La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Hooverphonic
Béber

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mercredi, 03 avril 2013 21:12

The Blue Fairy Mermaid Princess

Si vous n’êtes pas particulièrement branchés sur le jazz, comme votre serviteur, sachez que l’écoute de cet album risque fort de vous paraître difficile. Le label français Africantape n’y est d’ailleurs pas allé avec le dos de la cuillère pour nous dénicher cet ovni musical. Pas sûr que cette publication fera grossir ses ventes, mais je ne pense pas que ce soit l’objectif de l’écurie. 

Le Micah Gaugh Trio est, vous vous en doutez, drivé par son leader, Micah Caugh, un New-Yorkais qui jouit d’une certaine notoriété dans l’univers du jazz. Au sein du trio, il assure le saxophone, le chant ainsi que le piano. Derrière les fûts, on retrouve Kevin Shea que l’on avait déjà aperçu chez Hey !Tonal ou encore Talibam. Enfin, l’Irlandais Daniel Badwell se réserve la contrebasse. Une belle brochette de musiciens. « The Blue Fairy Mermaid Princess » synthétise quatorze heures de séances d’enregistrement. Il a donc fallu opérer des choix ! Qui figurent sur cet elpee ; soit douze morceaux pour environ trois-quarts d’heure. Un sacré travail d’épuration ! Jusqu’à mi-parcours, si vous n’êtes pas allergique au jazz, l’expression sonore passe plus ou moins bien la rampe. En grattant un peu, on y décèle des mélodies et l’ensemble n’est pas trop déstructuré. Bref, c’est abordable. Passé ce cap, les événements se corsent. Personnellement, j’ai rapidement perdu pied et une forme d’ennui a commencé à m’envahir.

Techniquement, c’est impeccable. Les musicos maîtrisent parfaitement leurs instruments. Mais pour réellement appréhender leur musique, il est nécessaire d’être ouvert au free jazz. A l’impro si vous préférez. Sans quoi, on décroche rapidement. 

 

mercredi, 03 avril 2013 20:41

Angels & Devils

Quant on évoque le punk celtique, on pense immédiatement aux Pogues. Puis à Flogging Molly, qui en s’exilant outre-Atlantique est sans doute un des responsables de la propagation du virus. Issu du Massachussetts, Dropick Murphys va en devenir un symbole. Mais paradoxalement, on parle moins souvent de The Mahones. Une formation canadienne. Issue de Kingston, dans l’Ontario, très exactement. Elle a entamé son parcours début des 90’s, et donc s’est forgé une belle expérience. Son premier elpee remonte à 1992 (« Clear The Way ») et « Angels & Devils » constitue son neuvième opus. Et si vous imaginez que ce band a mal vieilli, vous vous trompez d’histoire d’amour, car son précédent long playing (« The Black Irish ») a purement et simplement décroché le prix du meilleur album punk, décerné par l’Independant Music Award,

Dès que le cd est lancé, on s’imagine facilement participer aux agapes, dans un pub, un soir de St Patrick ; et la Guinness coule à flots. Clichés ? Certainement, mais, difficile de ne pas y penser, quand on entend ces sonorités de banjo, de mandoline, de flûte irlandaise ou encore de Bodhran (sorte de tambourin irlandais). Heureusement, leur style ne s’arrête pas ces poncifs. N’hésitant pas à puiser ses influences hors des circuits conventionnels. Et notamment chez Social Distorsion. Et même Rancid. A cause de la voix de Finny McConnel, plutôt proche de celle de

Le punk celtique old school de The Mahones a la capacité de nous mettre de bonne humeur tout en nous invitant à se défouler. Ce qui n’a pas empêché le combo de se réserver un titre mélancolique, une ballade intitulée « The Waiting

Et pour que votre info soit complète, sachez quand même que lors des sessions d’enregistrement, The Mahones a bénéficié de la collaboration de musicos issus de la scène punk canadienne. A l’instar de Ken Casey (Dropkick Murphys), Rene de la Muerte et Colin Irvine (The Brains).

 

jeudi, 28 mars 2013 02:00

Sentier des Roches

L’histoire de Filiamotsa débute en 2007, lorsque deux Nancéens se rencontrent, en l’occurrence Anthony (batterie) et Emile (violon). De cette rencontre va naître un concept original et intéressant. Et pour cause, en se servant uniquement d’une batterie et un violon, le duo va explorer les tréfonds du rock-noise. Le groupe a déjà sorti plusieurs elpees et tourne régulièrement à travers le monde. Il s’est ainsi déjà produit aux States, au Canada et en Europe. Il a même partagé la scène de Steve Shelley (Sonic Youth), Oxbow ou encore The Ex, formations ou artiste qui les ont naturellement influencés.

Pour enregistrer leur dernier opus, le tandem a décidé d’élargir le line up du combo, en engageant un second violoniste. En outre, plusieurs invités ont participé aux sessions d’enregistrement. Et notamment Le Chapelier Fou. Il vient jouer du clavier sur « La Porte de la Fontaine ». Ou encore G.W.Sok qui pose sa voix sur « 4GSO ». Une voix qu’Anthony nous fait enfin découvrir (« Cerveaux de famille », « Chiens Déguisés »). Sous la forme de ‘spoken word’. Et c’est une innovation. Découpé en sept morceaux pour 38 minutes, « Sentier des Roches » recèle évidemment ses titres instrumentaux.

Si la formule peut paraître peu accessible, à premier abord, au fil de l’écoute, on se sent comme transporté par l’intensité de leur musique, déchirée entre frénésie et envolées lyriques. En outre, Filiamotsa a le bon goût de ne pas chercher l’expérimentation à tout prix. Et le résultat est tout à fait convaincant…

 

jeudi, 28 mars 2013 02:00

Aoûtat

A contrario de ses frères primates, Le Singe Blanc a loupé le train de l’évolution darwinienne ou plutôt, il a décidé de ne pas le prendre, préférant vivre ainsi dans son état primaire. Originaire de Metz, en Lorraine, la formation nous repasse les mêmes plats que lors des deux précédents essais, à peu de chose près. Il y a toujours ces deux basses et la batterie, mais les innovations sont surtout à chercher du côté des vocaux. Et pour cause, les onomatopées ont cédé le relais au chant. Particularité, un violon parcourt une compo ; en l’occurrence, « Cheuby ». Sans quoi, musicalement, rien de bien neuf à l’horizon. Peut-être une production plus soignée. M’enfin, pas de panique, les aficionados vont adorer. Pour les autres, il est préférable de passer votre chemin…

 

mercredi, 20 mars 2013 19:41

Fractures

En 2010, le premier album de Cody (NDR : en référence à l’album de Mogwai « Come On Die Young »), avait laissé entrevoir un réel potentiel, chez le groupe. D’ailleurs, après la sortie de cet opus, il a eu l’opportunité d’ouvrir pour quelques pointures comme Band of Horses, Bonnie ‘Prince’ Billy ou encore The National. De quoi prendre de la bouteille…

« Fractures » constitue donc le deuxième long playing du groupe. En trois années, le son des Scandinaves s’est affiné. L’instrumentation est luxuriante. On y rencontre des violons, des claviers et même de la trompette… Tout est parfaitement mis en place. Emmenés par Kaspar Kaae, les sept musicos maîtrisent leur instrument et pèsent chaque note. Les envolées lyriques ne sont jamais loin. Et on pense le plus souvent à The National, même si la voix de Kaee n’est pas du même calibre que celle de Matt Berninger. Elle possède cependant ses spécificités, notamment cette forme de nonchalance qui colle bien aux compos du groupe. Et une plage comme « Caroline » en est certainement le plus bel exemple. 

Une chose est sûre, Cody est digne de cette scène danoise en pleine expansion, une scène toujours emmenée par Efterklang, Slaraffenland ou encore Pinkunoizu. Pas de date en Belgique pour ce combo scandinave.  Ce n’est cependant pas une raison pour passer à côté de ce « Fractures »…

 

mercredi, 20 mars 2013 18:57

Trials

L’écoute de ce nouvel album de Mutiny on the Bounty m’a laissé perplexe. Leur math-post-rock est toujours aussi puissant. Un style au sein duquel la formation luxembourgeoise excelle. Et elle l’a démontré sur les albums précédents. Véloces, les riffs de guitare exacerbent les rythmiques épileptiques. « Trials » incorpore des éléments électroniques dans son expression sonore, dans l’esprit d’un 65daysofstatic. A l’instar de l’intro du disque, dont la mélodie synthétique augure une suite intéressante, mais également le morceau intitulé « Myanmar » (NDR : le meilleur du long playing !) ou encore « North Korea » (NDR : faut croire que le combo rêve des dictatures asiatiques).

Mais, il y a un hic. Sur ce disque, le band luxembourgeois a voulu y greffer des vocaux. Pas vraiment une bonne idée. Dès « Artifacts », bonjour les dégâts. En fait, on se croirait revenu 10 ans en arrière. En pleine période émocore. La troisième vague, pour être plus précis ! Encore que parfois, ce chant me rappelle un certain Chester Bennington (Linkin Park). De quoi vous flanquer la frousse !

Conclusion, les meilleures plages de cet opus sont celles où il n’y a pas de chant. Dommage, car sans ces vocaux, cet album aurait été d’excellente facture.

 

Ce lundi 11 mars 2013, au Club de l’Ancienne Belgique de Bruxelles, se produisait Metz, la formation qui monte dans l’univers du noise-grunge. Une popularité croissante confirmée par l’engouement suscité par ce concert, puisqu’il affichait sold out, en moins de temps qu’il ne fallait pour l’écrire. En outre, c’est sans doute une des dernières fois que la formation évolue dans une petite salle…

Ce soir, Blackup assure la première partie. Et dès 20 heures, l’auditorium est presque comble, lorsque le band monte sur l’estrade. Un ensemble né de la rencontre entre membres de Fifty Foot Combo et The Andrew Surfers & The Featers. Sauvage, leur punk rock est authentique. Pendant une grosse demi-heure, les musicos vont se livrer à fond. Les grattes crissent, les fûts sont pilonnés et le chanteur hurle à se détruire les cordes vocales. Rien de bien original, mais une bonne mise en bouche, avant le plat consistant…

Metz n’est pas un groupe lorrain, mais canadien. Issu de Toronto, très exactement. On leur prête comme influences majeures, Big Black, Melvins, Jesus Lizard, Nirvana, My Bloody Valentine, Jon Spencer, Sonic Youth et les Pixies. Entre autres. Signé chez Sub Pop (NDR : le label qui hébergeait à une certaine époque, la bande à feu Kurt Cobain), le combo a publié son premier elpee, en automne dernier. Un disque qui a carrément bluffé les fans de noise rock, malgré sa brièveté : 29 minutes !

Alex Edkins, Hayden Menzies et Chris Slorach débarquent sur les planches vers 21h30. Les boules Quiès sont indispensables, car le son est énorme. Le groupe enchaîne d’abord les morceaux de son elpee. Et on est littéralement soufflé par une tempête sonore de force 10. Marécageuse, la guitare gronde. Pulsante, la basse ronronne. Ces deux musicos font les cent pas sur l’estrade. Un tonnerre de drums secoue constamment les lieux (NDR : doit pas être normalement constitué, ce type, pour taper de cette manière sur ses fûts). Alex, le chanteur (NDR : c’est aussi le gratteur !) pousse des cris perçants. Tout au long du set, qui ne durera que 40 minutes, le trio va libérer une énergie qui ne faiblira jamais. Manifestement il a de l’endurance, même s’il n’a pas accordé de rappel…

De la fougue, des décibels et de la sueur. On se serait cru de retour, au début des 90’s, en plein nirvana du grunge…

(Organisation AB)

 

mercredi, 13 mars 2013 12:01

Homosapien

Trois années se sont écoulées entre la sortie de ce nouvel elpee et « Church With No Magic », un opus à la fois riche et original. D’ailleurs, aujourd’hui encore, votre serviteur écoute toujours autant cet album avec le même bonheur. Depuis lors, beaucoup d’eau à coulé sous les ponts…

Mais revenons un bref instant sur leur parcours. Intitulé « Make Me Love You », le premier long playing est publié en 2005. « O Soundtrack My Heart » suit en 2008. A l’époque PVT répondait encore au patronyme de Pivot. En quatre elpees, la formation a bien évolué, ne sombrant jamais dans la facilité ou la redite. « Homosapien » diffère d’ailleurs du précédent. Ce qui n’est finalement pas une surprise.

Le premier changement qui surprend à l’écoute de cet LP, c’est clairement la voix. Une voix que Richard Pike pose sur les compos. Elle est même devenue primordiale, alors qu’auparavant, elle était quasiment absente. Et Spike est excellent au micro.

Deuxième constatation, alors que par le passé, la musique de PVT était complexe et difficile d’accès, elle est devenue bien plus accessible. Le sens mélodique des compos est contagieux, à tel point que lorsqu’un refrain pénètre dans votre matière grise, vous ne parvenez plus à vous en débarrasser. Et des titres tels que « Electric » ou « Casual Success » en sont les plus belles illustrations.

Enfin, troisième métamorphose, PVT n’est plus un groupe de post-rock, ni même de rock. En effet, les guitares et les percussions ont été troquées contre des claviers et des boîtes à rythmes. Le style du combo vient donc de virer à l’électro-pop. Une électro-pop glacée mais paradoxalement ‘addictive’… PVT vient à nouveau de nous bluffer !

 

mercredi, 13 mars 2013 11:59

Sister death

Cet opus est inclassable. C’est en tout cas la conclusion que j’en ai tirée après l’avoir écouté. Il s’agit pourtant du septième long playing d’Alec K.Redfearn and the Eyesores, et du plus abordable commis à ce jour. Les influences relevées tout au long de « Sister Death » sont particulièrement riches. Faut dire qu’il a fallu six longues années à A.K.Redfearn pour le terminer. Les compos piochent tour à tour dans le folk psyché (« Fire Shuffle »), le gypsy (« Black Ice »), le folk ‘maritime’ circa Decemberist (« The 7 and 6 »), le noise-rock (« Scratch »), et la liste est loin d’être exhaustive. Et paradoxalement, malgré cet éventail de styles, l’ensemble affiche une belle homogénéité. Sans doute à cause du climat général de l’œuvre, proche de la folie. L’instrumentation est aussi luxuriante qu’improbable : accordéon, orgues, claviers, cor d’harmonies, … Les mélodies sont contagieuses et l’énergie véhiculée par les compos est sacrément communicative. Haut en couleurs, « Sister Death » constitue un véritable OVNI dans l’univers du pop/rock, et évolue à des années-lumière des productions tellement formatées de l’industrie musicale contemporaine. Dans ce contexte, il est génial qu’un artiste comme Alec K.Redfearn parvienne à nous surprendre…

 

mardi, 05 mars 2013 02:00

Un véritable groupe…

C’est la troisième fois que le Botanique accueille le groupe irlandais Villagers. La première, c’était lors de la sortie de leur elpee initial, « Becoming a Jackal ». A l’époque, la Rotonde était loin d’être comble. Quelques mois plus tard, le band était revenu dans le cadre des Nuits Botanique et avait confirmé toutes les bonnes critiques, recueillies lors de leur premier passage. Deux ans plus tard donc, Villagers se produit à l’Orangerie pour défendre son second opus, « Awayland », un elpee paru en janvier. Et preuve du succès croissant de la formation, la salle est pleine à craquer. Pour leur nouvelle tournée, elle a emmené dans ses valises, Luke Sital-Singh ; et les organisateurs ont également programmé à la même affiche, Aidan and The Italian Weather Ladies.

Aidan ouvre le bal. Le Dublinois est soutenu par l’ensemble belge, The Italian Weather Ladies. Une formule qui a déjà fait ses preuves, précédemment, au Botanique. Leur folk énergique passe assez bien la rampe et le public semble apprécier le show. Tant mieux !

A 20h50, Luke Sital-Singh prend le relais. Le songwriter anglais est seul. Il est uniquement armé de sa six cordes. Et il a une grosse pression sur les épaules. Mais manifestement, l’artiste semble très à l’aise et enchaîne les morceaux le plus naturellement possible, même si on ne peut pas dire que ses chansons soient exceptionnelles. M’enfin, comme son set se limite à une petite demi-heure, la lassitude n’a pas le temps de s’installer, dans l’esprit des spectateurs…

Villagers accuse un retard d’une dizaine de minutes sur l’horaire prévu, quand il débarque sur les planches. Depuis la tournée qui a suivi l’enregistrement d’un premier opus, Conor O’Brien ne se sépare plus de ses quatre musiciens (drums, claviers, basse, guitare). D’ailleurs, lors de ce show, on se rend compte que Villagers est devenu un véritable groupe et plus seulement le projet d’un seul homme.

Le set s’ouvre par « My Lighthouse », un nouveau morceau. A contrario des spectacles précédents accordés au Botanique, O’Brien laisse désormais plus de liberté à  ses musicos. Et cette métamorphose est vraiment judicieuse. Ainsi, « I Saw the Dead », « That Day », « Set the Tigers Free », « The Pact (I’ll Be Your fever) » et d’autres anciennes compos, affichent une puissance en ‘live’ que nous ne soupçonnions pas. Mais c’est réellement sur les morceaux du dernier opus que l’on découvre le nouveau visage de Villagers. Les guitares électriques, les chœurs tout comme les claviers sont davantage présents. Du folk, il en reste. Oui, mais il a muté en solution plus complexe. Et certains passages instrumentaux de titres comme « Earthly Pleasure », « Judgement Call » ou encore « Rythm Composer », évoquent même Mogwai ! Quant à la voix de Conor O’Brien, elle est toujours aussi caractéristique. En outre, du haut de son mètre soixante, l’Irlandais commence vraiment à avoir du charisme. Bref, le set proposé par Villagers, ce soir, m’a franchement épaté. Comme le combo est responsable de superbes albums, on peut allègrement déclarer qu’il vient de rentrer dans la cours des (très) grands. Et ce n’est pas parce que le claviériste a rencontré quelques problèmes techniques, en fin de parcours, qu’il faut tout remettre en question. Je le répète, ce concert était vraiment impressionnant.

(Organisation Botanique)

 

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