Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

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Biohazard 8/8/26
Chroniques

MGMT

Congratulations

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Autant aller droit au but. En concoctant « Congratulations », les New-Yorkais de MGMT n’ont même pas essayé de satisfaire celles et ceux qui rêvaient d’un bis repetita. Quitte à se pencher et se soumettre aux coups de bâtons inévitables. Ceux qui n’ont été marqués que par les petites pépites electro-pop servant de singles au travail précédent du duo peuvent passer leur chemin. Andrew VanWyngarden et Ben Goldwasser n’ont gardé d’« Oracular Spectacular » qu’un psychédélisme assumé. MGMT s’en fout royalement de survivre à une hype, aussi conséquente soit-elle. Suffit de jeter un œil à leurs prestations ‘live’, souvent controversées tant les mecs n’y mettent aucune volonté. Et « Congratulations » est la quintessence même de l’œuvre dilettante. Les deux hommes ne se soumettent à la volonté d’aucun. Des neufs morceaux, pas un ne passerait la rampe du test radio. Sans concession.

« Congratulations » est la grande rencontre de toutes les influences rock, glam et psyché possibles et imaginables, puisées au cœur des sixties, secouées, absorbées et recrachées sous forme de morceaux aussi percutants qu’addictifs. Parfois même troublants. Comme ce « Siberian Breaks » long de douze minutes, loin de toutes illusions de grandeurs auxquelles on aurait pu s’attendre de la part d’une formation de cette trempe. En n’en faisant qu’à leur tête, MGMT ne s’y sont pas trompés. Certes, ils ne risquent pas d’en vendre des millions d’exemplaires, mais « Congratulations » a le mérite d’être simple, juste et sincère. En deux ans, les ‘Kids’ ont bien grandis.  

Pour écouter l’intégralité de l’album et visionner le clip zarbi de « Flash Delirium » : http://www.whoismgmt.com/be-en/music/congratulations

Juan MacLean

DJ-Kicks : Juan MacLean

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Le parcours effectué par Juan (ou John) MacLean est pour le moins atypique. Et pour cause, difficile d’imaginer qu’un Yankee contaminé par les guitares saturées (NDR : il était membre du combo punk Six Finger Satellite, qui a sévi au cours des 90’s), ait pu se convertir aux beats percutants. Sûr que James Murphy et DFA y sont pour quelque chose…

Désormais Dj, Juan MacLean jouit d’une notoriété monstrueuse. Mais il est également chanteur au sein de son groupe qu’il a baptisé The Juan Maclean, un combo au sein duquel sévit notamment Nancy Whang (LCD Soundsystem) et militait feu, Jerry Fuchs, le drummer. Intitulé « The Future Will Come », le second elpee du band est paru en 2009. Depuis, Juan a pas mal bourlingué, mais paradoxalement, ses apparitions sur les planches se sont souvent concrétisées à travers des dj sets. Et en solitaire. Ce mixeur hors pair méritait donc bien qu’on lui consacre un ‘DJ-Kicks’. Et c’est le label !K7 qui lui a permis de concrétiser ce projet. Faut dire que depuis 1995, ce type de compilation fait vibrer tout la planète dance ; des conditions facilement réunies pour un artiste de cette trempe. Depuis début 2010, le New-yorkais est considéré comme un des meilleurs mixeurs de sa corporation. Faut dire que derrière ses platines, il est capable de transformer, à l’aide de sa house en ébullition, les dancefloors en chaudron incandescent…

Le cd démarre fort par le single DFA « Spaghetti Circus » de Still Going. Juan pose ses conditions : danser jusqu’à ce que mort s’en suive ! Un hymne house aux beats meurtriers. On n’en attendait pas moins pour lancer ce set. Et de ses doigts divins, le DJ enchaine plaque sur plaque : « Take Me » de A+O, « Simple Things » de Shit Robot, etc. Pour la circonstance, on a même droit à un titre inédit de The Juan MacLean : « Feel So Good ». Tantôt ‘deep’, tantôt caoutchouteuses, les lignes de basse soulignent parfaitement les superbes interventions au piano électrique et les vocalises de la petite Nancy ! Classe !

Juan MacLeanest un sorcier de la house. Et il le démontre pendant plus d’une heure ! D’un coup de baguette magique, il est capable de vous enfiévrer. Vous avez des fourmis dans les jambes et impossible de résister. Pire encore, c’est extrêmement contagieux !

 

Iza

Picture of You

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Tangues Annelies aka Iza vient d’enregistrer son premier elpee solo. Et pourtant, elle ne vient pas d’accomplir ses premiers pas sur la scène musicale belge. En effet, avant d’embrasser une carrière individuelle, elle militait au sein d’un groupe répondant au nom de Jin XS. Mais progressivement, elle met de plus en plus souvent en exergue, ses talents de cantatrice. Ainsi, lors de l’édition 2006 du Humo’s Rock Rally –passage recommandé (obligé ?) pour acquérir une certaine notoriété de l’autre côté de la frontière linguistique– la Flamande y récolte d’excellentes critiques. Particulièrement active, elle a également assuré les chœurs pour Milow et sévi, comme pianiste, au sein du backing band d’Allan Muller. Toute une série d’expériences qui l’ont décidée à quitter la formation en 2007, afin de voler de ses propres ailes. Deux années plus tard elle sort son premier single. Une pop song intitulée « Fiendly Fires », au cours de laquelle, ses capacités vocales sont, bien sûr, déjà affinées.

« Picture of You » est un elpee bicéphale. Le premier volet met en exergue, bien sûr, sa voix. Un timbre cassé susceptible de monter dans les aigus, avec une facilité déconcertante. L’auteur/compositeur/interprète aborde, en général, le thème de l’amour, donc également de la rupture. Ce qui n’empêche pas la présence de plages plus enjouées, plus rythmées, soutenues par une orchestration subtile. Et « Sunshine », le morceau qui ouvre l’opus, en est une belle illustration. Enrichi de cuivres, il adopte un ton allègre, ensoleillé. Un peu comme chez Feist. Percus et chœurs nous entraînent sur le continent africain, tout au long de « Falling In Love ». Le titre maître baigne au sein d’un climat glacé, mais également empreint de charme de romantisme. A cause des interventions judicieuses des violons et des cuivres. « Tell You  In a Song » lorgne davantage vers la soul. Un terrain fertile pour bien mettre en évidence la voix d’Annelies. Le second volet est malheureusement moins intéressant. Plus minimaliste aussi. Une voix, son piano et de rares autres instruments. Et la monotonie commence à s’installer. Un essoufflement qui ne remet cependant pas en question le fil conducteur de cet opus : la superbe voix d’Iza…

 

The Internal Tulips

Mislead into a Field by a Deformed Deer

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La musique de The Internal Tulips est née de la rencontre entre électronique et folk. Mais surtout de cette réunion entre deux artistes. Deux personnes qui sont parvenues à rendre complémentaire, deux styles, au départ, antagonistes. Dans le passé, Brad Laner a milité au sein de plusieurs groupes noisy rock. Et en particulier chez Savage Republic, Medicine, Steaming Coils, Lusk, Electric Company et North Valley Subconscious Orchestra. Il a même participé à différentes sessions d’enregistrement pour Brian Eno, Caribou et Kid606. Mais progressivement, il s’est intéressé à l’électro. Ce qui l’a conduit à rencontrer Alex Graham. En 1998. Ce dernier jouissait déjà d’une notoriété internationale, sur la scène électro. Mais en son for intérieur, il vouait une grande admiration à la scène pop/folk. Le terrain était donc propice à une future collaboration. Elle va se concrétiser chez The Internal Tulips. Chaque musicien va y apporter sa touche personnelle. Le temps d’opérer quelques réglages, et le tandem américain publie le single « Arlie ». En 2004. Il faudra cependant attendre six longues années avant de voir paraître leur premier elpee, « Mislead into a Field by a Deformed Deer ».

Le projet de The Internal Tulips est manifestement original et ambitieux. Sous son profil le plus intéressant, le plus structuré et le plus mélodique, il est susceptible de rappeler les Beach Boys, Grizzly Bear ou encore Fleet Foxes. Harmonies vocales superbes, accords de piano élégants, cordes acoustiques subtiles et rythmique basique baignent même dans un climat de mélancolie douce. Et les excellents « 9 Tommorows », « Parasol », « We Breathe » ou encore « Hoshizaki Blues » en sont la parfaite illustration. Mais lorsque leur électro-folk dérape dans l’expérimentation, on éprouve d’énormes difficultés à accrocher. Et on finit même par en perdre le fil conducteur. Bref, on retiendra surtout la quintessence de ce « Meslead into a Field by a Deformed Deer », et on zappera sur le reste…

 

Steve Hackett

Out Of The Tunnel’s Mouth

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La carrière de Steve Hackett force le respect. Né à Londres en 1950, cet Anglais jouit d’une solide réputation dans l’univers du rock progressif. Il a d’ailleurs été un des piliers du line-up classique de Genesis. De 1972 à 1977, il a ainsi enregistré huit albums en compagnie de Peter Gabriel, Phil Collins, Mike Rutherford and Co. Il a  également participé à l’aventure de l’excellent combo GTR. Fondé en 1986, il impliquait également Steve Howe (ex- Yes et Asia). Un projet qui s’est trop rapidement évaporé, après un unique essai discographique. Depuis 1987, le guitariste poursuit une carrière solo plutôt fructueuse.

En matière de guitare, Steve Hackett est un touche-à-tout. De l’électrique à l’acoustique, du  rock au jazz en passant par la world, le classique, le progressif ; rien ne l’effraie. L’énorme patchwork musical que constitue « Out Of The Tunnel’s Mouth » ne démentira pas cette affirmation.

L’album démarre, un peu mollement, il faut bien l’avouer, par un « Fire On The Moon »  planant et assez ‘pinkfloydien’. « Nomads » nous invite à vivre une ballade espagnole, dont les accents flamenco sont malheureusement alourdis de cordes de guitare électriques. « Emerald and Ash » passe, en huit minutes, du rock planant et progressif au guitar-rock percutant. « Tube Head » verse enfin dans le style attendu d’un album solo concocté par un guitariste. Une basse au son énorme et une batterie speedée soutiennent une guitare dégoulinante de feeling pour un titre instrumental rappelant quelque peu Joe Satriani. « Sleepers » est découpé comme un titre à tiroirs. Une guitare acoustique et un orchestre classique se promènent au fil d’un rock progressif atmosphérique. La montée en puissance électrique est inévitable et le petit duel ‘guitare solo/orchestre’ assez bluffant. « Ghost In The Glass » campe une ballade instrumentale au feeling très jazz-rock. Comme tous les six-cordistes, Hackett aime le blues et le démontre lors d’un « Still Waters » rutilant, gorgé de chœurs féminins. L’album s’achève, en apothéose, par le voyage exotique d’un « Last Train To Istambul », truffé d’instruments orientaux traditionnels et de percussions ethniques.

D’une manière générale, « Out Of The Tunnel’s Mouth » n’est pas l’album à écouter si on espère se procurer une bonne décharge d’adrénaline. Par contre, si vous êtes à la recherche de quiétude, de relaxation ou si vous souhaitez vous plonger au sein d’une ambiance feutrée consécutive à la dextérité instrumentale, ce nouvel album du virtuose anglais fera très bien l’affaire. En outre, les fans se délecteront de l’édition spéciale double digipack recelant 5 titres live et un enregistrement studio inédit.

 

John Grant

Queen Of Denmark

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Lorsque Chris Pearson et John Grant décident de mettre fin aux Czars, l’avenir du second nommé semble plombé. A l’instar d’un fil de pêche trop tendu, qui finit par céder contre une branche morte, au fond d’un lac pollué. ‘Blam !’ Les catastrophes naturelles –de type tremblements de terre ou tornades– auraient fait moins de dégâts sur le psy de John Grant, que l’échec de cette aventure. Du coup, c’est la grosse déprime. Puis, le délire et les hallucinations. Un état mental qui devient le quotidien de l’Américain. L’histoire ne le confirme pas ; mais des bruits circulent qu’il s’était enfoncé dans une forêt maudite, une corde en main. Il y avait même choisi sa dernière branche… Grant aurait alors rencontré ses amis de Midlake qui festoyaient pas loin de l’arbre en question. Ne laissant jamais tomber un pote,  ils ont alors proposé à Grant de l’aider. En lui apportant leur collaboration pour coproduire un elpee. “Queen of Denmark” venait de prendre forme…

L’empreinte de Midlake est omniprésente. On y retrouve les effluves produites par les vergers sous la brise ou les sentiers battus par les vents. Cette ambiance folk délicate, empreinte de grâce et de classe. Un projet avait avorté. Un nouveau venait de naître. Sur des cendres qui auraient pu tout consumer. Et il s’est transformé en château, en temple même… Au sein duquel, une lumière envoûtante filtre à travers la nuit…

Fruit de cet échange précieux, “Queen of Denmark” crée une harmonie entre sarcasme et humour. Le sublime aussi. S’autorisant des envolées psychédéliques (« Outer Space »), des breaks mystiques (« Caramel ») ou des clins d’œil faussement décousus (« Queen of Denmark »). John Grant et Midlake viennent de commettre une œuvre qui devrait ravir tant les fans de feu The Czars que des toujours bien vivants Midlake. Foncez chez votre disquaire. Soudoyez-le, suppliez-le, mais faites en sorte qu’il alimente ses bacs de la galette confectionnée par l’Américain. S’il refuse, intentez-lui un procès…

 

Glyder

Yesterday Today And Tomorrow

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Les Glyder ne sont pas des glandeurs. Bien que la plupart de ses membres aient à peine plus de vingt ans, le combo irlandais peut se targuer d’avoir derrière lui une carrière haute en couleurs. Le quatuor a opéré ses débuts en 2004 au ‘Vibe For Philo’, ce célèbre événement annuel dublinois rendant hommage au regretté Phil Lynott (Thin Lizzy). De sa formation à nos jours, Glyder a tourné en compagnie des plus grands : Thin Lizzy, Wishbone Ash, Dio, Wasp, Thunder, Fish, Hawkwind, Gotthard, Blue Oyster Cult, Y&T et bien d’autres encore. En 2006, il convainc le légendaire Chris Tsangarides (Thin Lizzy, Black Sabbath, Judas Priest, Anvil, et Ozzy) de produire son premier album. Le succès est immédiat. Une comparaison revient sur toutes les lèvres : Thin Lizzy. Le single « Pup » est diffusé en boucle sur les ondes britanniques. Publié en 2008, « Playground For Life », le second album, enfonce le clou. A cause de ce mélange de hard rock seventies et de métal des eighties. De ces guitares doublées et de cette voix chaude. L’ombre de Phil Lynott plane encore et toujours.

Et le combo édite un troisième opus en 2010: « Yesterday, Today and Tomorrow ». Les tournées incessantes semblent avoir renforcé la cohésion du groupe et élargi ses horizons musicaux. Bien sûr, la marque de Thin Lizzy est toujours palpable (« Knockout », « One Of Us ») ; et c’est tant mieux, car c’est elle qui, depuis le début, a donné son identité à la formation. Cependant, depuis, Glyder semble avoir décidé de goûter à d’autres influences. D’une manière assez improbable, les Irlandais plongent dans le passé pour permettre à leur musique d’évoluer. Du hard/heavy prodigué par les premiers opus, ils remontent vers ce qu’il est convenu d’appeler le ‘classic rock’. Ainsi peut-on entendre la patte des Beatles sur « Back to the Water », « The Bitter End », « Yesterday, Today and Tomorrow ». Un orgue Hammond au son bien seventies transcende la plupart des titres, comme par exemple sur ce « Jack Strong » que ne renierait pas UFO.

Le côté U2 très prononcé d’« Innocent Eyes » fait cependant un peu tâche sur cet opus. Sans ce dérapage inutile, il aurait d’ailleurs frôlé la perfection. Mais faut-il y voir un autre hommage déguisé à l’un des géants du rock irlandais ? Au rayon des bonnes surprises, par contre, signalons que Glyder accueille l’espace d’un instant le génial Dave Meniketti (Y&T). Ce dernier illumine « Yesterday, Today and Tomorrow », le titre maître, d’un solo magnifique.

Moderniser le rock classique semble avoir été le crédo de Glyder pour son nouvel album. Du neuf avec du vieux, me direz vous ? Et pourquoi pas, si, comme c’est le cas ici, le résultat est admirable.

Electric Ducks

Back’n’Forth

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Un ami dont je partage les goûts musicaux depuis plus de trente ans, donc digne de confiance, m’a récemment confié que les Electric Ducks constituaient le ‘tribute band’ d’AC/DC le plus intense, vu en concert à ce jour.  Personnellement, je n’ai jamais été friand de ‘tribute bands’. Cependant, les ‘canards électriques’ traînent derrière eux une solide réputation scénique. De quoi susciter l’envie de les connaître un peu mieux.

D’emblée, une excellente surprise nous attend : « Back’n’Forth », le nouvel opus du combo montpelliérain, ne compile pas des reprises d’AC/DC. Ouf ! Le vilain petit canard semble avoir décidé de prouver qu’il pouvait voler de ses propres ailes. Et pour y parvenir, ce n’est pas moins de quatorze compositions originales qu’il propose sur sa précieuse galette digitale. Evidemment, après avoir consacré quatre cent concerts passés à jouer les plus grands hits de la bande des frères Young, il doit subsister une énorme empreinte musicale chez l’oisillon palmipède survolté. Pourtant, la bestiole est bien loin de plagier ses idoles.

De leur ancienne dévotion pour la musique des géniaux Australiens, les canards sauvages ont gardé la formule magique du riff gagnant à tous les coups et la section rythmique plus carrée que le pantalon de ‘Bob l’éponge’. Et pour le reste, les Ducks jouent du Ducks. Chez eux, une voix originale et des chœurs travaillés épaulent un rock’n’roll costaud, qui swingue, bluese, boogie et groove. Des riffs mid-tempo invitant à taper du pied, des refrains entraînants à reprendre à tue-tête et des soli bourrés de feeling à mimer façon ‘air guitar’. Bref, du hard rock tout simplement.

A ranger bien au chaud sur l’étagère, entre les classiques d’AC/DC, des Angels, de Krokus, de Kix, d’Airbourne et de Rhino Bucket. Finalement non, ne le rangez pas. Laissez-le plutôt, dans votre platine laser ; et écoutez-le en boucle !

 

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