Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

Miossec simplifie…

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Jimi Tenor & Tony Allen

Inspiration Information #4

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Le troisième volume de la collection « Inspiration Information » réunissait Mulatu Astatke et The Heliocentrics. Elle a obtenu un grand succès. Le label allemand Strut nous propose un quatrième album dans cette série, un opus né de la rencontre organisée entre le percussionniste nigérian Tony Allen (le pape de l’afrobeat, ancien batteur de Fela Kuti) et le Finlandais Jimi Tenor (saxophoniste, chanteur, flûtiste, compositeur… aux univers mêlant jazz, électro et afro-beat).

Si les deux invités sont issus, à priori, d’univers et de cultures différents, la rencontre est réussie. Elle se mue même paradoxalement en évidence. Le disque aurait pu naître d’un bœuf qui aurait abouti, une grande fête qui se serait transformée en un live exceptionnel.

L’enregistrement s’est déroulé dans un premier temps à Berlin. Une session intense incluant des membres du groupe de Tenor Kabu Kabu, ainsi que l’invité berlinois MC Allonymous. Pendant cinq jours, sustentés de plats africains et abreuvés de whisky, la bande formée pour l’occasion a joué sans arrêt, au cœur d’une profusion d’idées, les instruments façonnés par Jimi Tenor se mariant à merveille aux vieux claviers de Tony Allen et les percussions africaines.

Le résultat est un disque inspiré et étonnant, qui sur les bases d’un afrobeat puissant ose l’humour et le psychédélisme. Des bruits stridents évoquant un scanner ouvrent l’album qui emprunte ensuite un profil funk, groovy, jazzy… Les trompettes répondent à la guitare qui se balade l’air de rien, le tout avec une classe et un amusement manifestes. Certains doivent danser dans leurs tombes, à entendre cet afrobeat si frais, actualisé par le slam de Allonymous et les textes ironiques de Tenor.

Evidente, la musique coule de source et donne même envie de s’y plonger, tant son flux a l’air facile et amusant. Du son cool, voluptueux, qui promet de chaudes soirées. Pour les fans d’afrobeat, cette incontournable collaboration aura un prolongement live. A Strasbourg le 6 mai et Nijmengen le 22 du même mois. Malheureusement, pas de date (encore) prévue en Belgique.

Jenny Wilson

Hardships !

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Dans l’univers contemporain du folk et de la country, la liste des compositrices s’allonge au fil des mois. Et en général, elles sont plus talentueuses, les unes que les autres. Seul souci, mais il est de taille, on ne peut pas dire que ce soit au profit de l’originalité.

Jenny Wilson nous vient de Suède. De Stockholm, très exactement. Un pays dont la scène musicale est de plus en plus florissante, également. La demoiselle nous propose son deuxième elpee solo. Avant d’embrasser une aventure en solitaire, elle militait au First Floor Power, une formation responsable d’une expression sonore fort intéressante, baignant dans l’indie rock expérimental. Une aventure au cours de laquelle, le combo avait publié deux albums. Son premier opus concocté en solitaire, remonte à 2005. Intitulé « Love & Youth », il avait reçu d’excellents échos sur ses terres scandinaves. Hors de ses frontières, ce disque n’était cependant disponible qu’en import. Entre la confection de ses deux long playings, elle ne s’est quand même pas tourné les pouces, puisqu’elle a composé la B.O. d’un documentaire, puis apporté sa collaboration à deux monuments de la scène locale : The Knife et Robin Miriam Carlsson (mieux connu sous le pseudonyme de Robyn).

Pour « Hardship ! », hormis le mixing, Jenny s’est pratiquement occupé de tout. Un album, finalement bien moins country/folk que prévu. Et pour cause, la Suédoise semble autant influencée par la soul, le r’n’b que le jazz. Swing et groove font même bon ménage tout au long de l’opus. Cuivres (NDR : le splendide « The path »), violons et accords de piano se chargent constamment de faire grimper la température. On a même droit, outre les ivoires, à du xylophone, sur le single « The Wooden Chair ». Et puis, il y a la voix aigre de Mrs Wilson, dont le timbre colle parfaitement à l’ensemble. En fait, chaque chanson affiche une facette différente de l’artiste. Elle est ainsi aussi bien capable d’épancher un océan de mélancolie (« We Had Everything ») que de s’abandonner dans un hymne à l’exultation (« Anchor Made of Gold »). Dans ces conditions, difficile de coller la moindre étiquette à cette artiste. D’ailleurs si pour l’instant, aucune date de n’est prévue à son agenda, une tournée serait en préparation mais en compagnie d’une chorale gospel. A suivre, donc…

 

Wu-Tang Clan

Return Of The Wu and friends

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Le « Return of The Wu and friends » constitue probablement une excellente nouvelle pour les fans du collectif new-yorkais. Enfin, en lisant le titre de l’elpee. Mais si vous vous attendiez à du neuf, de la part de cette bande de rappers, vous risquez fort d’être déçus. Pas question donc d’une nouvelle production de la part des adeptes de hip-hop version Shaolin ; car ce disque se résume à une compile de remixes et flip sides, mise en scène par le très doué DJ Mathematics. Method Man, RZA, GZA, Raekwon, U-God, Masta Killa et Inspecta Deck ne sont pas encore prêts à retourner en studio ensemble. Et de donner une suite au faible « 8 Diagrams », publié en 2007. L’aspect lucratif explique sans doute ce faux retour ; mais, surprise, cette peu glorieuse motivation n’enlève rien à la qualité du produit…

Dès les premiers vers prononcés, le flow des rappeurs yankees est toujours aussi cinglant. DJ Mathematics, producteur légendaire du mythique crew et auteur du non moins célèbre logo du groupe est aux commandes. En outre, les membres participent, chacun leur tour, à cette collection de titres composés entre 2000 et 2008 (NDR : un tracklisting épinglant de nouvelles versions d’anciens morceaux comme « Clap » ou « Respect », rebaptisés de manière très judicieuse « Clap 2010 » et « Respect 2010 »). Certains titres comme « It’s What It Is » de Masta Killa, « Treez » de Raekwon ou « Early Grave » de feu ODB & Bad Luck, vous plongent immédiatement 10 ans en arrière. A une époque où le hip-hop du Wu-Tang incarnait le mix parfait entre la rugosité du flow East-Coast et l’imagerie Kung-Fu chère à Bruce Lee ! Le flow énergique de Method Man est une fois encore inégalable sur « John 3 :16 » ; et, de façon surprenante, Masta Killa, le MC le moins médiatique du collectif, se taille ici la part du lion, en manifestant beaucoup de talent.

Ce come-back labélisé East-Coast ne s’adresse donc pas seulement aux nostalgiques. Et pour cause, il accouche d’un excellent elpee. Le mélomane a parfois l’impression de découvrir un mix-tape assez génial d’un obscur petit collectif produit par un DJ inconnu promis à un grand avenir. Les coffres du Wu-Tang regorgent probablement d’une multitude de trésors du même acabit, des pépites susceptibles de produire d’autres compilations du même genre, totalement inutiles, mais jubilatoires de bout en bout…

 

Bernard Allison

The otherside

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Bernard Allison fêtera ses 45 balais, fin de cette année. Le plus jeune des neuf enfants de la famille Luther est parvenu à forger sa propre carrière, après la disparition de son père, en 1997. C’est au sein de sa tribu, qu’il a fait ses armes. Sa première expérience au sein d’un groupe, il la vivra chez le Koko Taylor's Blues Machine. Il va y militer trois années. En 1989, il rejoint Luther en Europe pour intégrer sa formation continentale. L'année suivante, il sort son premier album solo, "The next generation". Et dans la foulée, le fils prodigue aligne les œuvres individuelles. Ce qui va lui permettre de se construire une solide notoriété…

L’elpee s’ouvre par "Send it in", une courte plage instrumentale, abordée un peu à la manière de Freddie King. Le titre fait déjà mouche ! Le tempo imprimé est assez enlevé. Bien posée, la guitare s’impose face au piano de Bruce McCabe. Bien timbrée la voix de Bernard rappelle celle de son père. Il attaque "I wounld'nt treat a dog (the way you treated me)", une cover popularisée par Bobby Bland (NDR : les Nighthawks en avaient réalisé une excellente sur leur elpee, "Trouble"), une ballade R&B bien ficelée au cours de laquelle José Ned James sort déjà de sa réserve et s’autorise un envol au saxophone. "Tired of tryin'" embraie dans le même registre. Bernard en profite pour se libérer sur les cordes, dans son style si caractéristique. "As simple as that " est une plage issue de la plume de Bruce McCabe. Une ballade de toute bonne facture, à la mélodie contagieuse, que chante parfaitement Allison. Tout comme sur "The otherside", une plage un peu plus complexe. Evoluant sur un mid tempo, ce blues secrète quelques bons riffs rythmés. Progressivement, ses cordes –largement amplifiées mais toujours sous contrôle– s’affranchissent et montent en puissance. En toute modestie, Bernard se proclame maître de la slide. Elle est gouailleuse et très présente face à la section rythmique, constituée du bassiste Jassen Wilber et drummer Erick Ballard, qui soigne son groove. Encore qu’on a l’impression qu’elle manque parfois de relief, par rapport aux tandems constitués outre-Atlantique. Bernard confesse une bonne tranche de sa vie sur "Allison way". Il y parle de ses origines, de son enfance et de sa jeunesse à Chicago. Circonspect, il ne concède, de sa six cordes, que des notes parcimonieuses, mais bigrement essentielles. "Still rainin'" emprunte un format plus rock. Une compo signée par le pianiste McCabe. Il se charge également des vocaux, lors de cette plage très rythmée, invitant à la danse, caractérisée par de solides échanges entre le saxophone et les ivoires, une rencontre destinée à chauffer l’ambiance pour permettre aux cordes du maître de s’exprimer à satiété. Invité de marque, Lonnie Brooks chante "Leavin' the bayou", une compo signée Allison. Les deux musiciens s’y partagent guitare et la slide, tout en rendant hommage à leurs maîtres. De son véritable nom Lee Baker Jr, Lonnie est né en Louisiane. En 1933. Il a longtemps côtoyé Clifton Chenier. C’est après avoir émigré à Chicago qu’il se lie d’amitié à Luther Allison. Une affection qui va ensuite déteindre sur Bernard, puis Wayne et enfin Ronnie Baker Brooks. En fin de parcours, l’elpee nous réserve encore "Life goes on", un concentré nerveux de bon Chicago blues, "Clea vision", un superbe shuffle entretenu par le piano de McCabe et "Let's try it again", le blues lent de circonstance. Sans oublier l'hommage à Hendrix, rendu à travers la cover puissante de "Fire", une compo caractérisée par ses éclats d’orgue, les interventions au saxophone et un solo de guitare éblouissant.  Manifestement, un des meilleurs albums de Bernard…

 

Bazbaz

La Chose

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« La Chose » constituerait-il le disque parfait pour ce début de printemps ? Une question que vous êtes peut-être occupés de vous poser. Une formule facile, souvent inappropriée, mais qui, pour la circonstance, colle à merveille à ce nouvel opus de Camille Bazbaz. Au sein de l’univers sonore de cet ex-punk (NDR : et organiste chez les obscurs Le Cri de la Mouche), tout est décontracté, cool et sans aucune prise de tête. Des claviers, il est en d’ailleurs question tout au long de son cinquième elpee. Un disque fort agréable à l’écoute, mêlant à la fois chanson française, reggae, soul et blues. Une solution sonore au sein de laquelle le Franco-libanais injecte une bonne dose de bonne humeur communicative. Mais son insouciance, il la pousse parfois jusqu’au licencieux. A l’instar de l’image reproduite sur la pochette, une illustration qui cadre parfaitement aux textes coquins des morceaux. Que ce soit lors du titre maître ou de « Sait-elle ? » (‘Elle a le bonheur entre les jambes’ susurre Bazbaz de sa voix éraillée), la principale préoccupation de Camille demeure le sexe… pour notre plus grand plaisir ! Si la texture des morceaux est principalement acoustique, Bazbaz a quand même recours au piano, aux chœurs féminins et même à des trompettes, lors de petites bombes estivales comme le très disco « Sirènes » ou le plus bluesy « Ma Vie ». Dommage que cet elpee ne recèle pas davantage de profondeur ou de fragilité (NDR : « Ma Vie » est certainement l’exception qui confirme la règle), car cette ‘positive attitude’ permanente agace lorsque le ton devient carrément puéril  (« Insectes » ou « Bisous »). Une petite réserve qui ne remet cependant jamais en cause un ensemble qui tient bien la route. Une ‘Chose’, qu’il fallait souligner ! 

Bazbaz est un artiste que je vous invite à découvrir sur les planches. L’énergie qu’il y libère et ses capacités de showman hors-pair valent le coup d’œil. Il na pas été sacré vainqueur dans la catégorie ‘Révélation scène de l’année’, en 2006, aux Victoires de la Musique, pour rien…

Dead Confederate

Wrecking Ball

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Il aura fallu deux années à « Wrecking Ball », premier album de Dead Confederate, pour traverser l’Atlantique. Motif ? Leur signature chez le petit label indépendant The Artists Organization (TAO). Issu d’Athens (à l’instar de REM, B52’s ou encore Of Montreal), cette formation a créé un petit buzz, il y a deux ans, sur la scène indépendante américaine. Certains magazines iront même jusqu’à les comparer à Nirvana, alors que d’autres les consacreront comme une des révélations, en 2008. Le groupe va alors énormément tourner. Tant sur le sol yankee qu’en Europe. Un périple qui va leur permettre de se produire lors de l’édition 2009 du Pukkelpop. On était donc curieux d’entendre ce que le combo avait dans le ventre, sur disque…

Dès l’ouverture des hostilités, c’est la voix d’Hardy Morris qui frappe. Une voix au timbre éraillé, toujours à la limite de la rupture. Combien de paquets de cigarettes a-t-il pu fumer et combine de bouteilles de whisky a-t-il pu siffler, pour se payer un tel organe vocal ? Musicalement, le mélange ténébreux de grunge et d’alt country, pratiqué par Dead Confederate, aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre Nirvana, Kings Of Leon et My Morning Jacket. Paru en single, « The Rat » illustre parfaitement cette combinaison. Les sonorités de guitare sont sauvages, intenses et parsemées d’effets larsen. Sans pour autant négliger le sens mélodique. A cet égard, « Goner » en est certainement la plus belle illustration. Et la sensibilité mélancolique omniprésente. J’épinglerai enfin « Flesh Colored Canvas », un morceau de 12’, tout en crescendo et en atmosphère, dont le final libère une puissance vraiment dévastatrice…

Dead Confederate vient donc de confirmer tout le bien qu’on pensait de lui. Et si la sortie européenne de cet opus a pris un certain retard, sachez quand même que cette nouvelle mouture de « Wrecking Ball » est enrichie de trois bonus tracks, de la même trempe…

 

Dropkick Murphys

Live On Lansdowne – Boston MA

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Depuis neuf ans, les Dropkick Murphys célèbrent chaque année, la Saint-Patrick, la fête nationale Irlandaise, en public, dans leur fief de Boston. Nous disposions déjà d’un aperçu audio des festivités vécues en 2002, sur l’énorme « Live On St. Patrick’s Day ». Lors de l’édition 2009, les Dropkick ont vu les choses en grand. « Live On Lansdowne – Boston MA »  constitue le vibrant témoignage de ces sept concerts accordés au Lansdowne de Boston, entre le 12 et le 17 mars de l’année dernière. Que toutes celles et tous ceux qui, comme nous, n’ont pas eu la chance d’assister à l’événement se rassurent. Ils pourront désormais se délecter du magnifique digipack consacré à un de ces concerts, en version audio et vidéo.

Quel  bonheur de voir et d’entendre les Dropkick Murphys surexcités interpréter vingt titres de leur punk rock celtique unique, devant une foule en délire bien décidée à faire la fête. Le combo punk fait la part belle aux instruments traditionnels de la musique celtique : cornemuse, flûte, banjo, accordéon. C’est d’ailleurs leur marque de fabrique. Pour l’occasion, un pianiste, des violonistes et des violoncellistes complètent le line-up. Pendant une heure et seize minutes, les moments forts succèdent à d’autres, plus forts encore. Tout au long du très celtique « Johnny, I Hardly Knew Ya », par exemple, ce sont huit petites filles de la ‘Forbes Academy Of Irish Dance’ qui accompagnent le groupe de leur danse traditionnelle irlandaise. Lors de « The Dirty Glass », Liza Graves, la chanteuse du groupe punk féminin Civet, se réserve les vocaux. Sur « Kiss Me, I’m Shitfaced » le groupe exhorte carrément toutes les filles à monter sur les planches pour chanter et danser. Et en apothéose, les Dropkick invitent les Mighty Mighty Bosstones à les rejoindre, pour interpréter un « I'm Shipping Up To Boston » plus festif que jamais.

Sans conteste l’achat du mois, si vous souhaitez prendre du bon temps… 

Foxes In Boxes

Better Beheaded (Ep)

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Foxes in Boxes est une formation belge signée chez Honest House, une structure liégeoise indépendante fondée en 2005. Cette écurie héberge d’autres groupes ou artistes de la même nationalité, talentueux, et évoluant dans un univers franchement avant-gardiste. A l’instar de Frank Shinobi ou Casse-Brique. Surprise, la dernière signature du label milite au sein d’un univers sonore bien moins expérimental.

« Better Beheaded » constitue leur premier Ep. Quatre titres qui lorgnent vers une forme d’indie rock pratiqué au cours des 90’s, popularisé par Karate, Reiziger, Fugazi ou Seam. Principalement instrumentale, la musique se soucie rarement du sens mélodique. Les guitares sont acérées et tranchantes. Bien mise en avant, la basse claque. Les vocaux sont hantés ou murmurés. « Better Beheaded » souffle néanmoins le chaud et le froid. Et « Arshavin » en est certainement la plus belle illustration. Timbre trempé dans le métal et dissonances irritantes contrastent avec un changement de break judicieux, opéré en fin de parcours. Mieux balancé, « Domingo Blues » ne manque pourtant pas d’allure, mais dans l’ensemble, on reste quand même sur sa faim. Et puis, cette musique, quoiqu’énergique, me semble un peu datée. De quoi peut-être séduire les trentenaires qui apprécient ce style plus vraiment dans l’air du temps. Paraît quand même que sur les planches, Foxes In Boxes se révèle beaucoup plus convaincant…

 

From First To Last

Throne To The Wolves

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En 2003, le ‘screamo’ et l’‘emocore’ étaient très à la mode chez les 15/16 ans A cette époque, j’approchais déjà dangereusement de la quarantaine. Une explication probable –sans pour autant l’excuser– de mon désintérêt pour ce style, et aussi pourquoi je suis passé à côté des quatre premiers albums de From First To Last, un groupe émocore américain originaire de Valgosta, dans l’état de Géorgie.

N’ayant pas suivi son évolution, je me garderai bien de vous raconter l’historique du groupe. Je ne m’avancerai pas non plus à comparer le nouvel et les anciens opus. Tout au plus, me contenterai-je de signaler, comme je l’ai découvert en comparant la pochette de « Throne To The Wolves » aux quelques informations disponibles sur la grande toile, que le guitariste/chanteur Matt Good et batteur Derek Bloom, sont les uniques survivants de la formation qui avait enregistré, en 2004, la première galette digitale intitulée « Dear Diary, My Teen Angst Has a Body Count ».

D’entrée de jeu, « Throne To The Wolves » surprend. Chant mélodique, hurlements hardcore, petits ‘hou hou hou’ et clappements de mains pas franchement virils, batterie énervée et percussions électroniques, claviers ambiants, basse gluantes et riffs de guitare speedés ; ce melting-pot hautement improbable pour l’accro aux vieux standards ‘basse/guitare/batterie’ rebute à la première écoute. Le mélange hétéroclite de violence et d’émotions peu canalisées est carrément difficile à suivre. L’appellation ‘Schizocore’ (si elle existait) conviendrait probablement mieux à cette musique. Vu ses structures difficilement distinctes, elle semble d’ailleurs partir dans tous les sens.

Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, le résultat est plutôt agréable à l’oreille. Les écoutes successives révèlent même une véritable recherche musicale. Pour peu, on y collerait même l’étiquette progressive qui, il est vrai, est un peu mise à toutes les sauces ces derniers temps.

Quoi qu’il en soit, « Throne To The Wolves », bien qu’il soit destiné à un public jeune et énervé, se révèle une bonne surprise pour tous les amateurs de musique musclée, mais éclectique…

Headspace

I Am (Ep)

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Afin de nous faire patienter jusqu’à la sortie de son premier album, prévu fin de cette année, le groupe heavy prog anglais Headspace a pris l’excellente initiative de nous transmettre son premier Ep. Un disque autoproduit, datant de 2007. Si le nom du groupe ne vous est pas vraiment familier, celui de ses membres, par contre, devrait interpeler les amateurs de rock et de métal progressif.

Adam Wakeman est le fils de Rick Wakeman, l’un des plus célèbres musiciens de rock progressif qui, en son temps, caressait les touches d’ivoire chez le légendaire combo Yes. Le clavier semble d’ailleurs être l’instrument familial de prédilection. Dès l’âge de 18 ans, Adam se produit en concert et enregistre une flopée d’albums en compagnie de son père. En 2004, Wakeman (fils) est embauché pour créer les ambiances synthétiques chez Black Sabbath ; et, par la suite chez Ozzy Osbourne. Il occupe d’ailleurs toujours ce poste. Mais Adam n’est pas la seule célébrité exerçant son talent artistique au sein d’Headspace. Les fans de métal progressif connaissent tous Damian Wilson. Chanteur au sein de Threshold, le temps de deux albums, il a également apporté sa contribution vocale à Landmarq. Lee Pomeroy, le bassiste, a tourné en compagnie d’Archive. Il a aussi été impliqué quelque temps au sein du groupe pop rock progressif It Bites. Rich Brook, le batteur, était quant à lui un artiste freelance. Ses pérégrinations l’ont amené à bosser pour Roger Daltrey et Rick Wakeman (encore lui). Pour en finir avec cette présentation du line-up, il faut encore citer l’Australien Pete Rinaldi. Moins célèbre que ses collègues, il n’en est pas moins un virtuose de la guitare, qu’il pratique depuis l’âge de sept ans. Au vu de leur pédigrée, Headspace ne réunit pas une bande de débutants.

Parlons justement un peu de ce disque dont les quatre titres sont tout ce qu’il y a de plus intéressants. « Never Let Go », le titre d’ouverture, est le plus facile d’accès malgré ses nombreux changements de rythme et un son de guitare plutôt heavy. Son refrain immédiat met en valeur la voix magnifique de Damian Wilson. Si « Sane Life » démarre comme une ballade épurée et acoustique digne de Marillion (période Hogarth), il ne tarde pas à monter en  intensité et même à prendre un virage plus métallique, dans un style proche des Américains de Coheed & Cambria. « Symbol » est le titre le moins attachant de l’Ep. Seules les admirables parties lead, concédées par Pete Rinaldi arrivent à faire oublier les influences art rock seventies un peu trop prononcées. Quoique trop courte, « Sober », la dernière plage de ce disque est tout simplement grandiose. Elle décline durant sept bonnes minutes une musique à la fois sombre, lourde et alambiquée où les guitares foncièrement métal fréquentent les claviers fondamentalement progressifs. Un peu comme si, pour notre plus grand plaisir, l’un des compositeurs (au hasard, Adam Wakeman) avait du mal à se rappeler s’il joue au sein de Black Sabbath ou bien Yes.

Et dire qu’il va encore falloir attendre jusqu'à la fin de l’année avant de pouvoir entendre la suite !

 

Miss Platnum

The Sweetest Hangover

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A l’instar de M.I.A. ou encore Santigold, la Roumaine Miss Platnum fait des ravages. Mais en Allemagne, pays où elle a élu domicile lorsque sa famille s’est exilée, il y a une vingtaine d’années. En 2007, elle publie « Chefa », son premier elpee. Un disque qui reçoit des échos plus que favorables de la part de la presse musicale. En fait, pour enregistrer cet opus, Ruth Maria Renner (NDR : c’est son véritable nom) est parvenue à se construire un univers bien personnel. Un univers imaginaire, au cours duquel elle n’hésite pas à emprunter toute une série de clichés, colportés à l’égard de son pays natal. Miss Platnum est aujourd’hui âgée de 29 ans. Et l’Europe est à ses pieds, depuis la sortie de « The Sweetest Hangover ». Pourtant, son parcours aurait pu mal tourner, si elle n’était pas parvenue à surmonter ses problèmes liés à l’alcool et à la drogue. Une addiction qu’elle combat depuis ses 18 printemps. En recherche constante d’identité, Ruth va devoir retourner à ses racines pour s’en sortir. Aujourd’hui, son cocktail de R’n’B et d’électro, parfumé de sonorités orientales et balkaniques rencontre un succès certain. Pour le commun des mortels, on dira qu’elle est parvenue à tirer parti de ses échecs du passé et qu’elle est arrivée au sommet de la gloire. Pour le véritable mélomane, la réaction est totalement différente. Et pour cause, si les compos sont bien balancées, il faut reconnaître qu’au fil du sillon, les sonorités concentrées à l’Est finissent par taper sur le système. Un peu trop répétitives, sans doute. En outre, les beats dispensés sont loin d’être originaux. En ajoutant la voix de cantatrice R’n’b adoptée par Ruth, la coupe est rapidement pleine. Et pourtant, l’elpee s’ouvre par une plage de bonne facture. Intitulé « Why Did You Do It », ce morceau claque littéralement. Mais rapidement, on se rend compte que la Roumaine puise un peu trop son inspiration chez M.I.A. (« Drink Sister Drink »). Et lorsque qu’elle ne pille pas l’univers de la Britannique, c’est alors chez Beyonce qu’elle calque son profil ; mais une Beyonce qui aurait décidé de suivre un séminaire dans les Carpates (« The Long Goodbye »). On a même droit à une cover soporifique du « Babooshka » de Kate Bush, une version susceptible de vous plonger, au sein d’un profond ennui.

Il faut craindre que Miss Platnum ne doive se remettre au goulot pour retrouver l’inspiration…

 

Savatage

Still the Orchestra Plays – Greatest Hits Vol. I & II (Bonus DVD)

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Cette compilation des plus grands ‘hits’ de Savatage est parue, il y a quelques semaines. Je vous invite à vous y replonger, puisque V2 à eu la gentillesse de nous en faire parvenir la version définitive. Nous ne reviendrons pas sur les deux Cds audio, puisque nous vous les avions décrits en long et en large, lors de notre chronique consacrée à la version promotionnelle.

Sous sa version définitive, « Still The Orchestra Plays – Greatest Hits Volume 1&2 » est emballé dans un superbe digipack, recelant, outre les deux Cds, un Dvd bonus et un booklet de 15 pages, au sein duquel figurent les lyrics de tous les titres réunis sur la compilation. Quelques photos sympathiques, illustrant la carrière du groupe, ont été ajoutées à la mise en page. Un regret ? L’absence d’une biographie complète de la formation. Trop de boulot, probablement.

Le Dvd bonus se concentre sur le fameux « Live In Japan ‘94 », c’est-à-dire, vous vous en doutez, un set immortalisé au pays du soleil levant, en 1994, lors de leur tournée opérée pour promotionner « Handful Of Rain » de 1994. Quoique de notoriété publique, chez les fans, ce set n’était à ce jour, disponible (officiellement), qu’en version VHS. Si les fans du combo américain devraient être ravis par l’initiative de transposer cette prestation en version digitale améliorée, il faut bien tenir compte du contexte : il s’agit ici, tout simplement, d’un Dvd bonus. Et le label ne s’est vraiment pas senti obligé de casser sa tirelire. Pas de dépoussiérage visuel ni même  de décrassage sonore. Le son est sourd et l’image pixellise. La seule véritable différence entre le Dvd et la VHS d’origine, procède de la navigation plus facile entre les titres. N’empêche, revoir Savatage en concert est toujours un réel plaisir. L’excellent Zak Stevens mène la barque et Jon Oliva se charge des claviers et de la guitare (NDR : pas des vocaux, malheureusement). A noter, qu’Alex Skolnick, le célèbre soliste du combo trash américain Testament, remplaçait alors feu Chris Oliva (décédé un an plus tôt) à la six-cordes. La setlist fait évidemment la part belle aux titres issus de « Handful Of Rain ». Il recèle cependant quelques classiques intéressants, négligés sur le double cd audio, comme par exemple, l’excellent « Sirens ».

« Still The Orchestra Plays – Greatest Hits Volume 1&2 » et son Dvd Bonus constituent donc le relais parfait pour découvrir au redécouvrir le métal mélodique de ce groupe hors du commun.

 

Scorpions

Sting in the Tail

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Difficile de croire, en écoutant leur nouvel elpee, que les Scorpions vont partir à la retraite. Et pour cause, tout au long de ce nouvel opus, on a l’impression que la formation de Hanovre a retrouvé le feu sacré. « Sting in the Tail » constitue manifestement la piqûre la plus venimeuse, administrée par le redoutable arachnide, depuis « Crazy World ». Et si l’œuvre consacre un véritable testament pour le groupe, Klaus Meine, Rudolf Schenker et Matthias Jabs tirent leur révérence, en manifestant panache et grande classe. Après avoir vécu un âge d’or commercial de 1982 à 1990, les Scorps ont vivoté jusqu’en 2004, entre expérimentations loupées (« Eye to Eye ») et vide artistique total (« Unbreakable »).

En bénéficiant du concours de deux producteurs suédois, en l’occurrence Mikael Nord Andersson et Martin Hansen, la bêbête est de nouveau parvenue à s’immerger au sein des sonorités typiquement eighties. Les plus puristes des fans clameront haut et fort qu’on est loin de la folie métallique d’un « Blackout » et que trois ballades un tantinet sirupeuses c’est un peu beaucoup pour un retour en force.

On ne peut nier que « Lorelei » et « Sly » sont loin d’atteindre les sommets émotionnels libérés par « Holiday » ou « When the Smoke is Going Down » ; mais ce sont surtout les hymnes hard rock de « Sting in the Tail » qui font la différence. Et tout d’abord la tuerie « Raised on Rock », dont la si typique ‘talkbox’, utilisée lors du hit planétaire « The Zoo », ouvre le feu. Le titre maître ne manque pas d’allure, non plus. A cause de ce refrain entêtant réminiscent de l’époque « Lovedrive ». Et le terriblement heavy « Slave Me » est loin de faire pâle figure. Plus lyrique, « The Good die Young » est un single en puissance. Le timbre vocal de Klaus Meine est plus grave. En outre –et c’est une bonne surprise– il est soutenu par celui de l’ex-Nightwish, Tarja. Classic 21 le programme même à l’heure où les ménagères sont aux fourneaux. « No Limit » fait mouche dès la première écoute. Meine y est époustouflant et le refrain à la « Def Lep » tout simplement irrésistible. Hormis les ballades, le reste est de la même trempe. Mention spéciale, quand même, à « Rock Zone », le skeud le plus violent signé par le combo depuis le classique « Dynamite ».

En conclusion, cet elpee évolue dans un registre extrêmement familier aux aficionados des Teutons. Bien sûr, ce disque ne propose rien de révolutionnaire, mais il risque fort de devenir un classique, au même titre que « Crazy World ». Chapeau bas ! 

 

Fouillez dans les archives de Departement Of Eagles

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En attendant le successeur de l’exemplaire « In ear Park », Departement Of Eagles, le duo composé de Daniel Rossen (Grizzly Bear) et Fred Nicolaus, publiera une compilation d’anciens morceaux enregistrés entre 2003 et 2006. Tout simplement intitulé « Archive 2003-2006 », il sera disponible dès le 19 juillet.

Tracklist :

Practice Room Sketch 1
Deadly Disclosure
While We're Young
Grand Army Plaza
Practice Room Sketch 2
Brightest Minds
Practice Room Sketch 3
Flip
Practice Room Sketch 4 (Tired Hands)
Golden Apple
Practice Room Sketch 5

Supergrass, c’est fini

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Le quatuor Supergrass se sépare définitivement après la tournée qu'il accomplit pur l'instant. Le combo, que le tube « Alright » a propulsé sous les feux des projecteurs, a décidé de mettre un terme à sa carrière après 17 ans et six albums studio. Dernière chance de voir le groupe en live, à La Cigale de Paris, le 11 juin.

The Libertines are back

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Plus grand monde n’y croyait mais c’est désormais chose faite, la réunion des Libertines aura bel et bien lieu. Carl Barât, Pete Doherty et les autres reviendront sur scène cet été pendant les festivals britanniques. Après la tournée de réunion, l’enregistrement d’un nouvel album n’est pas exclu des projets de la bande.
 
A suivre…

Le Blur nouveau est arrivé !

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La première chanson inédite de Blur depuis la confection de l’album « Think Tank », a été mise à disposition du public par le groupe, et ce, gracieusement. Le morceau s’intitule « Fool’s Day » et est dispo en échange d’une adresse mail en format mp3 ou wma non-compressé, au choix.

http://www.blur.co.uk

Faithless entre dans la danse

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« The Dance », c'est le titre du prochain album de Faithless. Il paraîtra le 17 mai et sera précédé du single « Not Going Home ». Lors des sessions d'enregistrement, Maxi Jazz et Sister Bliss ont reçu le concours, au micro, de la fidèle Dido, de Dougy Mandagi (The Temper Trap), Itch (The King Blues) et de Mia Maestro. La formation sera de passage à l’AB, le 8 mai, pour un concert dont les places se sont arrachées en moins de dix minutes, mais également à Rock Werchter, cet été.

Tracklist:

Not Going Home
Feel Me
Crazy Bal’heads
Comin Around
Tweak Your Nipple
Flyin Hi
Love Is My Condition
Feelin Good
North Star
Sun To Me

Les mouvements de James Yuill

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A peine plus d’un an et demi après avoir concocté l’excellent « Turning Down Water For Air », James Yuill publiera son second album, « Movement In A Storm » le 21 juin. Une version longue de « Give you Away », le premier single extrait du disque, est disponible en téléchargement gratuit sur le site officiel du bonhomme, en échange d’une adresse mail.

  www.jamesyuill.com

Camera Obscura Vs Richard Hawley

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Les Ecossais de Camera Obscura publieront ce 17 mai un split single en compagnie de Richard Hawley. En Face A, Camera Obscura reprendra « The Night Are Cold » extrait du répertoire de l’ex-guitariste de Pulp. En Face B, ce dernier remaniera un morceau du combo, « The Sweetest Thing ».

Richard Hawley sera de passage aux Nuits Botanique le jour de la sortie de ce split single.

Un trio Roots…

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Root, c’est le nouveau projet du prolifique Dominique Vantomme (Toots Thielemans, An Pierlé, Laïs…) Un trio dont le premier album éponyme est dans les bacs depuis ce 2 avril. Au menu : une musique jazzrock et fusion aux influences 70’s. Un trip psyché bien ‘Roots’ en quelque sorte…

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/rootband