie's Haircut, JuJu semble encapsuler une perspective claire et désillusionnée sur notre époque actuelle, reflétant un monde saturé par les médias de masse, l'hédonisme terminal et la guerre totale omniprésente.

Le son original de JuJu, mélangeant Shoegaze et Psych avec des rythmes africains Juju et Touareg, avait emprunté une nouvelle direction sur son précédent opus, « La Que Sabe », introduisant une nouvelle forme de rituels disco sacrilèges mêlés à des guitares fuzzy et réverbérées, et embrassant même le Post Punk, la Darkwave, l'Industriel et la Synthpop. « Apocalypse Is God's Spoiler » crée un pont entre l'ancien et le nouveau monde et constitue la synthèse parfaite des explorations sonores de Valenti chez JuJu.

Podcast 26 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Stephen Pastel & Gavin Thomson

Stephen Pastel et Gavin Thomson signent une B.O. du mythe ‘Memorial Device’…

La bande originale étendue de l'adaptation théâtrale de Graham Eatough du roman culte de David Keenan (2017), « This is Memorial Device », sortira ce 28 juin 2024. Écrite par Stephen Pastel et Gavin Thomson, la B.O. se présente comme une troisième itération du livre, établissant un tout nouvel angle sur le mythe de Memorial Device grâce à des enregistrements retravaillés de l'époque et à des versions élargies de la musique initialement composée pour la production théâtrale.

Stephen et Gavin publient également les premiers extraits de « Introduction To Why I Did It » et « We Have Sex ». Débutant par un solo de piano mélodieux, la bande originale « Introduction To Why I Did It » se construit lentement pour aboutir à un magnifique crescendo. Elle crée également de manière experte le sentiment d'espoir et de promesse de la jeunesse qui est exploré dans la pièce.

Le morceau « We Have Sex » a été trouvé dans des archives de vieux enregistrements d'adolescents que Stephen avait réalisés en compagnie de son vieux copain John McCorkindale (Corky) et a ensuite été intelligemment reconstruit avec Gavin, en ajoutant une autre boîte à rythmes et une basse et en séparant la voix de John pour l'adapter à la bande-son. Il capture parfaitement la joie et l'énergie folle de deux gamins fous des possibilités de l'art, du sexe et de la musique.

‘John faisait partie d'un groupe post-punk local appelé Cheap Gods et j'avais déjà des idées pour The Pastels. Pour « We Have Sex » nous nous sommes simplement branchés et nous nous sommes lancés à fond. John avait un synthé et une boîte à rythmes. J'avais une guitare et une pédale fuzz’ explique Steven.

Pour information, le clip de « We Have Sex » a été réalisé par Julian House et incarne la joie de la naïveté, de la romance et du potentiel de la jeunesse.

Le clip de « We have sex est disponible ici

 

 

Page 29 sur 853