Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Denver ou DNVR ?

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Les Stones renvoient les ‘Girls’ au Texas

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Les Rolling Stones seront de nouveau au Texas… Sur vos écrans. “Some Girls Live In Texas 1978” sera de nouveau dans les bacs à partir du 21 novembre prochain. Ce concert a été filmé au Will Rogers Memorial Centre à Forth Worth, le 18 juillet 1978. Il sera également possible d’acquérir le CD en pack avec le DVD ou le Blu-Ray. On retrouvera également une nouvelle interview de Mick Jagger.

 

La chanteuse d’Hooverphonic en solo

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Nombreux attendaient le retour de Geike Arnaert, chanteuse égérie de l'âge d'or du groupe Hooverphonic. Rope Dancer, premier titre de l’album « For The Beauty Of Confusion », donne le tempo. Si son clip est déjà sorti, le premier opus solo de la belge ne sera disponible qu’à partir du 17 octobre 2011.

http://www.myspace.com/geikearnaert

 

Amy Winehouse va de pair avec Tony Bennett

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« Body and Soul » est le dernier morceau qu’Amy Winehouse ait enregistré. Il s’agit d’un duo avec Tony Bennett enregistré en mars 2011 pour les besoins de l’album du New Yorkais intitulé « Duets II ». Ce titre passera sur les radios et les TV à partir du 14 septembre. Il permettra aussi de venir en aide à la fondation Amy Winehouse. Si la chanteuse récemment défunte attire le plus gros de l’attention, il ne faudrait pas passer à côté des participations d’Aretha Franklin, de Lady Gaga d’Andrea Bocelli ou encore de Mariah Carey. « Duets II » sera dans les bacs à partir du 19 septembre. Son seul concert en Europe se déroulera le 3 octobre  au Palladium à Londres.

Tracklisting Duets II

1.  The Lady Is A Tramp (with Lady Gaga)

2.  One For My Baby (And One More For The Road)  (with John Mayer)

3.  Body And Soul (with Amy Winehouse)

4.  Don't Get Around Much Anymore (with Michael Bublé)

5.  Blue Velvet (with k.d. lang)

6.  How Do You Keep The Music Playing (with Aretha Franklin)

7.  The Girl I Love (with Sheryl Crow)

8.  On The Sunny Side of the Street (Willie Nelson)

9.  Who Can I Turn To (When Nobody Needs Me) (with Queen Latifah)

10. Speak Low (with Norah Jones)

11. This Is All I Ask (with Josh Groban)

12. Watch What Happens (with Natalie Cole)

13. Stranger In Paradise (with Andrea Bocelli)

14. The Way You Look Tonight (with Faith Hill)

15. Yesterday I Heard The Rain (with Alejandro Sanz)

16. It Had To Be You (with Carrie Underwood)

17. When Do The Bells Ring For Me (with Mariah Carey)

http://www.youtube.com/user/tonybennettVEVO

http://tonybennett.com/

 

Un avant-goût du nouveau Peter Von Poehl

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« Twelve Twenty One » est le premier extrait de « Big Issues Printed Small », le futur album de Peter Von Poehl. Enregistré totalement ‘à l’ancienne’, en une prise live par seize musiciens, le single indique sans aucun doute la direction musicale prise par ce troisième opus qui devrait sortir début 2012.

http://www.petervonpoehl.com

 

Boutikrock et EntreVues ne font plus qu’un

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Se basant sur l’addition des expériences engrangées, ce nouvel événement se veut être une véritable vitrine des Arts de la Scène de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il se déroulera du 30 janvier au 4 février 2012.

Six jours de spectacles et de concerts dans trois lieux renommés de la capitale : Les Halles de Schaerbeek feront la part belle aux projets de théâtre, de danse urbaine et contemporaine, de conte, d’arts forains, du cirque et de la rue.

Flagey accueillera une sélection d’artistes issus des musiques classique et contemporaine.

Le Centre Culturel Le Botanique sera, quant à lui, le lieu de toutes les autres musiques : musiques du monde et urbaines, jazz, blues, folk, chanson, pop-rock, rock dur et électro.

S’adressant à la fois aux professionnels (programmateurs, agents, managers, etc.) belges et étrangers et, dans une certaine mesure, au « tout public », l’événement visera autant à promouvoir la circulation de nos artistes en Belgique et hors de nos frontières qu’à favoriser leur visibilité et leur reconnaissance par le public.

Les candidatures se font exclusivement en ligne du 30 août au 22 septembre 2011.

Pour plus d’informations et l’accès aux inscriptions:

http://www.boutikrock.be

 

Une Limousine pour « II »

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Limousine sortira son nouvel album intitulé « II » le 15 novembre. Le premier single « La Gaviota » est d’ores et déjà disponible. Le 22 septembre le groupe jouera à la Java dans le cadre de la soirée Fear & Loathing VI aux côtés d'Alice Lewis, Christophe Chassol & Bertrand Burgalat.

http://www.myspace.com/limousineband

 

Tuxedomoon

La lune dans le caniveau

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C’est une nuit chaude. C’est une nuit moite et oppressante. Une de ces nuits zébrées d’éclairs silencieux qui s’étendent frénétiquement au dessus de la tête des hommes.

Une foule dense se presse aux portes du Magasin 4.

C’est une de ces nuits d’où émane le parfum des souvenirs d’une autre époque. Une nuit où la lune se révèle mystérieuse et chargée de sens. Une nuit hors du temps mais qui s’en imprègne. Une nuit qui suspend son envol, retenant le bruissement de ses ailes pour écouter cette douce mélodie flottant dans l’air. Et ce soir, à l’intérieur, l’air devient sensiblement de plus en plus lourd, étouffant, au fur et à mesure que la salle se remplit.

Sur scène, le Liégeois Phil Maggi (actif notamment au sein d’Ultraphallus) commence patiemment la construction d’une architecture alambiquée qui bientôt envahit totalement l’espace sonore.

Si l’on peut légitimement s’interroger sur la pertinence de ce genre de performances somme toute passablement inerte, où il n’est guère aisé de s’extasier devant un savant qui accomplit minutieusement son expérience, complètement absorbé par son propre univers, au grand dam d’un auditoire pas toujours convaincu, reste à saluer l’inébranlable foi de l’artiste accouchant d’une montagne.

Décrire l’ensemble tient de la gageure, que seul un fou comme moi s’autoriserait à relever.

Voici donc un aperçu bancal d’une prestation pyramidale ayant connu son apogée dans un malstrom bruitiste : BBBrrrrrrrrkkkksssssssstikfiiiiiiiirrrrrrrrrggghhmmmmtttfff-blip-crrrrrrrrrrrrrrrrrvvvvvvoomoomoomoOMMMMOOOMMMFFFFFFFFFFTTTTTTTSSSSSSSSSSRZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ

La relative efficacité de ce pâle descriptif ne devant pas vous distraire de l’essentiel. A savoir, pour hypnotique et transcendantale que puisse être ce type de composition bruitiste, le peu d’apport visuel crée immanquablement un vide difficile pour l’esprit à combler.

De fait, Phil Maggi envisagerait d’après certains échos glanés ce soir de s’adjoindre la complicité de danseuses lors de ces prochaines prestations. A bon entendeur…

Quelques bouffées d’air frais volées au dehors par l’entremise d’une porte de secours entrouverte, permettent aux plus téméraires des non-fumeurs d’attendre sagement l’arrivée du groupe pendant que votre serviteur préfère, lui, s’échapper par la porte principale et sacrifier quelques fibreuses muqueuses pulmonaires au Dieu tabac.

Le ciel rougeoyait et se déchirait par endroits. Dans les volutes bleutées, se dessinait le retour au sein de l’enfer.

Les musiciens, forcément plus très jeunes de Tuxedomoon pénètrent alors sur la pointe des pieds. Cueillis par les applaudissements enthousiastes, aussi bien que par la pesante atmosphère, les membres du groupe entament leur set sur un mode cinématographique.

Ambiances feutrées qui se découpent avec grâce sur les immenses tentures pourpres avant de doucement prendre une orientation plus électro, une fois quelques problèmes techniques entre la boîte à rythme et les retours résolus.

Entre expérimentations jazzy et intégrité Rock, le plus belge des combos américains n’ayant jamais tranché (pour le meilleur d’une discographie irréprochable) ils nous offrent ce soir un bouquet éclatant épinglant une majeure partie de titres plus anciens, à l’intention des fans de la première heure, mais avant toute chose, pour se faire plaisir.

Allant jusqu’à oublier l’insoutenable fournaise et faire oublier à la majorité d’un public conquis les improbables caprices d’une météo tropicale, échouée aux abords de Bruxelles.

Après The Ex, autres dinosaures toujours éclatants de vitalité, le Magasin 4 nous offrait à nouveau une bien belle nuit, placée sous l’égide d’une lune ronde et goguenarde.

Dehors, le Sirocco soulève les premières feuilles mortes se love autour de nos âmes...

Organisation : Magasin 4.

 

De Graw place “Sweeter” derrière le « Chariot »

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Les débuts du chanteur américain Gavin DeGraw avaient été marqués par son « Chariot » en 2003. Il nous revient aujourd’hui avec un tout nouvel album intitulé « Sweeter ». Et le natif de New York, qui a aussi fait quelques apparitions dans la série « Les frères Scott » afin d’y interpréter son titre « I Don’t Want To Be », s’est entouré de quelques noms alléchants tel que le producteur Butch Walker. Ce dernier a entre autres travaillé avec Avril Lavigne. Le premier single s’appelle « Not Over You ». « Sweeter » sera dans les bacs à partir du 19 septembre.

Tracklisting:

01 Sweeter

02 Not Over You

03 Run Every Time

04 Soldier

05 Candy

06 You Know Where I’m At 

07 Stealing

08 Radiation

09 Where You Are

10 Spell It Out

http://www.gavindegraw.com

http://www.myspace.com/gavindegraw

 

Big Black Delta fait honneur à M83

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« Midnight City », single tiré du nouvel album de M83, a déjà son remix concocté par Big Black Delta. Il sortira le 26 septembre prochain. Big Black Delta est le projet d’un Vénézuelien Johnathan Bates qui avait au préalable séjourné dans le groupe américain Mellowdrone.

http://www.bigblackdelta.com

 

Klara Festival 2011 : jeudi 8 septembre

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Ce jeudi 8 septembre 2011, dans un studio 4 (l'une des salles de Flagey) bien rempli, le groupe anversois Dez Mona et quelques musiciens du collectif BOX (Baroque Orchestration X) donnaient la première représentation de leur opéra "Sága". Organisée par le Klara Festival 2011, dont le thème est "Imagine Paradise", la soirée s'inscrivait dans une programmation de musique classique.

Une jeune femme présente la soirée : Sága est le nom d'une déesse des pays nordiques, gardienne des contes et légendes. C'est un opéra, mais il n'y aura pas de personnages ou de fil conducteur, ni une histoire qui commence et finit. En réalité, on le découvrira, il s'agit d'un concert comportant une scénographie nécessitant des costumes, mais pas d'un opéra.

Le public s'installe dans la salle –un théâtre garni de sièges moelleux disposés en plusieurs étages de balcons– et les artistes ne se font pas plus attendre pour débuter le concert.

Six musiciens entrent en scène, pieds nus, vêtus de longues jupes grises et de chemises blanches, et entament une composition épique et mélancolique. Le contrebassiste Nicolas Rombouts et l'accordéoniste Roel Van Camp (de Dez Mona) sont accompagnés de quatre membres du projet BOX : Jutta Troch à la harpe, Pieter Theuns au théorbe (sorte de grand luth italien à double manche) et au carillon à tubes, Piete Vandeveire à la viole, Tijs Delbeke au clavecin, au violon, à la guitare ainsi qu’au trombone.

Une sobre installation lumineuse compose le décor. Un rond de lumière blanche tombe à la verticale sur la tête des musiciens, créant une atmosphère monacale, climat renforcé par la grande barbe noire du contrebassiste et par l'austérité qui règne dans la salle.

Après une délicate introduction, Grégory Frateur (le chanteur de Dez Mona) fait son apparition.

Sa voix perce le vide, d'une amplitude remarquable et d'une texture inimitable. Le chant, en anglais, est expressionniste, et les gestes l'accompagnent. Frateur ressemble à un crooner,  tignasse bouclée qui retombe en banane décoiffée, le corps tout secoué à chaque inflexion.

Les ambiances rock et blues se mêlent au répertoire baroque, par le mariage audacieux des instruments issus d'univers éloignés. Le carillon à tubes (structure à laquelle sont suspendus des tubes, qui provoque une belle image lorsqu'il est frappé au marteau par la harpiste en dos nu) évoque le son des cloches, tandis qu'un tambour insuffle de la gravité aux morceaux.

Au beau milieu d'un titre, un silence est jeté, un silence très long qui suspend le public, incrédule.

La scénographie s'est métamorphosée, un champ de lumières s'est insensiblement allumé derrière les musiciens qui semblent alors flotter dans un cosmos végétal. Les loupiotes évoquent aussi des cierges disséminés dans l'espace, monastère d'un autre temps, d'une autre dimension.

En plein centre du mur frontal, une série de cercles concentriques et irréguliers se sont eux aussi allumés, tel un œil divin surveillant l'assistance ou un trou noir, c'est selon. 

Pour qui connaît Dez Mona, et l'aime pour son côté sombre, le concert tourne un peu trop dans cette ambiance féérique et paradisiaque. Grégory Frateur ne se trahit pourtant pas, on retrouve ses cris profonds et ses vibratos aigus.

C'est finalement dans le dénuement que la musique est la plus intense, lorsque le duo accordéon voix se permet une incartade. Ou lorsque les cordes (viole, violon, contrebasse, théorbe) dialoguent entre elles. Quand tout le monde chante en chœur, c'est une scène pastorale aux notes trop attendues, déjà entendues. Ca sent la rédemption, ça goûte le nuage. De même, lorsque le violoniste se met à chanter, sa voix pop a du mal à faire écho à la voix de Grégory Frateur, si pleine d'émotions.

L'assistance y est peut-être pour quelque chose dans cette trop sage atmosphère.... Ou bien sont-ce les voix qui forment un chœur harmonique et harmonieux, alors que justement, ce sont justement les dissonances et la tension à la limite de la fausse note, que l'on aime chez Dez Mona.

Le public applaudit entre chaque morceau, mais pas une tête ne bouge, pas un corps n'essaie de se balancer sur les fauteuils molletonnés (certains même se sont assoupis). On n'est pas à un concert de rock, mais tout de même.... tout cela manque un peu de ‘lâcher prise’, de spontanéité. C'est beau, mais finalement au paradis, peut être s'ennuie-t-on un peu.

Dez Mona + BOX

 

Placebo en images et ‘en pièces’

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Le 31 octobre prochain est une date à bloquer dans les agendas des fans du groupe Placebo. C’est en effet ce jour-là que le nouveau DVD du groupe londonien sera dans les bacs. Le concert a été filmé à la London’s Brixton Academy en 2010. « We come In Pieces » présentera une édition deluxe qui inclura un long documentaire intitulé  « Coming Up For Air ». Celui-ci est un suivi de leur « Battle For The Sun » tour.

Deluxe Edition with 2 disc DVD & 8 Page Booklet

Disc 1:  'Battle For Brixton 28/09/2010' & 6 Bonus Live Tracks.

Disc 2:  'Coming Up For Air' Documentary & 'Trigger Happy Hands' - A Film by Andreas Nilsson

Tracklisting:

1) Nancy Boy   2) Ashtray Heart   3) Battle For The Sun   4) Soulmates   5) Kitty Litter   6) Every You Every Me   7) Special Needs   8) Breathe Underwater   9) The Never-Ending Why   10) Bright Lights   11) Meds   12) Teenage Angst   13) All Apologies     14) For What It’s Worth   15) Song To Say Goodbye   16) The Bitter End   17) Trigger Happy Hands   18) Post Blue   19) Infra-Red   20) Taste In Men

http://www.placeboworld.co.uk

 

Un second opus animalier pour Von Durden

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Ce lundi 12 septembre sortira le deuxième opus de Von Durden intitulé « Dandy Animals ». Le groupe, créé en 2007, s’appelait précédemment The Von Durden Party Project. Et pour chauffer leur public avant cette sortie très attendue, ils seront en concert à l’Autumn Rock Festival ce samedi 10 septembre.

http://www.vondurden.com

 

Des ratons laveurs hollandais à l’assaut de la Belgique

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Le groupe Racoon est composé de Bart van der Weide (chant), Stefan de Kroon (basse), Dennis Huige (guitare) en Paul Bukkens (batterie). En mai dernier, le groupe hollandais sortait leur 6ème album « Liverpool Rain » sur leur propre territoire. Enregistré au studio Abbey Road, arrangé par le London Chamber Orchestra et Andrew Powell (Alan Parson Project, Kate Bush), cet album devrait être celui d’un groupe arrivé à maturité. Ce n’est donc pas un hasard si, comme son prédécesseur, « Liverpool Rain » a été rapidement sacré disque d’or aux Pays Bas.

C'est maintenant les Belges de Gentlemanagement (Gabriel Rios, Selah Sue, Triggerfinger, The Subs,...) qui accompagnent Racoon dans leur carrière. Et la bande aime la Belgique, comme le prouve la couverture de ce 6ème opus, inspirée de l'univers de Magritte !

Et la Belgique pourra aimer Racoon en retour dès novembre 2011 ! Le premier single a pour titre « 2014 ».

http://www.myspace.com/abandcalledracoon

 

Too Much & The White Nots affirment que le folk n’est pas mort !

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Depuis que ces sept musiciens ont remporté le concours Het Kampioenschap van Brussel fin 2009, les Too Much & the White Nots se sont fait remarquer sur pas mal de scènes. Le groupe sort aujourd’hui un premier album très attendu. «Hootenanny», du nom de ces rassemblements de musiciens folk aux Etats-Unis dans les années 60. Sa sortie est prévue pour le 13 octobre. Un double single mènera ce premier opus du groupe : « Folk is not dead » + « My moon, my man » (reprise Feist).

Tracklist:

1 - A Grave With No Name

2 - HillBilly

3 - The ballad of The Little Red Riding Hood

4 - Folk is Not Dead!

5- The Prodigal Son

6- Children of A Bomb

7- Witch

8- Rebel Rebel

9- Coffee & Cigarettes

10 - My Moon My Man

11-  C'est La Vie#32

12 - True Love Will Find You In The End

En concert :

24/09 Jyva'zik Château de Walhain

13/10 Atelier 210

15/10 Centre Culturel de Chênée - Carte Blanche à Too Much & the White Nots

25/11 Rideau Rouge – Lasne

http://www.myspace.com/toomuchthewhitenots

 

Le rock belge de The Narcotic Daffodils s’exporte au Japon

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Le premier album du group de rock belge The Narcotic Daffodils, dont le titre est éponyme, sortira officiellement au Japon le 21 septembre prochain.

Prochaines dates de concert :

Nuits Blanches Bruxelles 1 octobre

Female Rocks The Ramblers Eindhoven 15 octobre

L'os a Moëlle avec The Abelians le 28 octobre

La Porte Noire le 10 novembre

Le DNA le 26 novembre

http://www.thenarcoticdaffodils.be

 

L’utopie du Silicon Ballet

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Silicon Ballet, composé des membres de Showstar, d'un quatuor à cordes, d'un pianiste et d'un composant électronique, a écrit et enregistré 6 nouveaux titres lors des deux semaines passées en août dans l'Eglise St Martin des Avins-en-Condroz. Dans le même élan, le premier EP du groupe « Utopia » sera disponible en vinyl et en format digital le 11 novembre 2011. Silicon Ballet est donc prêt à prendre la route pour perpétuer un certain esprit utopique et défendre sur scène son premier EP six titres.

Première date de concert : le 25 février 2012 à Avennes (B).

http://www.siliconballet.com

 

Le Corps Mince de Françoise

Love & Nature

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La première réaction du néophyte, à la première écoute de ce « Love & Nature », doit être la surprise. Et pour cause, ce trio féminin a de quoi déconcerter, tant musicalement qu'au niveau des caractères, bien trempés, des musiciennes.

Elles sont finlandaises et sont âgées d’une vingtaine d'années. Mais si les Scandinaves ont enregistré cet elpee à Berlin, elles vivent, pour l’instant, au Royaume-Uni.

« Love & Nature » constitue leur premier elpee. Il est le résultat d’un joyeux cocktail sonore à la fois hétéroclite et décomplexé, impliquant beats, basses et même trompettes. Mais ce qui se dégage surtout à l'écoute de ce disque, c'est la douce folie et les splendides voix sensuelles des trois chanteuses qui nous accompagnent dès le premier morceau.

Emma, sa petite sœur Mia et sa meilleure amie Malin nous promènent, tout au long des dix pistes de l'opus, au beau milieu de leur univers bien spécifique. Love & Nature est un album planant, divertissant, et qui semble constamment nous inviter au voyage ou à faire la fête.

Mention spéciale à « Cool and bored » au cours duquel le combo nous dit explicitement –et en français dans le texte– ‘Je suis la fille qui ne veut pas faire la fête’. Pas mal, pour un morceau qui a justement tout du morceau qu'on écoutera allègrement au beau milieu d'une soirée!

Bref, un album à l'image de ses trois créatrices: déjanté, plein d'énergie, et séduisant. Donc de la parfaite électro-pop.

On en redemande!

 

Young Galaxy

Shapeshifting

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Sur son troisième opus, Young Galaxy offre une musique agréablement éloignée des sentiers battus par des dizaines voire des centaines d’artistes. Mais si elle est envoûtante et douce à l’oreille, elle maintient le public en simple spectateur de l’univers. Pas question ici d’y être transporté. Ce qui pose un léger voile mystérieux sur certaines des mélodies et, comme chacun le sait, l’inconnu attire. Mais lorsqu’on ne peut pas aller vérifier soi-même ce qui se cache dessous, on se sent légèrement frustré. « Shapeshifting » est un peu comme les vagues marines qui viennent s’échouer sur la plage. Elle y abandonne beaucoup de rejets ; mais pas toutes des plus agréables. Pourtant, certains guettent, impatients, ces ‘dépôts’ afin de compléter une collection quelconque par les petites merveilles délaissées par l’eau. Et même s’il ne s’agit que de trésors en morceaux dont il manque une partie. Alors, ils suivent ce lent mouvement et prennent conscience qu’il ne varie pratiquement pas. On finit par regretter que ces mouvances soient si douces. On envie, juste l’espace de quelques instants, une mer qui déploierait toute la force de ses instruments. Mais non, « Shapeshifting » ne s’anime pas davantage. Ce qui ne l’empêche pas d’être bourré de charmes. Presque même à pousser une minorité à s’y noyer, sans jamais ressortir la tête de l’eau.

 

Battles

Gloss Drop

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Battles nous vient de New York. Un groupe électro-pop-rock sur le dos duquel il est difficile de coller une étiquette. A cause du style proposé. Du math rock instrumental prononcé aux sonorités atypiques. « Gloss drop » fait suite à « Mirrored », un elpee qui date déjà de 2007.

‘Le Roi est mort, Vive le Roi ?’

En effet, après avoir enregistré le départ d'un des (si ce n'est du) membre(s) fondateur(s) de la formation, en l’occurrence Tyondai Braxton, le pire était à craindre. Et à l’écoute du résultat final, à la fois satisfaisant et plus accessible sous certains aspects ou décevant et sans surprise sous d'autres, on reste bien en peine de donner une réponse définitive à la question de savoir si oui ou non le départ du membre vedette de leur band est préjudiciable à Battles !

Ce deuxième long playing oscille entre lounge et expérimental. Il est effectivement plus accessible à écouter que le précédent. Mais les mélodies et les artifices déployés n'effacent pas vraiment un clair manque de nouvelles inspirations.

Difficile donc de jauger cet album. S'il n'est pas vraiment raté, il n'est en tout cas pas non plus à la hauteur du précédent, et ne recèle aucune véritable surprise. Finalement, ce qui sauve « Gloss Drop », ce sont ses featurings. Notamment celui de Matias Aguayo sur « Ice Cream », la seule véritable pépite de l'album. Des compos plus inspirées, plus rythmées et plus énergiques... Bref, plus réussis que les morceaux que le combo signe seul…

Maintenant, il est bien évident que si vous avez flashé sur le premier opus, vous devriez apprécier « Gloss Drop » ; mais on voit mal, vu la spécificité de son expression sonore, comment Battles pourrait séduire de nouveaux aficionados.

Pour le coup, on aurait presque l'impression que le groupe a ‘botté en touche’ en attendant mieux. Dommage...

 

Dawes

Nothing is Wrong

Écrit par

Les années 60 et 70 condensées en un album. C’est en une phrase, ce que le groupe californien Dawes a réalisé, en publiant ce deuxième album, « Nothing Is Wrong ». En onze titres, les natifs de Los Angeles sont parvenus à redynamiser l’Americana, tout en respectant parfaitement l’héritage. On ne peut quand même pas demander à Wilco de graver un nouvel opus tous les 6 mois. Et le superbe « Heartbreaker » de Ryan Adams remonte déjà à 2000…

Dès le morceau d’entrée, le très électrique et ‘crazyhorsien’ « Time Spent In Los Angeles », on tombe sous le charme. « My Way Back To A Man » et « So Well » sont carrément hantés par les spectres de Crosby, Stills & Nash. Dawes n’hésite pas à insérer de bons vieux solos, dans ses compos, dignes du mythique Creedence Clearwater Revival. Et bien sûr, l’harmonica n’a pas été oublié. Tout y est ! Seule différence : Dawes prend davantage son temps pour concocter ses paysages sonores. Et si cet elpee ne recèle rien de vraiment novateur, il apporte une véritable bouffée d’air frais, sur la scène américaine…

 

Found

Factorycraft

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La « Factorycraft » de Found est une usine perdue au milieu de la jungle. Elle est dirigée par Tarzan. Il pense n’avoir besoin de rien d’autre que des moyens matériels mis à sa disposition pour produire une qualité égale à celle des plus grands génies du secteur. Mais le résultat obtenu est comme un tour de magie raté. Tout le monde s’aperçoit de la supercherie et les déceptions grondent. Le public voulait être bluffé, époustouflé, il ne récolte que désillusions. Alors la place se vide de plus en plus, laissant seul ce prestidigitateur amateur, sans autre compagnie que ses tours qui n’impressionnent que lui. Ce qui aurait dû être un véritable spectacle et le placer au statut ‘d’envié de tous’, n’est qu’une vaste blague entendue des milliers de fois ! Mais bon sang, pourquoi venir briser un univers aussi enchanteur, susceptible d’amener tant de plaisir aux gens ? Ne vaut-il pas mieux s’abstenir en des cas pareils !? Vouloir transformer l’illusion surnaturelle en une simple banalité est d’une arrogance profonde (comme cette chronique, j’en conviens fort bien, mais c’est ce qui correspond le mieux à l’analyse de cet album). Mais c’est aussi la niaiserie qui perd Found à travers ces dix titres. Peut-être ont-ils voulu réaliser un disque en oubliant qu’il faut avoir l’envie de créer quelque chose de bon pour y arriver…