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Braids

Native Speaker

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Les Canadiens de Braids ont la tête clairement tournée vers le soleil. Récupérant les mêmes sonorités tropicales que Vampire Weekend, la même orientation psyché qu’Animal Collective et un peu de Régine (Arcade Fire) dans la voix, tous les éléments sont réunis pour créer le buzz en deux temps trois mouvements. D’autant plus que, plus tôt cette année, le quatuor s’est retrouvé embarqué par Friendly Fires pour une inspection des scènes européennes. Bien que « Native Speaker », leur premier LP, soit propice à quelques joyeux bondissements, il trouve plus particulièrement sa force au sein des morceaux les plus lents. A l’instar de « Glass Deers », « Native Speakers » et « Little Hand », carrément envoûtant.

Les quatre musiciens de Calgary s’inscrivent dans la vague de ces artistes art-pop qui vont marquer l’année 2011. De cette famille, on citera principalement EMA, Austra, Chad Valley et Keep Shelly In Athens. Dieu sait que la liste est longue et ne cesse de s’élargir. Mais si certains d'entre-eux risquent d’être oublié dès le prochain réveillon, Braids a le potentiel pour subsister plus que le temps d’un buzz. A écouter au plus vite.

Live : 07/07 aux Ardentes (Liège)

Obits

Moody, Standard and Poor

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En choisissant un tel titre, Obits démontre qu’il possède un humour féroce. « Moody Standard and Poor » constitue son second opus et vu la référence aux célèbres agences de notation (‘Moody’s’ et ‘Standard & Poor’) tristement célèbres pour avoir provoqué de fameux déboires en Grèce, on est assurément incité à s’y plonger avec curiosité. Les Obits, une formation de gauche luttant contre les excès du capitalisme ? Peut-être. Encore que je ne retrouve pas ce message dans les compos proposées par « De Mauvaise Humeur, Normal et Pauvre », un opus sculpté dans un rock, ma foi fort classique. 

Les Obits se sont formés à Brooklyn. En 2006. Le line up réunit alors des ex-membres des groupes de post-hardcore Drive Like Jehu et Hot Snakes (le guitariste et chanteur Rick Froberg) ainsi que d’Edsel (le guitariste Sorhab Habibion). Le premier opus, « I blame you » paraît en 2009 et il est particulièrement réussi. Au menu, un rock garage mélodique teinté d’un zeste de punk, dans l’esprit de Radio Birdman voire des Stooges originels.  

Nous sommes en 2011, et rien de bien nouveau à l’horizon pour le trio américain ; puisqu’il reprend les ingrédients qui ont prouvé leur efficacité depuis leurs débuts. Des guitares et encore des guitares soutenues par une rythmique simple mais diablement efficace ! Judicieuse, la pointe d’agressivité s’invite donc sur des brûlots comme l’énergique « You Gotta Lose », parcouru par sa ligne de basse imparable, ou encore le groovy « I Want Results ». Tous les morceaux ne sont malheureusement pas de la même trempe (le moins percutant « Shift Operator ») ; mais on ne s’ennuie pas une seconde, même lors des instrumentaux. En extrapolant, on pourrait décrire leur style comme une version punk des très mésestimés Black Lipsticks ! Dommage que malgré la cohérence impressionnante, aucun morceau ne se détache du lot. 

Hjaltalìn

Terminal

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L’Islande ne finit pas de nous surprendre, et Hjaltalìn persiste et signe dans la catégorie de leurs confrères : tous inclassables. Originaires de Reykjavik, Hjaltalìn connaît un énorme succès national depuis 2007, c’est-à-dire lors de la sortie de leur premier album « Sleepdrunk Seasons » ; sans doute en raison de la palette des styles intégrés simultanément dans leur musique.

L’introduction et la conclusion de « Terminal » sont typiquement philharmoniques. Et pour cause, l’orchestre symphonique d’Islande a participé à l’enregistrement de l’opus d’un bout à l’autre. Ne vous y méprenez pas, les 11 titres ne restent pas figés dans un rock orchestré, mais traversent les genres et les époques : des violons très ’60s (« Feels like Sugar »), des ambiances ecclésiastiques menaçantes (« Son From Incidental Music »), le souvenir d’une comédie musicale (« Montabone »), des ballades pop moins encombrées ou plus rock, mais dignes d’un excellent single (« Stay By You »), des mélodies aux arrangements Disney (« Vanity Music »), un chant au refrain disco-funk (« 7 years »), le tout formant une grande épopée contemporaine.

Alors si l’écho sacré nous rappelle d’emblée Arcade Fire, Hjaltalìn se distingue nettement par les voix. Non contents d’être tous multi-instrumentistes, les membres du groupe passent aussi devant le micro, et ce, pour un échantillon vocal extrêmement varié : une voix masculine mixte, rauque ou soul, une voix féminine diaphane, funky ; et le tout entremêlé (« Hooked on Chili »).

« Terminal » nous invite à entrer dans un film qui n’atteindrait jamais une pleine éclaircie. Une musique généreuse et ample sans être pompeuse constitue ce disque magnifiant qui a consolé l’Islande en pleine crise et en ressort la tête haute, en réitérant ce qui était fondamentalement important.

Bachelorette

Bachelorette

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« Bachelorette » trahit quelques relents liturgiques. Sur les deux premiers morceaux, on imaginerait presque un groupe de bonnes sœurs, le long de la plage, chantant au rythme de la guitare du curé. Et j’exagère à peine. Cette petite voix fluette et ses chœurs du même acabit n’ont absolument aucune consistance. Les mélodies, qui ont l’air, de piste en piste, quasi identiques, ne relèvent pas vraiment le niveau. Même pas sûr que les musiciens sachent dans quel monde ils veulent nous embarquer. On reste sur le quai et on regarde le bateau s’éloigner. Le sentiment que le navire va rapidement sombrer nous empêche de monter à bord. Et cette sensation nous sauve, car elle s’avère juste. Et personne ne se précipite pour reprendre quelque morceau que ce soit de l’épave. Car même en pièces détachées, l’album ne présente aucun véritable intérêt. Aucune plage n’a la véritable saveur amère de l’eau de mer. Aucun orage ne vient agiter cette même étendue d’eau, aucun souffle de vent ne vient pousser l’embarcation. C’est un surplace perpétuel. Et jamais la situation ne se débloque. Ceux qui avaient pris place sur le paquebot pensant partir à l’aventure, partagent une sombre pensée : ils n’auront rien à raconter de leur croisière qui leur a juste causé le mal de mer.

 

New Keepers of the Water Towers

The Calydonian Hunt

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New Keepers of the Water Towers est une formation suédoise réunissant Rasmus Booberg au  chant et à la guitare, Tor Sjöden à la batterie, Victor Berg à la guitare et Robin Holmberg à la basse. En quatre années, la formation a publié autant d’albums. Et « The Calydonian Hunt » constitue donc leur quatrième.

NKOTWT propose une musique aux sonorités graves et aux riffs endiablés. Les vocaux sont mélodieux, mais ils émanent du plus profond des tripes, et même plus encore. C’est leur marque de fabrique.

« Abyssal Lord » ouvre l’elpee. Une introduction plutôt impressionnante au cours de laquelle le combo nous transporte instantanément en plein cœur des abysses de leur univers.

Tout au long de « Crystal Lake », cordes de guitares et de basse s’en donnent à cœur joie, apportant ainsi une autre dimension à leur style musical. En fait, et c’est paradoxal, si leur musique s’adresse d’abord aux métalleux, il est susceptible de plaire à celles et ceux qui ne le sont pas. Et le titre qui clôt l’opus, « The Sword In The Stone » synthétise parfaitement cette amplitude. La basse y est lourde, les drums révoltés, le chant tour à tour enragé ou tendre…

Various Artists

Nos rêves sont nos armes

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« Nos rêves sont nos armes » est une compilation réalisée pour que nous n’oublions pas les révolutions du monde arabe. On le sait, Internet a joué un rôle important dans les révoltes en Tunisie et en Egypte. Ce n’est pas un secret non plus de dire que l’art dans son sens le plus large a toujours été porteur de messages à toute époque, dans toute civilisation. La musique est sans doute l’un des moyens les plus facilement décryptables et dont la capacité de propagande est une des plus fortes. Il suffit alors de combiner ces deux éléments pour multiplier les traces. Les chansons, appels et soutiens à la révolution pacifique, ont alors éclaté sur la toile du web. Quatorze exemples sont apposés sur cette compilation.

Ce recueil est relativement éclectique : on y trouve des notes d’instruments typiquement orientaux comme du rap. Musicalement parlant, notre oreille est trop peu accoutumée à ces rythmes orientaux que pour réellement en profiter. Aussi, peu d’entre nous prendrons plaisir à écouter ces voix tunisiennes et égyptiennes clamer leurs droits. On trouve tout de même quelques airs qui pourraient donner envie de se trémousser sur des mélodies inhabituelles. Même si, après l’écoute, le respect que nous avions envers ces civilisations s’en trouve grandi.

 

Architecture In Helsinki

Moment Bends

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Architecture in Helsinki est, comme son nom ne l’indique pas, un groupe originaire d’Australie. Il a été fondé en 2000. Les musiciens du pays des kangourous ont envahi la sphère musicale en 2003 pour y pondre leur premier album, « Fingers crossed ». Mais le summum de leur succès reste attribué au second opus, au titre étrange, réalisé en 2005, « In case we die ». Les deux expériences suivantes « We died, they remixed » et « Place like this », respectivement en 2006 et 2007, avaient nettement moins séduit la critique.

« Moment Bends » est loin des jolies mélodies colorées et délurées qui avaient conduit les huit Océaniens à la gloire. Les enfants qu’ils étaient alors ont grandi. Et ‘l’âge mûr’ apporte son lot de désagréments. Moins de rythme, moins d’esprit décalé. On rentre tout doucement dans le rang. Le nombre de suiveurs s’amenuise fortement. Les propositions avancées ne sont plus suffisamment osées à leur goût. Et on les comprend. On est en droit d’attendre bien plus d’une bande disposant du potentiel d’Architecture in Helsinki. Cet album est un peu trop gentillet et doucereux. Une seule piste tire légèrement son épingle du jeu : « Everything’s blue ». Mais ne nous laissons pas non plus emporter par des attentes construites sur un brillant passé. Car tout n’est pas à jeter dans « Moment Bends ». Certains airs restent sympathiques. Comme « That beep », porté par une voix féminine, qui nous emmène un court temps dans l’univers de la chanteuse. Mais toujours on se demande quand les notes des Australiens vont réellement s’emballer. La réponse est : jamais. Et venant d’eux, on ne peut se contenter de quelques mélodies ‘sympathiques’, trop fragiles que pour avoir le pouvoir de marquer les esprits et de satisfaire les amateurs d’Architecture in Helsinki.

Elbow

Build a rocket boys

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Elbow est un quintet issu de Manchester. Il nous revient trois ans après avoir rencontré son premier véritable succès commercial, « The Seldom Seen Kid ». Et « Build a rocket boys » devrait suivre plus ou moins le même chemin. Les mélodies sont d’une finesse extrême, empreintes d’une belle mélancolie ; elles glissent dans l’oreille comme des poissons fendent la rivière. La douce et jolie voix de Guy Garvey vient voleter à la surface de ces airs limpides. Et le temps peut passer sans que jamais on n’en prenne conscience. Pour preuve, les huit minutes de « The Birds » s’écoulent sans qu’on ne prête attention à la longueur du morceau. Le chanteur nous envoûte, nous noie dans son océan de notes parfaites.

Elbow a construit un petit coin de paradis. Le quintette répond au plaisir du public, il envoie celui-ci au septième ciel. Mais trop de perfection mène à l’ennui et à l’indifférence. Une fois dans les nuages, on ne demande qu’à redescendre sur terre, là où les défauts peuvent avoir autant de charme que les qualités. Car c’est avant tout notre appréciation de ces failles qui détermine le fondement d’un lien avec quelqu’un ou quelque chose. Et dans cette optique, les cinq Mancuniens partent avec un fameux handicap. Les adeptes de cette logique apprécieront modérément « Build a rocket boys ». Pour ceux qui peuvent estimer la perfection à sa juste valeur : régalez-vous !

 

The Dodos

No Color

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The Dodos est certainement une espèce rare mais pas encore éteinte. Même si certains auraient voulu les abattre après la confection d’un album (« Time to die »), qualifié par une certaine presse critique de décevant. Mais ces drôles d’oiseaux n’ont pas dit leur dernier mot. Et il ne s’agit pas ici de faire du bruit inutile pour parader devant un public, tel un perroquet. Ils ne nous prennent pas pour des pigeons et nous servent un chant qui berce mélodieusement nos oreilles. Leur musique est aussi douce et pure que la colombe, aussi poétique que l’albatros, aussi rythmée que les battements d’ailes du colibri. Ces airs, qui soulèvent les membres plumés de ces divers volatiles, nous emmènent vers des cieux décalés. Témoin de cette véritable envolée sauvage, Léonard De Vinci doit se retourner dans sa tombe en voyant à quel point il est simple de nous envoyer dans les nuages. Le temps d’un album nous sommes tous membres d’un peuple migrateur suivant non pas son instinct, mais le talent d’un groupe. Car même s’il n’y a pas de grande surprise le long de la route, cette dernière mène toujours au soleil. En bref, The Dodos ne sont pas cuits, car « No Color » leur rend le crédit qu’ils avaient peut-être perdu lors de la sortie de leur dernier opus ; mais ils restent bel et bien savoureux.

Mais trêve de métaphores et de mauvais jeux de mots. Ces neuf pistes ne sont pas les plus éclatantes et originales de la formation. Bien que « Companions » affiche un petit côté ‘drôle’ et inattendu ou que « No color » soit sans doute orphelin d’un brin de folie, le groupe laisse toutefois la place pour combler ce manque sur scène. Finalement, ce quatrième elpee ne se grave pas dans les mémoires mais délivre un certain plaisir sensoriel immédiat. Par conséquent, les vautours de la critique devront encore attendre avant de savourer la carcasse sans vie de The Dodos.

 

The Dears

Degeneration Street (a)

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« Degeneration Street » démontre parfaitement, que malgré les multiples bouleversements de line up, le groupe québécois ne manque pas de ressources. The Dears nous offre un album très hétéroclite. La première et la dernière piste, respectivement « Omega Dog » et « Degeneration Street », en attestent. Elles nous plongent dans des univers complètement différents. Le titre maître voyage au sein d’une dimension davantage émotionnelle. Sa mélodie est un véritable tapis de velours pour la délicate voix de Murray Lightburn. Faut dire aussi que Murray Ligthburn possède un superbe timbre vocal. C’est le diamant brut de The Dears. Mais LE grand moment est incontestablement « Galactic Tides ». Bien qu’il ne soit pas fondamentalement original, d’autres ayant déjà utilisé les mêmes armes, ce morceau nous envoie une salve de frissons. Les rythmes plus endiablés comme celui de « Blood » ou de « Stick With Me Kid » compensent le manque d’adrénaline des plages les plus calmes. Ce qui n’empêche pas de rencontrer des intermèdes ennuyeux, comme « Thrones ». Le parcours est donc un peu (trop ?) vallonné. Les montées et les descentes successives finissent par fatiguer. Nous sommes satisfaits mais pas nécessairement rassasiés.

Rival Sons sous pression

Écrit par

Fondée en 2008, Rival Sons est une formation californienne, issue de Los Angeles très exactement, qui reconnaît pour influences majeures les Doors, Led Zeppelin, le blues, la soul et le gospel. La presse yankee estime qu’il s’agit d’une des plus belles promesses du rock contemporain. Début de cette année, Jay Buchanan, Scott Holiday, Robin Everheart et Michael Miley se sont enfermés en studio pour enregistrer « Pressure & Time », leur premier album. L’artwork de la pochette a été réalisé par Storm Thogerson, notoire pour avoir créé celles de Pink Floyd, Genesis, Led Zeppelin et Dream Theater.

A découvrir à Werchter ce samedi 2 juin.

Tracklisting

All Over the Road
Young Love
Pressure and Time
Only One
Get Mine
Burn Down Los Angeles
Save Me
Gypsy Heart
White Noise
Face of Light

http://www.youtube.com/watch?v=IaVvmj-dBCY&feature=playe_embedded
http://www.rivalsons.com/

http://www.myspace.com/rivalsons

L’été selon General Elektriks…

Écrit par

Alias Hervé Salter, General Elektriks avait récolté un franc succès lors de la sortie de son album « Good City for Dreamers », en 2009. L’auteur/compositeur/multi-instrumentiste/producteur et dénicheur de talents (Pigeon John, Honeycut, Antonionian...) publiera son nouvel opus ce 10 octobre. Il s’intitulera "Parker street". Le hip hop y deviendra pop, le funk glissera vers le rock et la soul se fera électronique… Un avant-goût ? "Summer Is Here", un premier extrait de l’elpee disponible sur la toile :

http://soundcloud.com/discograph-1/summer-is-here-single-edit

http://www.dailymotion.com/video/xkoasd_summer-is-here-general-elektriks_music#hp-v-v4

Pour plus d’infos : http://www.discograph.com/generalelektriks/

 

Glasgow, c’est français !

Écrit par

Glasgow est une formation française née… en Ecosse. Leur album, « Le Sexe des Anges » paraîtra au cours de ce mois d’octobre. Le style du groupe ? Fondamentalement rock. Mais interprété dans la langue de Molière.

Le single, “Chien et Chat”, fait l’objet d’un clip pour lequel le combo est accompagné du comédien Bruno Solo, qui apparemment, a eu un coup de cœur, pour le groupe.

http://www.youtube.com/watch?v=9WnbzM5wUiU
http://www.dailymotion.com/video/xja37m_glasgow-clip-chien-et-chat-avec-bruno-solo_music

 

Le canari en or de Cloud Control

Écrit par

La formation australienne Cloud Control, vient de sortir un nouveau single. Il s’intitule « Gold Canary ». Le groupe se produira à la rentrée au Botanique et ce 16 juillet dans le cadre du festival de Dour. Le folk stellaire sis à  la croisée des chemins des Flaming Lips et de Fleet Foxes devrait y faire l’unanimité…

Pour plus d’infos : http://www.cloudcontrolband.com

 

Anoraak

Wherever The Sun Sets (b)

Écrit par

Qu’attendre d’Anoraak, lorsqu’on n’a jamais eu l’occasion de les écouter. Une atmosphère qui incite à enfiler son pardessus lors des longs après-midi de novembre ? Que nenni, un album tout en soleil, qui habillera merveilleusement la saison chaude.

Anoraak, c’est en quelque sorte le pseudo d’un Nantais qui a suivi une formation rock. Etabli à Paris, il a fait un tour chez les Pony Pony Run Run, comme batteur, avant de se convertir à l’électro pop, faute de pouvoir pratiquer ses instruments, vu l’exiguïté des chambres de bonne. Anoraak est donc né d’essais électroniques, jusqu’au jour où il fait la connaissance de College et de son blog Valerie. De cette rencontre, et de l’arrivée d’autres groupes dans la clique, Valerie devient un collectif de musiciens solo-potes, et officialise Anoraak parmi ses projets.

Valerie résonne peu en France (à Paris et à Nantes) mais voyage beaucoup pour satisfaire un public qui les écoute jusque New York. Est-ce la French touch à la Phoenix (« Try Me »), son goût pour le funk old school (« Crazy Eyes ») ou les bons vieux synthés des années 70 (« Long Hot Summer Night ») qui attirent les éclairés ? Ou encore, le son finement moderne, conservé soigneusement (« Dolphins & Highways ») ? En tous les cas, le succès inopiné encourage le jeune artiste à continuer.

Les différents instruments typiques apparaissent au cours de l’album, mais c’est principalement seul, à l’aide de son ordinateur et d’un micro qu’Anoraak se présente sur scène. Si « Wherever The Sun Sets » est sorti il y a quelques mois déjà, il ira aussi de pair avec les beaux jours : relax, groovy mais léger, ce projet rétro-futuriste sera idéal pour agrémenter vos soirées d’été.

 

The Sea And Cake

The Moonlight Butterfly

Écrit par

Seize années déjà que la formation chicagolaise roule sa bosse. Il y a bien eu une interruption entre 2004 et 2007, mais cette pause a permis au combo de se ressourcer. Valeur sûre dans l’univers de l’indie, The Sea and Cake, n’a cependant jamais rencontré le succès à la mesure de son talent. Faut dire que la musique développée par les Américains ne s’adresse pas aux hit-parades, le groupe privilégiant plutôt les longues compositions climatiques.

“The Moonlight Butterfly” constitue leur neuvième opus. Et apparemment, Sam Prekop et ses potes en sont revenus à leurs premiers amours. Les six compos de cet elpee ont été écrites lors d’une tournée accomplie en compagnie des Canadiens de Broken Social Scene. Des plages inévitablement copieuses, mais trempées dans une pop douce, brumeuse et mélancolique, traversées de passages instrumentaux aux accents jazz ou krautrock, à l’instar du morceau maître. Une seule piste plus rythmée: « Up on the North Shore ».

La nouvelle œuvre du quatuor est de toute bonne facture. Mais, encore une fois, elle ne s’adresse pas au grand public. Perso, cette situation ne me dérange pas. D’ailleurs, souvent un groupe préserve bien mieux son identité à l’abri des regards et des oreilles. Et vu sa longévité, The Sea and Cake en est un parfait exemple.

 

Cercueil

Erostrate

Écrit par

Lors de la sortie de leur Ep, en 2006, j’avais été impressionné par le potentiel de cette formation lilloise, dont le style hybride, quoique largement dominé par l’électronique, lorgnait tant vers Bowie, Tuxedo Moon, Ultravox, Ozark Henry que Radiohead circa « Kid A ».

Pour enregistrer leur premier album, Cercueil (NDR : décidément, je ne m’y ferai jamais à leur patronyme) s’est rendu à Bristol, au sein des studios Toy Box, une œuvre qu’il a concoctée sous la houlette d’Alister Chant (PJ Harvey, John Parish). Première constatation, malgré le renfort d’un nouveau drummer, Olivier Durteste, l’aspect électro est renforcé. On y retrouve toujours le falsetto très particulier, lancinant, sinusoïdal de Pénélope Michel, mais l’alchimie sonore baigne au sein d’un climat ténébreux, énigmatique, angoissant, où ambient, trip hop, indus (Trent Reznor ?), electronica et cold wave opèrent une synthèse occulte.

Découpé en 10 plages, cet elpee ne souffre d’aucune faiblesse ; et s’il se révèle finalement très homogène, j’épinglerai quand même trois titres : l’élégiaque « Subtitle », le gothique « Shade unit » (Dead Can Dance ?) et « A ray apart » qui autorise la présence d’une guitare torturée (Suicide ?) Quand votre serviteur succombe à un album de musique électronique, c’est qu’il tient la route…

Un dernier mot encore sur le superbe artwork de la pochette ; il a été réalisé par les membres du groupe.

Camille de retour

Écrit par

Trois ans après avoir publié « Music Hole », Camille sortira un nouvel album. Il devrait être dans les bacs ce 3 octobre. L’artiste française partira également en tournée européenne, dès l’automne 2011.

http://www.camille-music.com

 

Sortie de l’intégrale des Doors

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Quarante années déjà que le leader des Doors s’est éteint. C’était le 3 juillet 71. Pour célébrer cet événement, Warner Music a décidé de sortir un box réunissant les 6 cd du groupe ce 1er juillet. Intitulé « A collection », il contiendra donc « The Doors », leur premier album sorti en 1967, mais aussi « Strange Days », « Waiting For The Sun », « The Soft Parade », « Morrison Hotel » et « L.A. Woman ». Le prix de vente de ce coffret est annoncé abordable.

 

 

Erasure imagine le monde de demain.

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Erasure, formation pionnière de la pop synthétique, publiera un nouvel album cet automne. Ce sera leur premier depuis 4 ans. Intitulé « Tomorrow’s World », il a été produit par Frankmusik (Lady Gaga, Pet Shop Boys, Ellie Goulding) et mixé par Rob Orton. Un retour attendu vu le succès de Lady Gaga et de La Roux qui leur doivent beaucoup !

http://www.erasureinfo.com

CSS frappe fort !

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“Hits Me Like a Rock”, c’est le titre du premier single de CSS, extrait de leur futur album.  « La Liberacion », troisième opus du groupe brésilien, paraîtra ce 22 août. Lors de sessions d’enregistrements les furies brésiliennes ont reçu le concours de Bobby Gillepsie des Primal Scream !

http://www.csssuxxx.com