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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

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Chroniques

We Are Scientists

Barbara

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En 2007, Michael Tapper, le drummer de la formation new-yorkaise décide de quitter le navire pour rejoindre la magnifique aventure californienne des Fool’s Gold. Keith Murray et Christopher Cain décident de continuer l’aventure sous la forme d’un duo, n’engageant des collaborateurs (NDR : comme Max Hart), que pour accomplir leurs tournées ou bosser en studio. Il leur aura fallu deux ans avant de dénicher l’oiseau rare. En l’occurrence Andy Burrows, fraichement débarqué de ses obligations, au sein de Razorlight. Et manifestement sa présence apporte un plus à la musique du combo. Leur quatrième elpee, sobrement intitulé « Barbara », en est la parfaite illustration. Il est même digne de l’excellent « With love and squalor », publié en 2005.

Mais qui est cette demoiselle que l’on imagine très jolie ? Je ne connais pas la réponse ; mais une chose est sûre, elle devrait être ravie du contenu de cette nouvelle livraison qui lui est dédiée. Un disque qui regorge de hits.

Lorsqu’on évoque We Are Scientists, on pense immédiatement à The Rapture et Franz Ferdinand. Ils appartiennent au même courant musical. Leur pop/rock survitaminé, contagieux, aux inflexions post punk, est bourré de fun et d’énergie. Il n’a d’autre réelle ambition que de communiquer de bonnes vibrations. Une formule gagnante pour le trio new-yorkais qu’il décline en 30 bonnes minutes. Et les formules, We are Scientists les connaissent sur le bout des doigts. Elles sont un peu trop mainstream ? Qu’importe, c’est à la fois la force et la faiblesse de leur musique. Pas la peine de s’attarder. Le plaisir est fugace. Comme une nuit passée dans les bras de « Barbara » ?

Programmé lors des festivals de cet été, We Are Scientists, se produira notamment au Pukkelpop, ce 19 août…

 

LCD Soundsystem

This Is Happening

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A l’écoute de l’excellent remix du « Bye Bye Bayou » d’Alan Vega, opéré par LCD Soundsystem, on pouvait sérieusement commencer à envisager une suite au magique « Sound Of Silver », paru en 2007. Au cours des 3 dernières années, James Murphy s’est montré plutôt discret, alors que son label DFA n’a jamais été aussi productif. La crise économique ne semble d’ailleurs pas avoir touché l’écurie. Murphy et ses comparses viennent donc enfin de remettre le couvert en publiant « This Is Happening », un elpee qui surprend par sa maturité, d’une part ; mais d’autre part, pourrait constituer un des points d’orgue de l’année 2010.

Et pourtant, cet opus pourrait être le tout dernier opus du combo newyorkais. Murphy l’a d’ailleurs déclaré récemment au NME. Aussi il en a profité pour faire péter les bouchons de champagne en se jouant les soirées blanches d’Eddy Barclay, à sa manière. En premier lieu, l’enregistrement. Il s’est déroulé à ‘The Mansion’, célèbre villa du producteur Rick Rubin (Johnny Cash, Beastie Boys, etc.) qui a vu notamment l’enregistrement de « Blood Sugar Sex Magik » des Red Hot Chili Peppers ou encore cette même bâtisse qui apparaît durant la seconde saison de « Californication ». Et enfin, c’est entouré de tous ses proches que Murphy s’est pris pour le producteur superstar. Une sorte de gourou qui avait exigé de ses disciples de se vêtir de blanc, pour rendre l’ambiance plus fun. Néanmoins, il faut reconnaître que son choix était judicieux, car  –et il l’a reconnu– louer un studio ça douille et puis, c’était une belle opportunité de se rapprocher de L.A. Et pour cause, il ne faut pas oublier qu’il est également le responsable de bande originale de « Greenberg », le nouveau long métrage de Noah Baumbach. Dans cette superbe villa, James a installé son studio. En n’oubliant pas d’y accrocher une énorme bannière étoilée. Et c’est dans cette pièce, sous quelques boules à facettes, que LCD Soundsystem a pondu les neuf titres de cette nouvelle galette. De véritables perles aux sonorités très ‘classe’ ! Faut dire que dans l’univers de l’électro, James est bien le roi du monde ! Néanmoins, l’aspect mélodique est beaucoup plus palpable ; et puis James Murphy ose enfin chanter, et à la manière d’un crooner. C’est d’ailleurs un des aspects les plus surprenants de « This Is Happening ». Tout comme la durée des plages, dont sept ne descendent pas en-dessous des 6 minutes.

« Dance Yrself Clean » ouvre le bal. En douceur. Avant que ne s’abatte une tempête de sonorités cristallines, balisée par une rythmique susceptible de vous décoller les pieds du sol. Rock déjanté, « Drunk Girls » rend un bel hommage au Velvet Underground, et en particulier à son « White Light/White Heat » (NDR : merci Enzo). Emouvant, « All I Want » illustre les capacités vocales hors-norme de James. Le long playing regorge, bien sûr de hits potentiels. En particulier « You Wanted A Hit », un morceau pour lequel il a reçu le concours d’Al Doyle (Hot Chip). Il mérite un big up ! Mais à mes yeux et à mes oreilles, la palme revient à « Home ». Cette superbe compo, très riche également, lorgne manifestement vers Talking Heads. De quoi déjà rêver de vacances.

Après avoir concocté trois excellents albums et accompli trois tours du monde. LCD tire sa révérence. Murphy aura marqué (chamboulé), de son empreinte (de la cave au grenier) la scène électro. A l’aube de ses 40 ans, il a sans doute envie de se consacrer à d’autres projets. 

 

Bettye LaVette

Interpretations: The British Rock Songbook

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Née Betty Haskins, Betty LaVette aura bientôt 65 piges. Et pourtant, elle n’est pas prête de prendre sa retraite. Faut dire que la voix de cette chanteuse de soul tient toujours la route. Et à mon humble avis, elle ne déposera ses armes vocales, qu’après avoir rendu son dernier souffle. D’ailleurs, on en a la certitude après avoir écouté cet elpee, consacré à des reprises les plus émouvantes les unes que les autres. Faut dire qu’en un demi-siècle de carrière (NDR : elle l’a entamée dès 16 ans, à Detroit, dans le Michigan industriel) Betty s’est imposée comme une vocaliste de référence. Depuis son hit initial, « My Man – He’s a Lovin’ Man », elle en a fait du chemin. Des expériences qui lui ont permis, entre autres, d’accompagner Barbara Lynn et Otis Redding ! Elle avait opéré un come-back réussi, en 2005, lors de la sortie d’« I’ve Got My Own Hell to Raise », et confirmé ses excellentes dispositions en publiant « The Scene of the Crime », deux ans plus tard, une œuvre pour laquelle elle avait reçu le concours des Drive-By Truckers, et pas seulement à la production.

Ce nouvel elpee est consacré à des covers de classiques bien britanniques. Qu’ils soient pop, rock, soul ou r&b. La diva y interprète des compos de Pink Floyd (« Wish You Were Here »), Paul McCartney (« Maybe I’m Amazed »), Stones (« Salt on the Earth ») et même d’Elton John (« Don’t Let the Sun Go Down »), en y communiquant une passion et une intensité rares. Et pourtant, le challenge était pourtant plus que risqué ! Suivant la légende, Pete Townshend aurait fondu en larmes, à l’écoute de la cover du « Love, Reign O’er Me », un morceau figurant en bonus track. Toutes les plages de ce long playing ont subi une véritable cure de jouvence. Et Bettye LaVette, une des plus belles voix de la soul et du r&b en est la responsable…

The Heartaches

Suicide

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La scène rock anversoise semble se porter à merveille. Après avoir savouré l’excellent premier album éponyme de The City, c’est au tour de The Heartaches de faire pogoter la Belgique. Moins ancré dans le hard rock que celui de ses concitoyens de The City, le glaviot rock’n’roll déjanté des Heartaches mélange le meilleur du punk originel new-yorkais à celui des bas-fonds de Londres. Au diable les mélodies pop avilissantes de Green Day, Blink 182 et des autres poseurs du genre. Place à la puissance brute du punk originel.

Ces Anversois vénèrent les Clash, Ramones, UK Subs, Buzzcocks, Damned et Rancid ; et on le ressent dans leur musique authentique et sans fioritures. Un objectif que le punk rock aurait toujours dû respecter : celui d’une musique de la rue, sauvage et rebelle.

 

Sage Francis

Li(f)e

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Rappeur atypique, Paul ‘Sage’ Francis domine la scène du hip hop alternatif depuis la sortie de « A Healthy Distrust », son meilleur album paru à ce jour. Faut dire que le flow du natif de Providence est certainement l’un des plus impressionnants, actuellement. Pas pour rien que le gaillard a gagné de nombreuses ‘batlles’ avant d’entamer son parcours professionnel. Mais si Sage est parvenu à se forger une telle notoriété, c’est parce qu’il refuse d’adhérer aux stéréotypes du hip hop américain. Pas question de tourner des vidéos en compagnie de gros calibres, de grosses voitures ou de femmes-objets. Il n’est pas non plus du genre à se faire produire par Timbaland. Il préfère retravailler une compos du roi de la country, Johnny Cash, ou à collaborer en compagnie de Will Oldham, comme sur l’excellent opus « Sea Lion ».

Pour concocter son quatrième long playing, l’Américain a décidé de s’investir davantage. Tout simplement en invitant des pointures respectées de la scène indie. Aux manettes, tout d’abord. Elles ont été confiées à Brian Deck (Modest Mouse, Iron and Wine). En fait, le concept de « Li(f)e » impliquait une collaboration d’artistes n’ayant jamais bossé dans l’univers du hip hop. Francis explique : ‘I didn’t want them to write music they thought they should for hip hop’. Ainsi, lors du titre qui ouvre l’elpee, « Little Houdini », l’instrumentation a été déléguée à l’ex-Grandaddy, Jason Lytle. Il y entretient un climat western ‘enniomorriconesque’, sur lequel le rappeur vient poser son flow, tout en jouant à merveille sur l’intensité. Yann Tiersen signe « The Best of Times ». Excusez du peu ! Calexico apporte sa collaboration au superbe « Slow Man ». Et parmi la liste des collaborateurs figurent encore Chris Walla de Death Cab For Cutie, le défunt Mark Linkous de Sparklehorse ou encore DeVotchka. Bref, une œuvre qui réunit des compos de toute bonne facture, mais sans grande homogénéité. La succession de guests explique évidemment cette situation. Chaque artiste cherchant à marquer sa participation de son empreinte. N’empêche « Li(f)e » démontre une nouvelle fois que Sage Francis est un rappeur alternatif. Et qu’il n’en a rien à cirer des frontières préétablies. Après avoir avoué sa flamme pour la country et le folk, il a voulu rendre un hommage à l’indie rock, en conviant une belle brochette d’ambassadeurs du style. Le dossier de presse précise que cet album s’adresse aux fans de Danger Doom, Atmosphere, Calexico ainsi qu’à ceux de Bright Eyes. Difficile de faire plus éclectique. 

 

Fool’s Gold

Fool’s Gold

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La musique africaine, Vampire Weekend et Yeasayer la puisent chez leur référence majeure : Talkings Heads. Fool’s Gold, eux, préfèrent se servir directement à la source ! Les rythmes, les lyrics, les voix, l’ambiance et même la longueur des compos : tout un descriptif réminiscent du continent noir. Eponyme, le premier elpee de cette formation californienne constitue probablement l’aboutissement d’un concept débroussaillé par les deux combos susvisés. Pourtant, alors qu’on imagine les compos interprétées dans une langue proche du swali, elles sont en fait interprétées en hébreu… Pas parce qu’il existe une importante communauté juive en Ethiopie ; mais parce les co-leaders des Fool’s Gold, Lewis Pesacov et Luke Top, sont d’origine juive.

Et ce cocktail aussi étonnant qu’exotique, les deux comparses parviennent encore à le mâtiner de krautrock ! Effet de mode institué à Los Angeles ? Peut-être ! Mais une chose est sûre, les plages de cet opus sont excellentes. Au sein du collectif de la cité des Anges, figurent un membre des Foreign Born (Matt Popieluch), l’ex-batteur de We Are Scientists (Michael Tapper), une rock-star argentine (Erica Garcia) et un artiste plasticien brésilien (Salvador Placencia). Une joyeuse bande qui n’hésite pas à utiliser des tas d’instruments insolites : Gungon (tambour à peau), Gankogui (cloches), Kashishi (sonnailles en coquilles de noix) ou encore tambourin Mizhar. Parmi les huit chansons festives de ce long playing, on épinglera un blues saharien (« The World is All There »), du folk éthiopien (« Nadine), une immersion dans l’univers indien (« Ha Dvash ») et même un hymne contagieux (« Surprise Hotel »), qui aurait pu naître d’un séjour des Pixies en Afrique. Un tour du monde salvateur et convainquant, opéré en période de sinistre débat sur l’identité nationale ou sur le port du voile… Multiculturel, fun et sans prétention. Et on se met même à rêver de se prélasser voire de danser sur le rythme de leurs compos, lors d’une journée festivalière ensoleillée. Ma carte ‘World Music’ de l’année !

 

Foals

Total life forever

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Encore une fois, on va me regarder de travers après avoir lu la critique de cet album. Le deuxième de Foals. Qui est excellent, rassurez-vous. Simplement, parce que votre serviteur n’y a pas rencontré les mêmes courants référentiels (NDR : un grand mot, je l’avoue). Pas très contemporains, il faut le reconnaître, à contrario de tout ce que j’ai pu lire dans la presse spécialisée.

Pour enregistrer cet opus, le quintet s’est isolé en Suède. Du côté de Göteborg. Au beau milieu d’une zone industrielle. Et les musicos ont bossé comme des malades. En essayant de s’écarter au maximum du math rock de leurs débuts. Pour embrasser des influences très eighties. Celles de Talking Heads, tout d’abord. Que l’on retrouve en filigrane, tout au long de l’elpee. Et en particulier l’œuvre majeure « Remain in light ». Un disque qui a influencé les courants postpunk, world et new wave. Et le titre d’entrée « Blue blood » ainsi que l’hypnotique « After glow » en sont probablement les plus belles illustrations. Lorsque le tempo ralentit, et emprunte un profil funkysant, c’est plutôt à INXS (NDR : le contagieux « Miami »), à Spandau Ballet (NDR : époque « Chant no.1 ») et même à XTC (NDR : les percus menaçantes et ce remarquable travail sur les voix opéré tout au long d’« Alabaster »), que je pense. Quant à « 2 trees », il nous plonge au sein d’un climat atmosphérique, mélancolique, réalisant une fusion parfaite entre le feeling de Durutti Column (NDR : surtout pour la trame électro) et l’intensité électrique de Kitchens of Distinction. « Black Gold » lorgne même vers le reggae et le dub du Clash (NDR : et de « Sandinista! », of course !), tout en s’autorisant des digressions électriques à la Skids. Et en finale, « What remains » est même hanté par le spectre de Peter Gabriel. A cause de cette sensibilité world. De ces chœurs en boucle, aussi ; même si la dimension électronique évoque davantage Efterklang. L’occasion d’en revenir à des références plus contemporaines. Comme sur « Spanish Sahara », dont les montées euphorisantes, cette sensibilité romantique et cette tension progressive auraient pu naître d’une rencontre hypothétique entre Snow Patrol, Grandaddy et Sophia. Ou encore le single « This Orient ». Dont l’intro math rock puise aux sources du combo, alors que les envolées de six cordes empruntent manifestement à Bloc Party. Et pourtant, les élans de gratte sont moins fréquents. La voix de Yannis Philippakis moins agressive. Et les compos paradoxalement plus élaborées et plus fluides.

Bref, un chouette album, même s’il est le fruit d’un cocktail d’influences aussi riches qu’énigmatiques. Quoique… D’ailleurs, pas sûr que si les membres de Foals lisent cette chronique, ils vont être très heureux d’avoir ainsi vu leur musique décortiquée…

Faithless

The Dance

Écrit par

Le 8 mai dernier, Faithless réinvestissait l’Ancienne Belgique, les lieux de leur premier crime en Belgique. Soit onze ans après l’avoir commis. La formation qui, à l’instar d’un U2 ou d’un Prodigy, a affolé les sismographes bruxellois il y a quelques années, venait y présenter leur cinquième LP, très judicieusement intitulé « The Dance ». Et le public belge ne s’y est pas trompé. Non content d’avoir dévalisé le ticketshop de l’AB en moins de dix minutes, les citoyens du plat pays ont d’ores et déjà consacré ce disque qui, dès sa sortie, a raflé la ‘pole position’ des charts belges. Vous avez dit ‘fédérateur’ ? C’est le moindre que l’on puisse dire, tant la symbiose du public de Faithless est impressionnante.

Jusqu’à présent, la force discographique de Faithless procédait essentiellement de leurs singles, tous plus imparables les uns que les autres. Les albums, eux, étaient un peu moins facile à digérer dans leur ensemble. A l’exception de « Reverence », l’excellente première œuvre du trio. En 2006, « To All New Arrivals » atterrissait dans les bacs et dévoilait la facette plus mellow, plus en retenue de la formation. Ce qui n’était pas une grande réussite en soi. Quatre ans plus tard, le maître des manettes et homme de l’ombre Rollo, la magicienne du synthé Sister Bliss et le prophète Maxi Jazz ont choisi la route de l’indépendance en quittant les bureaux de Sony pour ceux de Pias. Une décision apparemment providentielle, puisqu’ils engendrent  aujourd’hui ce qui est probablement leur meilleur ouvrage. « The Dance » est un rouleau compresseur, parcouru d’hymnes taillés sur-mesure pour les stades. Les tubes ultra-efficaces « Not Going Home », « Tweak Your Nipple », « Sun To Me » et « Feelin Good » ne feront qu’asseoir, une fois de plus, la réputation de Faithless en tant que machine de guerre scénique. La galette compte la participation au micro de la fidèle Dido ainsi que celle de Mia Maestro, Dougy Mandagi (The Temper Trap) et Jonny ‘Itch’ Fox (The King Blues). En quatorze ans de carrière, « The Dance » marque le véritable premier sans faute de Faithless.

 

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