La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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L’été selon General Elektriks…

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Alias Hervé Salter, General Elektriks avait récolté un franc succès lors de la sortie de son album « Good City for Dreamers », en 2009. L’auteur/compositeur/multi-instrumentiste/producteur et dénicheur de talents (Pigeon John, Honeycut, Antonionian...) publiera son nouvel opus ce 10 octobre. Il s’intitulera "Parker street". Le hip hop y deviendra pop, le funk glissera vers le rock et la soul se fera électronique… Un avant-goût ? "Summer Is Here", un premier extrait de l’elpee disponible sur la toile :

http://soundcloud.com/discograph-1/summer-is-here-single-edit

http://www.dailymotion.com/video/xkoasd_summer-is-here-general-elektriks_music#hp-v-v4

Pour plus d’infos : http://www.discograph.com/generalelektriks/

 

Glasgow, c’est français !

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Glasgow est une formation française née… en Ecosse. Leur album, « Le Sexe des Anges » paraîtra au cours de ce mois d’octobre. Le style du groupe ? Fondamentalement rock. Mais interprété dans la langue de Molière.

Le single, “Chien et Chat”, fait l’objet d’un clip pour lequel le combo est accompagné du comédien Bruno Solo, qui apparemment, a eu un coup de cœur, pour le groupe.

http://www.youtube.com/watch?v=9WnbzM5wUiU
http://www.dailymotion.com/video/xja37m_glasgow-clip-chien-et-chat-avec-bruno-solo_music

 

Le canari en or de Cloud Control

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La formation australienne Cloud Control, vient de sortir un nouveau single. Il s’intitule « Gold Canary ». Le groupe se produira à la rentrée au Botanique et ce 16 juillet dans le cadre du festival de Dour. Le folk stellaire sis à  la croisée des chemins des Flaming Lips et de Fleet Foxes devrait y faire l’unanimité…

Pour plus d’infos : http://www.cloudcontrolband.com

 

Anoraak

Wherever The Sun Sets (b)

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Qu’attendre d’Anoraak, lorsqu’on n’a jamais eu l’occasion de les écouter. Une atmosphère qui incite à enfiler son pardessus lors des longs après-midi de novembre ? Que nenni, un album tout en soleil, qui habillera merveilleusement la saison chaude.

Anoraak, c’est en quelque sorte le pseudo d’un Nantais qui a suivi une formation rock. Etabli à Paris, il a fait un tour chez les Pony Pony Run Run, comme batteur, avant de se convertir à l’électro pop, faute de pouvoir pratiquer ses instruments, vu l’exiguïté des chambres de bonne. Anoraak est donc né d’essais électroniques, jusqu’au jour où il fait la connaissance de College et de son blog Valerie. De cette rencontre, et de l’arrivée d’autres groupes dans la clique, Valerie devient un collectif de musiciens solo-potes, et officialise Anoraak parmi ses projets.

Valerie résonne peu en France (à Paris et à Nantes) mais voyage beaucoup pour satisfaire un public qui les écoute jusque New York. Est-ce la French touch à la Phoenix (« Try Me »), son goût pour le funk old school (« Crazy Eyes ») ou les bons vieux synthés des années 70 (« Long Hot Summer Night ») qui attirent les éclairés ? Ou encore, le son finement moderne, conservé soigneusement (« Dolphins & Highways ») ? En tous les cas, le succès inopiné encourage le jeune artiste à continuer.

Les différents instruments typiques apparaissent au cours de l’album, mais c’est principalement seul, à l’aide de son ordinateur et d’un micro qu’Anoraak se présente sur scène. Si « Wherever The Sun Sets » est sorti il y a quelques mois déjà, il ira aussi de pair avec les beaux jours : relax, groovy mais léger, ce projet rétro-futuriste sera idéal pour agrémenter vos soirées d’été.

 

The Sea And Cake

The Moonlight Butterfly

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Seize années déjà que la formation chicagolaise roule sa bosse. Il y a bien eu une interruption entre 2004 et 2007, mais cette pause a permis au combo de se ressourcer. Valeur sûre dans l’univers de l’indie, The Sea and Cake, n’a cependant jamais rencontré le succès à la mesure de son talent. Faut dire que la musique développée par les Américains ne s’adresse pas aux hit-parades, le groupe privilégiant plutôt les longues compositions climatiques.

“The Moonlight Butterfly” constitue leur neuvième opus. Et apparemment, Sam Prekop et ses potes en sont revenus à leurs premiers amours. Les six compos de cet elpee ont été écrites lors d’une tournée accomplie en compagnie des Canadiens de Broken Social Scene. Des plages inévitablement copieuses, mais trempées dans une pop douce, brumeuse et mélancolique, traversées de passages instrumentaux aux accents jazz ou krautrock, à l’instar du morceau maître. Une seule piste plus rythmée: « Up on the North Shore ».

La nouvelle œuvre du quatuor est de toute bonne facture. Mais, encore une fois, elle ne s’adresse pas au grand public. Perso, cette situation ne me dérange pas. D’ailleurs, souvent un groupe préserve bien mieux son identité à l’abri des regards et des oreilles. Et vu sa longévité, The Sea and Cake en est un parfait exemple.

 

Cercueil

Erostrate

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Lors de la sortie de leur Ep, en 2006, j’avais été impressionné par le potentiel de cette formation lilloise, dont le style hybride, quoique largement dominé par l’électronique, lorgnait tant vers Bowie, Tuxedo Moon, Ultravox, Ozark Henry que Radiohead circa « Kid A ».

Pour enregistrer leur premier album, Cercueil (NDR : décidément, je ne m’y ferai jamais à leur patronyme) s’est rendu à Bristol, au sein des studios Toy Box, une œuvre qu’il a concoctée sous la houlette d’Alister Chant (PJ Harvey, John Parish). Première constatation, malgré le renfort d’un nouveau drummer, Olivier Durteste, l’aspect électro est renforcé. On y retrouve toujours le falsetto très particulier, lancinant, sinusoïdal de Pénélope Michel, mais l’alchimie sonore baigne au sein d’un climat ténébreux, énigmatique, angoissant, où ambient, trip hop, indus (Trent Reznor ?), electronica et cold wave opèrent une synthèse occulte.

Découpé en 10 plages, cet elpee ne souffre d’aucune faiblesse ; et s’il se révèle finalement très homogène, j’épinglerai quand même trois titres : l’élégiaque « Subtitle », le gothique « Shade unit » (Dead Can Dance ?) et « A ray apart » qui autorise la présence d’une guitare torturée (Suicide ?) Quand votre serviteur succombe à un album de musique électronique, c’est qu’il tient la route…

Un dernier mot encore sur le superbe artwork de la pochette ; il a été réalisé par les membres du groupe.

Camille de retour

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Trois ans après avoir publié « Music Hole », Camille sortira un nouvel album. Il devrait être dans les bacs ce 3 octobre. L’artiste française partira également en tournée européenne, dès l’automne 2011.

http://www.camille-music.com

 

Sortie de l’intégrale des Doors

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Quarante années déjà que le leader des Doors s’est éteint. C’était le 3 juillet 71. Pour célébrer cet événement, Warner Music a décidé de sortir un box réunissant les 6 cd du groupe ce 1er juillet. Intitulé « A collection », il contiendra donc « The Doors », leur premier album sorti en 1967, mais aussi « Strange Days », « Waiting For The Sun », « The Soft Parade », « Morrison Hotel » et « L.A. Woman ». Le prix de vente de ce coffret est annoncé abordable.

 

 

Erasure imagine le monde de demain.

Écrit par

Erasure, formation pionnière de la pop synthétique, publiera un nouvel album cet automne. Ce sera leur premier depuis 4 ans. Intitulé « Tomorrow’s World », il a été produit par Frankmusik (Lady Gaga, Pet Shop Boys, Ellie Goulding) et mixé par Rob Orton. Un retour attendu vu le succès de Lady Gaga et de La Roux qui leur doivent beaucoup !

http://www.erasureinfo.com

CSS frappe fort !

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“Hits Me Like a Rock”, c’est le titre du premier single de CSS, extrait de leur futur album.  « La Liberacion », troisième opus du groupe brésilien, paraîtra ce 22 août. Lors de sessions d’enregistrements les furies brésiliennes ont reçu le concours de Bobby Gillepsie des Primal Scream !

http://www.csssuxxx.com

 

Apparat plonge dans les eaux noires.

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Petite star de l’électro chez Moderat, Sascha Ring est également connu sous le patronyme d’Apparat, son projet solo. Ce 3 août, il publiera « Black Water », le second extrait de son futur album, « The Devil's Walk », opus qui sera disponible chez Mute, le 26 septembre prochain. La conception de cet elpee a été réalisée lors d'un voyage accompli au Mexique en 2010. Pour la circonstance, Sascha avait enrôlé Joshua Eustis (Telefon Tel Aviv) et Fredo Noguerira, deux collaborateurs qui l'ont aidé à composer, dans un studio artisanal de la petite ville de Sayulita.

http://soundcloud.com/muterecords/apparat-black-water
http://www.apparat.net/
https://www.facebook.com/apparat.official
http://www.myspace.com/apparat
http://twitter.com/apparatofficial

 

Des arlequins d’amour pour Customs

Écrit par

Le nouvel album de Customs, « Harlequins Of Love », sortira le 23 septembre. Il s’agira du 2ème opus pour ce groupe belge de rock, réunissant Kristof Uittenbroek (chanteur), Joan Govaerts (bassiste), Jelle Janse (guitariste) et Ace Zec (batteur).

« Harlequins Of Love » a été enregistré sous la houlette du producteur Jo Francken (Triggerfinger, Admiral Freebee) et le mastering de l'album a été réalisé aux légendaires studios d'Abbey Road, à Londres, avec la participation de Geoff Pesche (Gorillaz, Pulp, Coldplay). Imprimé sur un mid tempo et influencé par les 80’s, le premier single déborde d’énergie communicative.

http://www.youtube.com/watch?v=KNS0hrIe1UY&feature=player_embedded
http://www.facebook.com/Customs?ref=ts
http://itunes.apple.com/be/album/harlequins-single/id443907257?ls=1

Le groupe sera en concert le 15 novembre à l’AB à Bruxelles.

http://www.customstheband.com

 

 

Francis Rossi

Live at St-Luke's London

Écrit par

Pendant plus de quarante ans, Francis a vécu l'aventure de Status Quo, avec beaucoup de succès, il faut le souligner. Au cours des sixties, le Quo avait entamé sa carrière en publiant de petites plages psyché/pop, baptisées nuggets, dont l’aspect commercial était indéniable. Suffit de penser à "Pictures of Matchstick men", gravé en 1966! Fin de cette même décade, le combo change de formule et emprunte un style davantage orienté vers un cocktail de boogie, de blues et de pop. Et il faut reconnaître que depuis, le band n’a guère changé de fusil d’épaule. Faut dire que ce créneau va leur permettre d’arpenter les plus grandes scènes, à travers le monde.

Si Status Quo est toujours bien vivant en 2011 et continue à tourner, Francis s’offre de temps à autre une petite récréation en solo. Il a ainsi enregistré un opus ‘live’, au sein de l'église St-Luc à Londres, face à un public acquis à sa cause. Et il s’agit déjà de son septième essai en solitaire. Pour la circonstance, il s’est entouré à la fois de musiciens confirmés et de jeunes pousses, dont son fils Nicholas et Freddie Edwards, préposés aux six cordes. Paul Hirsh se réserve les claviers, également la guitare et l’harmonica, Leon Cave les drums et Gary Twigg la basse ; sans oublier la participation de quelques choristes. Ce concert épingle 18 plages, dont 17 sont issues de la plume de Francis ; encore qu’il cosigne la majeure partie du répertoire, en compagnie de son vieux partenaire des jours glorieux, Bob Young.

Rossi avait concocté un elpee studio, l’an dernier. Intitulé "One step at a time", il a servi de socle à la setlist de ce long playing. Comme chez le Quo, Rossi ouvre les hostilités par le tube "Caroline", un hit paru, à l'origine, en 1973. Il est ici traité à la manière d'un boogie shuffle. Moins linéaire et primaire que la version originale, mais plus accrocheur, il est caractérisé par des échanges de gratte entre les trois solistes. Ballade rock mélodique, dont le refrain évoque les Eagles, "Claudie" est une compo qui ne manque pas de charme. "All we really wanna do" est sculpté dans le pur Status Quo! Offensif, "You'll come round" est un rockin' blues de bonne facture soutenu par des chœurs féminins. L’elpee recèle quelques pistes un peu plus légères. Néanmoins, on épinglera encore "My little heartbreaker", "Electric arena", traversé de belles envolées de cordes, le blues enlevé "Diggin' Burt Baccharach" et un "Twenty wild horses" aux accents celtiques. Et le set de s’achever par un ancien hit du Quo, datant de 1991, "Can't give you more".

 

The Unthanks

Last

Écrit par

Nouvel opus pour les sœurs Unthanks, deux années seulement après la publication de « Here’s the Tender Coming ». Quelque part dans le Nord de leur Angleterre natale, au milieu des collines verdoyantes, régulièrement arrosées par la pluie bien insulaire, les frangines perpétuent le folklore local en racontant leurs histoires, un peu comme Joanna Newsom le restitue pour la Californie, en tirant parti parcimonieusement et minutieusement d’une instrumentation dominée par le piano. Et cet univers si particulier, on l’imagine facilement sorti tout droit d’un film de Ken Loach ou d’un roman des sœurs Brontë. Pour savourer au mieux le lyrisme glacé des Unthanks, l’écoute de ce disque s’indique au coin du feu de bois, lors de nuits très sombres, avant s’endormir, la tête pleine de rêves. Outre les deux plages qui ouvrent l’elpee, « Gan to the Kye » et « The Gallowgate Lad », les morceaux les plus fluides, le reste de l’œuvre exige une audition plus attentive. Maintenant, si vous n’êtes pas ouverts à ce type de musique bien britannique, ce long playing risque fort de vous sembler interminable et assommant…

 

The Young Knives

Ornaments From The Silver Arcade

Écrit par

Pas si jeunes qu’on ne l’imagine, les Young Knives connaissent la musique et la réinvente à leur sauce. Britpop sympathique et pas prise de tête pour un sou, humour omniprésent et bonhommie récurrente constituent les ingrédients de cet album, qui, s'il se laisse volontiers écouter, n'abrite aucun morceau digne de créer une quelconque sensation.

Mélange pas toujours subtil de sucreries estampillées eighties et de vagues réminiscences New Wave, cet « Ornaments From The Silver Arcade » ne décolle que trop rarement et s'oublie trop facilement.

Bref, un essai fort peu concluant...

 

Arbouretum

The Gathering

Écrit par

« The Gathering » est la définition même de l’ennui. Les airs entrent par une oreille et ressortent par l’autre, sans même avoir eu le temps de résonner dans la tête. Digne des ménestrels d’antan, la voix fade et insipide de Dave Heumann est à peine plus distincte. Le chanteur d’Arbouretum a lu en profondeur les écrits de Carl Jung, un psychiatre et psychologue suisse, afin d’en tirer l’inspiration pour cet album. Et il est vrai que le résultat obtenu est à peu près aussi assommant que d’essayer d’ingurgiter d’affilée une centaine de pages d’étude des comportements. Prenons la première piste « The White Bird », qui dure précisément 7 minutes 10. La mélodie est terne et tellement répétitive qu’elle en devient très vite lassante. On sent presque l’oiseau blanc, essayant de prendre son envol, enchaîné à un boulet (mais profitez de cette sensation parce qu’elle est l’unique existante tout au long des trop longues plages du cd). Et la scène dure encore et encore sans que rien n’y change. Jamais il ne décolle. Comme jamais « The Gathering » ne déploie de grandes ailes pour s’élever dans les airs. On reste les deux pieds sur une terre peu fertile, sans histoire. Même la poussière de cette lande n’a aucun goût.

 

Banjo Or Freakout

Banjo Or Freakout

Écrit par

Autant le dire d'emblée, il n'est ici pas question de banjo, pas plus que de sérénades transalpines, même si le nom d'Alessio Natalizia ne laisse planer aucun doute sur ses origines.

Entre Electro cotonneuse et Pop évidente aux couleurs nineties, ce joli recueil de mélodies baignées d'un Shoegaze tout en retenue, alimente un sentiment de béatitude céleste.

Tout récemment auteur d'un remix pour Interpol, le Londonien affiche son amour pour les guitares diluées et les refrains paresseux ainsi que pour une Electronica, descendante directe de cette mouvance dont le « Pygmalion » de Slowdive était précurseur et qui trouve écho ici tout au long de l’œuvre.

Manquant un peu de mordant sur la longueur (on aurait aimé que ces guitares s'emportent un peu plus), cet album s'avère tout de même une excellente alternative aux successeurs trop révérencieux de ce mouvement musical dont les influences continuent d'irradier encore les ondes aujourd'hui.

A de nombreuses reprises, on repense avec bonheur à Swervedriver, et on se laisse dériver au gré de ces volutes acoustiques tantôt hypnotiques (« Dear Me »), tantôt apaisantes (« I don't want to start all over again »). Un réel plaisir !

Dès lors, on se prend à rêver de découvrir Banjo Freakout sur l'une de nos scènes prochainement.

 

Bowie Peru

On top of a mountain, we are all snow (Ep)

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Bowie Peru succède à un autre groupe, No Mo Trevno. David Demaegd, Pieter De Wilde et Jakob Haeghebaert sont les pionniers de cette nouvelle bande de rockeurs. Nathalie Van Laecke, la chanteuse et Thomas Cleppe les ont rejoints. De cette union est né un Ep découpé en quatre titres. Et la pomme n’est pas tombée bien loin de l’arbre. « On top of a mountain, we are all snow » transpire l’énergie positive au travers des basses, des guitares et de la batterie. La jolie voix de Nathalie Van Laecke vient renforcer ces bons sentiments. Bien que son timbre de voix manque un rien de puissance pour pouvoir parfaitement se coupler aux instruments derrière elle qui, eux, affirment leur vigueur. Mais ce premier essai manque sérieusement d’originalité. Rien qu’on n’ait déjà entendu. Des compositions ‘sympathiques’ mais pas suffisamment alléchantes que pour véritablement marquer les esprits. Tout juste de quoi obtenir un peu de crédit supplémentaire et une seconde chance avant un classement définitif parmi les artistes ‘communs’. « On top of a mountain, we are all snow » est orphelin d’une prise de risques avérée. La suite des projets de Bowie Peru doit être soumise à la règle du ‘ça passe ou ça casse’. Il ne s’agit plus de tergiverser. No Mo Trevno a prouvé qu’on pouvait renaître de ses cendres ; donc, quitte à brûler, mieux vaut que ce soit pour avoir tenté le diable.

Erland and The Carnival

Nightingale

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Quand la Pop anglaise se réinvente avec bonheur, elle accouche de subtils albums comme ce « Nightingale », oiseau de nuit au ramage aussi beau que le plumage.

Emmené par Gawain Erland Cooper, érudit de Folk anglais décliné noblement, ce carnaval de sons et de couleurs enchante par le spectre de sa palette.

Entre Pop de haute voltige et Psychédélisme rayonnant, ce second opus démarque le groupe de nombre de productions actuelles.

Le line up ? Pas vraiment des nouveaux venus dans le paysage, puisqu'on retrouve au sein de cette formation londonienne, Simon Tong, ex-The Verve et acolyte de Damon Albarn dans The Good, The Bad and the Queen ou encore le batteur David Nock (Fireman, The Orb, The Cult). E&TC s'amuse à brouiller les pistes, mais surtout s'ingénie à redorer le blason d'une certaine orfèvrerie musicale anglo-saxonne, qui hormis par le truchement de Neil Hannon, semblait être tombée dans l’oubli, depuis belle lurette.

En résulte treize titres captivants sous bien des angles et fascinants sous bien des facettes que tout amateur du genre ne saurait bouder.

 

Guillemots

Walk the River

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Fyfe Dangerfield, le chanteur, a rejoint ses camarades de Guillemots pour cette nouvelle aventure. Il avait tenté, au préalable, sa propre expérience, en publiant un album personnel intitulé « Fly Yellow Moon ». Et si Dangerfield rechigne à s’étaler sur cette aventure en solitaire, il s’en est toutefois pleinement servi pour enrichir ce troisième opus du groupe. Mais les trésors n’y sont pas distribués équitablement. « Walk the River », chanson éponyme de l’album, a tout pour devenir une référence pour les quatre artistes et le monde musical qui les entoure. Tout comme « Dancing in the Devil’s shoes » et son ambiance ténébreuse. Ce morceau est un petit bijou à lui tout seul. La voix pimpante du leader des Guillemots vient lécher gracieusement les notes exaltantes. Mais les pistes se suivent et ne se ressemblent pas. Traduisez cette impression par diversité ou… inégalité ! Toujours est-il que tous les goûts se retrouvent dans « Walk the River ». Et il ne laisse, par conséquent, pas indifférent. Il suscite le débat. Tantôt les plages fortes feront oublier les plus faibles. L’album sera alors évoqué comme culte. Tantôt les détracteurs retiendront cette incapacité à emplir chaque morceau de la même dose de talent. Mais quoiqu’il advienne, on finira toujours par parler de Guillemots.

 

Heliport

Desarroi Esthétique

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Avez-vous déjà eu la sensation, en écoutant un album, de vous retrouver instantanément parmi vos potes, prêt à relever tous les défis ?

Le mini-album «  Désarroi esthétique », c’est un peu ça ! Il n’y a qu’à écouter les titres tels que « Signal To Jersey » et « Jerome Kerviel Is A Market Man » pour s’en rendre compte !

Heliport, est un jeune groupe issu de Rennes. Fondé en 2007, il réunit François Guilbaut (chant), Ghislain Fracapane (basse et chant), Jean-et Régis Rollant (guitare), Florent Jamelot (guitare) et Eric Hardy (batterie). C’est au fil des concerts que la formation s’est forgée son expérience, partageant ainsi la scène avec des groupes  comme les This Town Needs Guns, The Death Of Anna Karina ou encore Apes Did Ensemble. Le combo avait également participé à l’enregistrement de l’album des Alaska Pipeline, publié en 2008.

Ce disque n’est pas vraiment révolutionnaire. Mais sculptées dans le pop/rock, les compos apportent une grande bouffée d’air frais. Le tout en 18 minutes : durée totale de la plaque.

Les plus jeunes se retrouveront aisément à travers leur côté déjanté, tandis que les plus âgés, eux, se rappelleront volontiers leurs années rebelles et revendicatrices. De quoi plaire à tout le monde. Cette bande de bons vivants possède un énorme potentiel. Et le fait de ne pas se prendre au sérieux leur communique une touche de fantaisie qui n’est pas pour déplaire. Un ‘premier jet’ qui annonce un avenir très prometteur pour ce groupe !