Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Cloud Cafe

Perfection salad (single)

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Cloud Cafe est un quatuor amstellodamois dont le premier opus, « Gift horse », sortira ce 6 septembre 2024.

En 2022, il avait remporté le concours ‘Amsterdam Popprijs’, ce qui lui avait permis de signer sur le label Excelsior.

Mêlant folk noir, grunge, indie rock et shoegaze, sa musique ne recherche ni la friction, ni la brillance, mais les contrastes.

En attendant, il a publié le single « Perfection Salad », une compo amusante et pertinente qui aborde le thème du passage à l'âge adulte ainsi que des complexités de la recherche de la perfection dans un monde qui semble souvent inaccessible.

« Perfection salad » est disponible sous forme de clip

Podcast # 36 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Darksoft

Relativism

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Originaire de Seattle, Bill Darksoft a participé activement à la scène musicale locale pendant plusieurs années. En 2021, il a déménagé avec sa famille à Portland, dans le Maine.

Darksoft, c’est son groupe et il en est le cerveau. Cet auteur-compositeur-producteur-multi-instrumentiste mélange des éléments shoegaze, de dream pop et de rock alternatif, avec des progressions mélodiques luxuriantes, des nuances de rock alternatif des années 80/90 et des harmonies vocales apaisantes et veloutées.

Il a sorti son sixième elpee, « Relativism », ce 31 mai 2024, un opus précédé par le single, « Then and Now », une compo dont le climat postmoderne aux phrasés pastel correspond à la désillusion de notre époque.

Proposé sous forme de clip, le single « Then and now » est disponible ici 

Podcast # 36 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Maxïmo Park

Le flux existentiel de Maxïmo Park…

Maxïmo Park publiera son nouvel elpee « Stream Of Life », ce 27 septembre 2024. L’information du huitième album studio du groupe arrive en même temps que la sortie du premier single, « Your Own Worst Enemy ».

Pour préparer » Stream Of Life », la formation s'est à nouveau associée à Ben Allen (Gnarls Barkley, Animal Collective), producteur lauréat d'un Grammy pour le long playing « Nature Always Wins », en 2021, ainsi qu'au producteur Burke Reid (Courtney Barnett, Julia Jacklin, Sports Team). En conséquence, c'est la première fois qu'ils se retrouvent tous ensemble dans un studio pour enregistre un LP, depuis 2016.

Le band se trouve dans l'état le plus réfléchi qu'il ait jamais connu. Le chanteur Paul Smith a emprunté le titre de l'album à une nouvelle de l'écrivaine brésilienne d'origine ukrainienne, Clarice Lispector, inspiré à la fois par son style de flux de conscience et par la façon dont il incite à la réflexion sur les mécanismes internes de l'esprit des gens. Elle pose la question de savoir pourquoi ils font ce qu'ils font, même si cela peut sembler contre-intuitif pour un observateur extérieur. Il y a un flux intérieur dans chaque individu ; un courant de vie.

La forme et le concept s'intègrent parfaitement à la façon dont « Stream Of Life » a été créé : enregistrement rapide, prises de décisions rapides, pas de montage excessif. « Your Own Worst Enemy » examine les choses que nous nous cachons à nous-mêmes, et aux autres, afin de maintenir un certain équilibre intérieur.

À propos de ce single, le chanteur Paul Smith déclare : ‘Your Own Worst Enemy’ est différent de tout ce que nous avons fait jusqu'à présent. C'est une chanson souple et légère, mais toujours aussi rock ! Ce morceau parle de ce sentiment horrible où l'on réalise soudain que l'on a commis une erreur familière et aussi des mensonges que l'on se raconte tous les jours pour éviter la confrontation ou la tourmente.’

À propos de l’opus, il ajoute : ‘Nous avons toujours essayé de décrire le monde qui nous entoure à chaque étape de notre vie, tout en faisant subtilement avancer la musique à chaque fois. Aussi, cet album poursuit cette mission. Travailler avec Ben à Atlanta et Burke à Byker a été plus stimulant que jamais, et je pense que nous avons su capter cette énergie. Sur le plan thématique, l'album traite de la passion, de la politique et des privilèges, entre autres sujets’.

Le clip de « Your Own Worst Enemy » est disponible

 

 

Pond

Une piqûre de rappel pour Pond…

Le nouvel elpee de Pond, « Stung ! » paraîtra ce 21 juin 2024.

A ce sujet, Nick Allbrook a déclaré : ‘J'ai écrit la plus grande partie de cet album en tondant la pelouse de quelqu'un. Je suis rentré chez moi, j'ai posé mes doigts sur le piano et j'ai joué la base de l'album du premier coup. C'est drôle parce que j'avais le béguin pour quelqu'un qui m’a laissé tomber comme un sac de merde, et cette chanson s'est envolée et je me suis senti totalement mieux. Être résilient, accepter ce que l'on est et la vie continue.

« (I'm) Stung » est enrichi d'une vidéo tournée en Australie occidentale par Chris Adams. ‘Nous sommes allés à Lancelin, l'un des endroits les plus stéréotypés de l'Australie occidentale, armés d'une caméra super 8, de 12 tubes de peinture corporelle argentée et d'une garde-robe de rock eisteddfod (NDR : festival gallois de poésie) …’

Les quatre derniers albums des Pond ont été des vitrines d'ordre et de brièveté, 10 idées étant toujours contenues dans une quarantaine de minutes. Mais sur « Stung ! », les musicos se penchent joyeusement, follement et volontairement sur la largesse d'un double LP en faisant passer 14 chansons dans l'heure la plus libre et la plus splendide de leur carrière d'enregistrement.

De nos jours, le groupe de rock psychédélique prolifique doit accomplir davantage d'efforts pour enregistrer un disque, pas musicalement, bien sûr, mais d'un point de vue logistique. Ce sont tous des adultes avec des relations, des enfants, des professions, des hobbies, des projets secondaires ou un mélange de tout cela. Il a commencé à concocter « Stung ! » au coup par coup, un membre ou deux se présentant au petit studio dans l'arrière-cour de Watson pour travailler sur une nouvelle idée.

En outre, les musiciens ont pu laisser reposer les chansons qu'ils avaient au fil du temps, afin que le processus profondément démocratique de Pond puisse non seulement siphonner et améliorer les meilleures d'entre elles, mais aussi découvrir ce qui leur manquait pour ce double disque très complet.

Enfin, ils se sont rendu compte qu'ils risquaient de rester bloqués dans cette phase - création, ajustement, ajout - pour toujours. Après près d'un an d'écriture et d'ateliers, ils disposaient d'une grande quantité de matériel, les ingrédients d'un ensemble plus vaste que n'importe quel opus précédent de Pond.

« So lo » est disponible sous forme de clip

 

 

Nouvelle Vague

Nouvelle Vague va au Clash, et pas seulement…

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"Nouvelle Vague fête ses 20 ans d’existence et vient de sortir un album en février 2024 : « Should I stay or should I go ?» ! Sur ce nouvel elpee, on retrouve des tubes comme « Should I Stay Or Should I Go ? », « This Charming Man », « You Spin Me Round », « Rebel Yell ».

La vidéo du dernier single « Shout » (Feat. Bijou & Marine Quéméré) » est disponible

Nouvelle Vague ravira ses fans belges avec quatre nouvelles dates de concert après leur sold out au Cirque Royal du 30 mai 2024. Ils se produiront au Het Depot à Leuven le 19 novembre, au Trix à Anvers le 20 novembre, au Cactus à Bruges le 21 novembre et au Reflektor à Liège le 22 novembre. Ces dates promettent de captiver le public avec leur mélange unique de bossa nova et de new wave, offrant une expérience musicale inoubliable à travers la Belgique.

Billy Talent

On n’a pas vu les 90 minutes passer

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Fondée en 1993, dans l’Ontario, sous le patronyme Pezz avant de se rebaptiser Billy Talent en 1999, la formation canadienne est parvenue à s’imposer comme une valeur sûre du rock alternatif, construisant son succès autour de titres puissants tels que « Red Flag » ou encore « Fallen Leaves ». A son actif, sept elpees studio, dont le dernier « Crisis of Faith », paru en 2022, célébrait un retour aux sources. Son dernier album, « Live at Festhalle Frankfurt » est, comme son titre l’indique, un disque immortalisé en public.

Le concert est sold out, et c’est Wargasm qui assure le supporting act.

Né en 2019, ce duo anglais est surtout connu pour son mélange unique et dynamique de punk, de metal et d’électronique. Réunissant Milkie Way et Sam Matlock, il a rapidement attiré l’attention grâce son énergie brute et explosive libérée sur les planches et ses paroles percutantes. Sa musique est souvent décrite comme intense et provocante, alors que les paroles des compos traitent de la politique, de la société et de la mentalité des jeunes.

Les haut-parleurs crachent un collage de « Loveshack » des B-52's et « Before I Forget » de Slipknot. De quoi déjà mettre l’ambiance dans la fosse. D’autant plus que le couple est vêtu comme s’il allait à la plage. Elle porte un microshort et un haut de bikini de couleur noire et lui, un short hawaïen à fleurs. Ils sont accompagnés d’un scratcheur/claviériste/percussionniste (il frappe, de temps à autre, impétueusement sur une grosse caisse), d’un batteur et d’un bassiste.

Le concert s’ouvre par le titre éponyme du second album, « Venon ». La chorégraphie du duo –qui déménage beaucoup sur le podium– est sémillante et plaisante. Une belle interactivité s’opère entre les musicos et un public devenu chaud-boulette ; et votre serviteur l’est tout autant...

Un set puissant et électrique que vous pourrez (re)voir dans le cadre des Lokerse feesten… (Page ‘Artistes’ consacrée à Wargasm ici)

(Pour le reportage photos signé Romain Ballez, c’est )

Setlist : « Venon », « Fukstar », « Rage All Over », « Bang Ya Head », « Feral », « Pyro Pyro », « Feral », « Modern Love », « Bang Ya Head », « D.R.I.L.D.O », « Spit », « Do It So Good ».

Place ensuite à Billy Talent. Divisée en 4 parties, une grande toile a été tendue en arrière-plan. Tout au long du show, des vidéos y seront projetées. Perché sur une estrade, le drummer est entouré d’une imposante rampe d’éclairage.

A l’instar de la plupart de ses spectacles, « Devil in a Midnight Mass » entame les hostilités. Dès que les cordes de Ian D'Sa se mettent à vibrer, on attrape la chair de poule. Il ne faut pas très longtemps pour que les gobelets (réutilisables) de bière, volent aux quatre coins de la fosse, déclarant officiellement le premier mosh pit. Et ils se multiplieront tout au long de la soirée. Tout comme les pogos et round circles…

Si les Canadiens étaient peut-être conscients que leur discographie est gravée dans la mémoire du public, Benjamin Kowalewicz –bien qu’infatigable– n’a jamais demandé ni imploré d’interaction. Il a préféré ne pas perdre de temps en interprétant le plus de morceaux possibles. Après environ une demi-heure, « Rusted From the Rain » a véritablement dynamisé le set en rapprochant le band de la foule. Caractérisé par une solide attitude rock'n'roll, le leader connait ses classiques punk/rock très old school, par chœur. Puissant, « End of Me » nous replonge une dizaine d’années en arrière. Et le détonnant « Surprise Surprise » pète littéralement des flammes. Les fans transforment chaque chanson en hymne. Intense, « Viking Death March » constitue un autre moment fort du concert.

On n’a pas vu les 90 minutes passer. Et c’est l’hymnique « Red Flag » qui clôture une prestation qui vous rebooste pour la semaine…

(Pour le reportage photos signé Romain Ballez, c’est ici)

Setlist : « Devil in a Midnight Mass », « This Suffering », « I Beg To Differ (This Will Get Better) », « Afraid Of Heights », « The Ex », « River Below », « Pins And Needles », « Rusted From The Rain », « Try Honesty », « Surrender », « Saint Veronika », « End Of Me », « Diamond On A Landmine », « Reckless Paradise », « Surprise Surprise », « Fallen Leaves », « Devil On My Shoulder », « Viking Death March », « Red Flag ».

(Organisqtion : Live Nation)

 

Drahla

Quand on prend le train en marche…

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Issu de Leeds, Drahla est un groupe de post-punk dont le second elpee, « Angeltape », est paru ce 5 avril 2024. Il se produisait ce mardi 4 juin, à l’Aéronef de Lille précédé, en supporting act, de Sacrificial Chanting Mood et de Spill Gold. Malheureusement, Spill Gold a dû déclarer forfait pour raisons médicales (NDR : une rumeur signalait un accident) ; et alors que la tête d’affiche était censée se produire à 21h50, elle est montée sur les planches à 21 heures. Imaginant arriver confortablement vers 21h 20, pour ne rien rater de la headliner, le concert est déjà bien entamé lorsque nous débaquons dans la salle.

Après être passée d’un trio à un quintet, la formation semble s’être stabilisée à un quartet. Un drummer, un bassiste et deux guitaristes, dont la chanteuse et leader Luciel Brown. Enfin chanteuse, c’est un grand mot, puisque sa voix est plutôt déclamatoire, proche d’un ‘spoken word’ à la Kim Gordon. Encore que parfois, ses intonations deviennent plus maléfiques que mystérieuses. Et pourtant, l’expression sonore navigue à des années-lumière du métal. Certains médias l’ont même qualifiée d’art rock. D’autres de noisy post punk ou de no wave. En y ajoutant un peu de funk blanc, on devrait probablement être proche de la solution…

Le temps de se fondre dans l’ambiance –il n’y a qu’une centaine de spectateurs, mais enthousiastes, certains n’hésitent pas à se lancer dans le crowdsurfing– le band nous réserve son titre le plus accessible de son long playing, « Default parody ». Les riffs sont tour à tour tranchants, à l’instar de Gang of Four ou dissonants voire corrosifs comme chez Sonic Youth, mais encore semblent entrer en conversation ou alors se limitent à des arpèges minimalistes… lorsque les sonorités de sixcordes ne se mettent à tintinnabuler, dans l’esprit de Sad Lovers & Giants. Cependant, lorsque qu’elles s’élèvent dans l’éther psychédélique, on pense plutôt à The Cure (NDR : on comprend mieux pourquoi Robert Smith avait insisté pour le band soit à l’affiche du Meltdown festival, en 2018). Et comme le drummer y imprime un tempo new wave et que la ligne de basse semble calquée sur celle Simon Gallup, ce n’est plus étonnant du tout. M’enfin, en général, cette ligne de basse est aussi cotonneuse, glaciale et hypnotique que celle de Peter Hook. C’est même elle qui fédère les morceaux. 

En observant plus attentivement le batteur, Mike Ainsley –qui a enfilé un magnifique t-shirt à l’effigie de Motörhead première génération, on constate que ses interventions sont aussi amples que précises, même lorsqu’il accélère le tempo.

Les morceaux semblent quelquefois déraper dans le chaos, et pourtant, tout est soigneusement organisé. Dommage que Luciel (NDR : dont deux pinces retiennent autant de mèches de cheveux pour former un cœur sur son front) ne se soit pas servie de son saxophone, afin d’enrichir l’une ou l’autre composition, et surtout les rendre un peu moins cliniques…

Après deux titres en rappel, Drahla se retire et file directement au stand merchandising. Difficile de vous en dire plus, pour le peu que nous avons pu écouter et voir. A ce propos, le reportage photos réalisé par Ludovic Vandenweghe est disponible .

(Organisation : Aéronef, Lille)

LAAVU

Escape

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Le laavu est la tente traditionnelle utilisée par les Samis pour suivre leurs troupeaux de rennes. Mais c’est aussi un groupe de shoegaze russe, issu de Saint-Petersbourg, très exactement. Il puise essentiellement ses influences chez My Bloody Valentine, Lush et Slowdive. A l’instar de ses références, la formation propose, tout au long de son premier elpee, « Escape », des mélodies mélancoliques et rêveuses enrobées de guitares tantôt légères, tantôt crépitantes, et soulignées de voix éthérées.

Issu de cet album, « Solar wave » est disponible sous forme de clip ici

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Phantom wave

Bonfire secrets

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Malgré les difficultés rencontrées au cours du processus de création de l'album, contrariétés essentiellement dues à l’hospitalisation du chanteur/guitariste, pendant deux mois, à la suite de l’incendie de son appartement, Phantom Wave, une formation établie à Brooklyn, a sorti son second elpee, « Bonfire secrets », en mai dernier.

Empreinte de mysticisme et de mélancolie, sa musique mêle pop et shoegaze. Une expression sonore captivante constituée de textures multicouches, au sein desquelles l’intensité est alimentée par des interventions de guitares éclatées, chargées de fuzz, et dynamisée par des percus limpides.

Extrait de « Bonfire secrets », « Spiralling » est disponible sous forme de clip là

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Slow Pines

Something you could never have

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Slow Pine est une formation originaire de Waterbury, dans le Connecticut, dont la musique navigue quelque part entre noisy et shoegaze

Sur son premier Ep 5 titres, « Something You Could Never Have », la formation a inclus ses deux premiers singles. Mais le plus curieux procède du titre d’un de ses deux singles, « Lament for Clara Barton ».

Clara Barton, née le 25 décembre 1821 à Oxford (Massachusetts) et morte le 12 avril 1912 à Glen Echo (Maryland) était une enseignante, infirmière et humanitaire américaine, connue pour avoir été la fondatrice de la Croix-Rouge américaine.

On imagine donc que la compo s’inspire de sa vie ou évoque des émotions liées à son héritage.

« Lament for Clara Barton » est en écoute

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Somesurprises

Perseids

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Originaire de Seattle, Somesurprises est une formation fondée par Natasha El-Sergany.

« Perseids », nouvel opus paru le 5 avril 2024 n'est pas une réinvention du son du groupe, c'est son perfectionnement.

La voix riche et imposante d'El-Sergany adresse un appel au monde entier.

Dans sa musique, on discerne des éléments de shoegaze, de psyché et de dreampop, et on pourrait même déceler des traces de Sonic Youth, Yo La Tengo et de My Bloody Valentine, voire de Mazzy Star ; mais aussi rapidement que la musique prend toute son amplitude, ces références disparaissent et se dissolvent dans le son singulier que le groupe s'est forgé.

L’opus recèle quelques plages plus longues, probablement issues de jams, à l’instar de l’ouverture « Be Reason ».

Judicieusement intitulé d’après la pluie de météores des Perséides, cette œuvre au scintillement discret de beauté cosmique devrait séduire le mélomane…

Issu de « Perseids », « Bodymind » est en écoute ici.

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Supercaan

A Tiger walks the streets

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Issu de Birmingham, Supercaan vient de graver son second elpee, « A Tiger walks the street ».

Dans un monde où la plupart des musiques servent de miroir à nos émotions les plus profondes, sur ce long playing, la formation propose un voyage sonore qui résume à merveille les sentiments de solitude face aux plus grandes angoisses.

Portées par des mélodies envoûtantes et des paroles poétiques, les compos fusionnent post-punk, rock atmosphérique et musique psychédélique, captivent et finissent par enchanter.

On soulignera encore l’excellente production de ce superbe long playing. Aucun détail n’est négligé.

Extrait de « A Tiger walks the street », « Zoetrope » est en écoute ici

Podcast # 35 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Quivers

L’ostréiculture de Quivers…

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La formation australienne Quivers sortira son troisième long playing, « Oyster cuts », ce 9 août 2024.

Ses deux premier elpees ont été salués par les musicos de R.E.M. ! Faut dire que sa jangle pop rêveuse et délavée par le soleil est parfois susceptible de rappeler le band d’Athens. Encore que les chroniques des webzines lui attribuent des tas de références qui vont de Go-Betweens aux Pretenders, en passant par les Smiths, Durutti Column, Galaxie 500 et même Echo & The Bunnymen. Chacun en retiendra ce qu’il veut.

En attendant la sortie de l’elpee, Quivers nous en propose un single, « Apparition ». A propos de ce titre, le groupe s’explique :

‘La chanson parle d’essayer d’aller de l’avant, même en emmenant vos fantômes avec vous, une prise de conscience que même le chagrin a de l’humour en lui. C’est aussi un engagement envers l’amitié quand on joue dans un groupe, et l’idée que les chansons vont dissiper la fumée pour parfois nous maintenir ensemble…’

Le clip d’« Apparition » est disponible ici

Podcast 35 de l’émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous).

Franck Marchal

Les synthés analogiques de Franck Marchal…

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Une belle échappée pour Franck Marchal du groupe Batz ! Il publie le 24 juin 2024 un Ep 6 titres, « Maeltrom Metronomy » qui témoigne de son amour pour les synthés vintage et les ambiances électro cinématographiques.

Le maxi « Maelstrom Metronomy » est une plongée musicale organique et électronique aux climats évocateurs qui nous entraîne dans un monde futuriste aux accents dystopiques. Le projet contient six compositions qui mettent à l’honneur les synthétiseurs analogiques, le piano et les sons qui nous entourent. Enregistré entre la Bretagne et Paris, le disque solo du compositeur Franck Marchal se dévoile avec en premier single « Bot Sadness ». A l'heure où l'intelligence artificielle est de plus en plus incontournable, le morceau évoque un bot informatique doué de sentiment, capable de ressentir de la mélancolie.

Compositeur de musiques de films pour le cinéma, la pub et la télévision, Franck Marchal est également membre du groupe de musique électronique et de rock alternatif Batz (LP « Red Gold Rush » sorti en Octobre 2023). Au cours de son enfance, il a suivi une éducation musicale classique qui débute par l’apprentissage du piano. Il se passionne alors pour la composition et se met à explorer d’autres instruments. Imaginant de véritables paysages sonores, il mélange les textures en passant de l’orchestre symphonique aux synthétiseurs analogiques, dont il collectionne quelques spécimens. Il a travaillé avec de prestigieux orchestres, dont l’Orchestre Philarmonique de Monaco ou encore le London Symphony Orchestra. Ses influences sont multiples, parmi lesquelles on peut citer Vangelis, Nils Frahm, Depeche Mode, John Carpenter

Le clip de « Sade Madness » est à voir et écouter ici

 

Komodor

Lorsque Komodor rencontre Moundrag…

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Komodrag & The Mounodor est le fruit de la rencontre entre les formations bretonnes, Komodor et Moundrag.

Le premier contact s’est produit lors d’un set de Komodor. Les deux membres de Moundrag décident de rejoindre le groupe sur scène, à la fin de leur live, pour jouer ensemble quelques morceaux ; essentiellement des covers. Ils décident donc de continuer l’aventure en créant un collectif de rock endiablé, à mi-chemin entre CSNY (Crosby, Stills, Nash & Young), Jefferson Airplane et Grand Funk.

Le premier album de Komodrag & the Mounodor a été réalisé en Terre Sainte Finistérienne (Bretagne/France). C’est dans le studio ‘TAF Panoramix’ du bassiste/chanteur du band que les 7 mercenaires du rock ont posé leurs guêtres. Un pure produit home-made !

Les musiciens nous invitent à une virée entre rock progressif et heavy psychédélique, à l’aide de deux batteries, de guitares fuzz, d’un orgue Hammond et, évidemment, à l’aide d’amplis à lampes pour un projet à l’énergie 100% débordante.

« Green Fields Of Armorica » propose 8 titres oscillant de morceaux ‘classique rock’ tels que « Marie-France » aux ballades les plus mélancoliques, comme « It Could Be You ».

En concert au Hellfest Festival le 27 juin, aux Francofolies de la Rochelle le 11 juillet, au Festival des Vieilles Charrues le 14 juillet et au MaMA Festival en octobre 2024. Et la Belgique, .

« Ready For The Boogie » rend hommage à l'énergie des concerts live et adresse un clin d'œil à l'esprit originel du rock. Ce boogie endiablé digne d’un Little Richard révèle l'essence même du genre.

Retour dans les années 70, on croirait entendre Don Airey ou le défunt Jon Lord aux ivoires « Hammond » de l’époque du Deep Purple voire Slade dans toute sa splendeur…

Le clip de « Ready For The Boogie » est à voir et écouter ici

Et celui de « Stone In The Field »,

 

Amenra

A vous glacer le sang…

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Dans le cadre d’une tournée mondiale, Amenra se produit ces 30 et 31 mai 2024, à l’Ancienne Belgique. Les deux concerts sont sold out. Votre serviteur assite au second. Et la formation revient pour 3 nouvelles dates, dans la même salle, en mars 2025, preuve que leur succès ne fait que s’amplifier...

Plus rien ne semble arrêter la formation courtraisienne fondée en 1999 et construite autour du chanteur charismatique Colin H. Van Eeckhout.

Le line up implique également les guitariste Mathieu Vandekerckhove et Lennart Bossu, le drummer Bjorn Lebon ainsi que le bassiste Tim De Gieter.

Le combo pratique un post/doom puissant et intriguant à la fois. Raison pour laquelle, elle arpente, depuis plusieurs années déjà, les plus grandes scènes du monde entier, à la rencontre des adeptes de la Church Of Ra. Notoire pour l'intensité de ses performances live, le groupe entraîne à chaque fois son public dans un voyage musical étrange au cours duquel Colin et ses disciples exorcisent leurs démons. Dans leurs textes, ils abordent, pour thèmes, la douleur et la souffrance, mais aussi le droit d'oser regarder les choses en face. Chaque album est l'intégration d'un traumatisme. Ce qui explique la série d'albums baptisée « Mass », suivie, en 2021, par « De Doorn », un opus en explore les thèmes du deuil et du chagrin, marquant un tournant dans son évolution.

Doodseskader assure le supporting act. Il s’agit d’un duo belge réunissant le bassiste d’Amenra et guitariste d’Every Stranger Looks Like You, Tim De Gieter, et le drummer de The K., Sigfried Burroughs. Formé à Gand, en 2019. son sludge est teinté d'influences post hardcore, punk, heavy metal, hip hop et grunge. A son actif, deux elpees, « MMXX : Year Zero », paru en 2022, et « Year II ».

Une toile noire est tendue en arrière-plan sur laquelle des vidéos plus morbides les unes que les autres sont projetées, mais également les paroles des morceaux, comme lors d’un karaoké –et la foule ne se prive pas de les reprendre en chœur, laissant uniquement les ombres de cette section rythmique basse/batterie se profiler sur cet écran.

Baignant au sein d’un climat en clair-obscur permanent, cette prestation quoique sombre et percutante va se révéler unique en son genre et surtout superbe ! (Pour plus d’infos sur le groupe, voir page ‘Artistes’ ici)

Setlist : « Pastel Prison », « The Sheer Horror Of The Human Condition », « Bone Pipe », « I Ask With My Mouth, I'll Take With My Fist », « Innocence (An Offering) », « FLF », « People Have Poisoned My Mind To A Point Where I Can No Longer Function ».

Les rituels d'Amenra sont depuis longtemps universels et gagnent à chaque tournée des fidèles toujours plus nombreux, de Saint-Pétersbourg à Rio de Janeiro. Amenra en live, c'est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie, qui vous donnera envie de les revoir encore.

« Boden » la pièce d’entrée va durer pas loin de 20 minutes et les 15 premières minutes sont réservées au drummer qui fait tinter une cloche tibétaine. Puis, les deux guitares se mettent à vibrer avant que le reste de l’instrumentation ne rejoigne l’expression sonore et le morceau de s’achever en apothéose. On vient d’entrer dans l’univers d’Amenra.

« Razoreater » embraie sans transition. Les sixcordes libèrent tranquillement leurs sons monocordes, le batteur apporte les nuances et la basse se greffe à l'ensemble. Tout est parfait. Dos au public, Colin déclame son texte de manière un peu froide et impersonnelle, puis sa voix devient ‘screamée’. Mais il ne s’établit aune interactivité entre le band et l’auditoire. Tout semble figé et glacé. Même la musique. Et pas la peine d’espérer un pogo ou round circle. L'entrée furieuse des guitares, l'apocalyptique démesure de cette rythmique incendiaire et ce chant noyé sous le magma sonore ininterrompu, finit par vous glacer le sang… Amen(ra) ! Et pas la moindre respiration entre les 9 morceaux du concert !

Avant la Covid votre serviteur avait découvert Amenra lors d’un set acoustique de toute bonne facture. Ce soir, le contraste est saisissant. Malgré un début prometteur, la suite s’est révélée bien trop monocorde au goût de votre serviteur, et il est resté sur sa faim…

Setlist : « Boden », « Razoreater », « De Evenmens », « Plus près de toi -/ Het Gloren », « Heden », « Aorte-Ritual », « A Solitary Reign », « Diaken », « Terziele, Am Kreuz »

(Organisation : Ancienne Belgique + Live Nation)

Casimir Liberski

Deux pros dans l’impro…

Écrit par

Alliant la finesse du jazz noir-jaune-rouge à l’innovation avant-gardiste japonaise, le pianiste Casimir Liberski et le batteur Tatsuya Yoshida, connu pour son travail au sein de la formation Ruins, ont uni leurs talents afin de concocter un premier album intitulé « Troubled Water », explorant un paysage sonore mouvant constitué de free jazz, d'ambiant et de rock progressif voire d'éclaboussures punk. Et la fusion de leurs deux univers musicaux et culturels se rejoignent dans l'improvisation…

Casimir Liberski, ‘moitié’ belge de ce duo évoque pour nous les images de ce monde musical... flottant.

Comment avez-vous rencontré Tatsuya Yoshida ?

Via Facebook. Plus jeune, j'étais fan de Ruins, le duo que Yoshida formait en compagnie d’un bassiste occasionnel. J'ai découvert qu'il s’était inscrit sur le réseau social en 2012. Je l'ai ajouté comme ‘ami’, pour ensuite l'interroger sur ses prochains concerts en Belgique.

Lorsque j'ai sorti mon album « Cosmic Liberty », en 2017, avec le jeune batteur prodige Matt Garstka, Yoshida s'y est intéressé. Nous avons été directement en contact et il m'a demandé de lui organiser un concert en Belgique, un an plus tard ; c’est ce que je suis parvenu à planifier pour le duo Sax Ruins qu'il forme avec la saxophoniste Ryoko Ono.

Nous nous sommes enfin rencontrés et j'ai pu me produire en première partie de leur performance.  Depuis, nous sommes restés en contact malgré le covid, communiquant et nous échangeant des démos.

En janvier de l'année dernière, j'ai passé ma lune de miel au Japon. La veille de mon retour, Tatsuya m'a appelé pour m'annoncer qu'il nous avait dégotté un petit concert dans un bar à Tokyo le soir même. Spectacle qu'il a enregistré, et qui s'est révélé d'une intensité incroyable. Ensuite il l’a remixé et c’est devenu cet album.

C'est donc un opus d'une prise dans un bar à Tokyo ?

Oui, totalement à l'arrache. Tatsuya a placé deux ou trois micros, raccordés à son enregistreur zoom, et trouvé des astuces originales, comme placer des ventouses qu'on utile pour déboucher les toilettes sur les rosaces, les trous de la table d'harmonie du piano, tout en y insérant un petit micro.

J'ai ensuite transmis le résultat à John Zorn que je connais, lequel m'a conseillé de faire mixer le tout par James Dellatacoma, ingénieur du son qui collabore énormément avec Zorn et Bill Laswell, et a l'habitude de prendre en charge des prises ‘mal enregistrées’… ou plutôt avec les moyens du bord (il sourit).

Vous formez un duo batterie/piano, ce qui n'est pas courant, même dans le jazz ?

C'est vrai, mais Tatsuya Yoshida a précédemment formé un duo connu avec Satoko Fujii, lequel a sorti plusieurs disques sur Tzadik records, le label de John Zorn justement ; une musique mouvementée et lourde, exigeante d'un point de vue de l'écoute, dans un style très écrit et puissant.

J'avais la conviction qu'il fallait s'en distinguer et proposer autre chose. Raison pour laquelle j'intègre des synthés et des sons électroniques.

Ce n'est donc pas simplement un duo piano et batterie, mais autre chose ?

Au niveau de la composition, nous ne nous situons pas dans le registre de longues compositions très écrites à l'instar du groupe français Magma, que Yoshida adore, et de toute cette musique progressive. A l'inverse, nous sommes dans l'improvisation totale !

Les titres se réfèrent à l'écologie maritime ?

Je me suis chargé d’attribuer des noms aux compos, issues de deux improvisations d'une heure que nous avons sectionnées pour n'en conserver que des morceaux. Les titres sont sans doute liés à l'air du temps, mais parce que notre musique ressemble à une sorte d'océan, voire de tsunami par moment, à l'écoute des tumultes qui secouent notre musique.

L'image qui m'est apparue est celle du monde flottant du Japon où je séjournais en plein hiver. Nous nous étions rendus, mon épouse et moi, sur les côtes, constatant que de petits poissons morts, des fugus, avaient échoué sur le rivage, mais également de déchets dérivant de Corée et de Chine, ce dont les inscriptions sur les emballages témoignaient...

Le jazz est certes une langue universelle, mais chacun apporte-t-il sa propre culture au sein de ce projet ?

Yoshida n'est pas un jazzman, et est incapable de swinguer. Il ne pratique que le rock progressif et l'improvisation libre. Comme je suis plutôt un jazzman qui a débuté par le swing, nous nous rejoignons dans l'improvisation qui elle est véritablement universelle.

Je ne suis pas certain que le jazz soit à ce point universel ; il faut en connaître le vocabulaire, les standards... bref, détenir un passeport en jazz.

Par ailleurs, je ne possède pas une mémoire gigantesque comme la sienne en prog-rock, Yoshida se révélant capable de se souvenir de longues séquences. Personnellement, j'ai plutôt une mémoire à court terme... (il rit)

Album « Troubled Water » (Totalism Records) - 21/03/2024

Perpetual Void

Still alive (single)

Écrit par

Originaire de Glasgow, Perpetual Void est le projet de l'auteur/compositeur/guitariste, Graeme Gray.

Son shoegaze/dream pop dépeint des paysages sonores éthérés et empreints de sensibilité.

Il a gravé deux albums à ce jour.  « The white room », en 2022 et « inter in orbit », en 2024.

Chargé de réverbération, son nouveau single, « Still Alive, est imprimé sur une batterie programmée qui s’appuie sur des riffs de guitare luxuriants alors que la voix mélancolique de Graeme se met à planer…

Perpetual Void crée un autre monde au sein duquel vous vous sentez seul mais jamais solitaire.

« Still alive » est en écoute ici 

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Blushing

Sugarcoat

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Issu d’Austin, Blushing vient de graver son troisième opus. Pour l’enregistrer, il a reçu le concours des ingénieurs duson Elliott Frazier (Ringo Deathstar) et Mark Gardener (Ride) pour assurer les tâches de mixage et de mastering.

Tout au long de « Sugarcoat » la formation texane puise son inspiration dans la quintessence du shoegaze classique des 90’s, sans jamais sombrer dans le revivalisme. Une expression sonore dynamique, dense et subtilement travaillée passant sans effort, mais avec panache, d'un psychédélisme spatial à de la jangle pop à travers des sonorités de guitares aériennes, chargée se reverb’, et des harmonies vocales éthérées.

Le titre éponyme de l’elpee est en écoute ici 

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A Deeper Heaven

Future fear (Ep)

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A Deeper Heaven, c’est le projet de Marc Wheeler. Auteur, compositeur, interprète et multi-instrumentiste, il est originaire de Salt Lake City, dans l’Utah.

« Future Fear » constitue son second Ep deux titres. Il fait suite à « Don’t say » et « Fire », parus l’an dernier.

L’artiste adore autant la vague des eighties (Echo & The Bunnymen, New Order, The Cure, Suede, The Smiths), que le shoegaze, aussi bien des nineties (Ride, Adorable, Catherine Wheel, Slowdive, etc.) que contemporain (Wild Nothing, Beach Fossils, DIIV, Film School, The Haunted Youth, etc.)

Et c’est en puisant le suc de ces références qu’il crée une musique douce-amère, susceptible de vous entraîner au cœur d’un univers empreint de nostalgie…

« Future fear » est en écoute ici

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Van Houten

The tallest room

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« The Tallest Room » constitue le second long playing de Van Houten. Il fait suite à un éponyme paru en 2019.

Faite de hauts et de bas, l’aventure du combo compte quand même, déjà, sept années d’existence.

Fusionnant lo-fi, shoegaze et rock garage, la musique du sextet est fortement imprégnée des nineties. Paradoxalement mélancolique et optimiste, elle libère une énergie intense.

À propos de l’elpee, Van Houten déclare : ‘Cet album est le premier véritable jalon de notre parcours musical. Pour nous, il représente un nouveau départ en tant que groupe et pour moi personnellement. Au cours des deux dernières années, pendant que nous écrivions, j'ai vécu des changements importants dans ma vie qui ont vraiment changé ma vision des choses et ils se reflètent naturellement dans notre musique...’

Extrait de cet LP, « Note to self » est en écoute

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