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Chroniques

BMX Bandits

The rise & fall of BMX Bandits

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BMX Bandits est une formation fondée par le chanteur/compositeur Duglas T. Stewart, en 1986. A l’époque, le projet avait été monté pour se produire lors d’une seule et unique prestation ‘live’. Mais, l’éphémère est devenu durable. Si bien que le combo a commencé à jouir d’une certaine popularité sur la scène locale. Leur longue aventure venait de naître. Longue aventure, puisque si leur histoire s’est provisoirement interrompue en 1996, elle a recommencé vers 2003. Du groupe initial, il ne reste cependant plus que Duglas, une quinzaine de musiciens ayant transité au sein du line up, dont Norman Blake (Teenage Fanclub), Sean Dickson (Soup Dragons) et Eugene Kelly (Vaselines).

“The rise & fall of BMX Bandits” compile l’ensemble de la carrière de la formation. Mais réunit surtout raretés, flips sides, versions alternatives et inédits (comme cette reprise du « I don’t wanna grow up » de Tom Waits, datant de 1997 ainsi que « Disco girl », « The day before tomorrow », « Intermission » et « Love’s sweet music », composés en 2008). Sans oublier « Tugboat », une cover de Galaxie 500 qui figurait sur « Snowstorm », un tribute consacré à Galaxie 500 et pour lequel les Bandits avaient reçu le concours d’Angel Corpus Christi.

Mais venons-en à la musique, qui a été à l’origine taxée d’‘anorak’ voire de postcard. Comme celle des Pastels. Ce qui vous donne une petite idée du style pratiqué par BMX Bandits. Il ne faut pas oublier, que le band a transité par quelques labels mythiques. Depuis 53rd and 3rd Years, l’écurie de Stephen Pastel (NDR : tiens, tiens !), en passant par Creation et Vinyl Japan. Et qu’il sévit aujourd’hui chez Elefant. A l’écoute des 4 titres récents, on remarque la présence d’une chanteuse féminine, Rachel Allison. Elle partage les vocaux avec Duglas. Et puis on y décèle des références subrepticement soul (NDR : du philly sound ?). Elles sont cependant subtilement inoculées dans la mélodie. Quant à savoir si c’est la nouvelle direction que BMX Bandit prendra, on verra lors de la réception de leur futur long playing…

 

Black Bomb A

From Chaos

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« From Chaos », le dernier album des Frenchies de Black Bomb A, pourrait très bien renvoyer tous les hardcoreux new-yorkais ronger le trognon de leur grosse pomme. De toute évidence, ces petits gars du nord n’ont rien à envier à leurs alter-egos américains.

La grande force de ce disque réside sans conteste dans la performance atypique des deux vocalistes bouillonnants que sont Djag et Poun. Cependant, la propension du groupe à composer des hymnes hardcore aussi immédiats que variés n’est probablement pas étrangère non plus à l’impression de bonheur ressentie en se l’envoyant dans les oreilles.

Djag et Poun réalisent ici un travail époustouflant. Passée la surprise provoquée par cet improbable duo, on ne peut qu’admirer sa prestation vocale. La violence pure du chant hardcore de Djag et les variations de ton caméléonesques de son compère frisent presque la perfection. Poun passe aisément d’un timbre hardcore nerveux et criard à une voix claire nasillarde réminiscente de Mike Patton, lorsqu’il sévissait au sein du Faith No More originel, et même parfois d’Axl Rose de chez qui vous savez.

Côté musique, le mélange hardcore old-school ultra violent/trash métal fait des merveilles. Pas un temps mort sur ce disque : une claque musicale de quarante-sept bonnes minutes. Autant dire que ça pique. Pourtant, Black Bomb A ne donne pas dans la violence pure et gratuite. Il est capable de ménager nos petites feuilles de chou en aérant sa violence de refrains hymniques presque pop qui ont une furieuse tendance à donner envie de pousser la chansonnette. Produit par Stéphane Buriez (Loudblast) qui, mine de rien, est en train de devenir une référence du genre, le son du disque est énorme.

Cerise sur le gâteau, Wattie, le chanteur du combo punk mythique Exploited, vient pousser une gueulante sur le titre « Burning road ». Culte.

Si vous ne l’avez pas encore compris, « From Chaos » est le disque à vous procurer absolument pour passer un bon moment. C’est violent, décoiffant tout en restant sympathique (à l’image du clip vidéo « Tales from The Old School » que je vous conseille de découvrir sur leur page MySpace. (http://www.myspace.com/blackbombasong). Un must !

David Barrett & John Garcia

Serious fun

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David Barrett prend goût à l’harmonica dès l’âge de 14 ans. Et pourtant, il joue déjà de la trompette et du saxophone. Il accomplit ses premiers pas sur scène, à San Francisco. Auprès du souffleur Gary Smith. Il s'inscrit au Collège de musique et se forge rapidement une notoriété. A 20 ans, il écrit déjà son premier bouquin. Son titre ? "Building Harmonica Technique". Puis fonde ensuite un groupe répondant au patronyme d’Harmonica Masterclass Workshop. Il monte ensuite son propre atelier. Qui va attirer une multitude d’étudiants. Aussi bien issu des States (NDR : au moins 26 Etats !) que de huit autres pays. Depuis, il a publié une quarantaine de livres, cds et vidéos. Dans son fief, à San José, il a créé the School of the Blues, une école privée qui se consacre à l'étude du blues. Enfin, où on enseigne la guitare, l’orgue, l’harmonica, la basse, la batterie, le chant et l’improvisation. Il a côtoyé pratiquement tous les souffleurs notoires. John Garcia est prof de guitare au sein de cette School of the Blues. Faut dire qu’il est gratteur depuis plus de 35 ans. Il a notamment épaulé John Lee Hooker, Albert et BB King, Buddy Guy, Junior Wells, James Cotton, Hubert Sumlin, et des tas d’autres icônes du blues. Il a fondé son propre combo : le John Garcia Band. Garcia et David militent au sein du School of the Blues All-Star Band, un projet au sein duquel participent régulièrement d'autres bluesmen issus de la région. Et en particulier les bassistes Frank De Rose et Randy Bermudes, le pianiste Steve Lucky ainsi que le drummer Paul Revelli. La majorité de ce team a participé à la confection de cet elpee, paru en 2003.

L'opus s'ouvre par "Serious fun ", un titre instrumental rythmé. La densité sonore est conséquente. L'harmonica est au centre des débats. Tous les autres instruments se mettent au service du souffleur. Ce qui n’empêche pas les cordes de Garcia et l'orgue de Steve Czamecki (professeur instructeur à la Community Music School de Santa Cruz) de se réserver leur premier billet de sortie. Garcia se réserve les vocaux pour "I love you more everyday", un blues shuffle bien rythmé, au cours duquel Steve Lucky assure tant à l'orgue qu’au piano, alors que Barrett et Garcia démontrent, lors de leurs soli, que leur technique est très affûtée. Instrumental, "Lick train" est conduit par l'harmonica puissant de Barrett. Seul maître à bord, il s’inspire alors largement de Little Walter, empruntant une démarche fort proche d'un Rod Piazza des bons jours. Blues imprimé sur un tempo bien enlevé, le "Pretty girls everywhere" d'Eugene Church permet à Steve Lucky de tirer son épingle du jeu aux ivoires (NDR : Steve est également le leader d'un swing band californien, les Rhumba Bums, une formation au sein de laquelle milite la délicieuse Carmen Getit, au chant et à la guitare). Barrett accomplit un remarquable exercice de style en solitaire sur "Quiet world". A passage, il nous rappelle les meilleurs moments de Sonny Boy Williamson II. "Chicago style" est un autre instrumental au titre adéquat. Les sorties des principaux acteurs, David, Steve Czamecki et Garcia sont ici tout à fait remarquables. Garcia aborde  un "Minor attitude" sur un mode mineur qui sied si bien au blues. Toujours dans le registre ‘instru’, "Don't fight it" permet à l’excellent drummer Paul Revelli de sortir de sa réserve ; et il est soutenu par Steve Lucky sur le mode boogie woogie. Revelli a longtemps milité chez les Boss Talkers de Joe Louis Walker. Quant au bassiste, Randy Bermudes, il sévit aujourd’hui chez les Fabulous Thunderbirds. Particulièrement divertissant et de bonne facture, cet elpee s’achève par le tendre "Feelin' good"…

 

AqME

En l’Honneur de Jupiter

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Vu la qualité des productions proposées par l’Hexagone, au cours de cette année, nous aurions pu avoir peur que la France soit devenue le nouvel eldorado du rock et du métal européen. Heureusement, AqME vient de nous sortir un disque moyen qui ramène la qualité du rock ‘made in France’ à un niveau nettement plus acceptable.

« En l’honneur de Jupiter » constitue le cinquième album de ce groupe parisien formé en 1999. Il débute étrangement par « Tout le monde est malheureux », l’un des titres les plus faibles de l’album. Une introduction pénible de plus de deux minutes trente pour une chanson qui ne dure que trois minutes quarante six, c’est long. Fort d’un riff de guitare plombé et de vocaux accrocheurs, le titre suivant passe mieux la rampe. Intitulé « Guillotine », il aurait pu judicieusement ouvrir l’elpee. Les titis parisiens alternent les titres violents, oscillant entre hardcore grassouillet et néo métal sombre, le tout épicé de passages un peu plus rock’n’roll. Le chant est tantôt hurlé, tantôt clair, mais jamais très inspiré. La production est signée par Daniel Bergstrand mieux connu pour son travail accompli auprès de Meshuggah et In Flames. Car il ne suffit pas de bénéficier du concours d’un excellent producteur ni de soigner la qualité de son expression sonore pour créer une bonne chanson. A une certaine époque, des tas de groupes ou d’artistes parvenaient à concocter de véritables perles musicales, en disposant de moyens modestes. Et rarement d’un producteur réputé. Il est donc triste de constater qu’AqME n’est pas parvenu à profiter de sa chance en se contentant de nous délivrer un album insipide. Peut certainement mieux faire !

Zevious

After The Air Raid

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Zevious est un trio instrumental composé de Mike Eber à la guitare, Johnny DeBase à la basse et Jeff Eber à la batterie. Johnny et Mike se rencontrent à l’université en 1999 et se trouvent immédiatement un tas d’affinités musicales. Ils jouent ensemble dans divers projets rock, jazz et funk. Jeff, lui, tourne intensivement aux Etats-Unis en compagnie de l’excellent groupe métal progressif instrumental Dysrhythmia. Zevious naît en 2005 de leur volonté commune de jouer une musique carrément jazz. Les influences du groupe sont ancrées dans les seventies. Les pattes du Mahavishnu Orchestra, de John McLaughlin et même d’Al Di Meola laissent une forte empreinte sur le mélange de rock et de jazz fusion qui compose l’essentiel d’« After the Air Raid », leur premier opus. Cependant, le trio ricain ne se contente pas de recuisiner les recettes que ses prestigieux pairs ont concoctées avant lui. Il y rajoute une touche moderne, bien rock. Comme toujours quand il s’agit de musiciens de jazz, la technique instrumentale est irréprochable. La section basse/batterie est souvent époustouflante et laisse une grande place aux improvisations à la six-cordes de Mike Eber.

Si les noms d’Allan Holdsworth, John McLaughlin ou Al Di Meola font partie de votre culture musicale, il y a de fortes chances que vous puissiez trouver un intérêt dans la musique de Zevious.

Willard Grant Conspiracy

Paper covers stone

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“Papers covers stone” serait le huitième album studio de Willard Grand Conspiracy. Presqu’une compile, puisque l’elpee ne recèle que trois nouvelles compos. Presque, puisque les 10 autres plages ont été retravaillées sous un format lo-fi. Ou minimaliste, si vous préférez. Le plus intéressant procède, cependant, de la présence de musiciens qui ont accepté de revenir à leurs premières amours. Pas de Paul Austin, cependant, mais bien Sean O’Brien et David Michael Curry. Sans oublier le concours du pote de Robert Fisher, Steve Wynn. Robert a en quelque sorte voulu en revenir à une formule plus ‘de chambre’ (NDR : c’est ce qu’il déclare), à contrario de ses dernières œuvres qui tout en se révélant excellentes, embrassaient un concept de plus en plus épique (NDR : et « Pilgrim road » en est certainement la plus belle illustration). De cette nouvelle approche des compos, on relèvera bien sûr l’inévitable baryton profond de Fischer et puis surtout le violon alto de David. Qui se met à grincer lorsque Sean montre enfin des dents sur les morceaux les plus électriques. Et tout particulièrement en seconde partie de l’intense « Preparing for the fall » (NDR : c’est une des trois nouvelles compos). Le psychédélisme tempétueux, halluciné, distordu mais toujours feutré y prépare une rencontre apocalyptique avec le diable… Et le final « The ocean doesn’t want me » (NDR : une cover de Tom Waits) est calqué sur un moule aussi hanté et sinistre. Tirant à nouveau parti de cette rencontre tellement fiévreuse et perturbante entre les cordes du violon et de la six cordes…

Emily Jane White

Victorian America

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Emily Jane White nous vient de Santa Cruz, fief des surfeurs californiens. Elle a vécu quelque temps à Bordeaux (NDR : ce qui explique sans doute sa signature chez Talitres), mais s’est depuis s’est installée à San Francisco. L’artiste cite PJ Harvey et Nick Cave comme influences majeures. Vu le climat au sein duquel baigne cet opus, c’est une évidence. Et les lyrics profonds, écrits dans l’esprit d’un roman d’Edgar Alan Poe, accentuent cette impression. Ses compos sont sculptées dans une forme de folk gothique, proche d’Alela Diane. Mais son timbre vocal peut rappeler Cat Power. La versatilité des rythmes et l’amplitude des arrangements (NDR : violoncelle, piano, pedal steel et drums feutrés y sont parcimonieusement, mais judicieusement dispensés) lui permettent cependant d’éviter l’écueil des clichés entretenus pas la musique folk. Ce qui lui permet ainsi d’intégrer dans sa solution sonore des influences qui oscillent de la country à la pop, en passant par le blues et le rock.

Cet opus recèle 12 véritables pépites de dark folk. Des compos belles et tourmentées à la fois. Elégantes et mélancoliques, également. A l’instar de « Stairs », « Liza » ou encore « Frozen Heart ». Et dès « Never Dead », on est entraîné dans un univers peuplé de spectres, lors d’une nuit sombre à l’atmosphère glaciale (NDR : peut-être quelque part au beau milieu de la Forêt Noire ?) Superbe, cette chanson est un des sommets de l’elpee. Quant à « Dark Undercoat », c’est une ode à feu Bessie Smith, la reine légendaire du blues. La presse spécialisée rivalise de références météorologiques pour saluer cette sortie ; jugez vous-mêmes : ‘Une bande sonore idéale pour l’automne’, ‘Une collection des chansons parfaites à a écouter au coin du feu’, ‘Une musique pour nous accompagner dans la tristesse des jours qui raccourcissent’… Pourtant, il n’est pas sûr que les States se montrent fort enthousiastes à l’égard de chanteuse américaine. A mon humble avis, sa musique correspond bien mieux à la sensibilité romantique européenne.

Pour rappel, « Victorian America » fait suite à son premier album « Dark Undercoat », sorti en 2007 ; un disque sur lequel figurait "Wild Tigers I Have Known", une compo destinée au film de Cam Archer du même nom. Après avoir commis un second elpee d’une telle trempe, Emily mériterait d’être reconnue au même titre qu’Alela Diane ou de Shannon Wright. Nous ne sommes pas en présence d’un autre buzz, comme une certaine presse a trop souvent tendance à nous rabâcher les oreilles, sans le moindre discernement, dès qu’elle découvre la dernière merveille automnale. Bien souvent américaine… et érigée en sauveuse du folk à papa. Bref, cet album est tout simplement superbe et si vous aimez ce style musical, je vous invite à vous le procurer de toute urgence…

Désireuse de faire découvrir sa nouvelle petite merveille en Belgique, Emily Jane White sera successivement en concert au Botanique (Bruxelles) le 2 décembre, à la Brasserie Sauvenière (Liège) le 4 décembre ainsi qu’au Trix (Anvers) le 5 décembre. Qu’on se le dise !

Various Artists

New Moon (OST)

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‘Le chapitre suivant commence’. On ne le sait que trop bien. A moins d’avoir été projeté dans une autre dimension au cours de ces 12 derniers mois, impossible de passer à côté du phénomène « Twilight ». Robeeeeeeert Pattinson, Kristen Stewart, Taylor Lautner, Peter Facinelli et les autres protagonistes de la saga vampirique créée par Stephenie Meyer se partagent à nouveau l’affiche du succès annoncé. Motivé par le succès de la première bande son, Chris Weitz, le réalisateur, a décidé de frapper un grand coup et de viser plus haut. Si la soundtrack de « Fascination » était essentiellement destinée aux ados (Linkin Park, Paramore, Collective Soul, Robeeeeeert Pattinson himself, etc…), celle de « New Moon » change la donne. Weitz et Livia Tortella, productrice exécutive du projet, ont réussi à rassembler du beau monde. Et c’est peu dire.

Exit le fatigant « Leave Out All the Rest » de Linkin Park. Death Cab For Cutie donne le ton à l’aide d’un entêtant « Meet me On The Equinox », premier single extrait de la bande son. Le tube des Washingtoniens est suivi à la trace d’une belle série d’inédits signés Thom Yorke, Lykke Li, Black Rebel Motorcycle Club, Ok Go, Grizzly Bear accompagnés de Victoria Legrand (Beach House), Editors ou encore Sea Wolf, le nouvel espoir indie dont on entendra certainement parler en 2010. Mention spéciale à « Rosyln », l’énooooooooorme duo entre Bon Iver et St. Vincent. Les 4 minutes 50 de cette envoûtante ballade envoient, à elles seules, la compilation au rang d’incontournable. Seules ombres au tableau, les « Friends » de Band Of Skulls et « Monsters » de Hurricane Bells. Deux morceaux qui dénotent un peu dans l’ambiance particulière de la BO.

Une version destinée au marché francophone s’embarrasse d’un inédit sans intérêt des BB Brunes. Dispensable. L’édition internationale se suffit à elle-même. D’autant plus qu’elle se clôture joliment sur « New Moon (The Meadow) », un agréable thème instrumental du compositeur français spécialisé en musique de films, Alexandre Desplat.

 

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