L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Editors
Jon Spencer
Chroniques

Skinny Molly

Haywire riot

Écrit par

Skinny Molly est né en 2004, lorsque John Estes, ancien membre de Lynyrd Skynyrd, Dave Hlubeck du Molly Hatchett et le drummer Kurt Pietro décident de partir en tournée européenne. Et au départ, leur aventure ne devait pas aller plus loin. Mais à l’issue du périple, le combo a décidé de poursuivre l’expérience. La formation a d’ailleurs sorti un premier album, "No good deed", en 2008. Hlubek est alors parti pour retrouver ses amis de Molly Hatchett. Il a depuis été remplacé par un ex-Blackfoot, Jay Johnson, un autre acteur de la grande famille du rock sudiste. Et c’est Luke Bradshaw qui se charge de la basse.

SM est plus populaire en Europe qu’aux States. Pas étonnant dès lors qu’ils aient été signés chez le label allemand Ruf! Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à Sheffield, dans l’Alabama et à Nashville, au Tennessee.

Dès le premier morceau, l’opus baigne dans une ambiance sudiste. Le son est puissant, lourd, chargé de décibels. Les guitares sont évidemment à l’avant plan. Imprimé sur un mid tempo, "If you don't care" ouvre les hostilités, un blues rock, caractérisé par la voix imposante de John, talonnée par les deux six cordes. "Devil in the bottle" adopte un profil semblable, même si une des grattes bien grasse, très amplifiée, s’autorise un billet de sortie. Cette plage rappelle inévitablement Lynyrd Skynyrd. Pas étonnant puisqu’elle avait été écrite par Estes, Johnny Van Zant et Gary Rossington, pour l’album "Endangered species" de Skynyrd. "Two good wheels" hausse le rythme. Illuminée par une mandoline, cette piste baigne dans un climat roots. Les spectres de Steve Earle ou des Georgia Satellites ne sont plus très loin. "Too bad to be true" adopte un profil plus classiquement rock. Les guitares s'y réservent un duel fraternel. Menaçant, inquisiteur, "Judge Parker" ne prête guère à sourire. Les changements de rythme accentuent la gravité du thème abordé. Et pourtant, il s’agit de la meilleure plage du long playing. ZZ Top aurait pu composer "Bitin' the dog". On croitrait même que c’est Billy Gibbons qui est à la guitare... Une voix grave se frotte aux cordes acoustiques et à la slide bien réverbérée sur "Lie to me", une ballade bien southern. Autre ballade, "None of me no more" véhicule des accents tragiques. Chargées de tonalités country, "Dodgin' bullets" clôt l’album, une piste qui permet une dernière fois aux six cordes d'Estes et de Johnson de jumeler leurs accords…

 

Sherman

Rise

Écrit par

La Belgique est un véritable vivier de talents. Et Steven Bossuyt, alias Sherman, en est un nouvel exemple. Le Gantois s’est illustré au Nord du pays dès 2011, en publiant un Ep éponyme recelant quelques ritournelles pop plutôt efficaces (« On Your Side », le très bon « One Way Town », illustré d’un tout aussi bon videoclip). Et déboule aujourd’hui « Rise », son premier LP, signé chez Universal. Le singer-songwriter propose onze plages Pop Rock pas forcément révolutionnaires mais foncièrement convaincantes.

Ce sont essentiellement la simplicité des mélodies et la cohérence de l’ensemble qui rendent ce disque à la Milow, pas dégueulasse à se mettre dans les oreilles. « Rise » compte bien quelques textes naïfs (« Head in the Clouds », « Light in the Dark ») ; mais, en laissant les mots de côté, on se laisse facilement emporter par ces petites capsules plutôt esthétiques, et visiblement sans prétention. Après avoir assuré des premières parties pour Lady Linn ou Eliza Doolittle, le petit Belge est prêt à voler de ses propres ailes. En espérant que le titre de son ouvrage lui soit salutaire.

 

Rusty Roots

Something ain't right

Écrit par

Les Rusty Roots sont incontestablement un des meilleurs blues bands, en Belgique. Fondé en 2004, cet ensemble limbourgeois a effectué ses débuts au célèbre Belgium R&B Festival de Peer. Son premier album, "100 miles", était paru en 2006. Il avait bénéficié de la participation du talentueux chanteur/guitariste Marc ‘Tee’ Thijs. Deuxième elpee, "Electrified" était sorti en 2008.

Jan Bas est le chanteur. Il est soutenu par deux brillants instrumentistes, le guitariste Bob Smets et l’harmoniciste qui double à la guitare rythmique, Kris ‘Rev Hotrod’ Rogiers. Le line up implique également le drummer Nico ‘Tutt’ Vanhove et le bassiste Stefan ‘Body’ Kelchtermans. Pour la première fois, les Rusty Roots signent toutes les compos. Et Tee s’est chargé de la production et du mixing !

"Wiggle" ouvre l’elpee. Le tempo adopté par cette plage me rappelle le Creedence Clearwater Revival. Proche de celle de John Fogerty, la voix de Jan est bien mise en évidence. Le travail opéré sur cette voix, tout au long de "Wake up", est particulièrement soigné. La mise en forme adoptée par Tee n’y est pas étrangère. Agitée de percussions et lacérée par les petits coups de griffe de l'harmo, l’instrumentation est minimaliste. "Too tight" est certainement la compo la plus originale de l’elpee. Allègre voire dansante, elle est couverte d’accents exotiques, latinos. Chant, cordes et cuivres s’y fondent dans un bel ensemble. "Country and wagons" est imprimé sur le rythme saccadé du chemin de fer. La voix est chargée de reverb, mais reste claire. Un morceau qui permet à Rev' Hotrod de s'envoler sur l'harmonica. Un éventail de percus bien choisi électrise "Get down", une piste dont la trame funky se révèle très passionnante. Rogiers arrache tout ce qu'il a dans les poumons pour faire exploser son harmo. Jan chante "Thing" à nouveau comme Fogerty. Son autorité et son assurance impressionnent. L'orchestration demeure sobre et efficace. Si "Easy" s’intègre dans le Chicago Westside, cette compo a été personnalisée. Des vocaux a cappella ouvrent "Money train", à l’instar d’une worksong enrichie de percussions. Puis la plage emprunte un rythme hypnotique, digne du mythique géant disparu, Howlin' Wolf. Le son proposé par Rusty Roots est vraiment original. "Let her down" et "Something ain't right", davantage ska, en sont de nouvelles illustrations. Cet album constitue certainement une des meilleures productions blues belges de ces dernières années…

 

Rocket From The Tombs

Barfly

Écrit par

En 2003, le trop méconnu groupe de proto-punk Rocket From The Tombs se reforme et propose dans la foulée « Rocket Redux », un album qui les voit réenregistrer en studio des morceaux composés entre mi-1974 et mi-75, leur seule année d'existence. Jusque là, à part quelques concerts capturés de façon artisanale et des démos au son bien cradingue, vendus sous le manteau à l'époque et qu'on peut retrouver dans la compilation « The Day the Earth Met the Rocket from the Tombs », il n'y avait aucune réelle trace discographique. Pourtant, bon nombre de leurs compositions apparaissent sur les premiers disques des deux groupes fondés sur les cendres de RFTT : Père Ubu et The Dead Boys, principales formations avec Electric Eels et The Pagans de ce qu'on baptisera plus tard le Cleveland Punk.

On retrouve sur « Redux » trois membres fondateurs : David Thomas, chanteur légendaire de Père Ubu, Cheetah Chrome, guitariste des Dead Boys et le bassiste Craig Bell rejoints pour la circonstance par Richard Lloyd (ex-Television) et David Mehlman (Père Ubu). C'est également ce line-up qui est responsable de ce « Barfly », le premier réel album du groupe. 37 ans après leurs débuts, que pouvait donc bien nous livrer cette bande de quasi sexagénaires ? Si le résultat ne décevra pas les fans et n'est-ce pas le plus important, il n'est pas certain qu'il leur en apportera beaucoup d'autres. Certes, la voix de David Thomas a conservé toute sa folie et ses textes sont toujours aussi mordants mais la rage a été catalysée depuis longtemps et le groupe reste punk plus par l'état d'esprit que musicalement. On a ici finalement affaire à un garage-rock plutôt classique, en tout cas très mature et maîtrisé. Des compositions intemporelles et efficaces évoquant fatalement Père Ubu, Dead Boys et les Stooges qui donnent l'impression que le groupe a avant tout cherché à se faire plaisir (les très réussis « I Sell Soul » et « Six And Two »). Cheetah Crowe se fend de quelques solos bien sentis mais suffisamment dans la retenue pour ne pas être écœurants. Et David Thomas donne toute sa mesure sur les plages plus bluesy-psyché (« Butcherhouse 4 » et le slow quasi parodique « Romeo & Juliet »). Au final, on passe un bon moment en compagnie de vieux potes et on regrette que Père Ubu n'ait pas mis autant d'application pour concocter son dernier opus, le trop improvisé « The Lady From Shangaï ».

 

Old Kerry McKee

Wooden songs

Écrit par

Alias Joakim Malmborg, Old Kerry McKee est suédois. Issu de Gothenburg, très exactement. Il se réserve l’écriture des compos et des lyrics, chante, joue de la guitare et des percussions. Bref, c’est un véritable homme-orchestre. Difficile d’imaginer que ce Nordique a fait ses armes au sein d’un groupe de death metal où il se chargeait des drums. Sa nouvelle orientation, il l’a adoptée en 2008. Avant de devenir ce folksinger, il a beaucoup écouté Townes VanZandt et Johnny Cash, mais aussi Bob Dylan et Reverend Gary Davis. Son univers musical n'est guère ensoleillé ni paisible ; à contrario, il est plutôt sombre voire ténébreux.

On est d’abord plongé dans les bruits urbains ; mais rapidement, une guitare prend le relais. Magique, rythmique, elle est bientôt rejointe par une voix qui semble venir de l'au-delà, une voix évacuant tous ses sentiments de détresse au même moment. "Flor" cherche à retrouver toute l’authenticité du country blues. A cause du son, qui grésille comme un vieux 78trs.  Kerry chante à nouveau comme un possédé, libérant ses mots comme si sa vie en dépendait. Et il n’est pas loin de nous épouvanter. Maltraitées, ses cordes souffrent. Une plage vraiment impressionnante ! "Death, Oh death" n’est pas plus paisible. Les accords de sa gratte épousent les trémoussements de sa voix qui sanglote. L’instrumentation assurée par le vieux Kerry est à la fois riche et complexe. "Broken leaf" s’ouvre par un riff stonien, puis nous entraîne dans un univers sonore plus accessible. Il souffle dans un harmo à la manière du jeune Dylan ; mais en même temps il parvient à gratter ses cordes et à manœuvrer ses perçussions au pied. "Soiled, tattered & thirsty" et "One day" passent également correctement la rampe, même si ces deux pistes se révèlent un peu plus répétitives. Contagieuse, "One day" est une compo que l’on se surprend de reprendre en chœur avec lui. Kerry injecte toute sa sensibilité dans la voix pour attaquer "The rocking chair". Toujours aussi incertaine, l'aventure s’achève sous la forme d’un titre énigmatique, "Untitled", un morceau qui clôt cet elpee, en reproduisant les mêmes bruitages qu’en début de parcours…    

 

Lucero

Woman & Work

Écrit par

Lucero nous vient de Memphis, dans le Tennessee. Une ville dont le cœur a toujours battu au son de la musique. Le rock'n'roll, blues et soul se sont toujours croisés, les labels Sun et Stax y étaient établis, Elvis Presley et BB King y ont vécu. La musique de Lucero est susceptible d’emprunter différentes facettes, telles que le rock sudiste, le punk (NDR : surtout à leurs débuts) et le country alternatif. C’est d’ailleurs ce que les musicos déclarent. Ce ne sont pas des débutants, puisque la formation est née en 1998. Leur dernier opus, "1372 Overton Park", était paru en 2009 chez Universal Music. Ce "Women and work" constitue leur huitième long playing. Une œuvre qui baigne dans le Memphis country soul teinté de rock et blues. Le chanteur/guitariste Ben Nichols, l’autre gratteur Brian Venable et le claviériste/accordéoniste Rick Steff en sont les figures de proue.

"Downtown" ouvre la plaque. Une piste attrayante, de brève durée, mais dont les interventions vocales me rappellent Rod Stewart, en moins éraillé. Les cuivres amorcent "On my way downtown", un excellent R&B. La voix de Ben Nichols s’inscrit parfaitement dans l’ensemble où chaque instrument tient parfaitement son rôle. Boogie, le titre maître est mis sur orbite par le piano de Steff, une compo qui rocke et rolle dans une chaude ambiance ‘memphisienne’ ! Jolie ballade, "It may be too late" trempe dans le R&B. Une compo indolente caractérisée par les interventions conjointes du piano et de l’orgue et dont la mélodie contagieuse rappelle les vinyles Stax d’une certaine époque. Rockin' R&B, "Jumper" déborde de dynamisme et libère énormément de groove. Du groove funkysant entretenu par les cuivres de Jim Spake et Scott Thompson. Un vrai coup fumant ! La voix de Ben emprunte un ton plus rugueux pour attaquer "Who you waiting on?", une piste qui baigne dans un climat roots. Lucero nous entraîne à Nashville pour aborder "Can't stand to leave you", un morceau de country populaire, parcouru par la pedal steel de Todd Beene. De toute bonne facture, cette plage bénéficie d’arrangements particulièrement subtils. "When I was young" et "Sometimes" adoptent un profil semblable. De solides compos nappées de claviers, déchirées par la slide ; mais au cours desquelles la pedal steel s'affirme. "Like lightning" replonge dans le rock'n'roll. Et cette belle tranche de musique yankee s’achève par "Go easy", un titre empreint de douceur, au cours duquel la voix de Nichols est enrobée d’un puissant chœur gospel…

 

KOVLO

Hey Mom, where's Timbuktu

Écrit par

KOVLO est un groupe de post-rock issu de Lugano. « Hey Mom, where's Timbuktu » constitue son troisième album. Il fait suite à « A new position for the second degree burn » (2005) et « I’m so happy on this boat » (2007) qui était produit par Rob Ellis.

La musique de ce quatuor n'a rien de bien original. On navigue dans les eaux de Mogwai, Explosions In The Sky, This Will Destroy You ou Sigur Rós pour les parties plus atmosphériques. Ouvert par des dialogues de Dennis Hopper extraits d'Apocalypse Now, le propos n'est pourtant pas très apocalyptique. Souvent moins sombre que les groupes précités, les compositions suivent les canevas d'un style qui ne se renouvelle plus depuis de nombreuses années. On retrouve donc cette succession de moments calmes et de parties plus tendues, même si celles-ci ne sont jamais d'une grande violence. Seul morceau court du disque, « Qujing » –du post-punk métallique assez efficace– constitue l’exception qui confirme la règle. L'atmosphère des autres plages pousse plus à la contemplation. Quelques notes de piano apportent un peu de lumière et de douceur. Un monde qui a en tout cas séduit le réalisateur Niccolò Castelli puisque KOVLO vient de réaliser la bande son de son nouveau film « Tutti Giù – Everybody sometimes falls ». « Hey Mom, where's Timbuktu », dont les illustrations du livret sont signées Aris Bassetti, membre des excellents Peter Kernel, plaira certainement aux amateurs de post-rock classique car il ne souffre d'aucune faute de goût. Les autres n'y entendront vraisemblablement qu'ennui et convention.

 

John F. Klaver

Wheels in motion

Écrit par

John F. Klaver appartient à la nouvelle génération des bluesmen hollandais. Ses maîtres répondent aux noms de Jimi Hendrix, Robben Ford et Gary Moore. Il les a donc beaucoup écoutés. Les a étudiés. Puis a énormément bossé avant de se mettre à composer. Finalement, il a monté son John F Klaver Trio, en 2007, devenu au fil du temps le John F. Klaver Band.

Son premier elpee, "Jetpepper", remonte à 2008. Il précède "Back for more", publié en 2011. Un long playing unanimement apprécié par la critique musicale, et considéré, au cours de cette année, comme le meilleur album de blues des Pays-Bas.

Pour enregistrer ce nouvel opus, John a reçu le concours de Bob Fridzema à l’orgue Hammond, d’Iris Sigtermans à la basse et d’Eric Dillisse aux drums. Il signe 9 des 12 titres.

Le titre maître ouvre la plaque. Notre quartet est immédiatement mis sur orbite. Une plage qui baigne dans un climat funk, réminiscent de l’Allman Brothers Band originel, c’est-à-dire lorsque les frères Duane et Gregg se partageaient les commandes. Shuffle brûlant, "Dust" est adossé à la section rythmique. Solide, puissante et rugueuse, la voix de John F est parfaitement soulignée par l'harmonica de Big Pete, un seigneur de la musique à bouche. Quant au gratteur, il se réserve une sortie explosive, très texane. Le tempo imprimé tout au long de "Devil woman" libère des accents jazz. Ou plus exactement swing. Fridzema tapisse le tout à l'orgue Hammond, pendant que Klaver brille de mille feux aux cordes. "Wrong over right" est balisé par un riff hypnotique. Un blues rock au cours duquel la guitare largement amplifiée se libère, grâce au jeu de pédales. "Piece of mind" lorgne à nouveau vers Gregg Allman. Un blues lent que Klaver chante impeccablement, pendant que l’orgue Hammond enduit soigneusement la toile de fond. Rob Mustert, spécialiste batave de l'orgue Hammond, apporte son concours à "Gimme summon", une plage instrumentale. John F et l’organiste s’y rencontrent au cœur du swing. Les cordes sont particulièrement inspirées voire même originales sur "Dynamite". "Moment for two" est un slow blues empreint d’une grande sensibilité, un moment propice à l'étreinte, interprété avec panache. Tout au long de cet opus, les exercices de virtuosité sont légion. A l’instar de "I told ya", caractérisé par ses échanges entre guitare et orgue ou la finale, à nouveau hantée par l’Allman Brothers. Cet elpee devrait assurer la consécration de ce musicien de talent.

 

Page 313 sur 1252