Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Chroniques

Vaya Con Dios

Comme on est venu

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25 ans après avoir opéré ses débuts dans la chanson, lors d’une comédie musicale rendant hommage à Jacques Brel, Dani Klein, mieux connue sous le pseudonyme de Vaya Con Dios, enregistre son premier album en langue française.

Vaya Con Dios, qui s’est surtout forgé une notoriété auprès du public belge, sortait son premier elpee il y a plus de 20 ans. Dani en était déjà membre à part entière, écrivant (NDR : en anglais), composant et chantant au sein du combo belgo-belge.

La formation éclate suite au départ de Willy Lambregt et de celui de Dirk Schoufs, qui décède quelques mois plus tard. Dani Klein se retrouve seule et décide alors de poursuivre sa carrière en solo. Après un parcours qui lui a valu de vendre plus de 10 millions de disques (7 millions d’albums et 3 millions de singles), l’interprète de « Just a Friend of Mine » tente pour la première fois une percée dans une autre langue que l’anglais.

Pari audacieux pour la spécialiste de la ‘soul’ belge à la voix chaude, profonde et sombre. Mais elle s’est bien entourée, bénéficiant de la collaboration de Manuel Istace (plus connu sous le nom d’Uman) et de Luc Weisser (qui a écrit le tube de Dani, « Don’t Break My Heart »), responsable de quatre des chansons du nouvel opus. On notera également la participation de Philippe Catherine pour le titre « La vie c’est pas du gâteau » et celle de Toots Thielemans qui l’accompagne sur « Il restera toujours ».

Les 13 morceaux ce cet elpee sont d’excellente facture. La belle cinquantenaire (NDR : et oui, elle est née en 1953) nous propose une palette de chansons traitant de thèmes aussi divers que l’amour et le naufrage, la beauté et la peine, la vie, la mort, et la vanité qui les sépare. A retirer du lot, la plage éponyme : « Comme on est venu ». Un véritable coup de poing flanqué dans la gueule des institutions religieuses de tous bords. Excellent texte soutenu par une mélodie envoûtante et des chœurs bien adaptés. Le disque s’achève par un instrumental poignant composé par le père de Dani, Charles Schoovaerts, qui s’est éteint peu de temps après l’enregistrement.

Un album à découvrir et une chanteuse à ‘redécouvrir’ car, malgré le changement de langue, elle n’a rien perdu de ses qualités intrinsèques d’interprète. Au contraire, elle nous donne l’impression de se livrer, pour la première fois peut-être, entièrement à son public qui peut maintenant l’apprécier en la comprenant totalement.

A noter que sa tournée débutera le 19 janvier 2010 au théâtre Varia de Bruxelles.

Various Artists

Mozart l’opéra rock

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Mozart en comédie musicale ??? Le grand problème dans ce genre d’œuvre est de trouver un rapport réel entre ce qu’il est sensé représenter et la réalité. Et là, pas de chance, c’est le néant…

 
 

La seule intention des auteurs est de monter un grand spectacle de variétés susceptible d’attirer des spectateurs par dizaines de milliers dans des salles immenses où l’acoustique sera déplorable. Mais qui rapportera un max de blé aux producteurs (TF1 en l’occurrence…) Désolé mais je n’arrive pas à cautionner un truc pareil. Des chansons pour midinettes, du strass et des paillettes, on est tombé bien bas, ça vole au ras des pâquerettes.

 
 

Mais le concept plaît visiblement à une tranche de la population, qui soit a les portugaises ensablées, soit a un niveau intellectuel digne de ‘La roue de la fortune’, de la ‘Star Academy’ ou de ‘Tournez manège’… On est toujours sur TF1 bien sûr !!! Tournez plutôt la page !!!

 
 

Il est à la fois anecdotique et même dérangeant de savoir que ce ‘spectacle’ remplira les caisses de ces ‘médiocres’ qui s’approprient un tel nom alors que lui-même (je parle de Mozart) est mort dans la misère, exploité déjà de son vivant par le non moins médiocre Salieri. Dans le titre, il y a le mot Rock. Une injure de plus. Epargnez votre argent ou donnez-le à une œuvre caritative. TF1 est déjà assez riche…

 

Various Artists

Les Années Woodstock

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Le Festival de Woodstock vient donc de célébrer son quarantième anniversaire. Il s’est déroulé en août 1969. Quatre décennies plus tard, il demeure le point de repère d’une génération au sein de laquelle tout se bousculait à la fois dans les esprits, la culture et la musique. Ce n’était pas le tout premier grand festival ni celui qui a attiré le plus de monde ou qui s’est caractérisé par les meilleures performances musicales ; mais c’est manifestement celui qui est resté le plus célèbre. Pourquoi ? Une belle opération marketing traduite par la sortie des fameux coffrets compilateurs 1 et 2 ; et puis surtout celle du film, une année plus tard. Il ne faut pas oublier qu’à cette même époque, plus près de chez nous, l'Ile de Wight, dans le sud de l’Angleterre, a vécu des événements bien plus conséquents , proposant à son affiche des artistes déjà légendaires pour l’époque comme Dylan, les Doors, les Who, Jefferson Airplane, Chicago, Jethro Tull, et j’en passe…

Mais revenons à nos moutons de Bethel… Ou plus exactement au coffret proposé par Sony. Sous-titré ‘La bande-son de la génération Peace & Love’, ce box réunit trois compact-discs dont le tracklisting ne suit aucune structure ni ordre logique, s’intéressant autant à la musique commerciale qu’à la musique innovatrice.

Les artistes à l’affiche du festival sont surtout concentrés en début de cd1 (Janis Joplin, Santana, Jefferson Airplane) et en fin de cd3 (Johnny Winter, Sly & the Family Stone). Parmi les participants à cet événement on notera encore le concours de Blood Sweat & Tears (NDR : créateur du jazz rock), la douce Mélanie, Tim Hardin et Mountain. A l’époque, la musique folk était fort populaire. Surtout aux States. Ce qui explique alors la présence de l'éternel Bob Dylan, Joan Baez, Leonard Cohen, Tim Hardin et l'Anglais Donovan. Scott McKenzie n’a connu s’un seul hit : "San Francisco". Il célébrait les summers of love et la flower generation d’une génération : celle des hippies de la baie. Mais ce single était paru 2 à 3 années plus tôt. A San Francisco, en Californie. Bien loin de l'état de New York où se situe Woodstock. Le Lovin' Spoonful de John Sebastian n’a pas été oublié. Et c’est une excellente initiative, car à cette époque, il était très populaire ; et puis, il s’y était produit en solitaire. Par contre, même si les morceaux sont excellents, je ne comprends pas trop la présence de Pavlov's Dog (pour un "Julia" paru en 1974), d’America (lors du notoire "A horse with no name", remontant à 1972) ni du trio Mike Bloomfield/John Hammond/Dr John pour "Yi yi", extrait de "Triumwirate", elpee gravé en 1973. Et encore moins de Kansas, dont le tube "Dust in the wind" date de 1977. Néanmoins, difficile de faire la fine bouche face à une collection d’une telle qualité dont la durée dépasse les trois heures et demie de musique. D’autant plus que le prix de vente est intéressant et qu’en outre, le grand public sera ravi de retrouver Simon & Garfunkel, Ike & Tina Turner, les Byrds, Fleetwood Mac et même le remarquable bluesman Taj Mahal.

Jamie T.

Kings & Queens

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Jamie Alexander Treays est un flibustier. Sous le patronyme de Jamie T, il bat pavillon noir tout en pillant les océans où il navigue. Sur son étendard, en dessous du crâne blanc –ne laissant présager rien de bon pour ceux qui s’approcheront de son navire– est inscrit sa ligne de conduite : ‘Même pas peur !!!’ A coup de grand voile et d’attaques sournoises, il enrichit son magot. Ses victimes se nomment pop, folk, jazz et hiphop. Le boucanier ne fait pas dans le détail. En lieu et place d’enterrer son magot sur une île connue de lui seul et de quelques compagnons alcoolisés au rhum, il préfère partager et redistribuer à ceux qui le désirent, les richesses amassées au fil des croisements de fer. Avec l’élégance d’un Mike Skinner ou d’Arctic Monkeys, l’Anglais balance la sauce sans scrupule et surtout sans état d’âme.

Difficile de cataloguer le style original du Briton. Même si les accents hip hop sont forts présents, il y a un réel sens de la curiosité qui propulse « Kings & Quenns » au firmament de l’éclectisme. Savoureux, espiègle, déjanté sont les liants à cet imbroglio des genres. Jamie T déverse dans ses textes des tranches de vie allant de l’amour à la fiesta sans limite, avec un accent savoureux et ronflant de pur Londonien. « Kings & Queens » succède à l’excellent « Panic Prevention » sorti en 2007 qui nous faisait déjà penser que ce bad kids avait du matos dans l’armoire. Qu’ils se nomment Samuel Bellamy, Jack Sparrow ou Capitaine Crochet, les pirates auront toujours un capital sympathie fort élevé ; mais rares sont ceux qui en plus, ont l’esprit altruiste comme le Capitaine T. Vous l’aurez compris, cet album fera partie de mon top 10 de l’année ; et ce, dans la catégorie générosité qualitative.

Sour Jazz

American Seizure

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Caractérisé par ses accords de guitares rutilants et sa voix issue tout droit d’un pub infréquentable, Sour Jazz à de quoi faire dresser les bananes sur la tête des rockeurs. « American Seizure » exhale ce parfum de bourbon répandu dans certaines caves aux activités interlopes. Brut de décoffrage, Mr Ratboy, Mr Popular et leurs comparses balancent du lourd comme certains ramassent des champignons : pour le plaisir. Le vocal est un rien nasillard. Un héritage des B52’s ? Les envolées oniriques, mais envoûtées, y sont légion et la batterie n’en finit plus de dépoter tous les géraniums qu’elle croise sur son chemin. On l’aura vite compris, les tarlouzes ‘teknotisées’ iront pleurer dans les jupes de leurs mères à la simple écoute du début d’album. On frise le machiavélique à tout moment, tout en gardant une ligne claire et percutante. A noter l’excellent travail des cuivres invités de temps à autre à enrichir la solution sonore. Même si l’ensemble est pêchu, il émane de cet « American Seizure » un cachet romantico-gothique assez truculent. D’assez bonne facture, l’album est cependant loin d’être original. Exempt d’innovations remarquables, il arrive quand même à dégager une touche ‘new-school’ assez persuasive. On se surprendra à taper la mesure et secouer la tête, tel un conditionnement de Pavlov. Evidemment les propriétaires de longues chevelures auront l’air plus crédible que les ‘clash bol’ dans mon genre ; mais le résultat est identique : on gigote de bon cœur. Fini de rire, revoilà les Sour Jazz, et bordel, ça va sentir le souffre et la vinasse dans les chaumières.

 

Ian Siegal

Broadside

Écrit par

Originaire du sud de l’Angleterre, Ian Siegal est né en 1971. Il a découvert le blues dès son plus jeune âge, en écoutant Muddy Waters et Howlin' Wolf. Il se met alors à jouer de la guitare ; et à l’âge de 20 ans, il décide de partir à Berlin, où il chante dans la rue. Il revient ensuite à Nottingham. Il y demeurera cinq ans. Puis débarque à Londres où il partage la scène en compagnie de différents artistes ; et notamment le Lee Sankey Group. Il commence alors à se produire sous son patronyme et s’illustre lors des festivals européens. Ce qui va lui permettre un jour, de rejoindre sur les planches, le vétéran Pinetop Perkins (NDR : l'ancien pianiste du Muddy Waters Band), alors âgé de 92 ans. Un épisode qui constitue sans doute le meilleur moment de la carrière du jeune musicien.

Son premier elpee remonte à 2002. Intitulé "Standing in the morning", il sera réédité en 2004 sur le label allemand Taxim. En paraissant sur le jeune label anglais Nugene, son opus suivant, "Meat & potatoes", bénéficie d’une meilleure distribution. A cette époque, il recrute le bassiste Andy Graham et le drummer/percussionniste Nikolaj Bjerre et fixe ainsi déjà le line up de base de son band. L'année suivante, il commet "A bigger plate of meat & potatoes". En réalité, il s’agit du cd enrichi d’un bonus Dvd. Il grave "Swagger" en 2007, un disque pour lequel il reçoit à nouveau la collaboration de Jonny Henderson et Matt Schofield, les compagnons de l'écurie Nugene.

Siegal possède une voix superbe. Puissante, naturelle, relativement ravagée, un tantinet graveleuse. Manifestement idéale pour interpréter son répertoire, largement imprégné de blues. Et elle impressionne dès le morceau d’ouverture, "Slaker". Une roots song dominée par la voix, mais caractérisée par une densité instrumentale impressionnante. A cause des interventions de l’artiste à la slide et puis de celles de Jonny Henderson, à l’orgue. "Hard pressed" baigne au sein d’un climat hypnotique, volontairement funky. La voix d'outre-tombe de Ian occupe tout l'espace. Elle rappelle parfois celle de Howlin' Wolf. La section rythmique accomplit un boulot remarquable pour seconder Mr Siegal, pendant que son ami, Matt Schofield, y ajoute ses accès de guitare rythmique, histoire de consolider l'édifice sonore. Quoique fort intéressante, Quarantine" est une plage peu marquée par le blues. Les climats âpres, enlevé, doux et languissants s’y succèdent naturellement. La sonorité de la six cordes est particulièrement réverbérée. Blues bien en rythme, "Kingdom come" emprunte un motif issu du Delta du Mississippi. La puissance de frappe de notre trio est impressionnante. Et notamment le travail accompli par la section rythmique. Ian en profite pour hurler sa colère. Complainte très roots, "The bleeding cowboy's lament" baigne au sein d’une atmosphère sereine, malgré gravité du sujet (NDR : le tourment du cow-boy ensanglanté). "Like hell" constitue la plus longue plage de l’elpee. Plus de huit minutes sculptées dans un funk paresseux, animé par une guitare très rythmique et nappé par l'orgue Hammond de Henderson. D’une voix douce, mais doublée, Ian interprète "Stealing from the Queen", un blues majestueux tapissé par les accords reverb de la slide. Ian attaque "Little paranoia" sur le célèbre Bo Diddley beat. Superbe ballade aux accents dylanesques, "Take a walk in the wilderness" est illuminée par la voix prodigieuse de Siegal et balayée par l'orgue Hammond chaleureux. Et cet elpee généreux s’achève par "The ballad of Big Foot Chester", une compo véhiculant les accents du blues primitif et acoustique. Ian Siegal est manifestement occupé de devenir un tout grand de la scène british blues contemporaine…

 

Severin

Cheesecake

Écrit par

Vu le pseudo, je m’attendais à me farcir un album de chanson française. Et bien j’en suis pour mes frais. Hormis deux ou trois titres, le reste est interprété en langue ‘étrangère’. Depuis l’anglais à l’italien, en passant par l’espagnol et j’en passe. En fait, Séverin signe 14 chansons pour 14 filles différentes (NDR : bizarrement elles ne sont que 12 sur la pochette !) Ce petit chef d’orchestre, comme il se définit lui-même, écrit et compose quasiment tout et joue de plusieurs instruments : clarinette, piano, guitares…

Ces voix féminines issues d’horizons différents (NDR : russe, française, allemande, suédoise, brésilienne,…) sont donc mises au service de la muse de cet artiste. Une espèce de Mika peint en rouge qui a grandi dans la pop acidulée/sucrée. Il nous propose 14 titres. 14 bonbons ou plutôt chewing-gums à mâchonner quelques instants, puis à jeter dès la disparition du goût (NDR : soit assez rapidement). Pas de quoi laisser un souvenir impérissable. C’est une certitude. A contrario de Mika, capable un tant soit peu d’accrocher les souvenirs des amateurs de pop (NDR : même si on n’apprécie pas trop le genre) et dont les compos sont bien plus dynamiques et plus dansantes.

Insipide et sans relief, ce disque n’est pourtant pas dérangeant. Simplement, il ne risque pas de déchaîner les passions. On a même droit à une compo puérile, à la limite du débile : « Adieu à Dieu ». En mon for intérieur, il a suscité une réaction épidermique : celle de vouloir éjecter le cd et de le jeter directement à la poubelle ! Too much ! Point positif cependant, quelques-unes valent le coup d’œil. Pas sur la pochette, sur le site… (NDR : je parle des filles, bien sûr !)

 

Mulu

Garage Bleu

Écrit par

Depuis la sortie du remarquable « La Maison de mon rêve », les sœurs Cassidy se contentent de nous servir des elpees aussi médiocres que prétentieux. Et on a beau attendre un signe venant d’outre-Atlantique, il tarde à se manifester. Finalement, c’est d’Italie que vient de nous parvenir la bonne nouvelle. De Brescia, très exactement. Là où sont originaires deux filles : Luisas Pangrazio (Lu) et Marialuisa Balzi (Mu). Il leur a fallu quand même quatre longues années après leur formation pour donner naissance à ce premier opus : « Garage Bleu ». Le pop rock de ce duo féminin est expérimental, mais il est surtout de très bon goût. Et pour cause, leurs compos évoquent tour à tour Björk, Portishead, CocoRosie (NDR : of course !) et encore Au Revoir Simone.

« Garage Bleu » est découpé en neuf morceaux. Des titres relativement dépouillés. Claviers, guitare, rythmique électronique et objets insolites alimentent habilement de superbes mélodies. Rien que les deux premiers morceaux de la plaque, « Spleen » et « Melonhead », suffisent à mettre tout le monde d’accord. Les Transalpines conversent (NDR : tantôt en français, tantôt en anglais). Mais pas seulement. Leurs voix sont superbes, mais aussi sensuelles et bouleversantes. Elles se conjuguent et s’entrelacent, conférant une intensité impressionnante aux différentes chansons.

Si vous en avez marre d’attendre le prochain elpee de CocoRosie, n’hésitez plus, procurez vous celui de Mulu. Vous ne serez pas déçus.  

 

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