Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26655 Items)

Wendy Pot

Wendy Pot au milieu d’un champ de coquelicots…

Écrit par

Wendy Pot est le nouveau projet initié par Sylvain Grout et sa bande. Cet artiste plasticien avait déjà amorcé une forme de reconversion dans le songwriting sur 3 précédents albums sous le patronyme de Grout/Grout.

Aujourd’hui, Wendy Pot, groupe de pop basé à Montpellier, en devient une version plus féminine depuis l’arrivée de Pauline Montels au clavier et au chant.

« Poppy Field » constitue son premier elpee. Coloré et mouvant comme un champ de fleurs, cet LP se déploie sur 12 titres dont l’écriture a démarré pendant la période covid.

Le soin apporté aux mélodies, aux harmonies, à certaines sonorités surannées en fait un album un peu climatique. De ciel bleu, de soleil et d’intempéries.

Le disque est traversé de petites saynètes, allant d’un fragment de vie au sein d’un couple un peu déviant (« In The Blink Of An Eye ») à la déclaration d’amour sous la pluie d’un homme/chien pour son amie (« Your Most Devoted Friend »), en passant par une soirée un peu ‘Peter Sellersienne’ où le narrateur se retrouve harcelé au beau milieu d’un cocktail malaisant par une vieille aristocrate un peu bourrée (« Whoopsidaisies »). Il y a aussi ce morceau teinté de western-pince-sans-rire un peu grinçant (« The Last Killed ») où la violence aveugle d’un ‘nous’ s’abattra un jour sur un ‘tu’ qu’on humiliera jusqu’à ce qu’il soit le dernier tué.

Poppy Field s’achève à la fin d’été calciné par un soleil cruel à l’abri duquel les souvenirs d’une ancienne histoire d’amour adolescente… renaît de ses cendres. « Poppy Field », enregistré ‘dans la sciure’, au sein de différents lieux (notamment la section rythmique qui a été enregistrée dans l’atelier bois de l’école des Beaux-Arts de Montpellier… donc bel et bien dans la sciure ! ) a été mixé par Patrick Mattéis avant d’être masterisé par Pieter de Wagter.

« In The Blink Of An Eye » est en écoute ici

Pale Grey

Pale Grey en pays de connaissance…

Écrit par

« Winston », le nouveau single de Pale Grey, est annonciateur de la sortie du nouvel album du groupe prévu pour le 31 janvier prochain. Il s’intitulera « It Feels Like I Always Knew You » et présente douze personnages croisés par le groupe dans un trajet anodin de la vie quotidienne. Ces 12 étapes de vie, entre fiction, projection et réalités renvoient à cette tendance commune d’imaginer le parcours de gens que l’on croise sur base de petits éléments glanés ici et là. 

« Winston », titre indie-pop imparable évoque le meilleur de Tame Impala ou de Metronomy et met en scène Winston, un politicien qui tente de rallier une foule par le biais d’un double jeu visant à tordre la vérité en sa faveur.  Il a été produit par Ash Workman (Metronomy, Christine and the Queen…) et masterisé par Zino Mikorey (Radiohead, Parcels, Fred Again...)

Percutant, ce nouveau single est inspiré par l'univers dystopique du roman emblématique ‘1984’ et évoque un monde politiquement troublé où les apparences sont souvent trompeuses.

Un thème qui colle étrangement à l’actualité, et notamment ces dirigeants du monde qui nous offrent à voir les plus horribles absurdités.

« Winston » est à voir et écouter

DEAD CHIC

La fortune de DEAD CHIC

Écrit par

Pour son premier elpee, « Serenades & Damnation », DEAD CHIC continue d’explorer les marqueurs qui ont forgé l’identité du groupe jusqu’alors. Dès les premières notes, pas de doute, c’est du DEAD CHIC : les envolées cinématographiques, les grands espaces, la moiteur, la hargne et la classe : c’est sombre et c’est chic.

Le fantôme d’Ennio Morricone plane toujours sur les titres, bousculés par les fuzz, les explosions sonores et les incantations. Pourtant, la formation pousse le curseur encore plus loin et continue d’explorer des horizons inattendus en puisant, notamment, dans la culture latine pour créer des armées de percussions rampantes, qu’on pourrait s’imaginer entendre une nuit de procession pendant la fête des morts à Mexico.

DEAD CHIC se tourne également vers l’est en invitant la chanteuse stambouliote Tuğçe Şenoğul sur un titre aussi langoureux qu’épique, « Mirage ».

À l’écoute des 11 morceaux, il est clair que cette mixité des influences est un leitmotiv pour le groupe qui puise dans ces sonorités pour créer sa propre mixture, ses propres codes et cherche à s’émanciper d’un héritage rock occidental bien digéré.

L’enregistrement en live au studio Black Box (véritable temple du rock), capté par Peter Deimel, permet de retranscrire la fougue du quatuor.

Enregistrement magnifié par Flavien Van Landuyt qui signe des mixes puissants, soulignant les partis-pris forts du groupe.

L’auditeur se trouve alors plongé au beau milieu de la session studio avec les 4 musiciens, ponctuée par ces quelques échanges entendus ici et là entre les prises, témoignant d’un moment précis et précieux.

DEAD CHIC signe donc un premier opus intense, riche et surprenant. Des bas-fonds aux plus hauts sommets, « Serenades & Damnation » est un voyage immersif, une épopée qui a quelque chose du sacré, dans son intensité et sa ferveur.

Le clip de « Fortune » est à découvrir ici

Voltair

Le rock météorologique de Voltair

Écrit par

"Les jours plus vieux" est le premier single extrait du nouvel Ep de Voltair, "Des fantômes et des anges", dont la sortie est prévue pour le 21 mars 2025.

Voltair est un groupe vendéen, réunissant Ludovic De Villelongue (chant / basse), Philippe Burali (guitare) et Aurélien Rallet (batterie), qui s'est formé un soir d'automne 2021, à l'initiative de Ludo et Phil alors qu'ils célébraient ‘dignement’ leurs retrouvailles, 6 ans après leur première rencontre à Toulouse.

Le trio propose, comme il se plaît à le qualifier, un rock ‘météorologique’, passant du calme à la tempête, en faisant parfois quelques détours par la douceur de la brume.

Après avoir sorti un 1er Ep baptisé "Nos Orages" en octobre 2021, obtenu le soutien de la DRAC des Pays de la Loire & du réseau ‘La Déferlante’, en 2022 et foulé des scènes de plus en plus conséquentes (dont celle du festival de Poupet en juillet dernier, en ouverture de Nada Surf et Saez), Voltair est donc de retour.

Le résultat : un voyage onirique intense de 6 titres, porté par des textes en français (parlés et chantés), poétiques et sincères.

Le clip, réalisé par Bastien Varin (à découvrir ici

), met en scène 3 couples qui illustrent les différentes étapes d'une relation. Le premier couple évoque la joie et les promesses d'un amour naissant. Puis, nous assistons au passage du temps et des défis qu'il engendre jusqu'à la victoire d'un engagement tenu.

Les diverses scènes sont entrecoupées de moments où le groupe joue, dans un espace intemporel et sous une pluie de pétales de roses, renforçant ainsi l'émotion et la beauté de ces instants partagés.

Frànçois & The Atlas Mountains

C’est la fête chez Frànçois & The Atlas Mountains

Écrit par

 ‘‘Party’’, c’est un nouvel extrait subtil et aérien du sixième album "Âge Fleuve", de Frànçois & The Atlas Mountains, dont la sortie est prévue pour le 31 janvier 2025 chez InFiné.

‘‘Party’’ est une ballade aux accents pop assurés, inspirée par un moment charnière dans la vie de François. C’est un regard délicat vers ‘’les festivités de l’ultime frontière’’, un voyage poétique qui offre une perspective originale sur la fin de vie, un instant où ‘le fleuve se jette dans l’océan, c’est le Grand Bain. On n’a pas pied, c’est vaste, ça résonne. Une tentative de se représenter le mystère du vide’.

 Sur des accords d’un quatuor guitare-basse-batterie-piano, Frànçois nous invite à contempler la perte et le détachement avec une sensibilité à la fois vagabonde et profonde.

‘‘Party’’ est disponible sous forme de clip ici

 

 

Mélanie Isaac

Mélanie Isaac en attendant Nico…

Écrit par

Après avoir gravé “L’inachevée”, un Ep remarqué (Premier prix Franc’OFF aux Francofolies de Spa) et “Surface” un premier album salué par la critique, “En attendant Nico” est le carnet de bord d’une femme dont la sensibilité se heurte à une société en quête de sens (“Elle cherche le A”), se refusant aux sirènes de l’époque (“Le camp et la couleur”), préférant aux discours préfabriqués l’évidence poétique (“Le sublime ordinaire”).

Semblant enfin réconciliée avec son passé (“Le Tilleul”, “Une fleur sur le piano”) et prête à affronter ses fantômes (“Je te garderai”, “Adieu je reste”), Mélanie Isaac dessine sur nos bleus à l’âme, une porte de sortie, accessible tout de suite. 

Ce qui a changé ? Peut-être la venue au monde de sa fille qu’elle portait en elle lors des enregistrements et qui a donné son nom à la chanson éponyme de ce deuxième opus, “En attendant Nico”.

Sur “En attendant Nico”, Mélanie Isaac renoue avec la simplicité par laquelle elle a fait ses premières armes. Un retour à l’essentiel où priment les chansons, la voix et le texte avec une force narrative dont chaque seconde revendique la charge autobiographique.

Pour accompagner cette sortie, Mélanie Isaac a partagé la vidéo du titre “Sublime”. Une mise en images aussi douce que poétique dont le clip est à découvrir ici

 

Marcel et son Orchestre

Le punk conscient et déjanté de Marcel et son Orchestre

Écrit par

Nous prétendons tous combattre les généralités, les idées reçues, les clichés alors pourquoi oublions-nous ces fondamentaux dans certains combats d’aujourd’hui ?

La guerre des sexes remplacera-t-elle la lutte des classes ?

Faut-il désormais ranger les individus dans telle catégorie, telle case, définir un dominant ou un dominé d’un seul coup d’œil ?

Peut-on encore être jugé pour nos actes indépendamment du reste ?

‘Ne me faites pas ce tort de juger de moi par les autres’ répond Valère à Elise, dans l’‘Avare’.

Découvrez le clip de « Stigmatisez-moi ! »

 

Lisa Portelli

L’‘Absens’ de Lisa Portelli

Écrit par

Artiste entière et complète, Lisa Portelli sortira l’album « ABSENS », le 24 janvier 2024. C’est un opus conceptuel, profond où elle a largement expérimenté la musique électronique, qu’elle superpose à son travail déjà dense autour de la chanson et de la poésie.

Ce nouvel essai est le résultat de ce qu’on pourrait appeler une quête spirituelle, en isolation sur l’île de Molène. Une fresque où se croisent chansons et musiques instrumentales mêlant poésie, guitares denses, piano et créations électroniques. C’est un projet co-réalisé par Guillaume Jaoul (Forever Pavot, Quentin Dupieux / Mister Oizo, Rover…)

Le clip de « L’avancée » est disponible

 

Elan (France)

Elle a pris son Elan…

Écrit par

La musique d’Elan sonne comme une rencontre improbable entre Camille et Woodkid. L’intimisme de l’une avec le grandiose de l’autre. Elle fait se rencontrer astucieusement classique et moderne, en mélangeant des orchestrations symphoniques imposantes aux arrangements électroniques éclectiques, intenses et percutants.

Après avoir accompagné sur scène et en studio des artistes aussi différents que Tayc, Yael Naïm, Skip The Use ou encore Bénabar, c’est en septembre 2023 qu’elle dessinait enfin les contours de son projet personnel, en gravant un premier single.

Après s’être présentée au public avec “Tu l’attends”), “Petit prince”, puis “C’est de l’or”, la chanteuse et violoncelliste Elan a sorti son premier Ep ce vendredi 15 novembre. Et il est éponyme.

C’est à travers un univers à la fois cinématographique, féérique et épique, que ce projet nous invite à suivre l’évolution du personnage Elan, véritable princesse désabusée.

Au gré des 6 pistes qui composent ce projet, Elan fait collaborer toutes les influences qui l’ont construite en tant qu’artiste : la musique symphonique, la chanson française à texte ou encore la pop urbaine. Elle conte alors ses aventures amoureuses, sur fond de pop orchestrale aux accents contemporains.

 

1=0

La secte de 1=0

Écrit par

Les cinq titres de « Secte » proposés par 1=0 mettent fin au plus long hiatus du projet et à un processus d'enregistrement et de mixage morcelé par le temps et les distances.

Le groupe continue à déployer un rock en ondulation, toujours sur le qui-vive. Accompagnant deux albums et six Eps, les concerts livrés aux quatre coins de la France plongent dans l’enthousiasme et la sidération.

Ali Veejay, plume et compositeur du combo, ne s’est jamais défait de sa détermination et certitude de mener à bien un projet unique et exigeant. Ce sont l’envie et l'intensité qui sont le ciment d'un rock exalté qui lorgne vers un hip hop infusé de spinosisme.

Nihiliste à ses débuts, le propos d’1=0 a évolué vers plusieurs niveaux de lecture, sur les tourments occidentaux et les solutions intérieures qu’ils réclament. Le texte, tranchant et entier, témoigne d’une recherche où le cœur et la tête se réconcilient, traçant ensemble les contours d’une paix personnelle et fragile, qui caresse l’espoir de s’étendre au collectif.

Pour en savoir plus sur 1=0, cliquez sur le nom de l’Artiste (en rouge), dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous

 

Clara Luciani

La transfusion de Clara Luciani…

Écrit par

Après le succès de ses deux premiers albums "Sainte Victoire" en 2018 et "Coeur" en 2022, quadruple platine chacun, Clara Luciani est de retour avec son troisième album "Mon sang".

C’est un crépuscule et une aube : c’est une nouvelle naissance. Un disque vital, ample, au cours duquel elle confirme autant qu’elle renouvelle son talent. "Mon sang", représente l'élégance de ses racines Madone ; un ensemble de classiques instantanés qui place la famille au centre, et nous invite à la tendresse.

Un opus dont la généalogie musicale est à chercher du côté de la pop haut de gamme et généreuse des Beatles, de Lana del Rey ou de Françoise Hardy. Une musique qui emprunte au passé et regarde vers l’avenir, pour dire les liens - familiaux, amicaux, amoureux - qui nous unissent. En bref, une profonde collusion entre la mélancolie et la vitalité, pour nous convier à faire danser nos souvenirs, nos héritages et nos chagrins. Un disque qui touche au cœur de chacun comme ces paysages de plaines agités par le vent, toujours neufs et pourtant ancestraux.

"Mon sang" est en écoute ici

 

 

Benni

Benni reine de la Baie…

Écrit par

Dans la lignée d'artistes tels que Damien Rice, Daughter ou Phoebe Bridgers, l'auteure-compositrice-interprète belge Benni donne vie à ses chansons dans un univers à la fois utopique et authentique qui lui est propre.

Grâce à ses sons indie-folk captivants, elle se distingue par sa voix unique, capable de transformer la tristesse en compositions d'une profonde beauté. À seulement 24 ans, Benni a déjà partagé la scène avec Cœur de Pirate, November Ultra, Clara Ysé, Sharko et Roscoe.

Elle vient de dévoiler « Queen Of Cove », le 3ème titre extrait issu de son premier Ep qui paraîtra début 2025, et annonce sa signature chez [PIAS].

« Queen of Cove », c’est la finalité d’une rupture, où on réalise que c’est terminé, qu’on doit clôturer et tourner la page. Il reste encore de la douleur mais on l’utilise pour braver les courants et regarder droit devant.

Le titre est à découvrir ici

 

 

 

Le Bruit

Le Bruit qui court…

Écrit par

Bruit est un groupe qui incarne la beauté brute de la dualité. Mené par les auteurs-compositeurs Tom Allen et Johanna Serville, le duo vocal masculin-féminin tisse des harmonies saisissantes portées par une guitare baryton, le tout rythmé par la batterie onirique et atmosphérique de Morgan.

Pour les fans d’Interpol, Mogwai et The National, Bruit mêle l’intensité poétique de Leonard Cohen, PJ Harvey et Nick Cave à des paysages sonores inspirés du shoegaze, du post-rock et du stoner rock. Ils créent ainsi leur propre signature sonore : le rock atmosphérique, sombre et texturé.

Lorsque Johanna rencontre Tom dans un squat lyonnais célèbre du 7ème arrondissement, elle pressent que leur histoire va bouleverser leurs vies. Lorsqu’ils se revoient quelques semaines plus tard, ils rentrent vite se réfugier loin du monde, où, saisissant à tour de rôle la Stratocaster bleue qui se trouve là, ils se jouent mutuellement leurs chansons. C'est une connexion magnétique qui donne naissance à Bruit. Morgan a ensuite complété la formation qui prévoit de partir en tournée au Printemps 2025 pour promouvoir son 1er Ep réalisé avec les précieuses contributions de Jean Lamoot (Bashung, Noir Désir...), Mako Blais (Daho, Lou Doillon...) et Charles Rowel (Crocodiles).

Le premier single, « Idle Hands » est en écoute ici

C'est une chanson qui parle de partir, le soleil dans le dos, guidé par l'ombre de celui que l'on est. Laisser derrière soi et perdre plus que ce que l’on n’aura jamais pour trouver plus que ce dont on n’aura jamais besoin.

 

Bondo

Harmonica

Bondo (NDR : rien à voir avec l’épine dorsale) est un quatuor issu de Los Angeles dont la musique est essentiellement instrumentale. Pas étonnant, puisqu’il pratique du post rock. Mais un post rock moderne qui se teinte, suivant les morceaux, de math rock ou de psychédélisme, explorant des tempos déplacés, des mélodies fracturées, des morceaux carrément explosifs ou de petites ballades intrigantes. En outre, le band ne lésine pas sur l’overdub, le delay et la distorsion.

Les compositions organiquement mécaniques errent avec l'intention de ne pas être sans but, mais d'être consommées dans un processus naturel, sans trop réfléchir, et en essayant de garder le sentiment aussi intact et brut que possible.

Elles sont simultanément urgentes et sans précipitation

« Harmonica » constitue son second opus. Extrait de cet album, « Headcleaner » est en écoute ici

 Podcast # 58 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Welcome Strawberry

Stragel (single)

Écrit par

Etabli à Oakland en Californie, Welcome Strawberry a décidé de faire du rock une terre d’expérimentation, et d’en explorer son versant le plus noisy. Il en résulte une musique plus proche de l’avant-pop que d’un shoegazing rigoureux.

Mais si « Stragel », son single, fusionne tout ce qui touche à la contre-culture des 60’s au 70’s, et en particulier l’univers du psychédélisme, il se frotte également à la dream pop, au trip-hop et à l’électronique pour créer une compo percutante.

Superbe, la mélodie de ce morceau est plongée dans un bain étrange d’arrangements, de distorsions et de réverbérations. La vignette pop onirique se transforme alors en paysage ambivalent, davantage ombragé et accidenté.

Le clip de « Stragel » est à voir et écouter

Podcast # 58 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

jasmine.4.t

Elephant (Single)

Écrit par

jasmine.4.t, c’est le pseudo de l’auteure-compositrice-interprète Jasmine Cruickshank. Basée à Manchester, elle est soutenue par un groupe composé exclusivement de transgenres. Elle est d’ailleurs également transgenre. Son coming out n’a pas été accepté par ses proches. Enfin, pas tous. utres bien. Elle a divorcé et sa vie familiale difficile l'a incitée à écrire alors qu'elle était sans abri et dans des conditions de logement précaires, dormant sur les canapés d'amis et comptant sur le soutien de la communauté.

Son album « You Are The Morning » paraîtra ce 17 janvier 2025. En attendant, elle en a extrait un single, « Elephant ».

Comme Jasmine considère que ses chansons sont fluides et en constante évolution, ce morceau est empreint de cet esprit libre et spontané. Ce single en fait la parfaite démonstration et le clip est disponible .

Podcast # 58 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Skloss

Le modèle de Skloss s’exprime…

Le premier album de Skloss, « 'The Pattern Speaks », paraîtra ce 7 mars 2025. Il y propose un psychédélisme dense, en fusionnant des tambours méditatifs avec des riffs distordus et bruts.

« The Pattern Speaks », c’est comme une bouteille jetée à la mer, un message cosmique transmis à l'aide des étoiles par des extraterrestres ou une intelligence non humaine. L’opus laisse également entrevoir un moyen de sortir des cycles de pénibilité et d'inhumanité que nous avons créés nous-mêmes. A travers ces huit pistes à la fois pulvérisantes et éthérées, le duo construit un mur puissant et atmosphérique de 'spacegaze' qui laisse libre cours tout à la fois aux impulsions sonores les plus lourdes et les plus douces.

Skloss s'est formé à Austin (Texas) par un duo réunissant la batteuse/chanteuse américaine Karen Skloss et le guitariste/chanteur écossais Sandy Carson, pendant le lockdown consécutif à la COVID. Entourés de batteries et d'amplis et du besoin de jouer fort, le son est devenu une réponse au monde fou qui se déroulait juste devant leur fenêtre. Les jams sont devenues des chansons, tandis que le niveau sonore, l'expérimentation et la distorsion ont atteint un volume bien plus élevé que ce que l'on attendrait d'un duo.

‘Nous avons commencé à utiliser la musique comme un exutoire, comme presque tout le monde à cette époque, nous étions tellement enfermés’ explique le couple...

Le clip de « The Pattern Speaks » est à voir et écouter

 

 

Lambrini Girls

Lambrini Girls se demande qui a laissé sortir les chiens…

Le duo Lambrini Girls (Phoebe Lunny et Lilly Macieira) vient de présenter sson nouveau single, « Love », extrait de son très attendu premier album, « Who Let The Dogs Out », qui sortira le 10 janvier 2025.

Considéré comme l'un des groupes britanniques les plus amusants et les plus intrépides, Lambrini Girlsi s'attaque à une liste de maux sociaux. Il s'agit d'une distillation brute de la colère, de l'énergie et du charisme de Lambrini Girls. L'opus met en bouteille tout ce qui ne va pas dans le monde moderne et le secoue. Un véritable feu d'artifice étrange, dangereux et excitant.

La formation déclare à propos du single que « Love » n'est pas une critique de l'affection réelle, mais qu'il s'agit de prendre la toxicité pour de l'amour. Comme un papillon de nuit attiré par une flamme, incapable de discerner entre la chaleur qui apaise et le feu qui brûle ; ce qui l'énerve au plus haut point.

Pour Lilly et Phoebe, ‘La chanson parle de l'amertume et de la rancœur que l'on ressent lorsqu'on essaie de trouver quelque chose et que l'on se rend compte que cette chose reste insaisissable. Ce qu’elle transmet n'est pas du tout l'amour ; en fait, c'est tout le contraire’.

Rencontrées à Brighton, Phoebe et Lilly ont passé ces dernières années à se déchirer à plus d'un titre. Elles se sont fait une réputation en tant que l'un des meilleurs bands de scène du Royaume-Uni. Leur combinaison de punk brutal, de commentaires sociaux cinglants et d'humour acerbe leur a valu d'être comparées à Bikini Kill et Huggy Bear, et de partager l'affiche avec Gilla Band, Shame, Frank Carter & The Rattlesnakes, Iggy Pop, et bien d'autres encore.

 « Love » est disponible sous forme de clip

 

 

 

 

Them Flying Monkeys

Le meilleur comportement de Them Flying Monkeys…

Écrit par

Le groupe portugais Them Flying Monkeys sort aujourd'hui une reprise du titre emblématique de Jacques Dutronc, « Les Gens Sont Fous, Les Temps Sont Flous » ; soit le 4ème single extrait de son futur opus, « Best Behavior ». Le titre capture le chaos et la folie de l'album, tout en conservant l'essence de la chanson originale signée Dutronc. Un hommage audacieux à son travail. Le clip qui est consacré à ce morceau est disponible

Xico, Diogo, Luís, Zio et Hugo forment le line up de Them Flying Monkeys. Originaire du Portugal, la formation s'est forgé une place dans le circuit musical underground portugais en proposant un rock mélodique précis dont les accents atmosphériques sont enrichis d'un certain degré d'expérimentation. Le quintet a gagné en notoriété grâce à ses concerts passionnés et visuellement saisissants, cultivant un son évolutif qui traverse les genres tout en restant fidèle à ses racines artistiques.

Après avoir sorti deux albums (« Golden Cap » en 2017 et « Under the Weather » en 2020), « Best Behavior » constituera son troisième LP. En coédition avec Only Lovers Records et gig.ROCKS! (Portugal), ce nouveau long playing s'annonce comme une fusion ambitieuse de son rock percutant et d'une orientation électronique plus récente. Il sortira le 24 janvier 2025 en CD, LP ainsi que sur toutes les plateformes numériques.

 

Bury Tomorrow

Une performance magistrale !

Écrit par

Bury Tomorrow réunit des musicos originaires de Portsmouth et Southampton, dans le Hampshire. Pratiquant du metalcore mélodique, le quintet implique Dani Winter-Bates au chant et au screaming, son frère Davyd Winter-Bates à la basse, Dawson Kristan à la guitare ainsi qu’Adam Jackson à la batterie. Et le line up s’est enrichi du claviériste/percussionniste Tom Prendergast. Il se produisait donc ce dimanche 1er décembre à l’Ancienne Belgique de Bruxelles.

C’est la dernière date de la tournée européenne, pour laquelle le band a engagé, comme supporting act, Make Them Suffer, Thornhill et As Everything Unfolds. Belle soirée en perspective !

Pourtant, le concert devait se dérouler dans la grande-salle, mais comme moins de places que prévu ont été vendues, c’est l’option Ball Room qui a été choisie. D’ailleurs, les deux étages sont fermés.

Groupe insulaire de post hardcore et de metal alternatif, As Everything Unfolds ouvre les hostilités. Réputé pour ses instrumentaux dynamiques, son attaque sonore agressive mais mélodique et ses paroles chargées d'émotion, le combo est idéal pour faire circuler l'énergie dès le début de la soirée. Le chanteur principal, Charlie Rolfe, a la capacité de passer, sans problème, du chant clair aux cris gutturaux et impurs. Son registre vocal est à la hauteur de la performance serrée et soignée du band. La configuration de la scène est simple mais efficace. A cause de cet éclairage violet qui baigne la salle, créant un climat atmosphérique (page ‘Artistes’ ici).

‘Très bien, mettons-nous en mouvement !’, s’exclame Rolfe alors que la batterie entre en action, suivie d'un solo de guitare saccadé. La foule s’enthousiasme lorsque le bassiste George Hunt et le claviériste Jon Cassidy s’autorisent un petit tour dans la fosse. Le light show vire au rouge pendant les morceaux plus lourds, amplifiant l'intensité d’une performance, qui n’a duré que 30 minutes (page ‘Artistes’ ).

Place ensuite à Thornhill, un quatuor de metalcore progressif issu de Melbourne, connu pour son approche atmosphérique et émotive du genre. Le public piaffe d’impatience, en attendant que la formation australienne grimpe sur les planches. Il frappe dans les mains en cadence et lance même un ‘Woo’ collectif.

Enfin, le set s’ouvre par « Raw », un morceau particulièrement énergique qui va donner le ton à la soirée. Le lead vocalist, Jacob Charlton, a une présence imposante. Sa voix oscille entre force explosive et profondeur émotionnelle. Au fil du set, le mélange de metalcore percutant et d'éléments atmosphériques permet au band de créer des compositions complexes et en couches (page ‘Artistes’ ici et photos Romain Ballez ) …

Make Them Suffer (page artistes ici et photos Romain Ballez ) est également originaire du pays des kangourous. En ‘live’, il libère une certaine lourdeur ainsi qu’une énergie éruptive et contagieuse.

Notoire pour son amalgame de breakdowns deathcore brutaux, de chants clairs mélodiques et d'éléments atmosphériques symphoniques, le quintet aussi entame sa prestation par le célèbre morceau « Ghost Of Me ». Le chant clair et mélodique d'Alex Reade est remarquable, contrastant parfaitement avec les tons plus écrasants et gutturaux qui dominent dans son expression sonore. Cette énergie déborde dans la fosse. Les ‘crowdurfers’ la traversent. L'interaction entre le combo et le public est un élément clé de la performance. Le chanteur Sean Harmanis le taquine en criant : ‘Vous nous gardez en vie !’ Et il répond par des ‘crowdsurfings’ encore plus nombreux. Le personnel de la sécurité est très sollicité, alors que la tête d’affiche doit encore se produire. Et il est de notoriété publique que les concerts de Burry Tomorow sont athlétiques pour réceptionner les surfeurs devant le podium. Il y avait plus de 1 000 crowdsurfers, lors de son dernier spectacle, dans une salle qui peut accueillir 3 000 personnes.

Burry Tomorow clôt donc la soirée. La foule scande son nom bien avant qu’il n’apparaisse. Et lorsqu’il débarque, elle est prise d’une frénésie paroxystique. Dès la première note, on est conscient que ce set sera intense. La présence scénique des musicens est incomparable. Ils se déplacent constamment, interagissant avec le public afin de lui communiquer le sentiment de faire partie du spectacle. Le chanteur Daniel Winter-Bates, porte un gilet pare-balles. Il mène la charge.

Le public est déjà en ébullition lorsque Winter-Bates crie : ‘Je veux voir toute la salle tourner !’. Une invitation à créer un immense ‘circle pit’ auquel la foule s’empresse de répondre. Dingue ! 

Le setlist est partagée entre les morceaux préférés du public tel que « Earthbound », au cours duquel le band se déchaîne passionnément, nouvelles compos, et titres plus sombres mais davantage atmosphériques comme « DEATH (Ever Colder) », où la production scénique se distingue par son visuel obsédant pour correspondre aux thèmes introspectifs développés. La foule reprend les chansons en chœur. L’énergie monte en crescendo, au fil du show. « What If I Burn » libère une charge émotionnelle phénoménale, même si la foule continue de se défouler.  

Tom Prendergast a droit à son moment de gloire sur le fameux « Majesty » pour lequel il entame le chant seul avant d’être rejoint par le reste du band Et Bury Tomorrow achève son concert par « Choke », l'un des morceaux les plus emblématiques du band. Une performance magistrale !

Depuis les premières notes de As Everything Unfolds jusqu’au rugissement final de Bury Tomorrow, cette soirée s’est révélée d'une férocité et d'une énergie sans précédent. Chaque groupe a apporté quelque chose d'unique sur scène, mais tous ont partagé une passion et une connexion avec leur public qui ont fait de ce concert un moment inoubliable. Qu'il s'agisse des mélodies dynamiques de As Everything Unfolds, du son progressif et atmosphérique de Thornhill, de l'énergie chaotique de Make Them Suffer ou de la présence électrisante de Bury Tomorrow, ce spectacle était un véritable témoignage de la puissance de la musique live et du dynamisme de la communauté métal, même si en fin de parcours, les infrabasses dépassaient un peu trop les limites du (dé)raisonnable… (photos Romain Balllez )

Setlist : « Abandon Us », « More Than Mortal », « Earthbound », « DEATH (Ever Colder) », « Begin Again », « Villain Arc », « What If I Burn », « Recovery ? », « Boltcutter », « LIFE (Paradise Denied) », « Black Flame », « Cannibal », « Majesty », « Last Light », « Choke ».

(Organisation : Ancienne Belgique)

Tough Enough festival 2024 : samedi 30 novembre

Écrit par

La première édition du Tough Festival se déroulait ces vendredi 29 et samedi 30 novembre au Botanique, à Bruxelles. Trois salles accueillent cet événement : l’Orangerie, la Rotonde et le Museum. Au menu, de l’americana, du psychédélisme, du surf, du garage rock ou punk, soit des styles qui entretiennent un lien unique, de près ou de loin, avec le blues…

Et comme on est au Bota, à côté de formations et artistes confirmés, une large place est réservée à la scène émergente, c’est-à-dire celles et ceux qui innovent et explorent. Depuis que Frédéric Marchal est devenu directeur général au Botanique, il y a du changement dans la programmation. On y retrouve ainsi la griffe qu’il avait apposée au Centre Culturel René Magritte de Lessines, au Boogie Town et au Roots And Roses de Lessines…

Trois artistes ou groupes sont programmés par salle et se produisent en même temps. Il faut donc opérer des choix. Donc impossible d’assister à l’intégralité des concerts.

Dehors, il fait un froid de canard, et comme le festival se déroule dans la ‘Maison des courant d’air’, on est littéralement frigorifiés… Ce qui contraste avec la bonne saison, lorsque le soleil illumine de ses rayons, le jardin et les serres…

Tupenny Bunters ouvre les hostilités à l’Orangerie, un duo réunissant les multi-instrumentistes Dave et Fi Dulake. Le projet est né en 2012, la même année que leur mariage. Gérant un pub musical notoire de Southend, baptisé The Railway Hotel, le couple, dont le patronyme s’inspire des prostituées de l’époque ‘Régence’, a gravé deux elpees (en vinyle), à ce jour, « A Tuppenny Upright », en 2015 et « The Tuppenny Hangover », en 2022.

La setlist est constituée de titres brefs et déchirants imprimés sur un tempo endiablé, parfois même frénétique. Une forme de garage pop 60’s qui aurait rencontré de la new wave trashy des 70’s. Les mélodies sont entraînantes. Le concert est emballant voire festif.

C'est la posture puissante de Fi, lorsqu’elle est derrière les claviers, qui focalise l’attention. Elle râle alors ou hurle manière maniaque, mais toujours mélodieuse. D’ailleurs, en général, sa voix est plutôt emphatique. Les musicos intervertissent leurs instruments (drums/ivoires), en fonction des morceaux. Très classe !

Direction Museum pour découvrir Karma Sheen. Fondé en 2014, ce combo d’origine pakistanaise s’est établi à Londres.

Sa musique fusionne le classique hindoustani, le rock fuzzy ‘hendrixien’ des 60’s et le lyrisme d'inspiration soufie, profondément enraciné dans l'héritage culturel. La musique traditionnelle pakistanaise moderne se base sur des sonorités vieilles de 600 ans.

Dirigé par Sameer Khan, qui en perpétue l’héritage, ce collectif de multi-instrumentistes a pour objectif d'amener la tradition intemporelle vers de nouveaux horizons. Karma Sheen symbolise le renouveau intrépide du rock psychédélique. Le préposé à la cithare est plutôt doué. C‘est également lui qui se sert du thérémine d’un geste précis de la main qu’il éloigne ou rapproche. Ces deux instruments combinés aux deux sixcordes, à la basse et aux drums produisent une solution sonore étrangement hypnotique. Une sorte de psychédélisme désorientant et fluide qui tourbillonne dans votre tête avant de glisser vers votre moelle épinière en rêvant d’une vie meilleure.

Devant la Rotonde, pas mal de monde attend de pouvoir y pénétrer pour assister au set de The Glücks. Le duo ostendais n‘était pas annoncé au programme. Pratiquant du garage punk sauvage, Il bien évolué et parvient à canaliser son énergie débridée, tout en laissant intactes la rage et la puissance. En outre, il laisse davantage de place à l’excellente voix de Tina Ghillebert. Néanmoins, le volume sonore est excessif et génère des désagréables infrabasses. Votre serviteur préfère s’éclipser et n’est pas étonné que la foule lui emboîte le pas. Pourtant, il avait eu le loisir d’assister à un excellent set du band, lors de l’édition 2023 du Roots & Roses.

Habibi (‘mon amour’ en arabe) s’apprête à grimper sur les planches de l’Orangerie. Fondé à Brooklyn, en 2011, ce quintet féminin combine le son des girl-groups des 60’s au punk new-yorkais et à la pop psyché du Moyen-Orient. Sur son troisième long playing, « Dreamachine », il s’est brillamment renouvelé en incorporant de nouvelles sonorités post-punk et disco vintage. Diaphanes et atmosphériques, les harmonies vocales auraient pu naître d’une rencontre entre ESG et les Shangri-Las. La lead vocaliste est cependant peu communicative. Heureusement, au fil du concert, elle se lâche et la prestation devient de plus en plus fun…

Sextuor gantois, A Murder In Mississipi a gravé son troisième album, « Rêverie », début novembre. Et il va nous en réserver, ce soir, de larges extraits. Sa roots music intègre des tas de styles musicaux, de l’americana au blues, en passant par la country, le folk irlandais, le bluegrass, la polka, le gospel et on en passe…

Les membres du groupe partagent une passion pour la musique et mettent en commun leurs expériences personnelles pour créer un large éventail de sonorités à travers leurs propres compos, créant ainsi leur propre style mais avec une touche contemporaine.

La formation ouvre le bal par le très puissant « Black Train », extrait du nouvel opus. Un vrai délice ! Violon, guitare, banjo, contrebasse et claviers, mais également douces harmonies aux mélodies entraînantes, transportent un public nombreux et très attentif, dans les plaines ouvertes de l'Amérique du Nord. En outre, tous les musicos collaborent aux vocaux. Coups de cœur à « Mary Lou », « Midnight Roller », « Black Cats » Dance In the Barn », « Banjer City », au cours duquel, une clarinettiste invitée participe, et « Medicine Man ».

Votre serviteur a pris froid et soupçonne avoir chopé une bronchite. Il préfère rejoindre ses pénates, bien au chaud…

Pokey LaFarge + Chuck Prophet + A Murder In Mississippi + The Dad Horse Experience + Dead Chic + PowerSolo + DRUUGG + Karma Sheen + Tupenny Bunters + Habibi + Tuff Guac + The Sha-La-Lee’s + Jim Jones All Stars + Siena Root + High Jinks Delegation + Everyone Is Guilty + Warm Exit + THE TAILSPINS.

(Organisation : Botanique)

Page 25 sur 860