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Farfouiller dans la Pure Carrière…

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Winterborn

Farewell to Saints

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Vu le patronyme, on aurait pu imaginer que les Finnois de Winterborn évoluaient dans les mêmes sphères que Nightwish. Absolument pas ! Le groupe se complait dans un style qui navigue quelque part entre power metal à l’allemande et heavy traditionnel. Le combo débarque de ses froides contrées, un deuxième album sous le bouclier. La sortie de « Cold Reality », leur premier opus, leur avait permis d’assurer la première partie de Doro, lors de sa tournée européenne, en 2006. On ne retiendra pas grand-chose de ces prestations à la limite de l’insipide.

A l’instar du précédent elpee, « Farewell to Saints » est loin d’être un monument d’innovation. Faut dire que les structures des morceaux ne diffèrent guère. Mais si les six protagonistes ne manifestent pas une originalité débordante, l’efficacité de certains riffs et les jolies nappes de claviers relativement discrètes, rendent l’ensemble finalement très accessible et facilement assimilable. Rien à voir avec Opeth, Riverside ou Porcupine Tree, bien entendu. On navigue plutôt dans des eaux sonores semblables à Rage, Iron Savior voire même Edguy. Les quelques apaisantes ballades ont été particulièrement soignées, et constituent paradoxalement un des points forts de cette rondelle qui bénéficie d’un mixage compact et carré.

Si certains amateurs de Power metal symphonique devraient trouver leur bonheur à l’écoute de ce « Farewell to Saints », les fans de rock burné risquent fort de rester complètement insensibles à ce type de musique… 

 

Dominique A

La musique

Écrit par

Si mes calculs sont exacts, Dominique A en serait à son neuvième album solo. En tenant compte de son elpee « Le disque sourd », paru confidentiellement en 1991 ; et bien sûr, sans ses compiles et son ‘live’. Bref, première constatation, le Nantais a voulu en revenir à une forme plus épurée. Celle de ses débuts. Pas pour rien que cet opus a été enregistré chez lui. Au menu : boîtes à rythmes, machines, synthés, piano et un zeste de guitare. Sans oublier les arrangements simples, mais percutants. Et puis cette très belle voix, dont le timbre me fait souvent penser à Léo Ferré. Quant aux mélodies, elles sont superbes, souvent bouleversantes, mises en valeur par des textes incisifs. Le décor est planté.

Venons-en au contenu. Partagé en 12 plages, « La musique » regorge de chansons magnifiques, empreintes d’esthétisme, au cours desquelles Dominique joue sur les contrastes. Depuis le langoureux « Le sens » qu’il chuchote à la première personne du singulier au tango « La fin d’un monde », en passant par le déchirant « Immortels », un morceau qui à l’origine était destiné à l’elpee « Bleu pétrole » de Bashung, « Nanortalik » et ses synthés accrocheurs, dispensés à la manière d’O.M.D., le ténébreux « Qui es tu ? », caractérisé par son refrain glacial, le superbe « Hasta (Que el cuerpo aguante) », qui aurait pu figurer au répertoire de Noir Désir (NDR : pensez à « Le vent l’emportera »), le titre maître dont la sophistication orientale et sinueuse évoque David Sylvian, malgré les accès de claviers ‘vintage’, le menaçant « Je suis parti avec toi », traversé de martèlements rythmiques, l’imparable « Le bruit blanc de l’été », souligné par un Bontempi à la Grandaddy, le visionnaire et contemplatif « Des étendues » (NDR : un clin d’œil à Gainsbourg ?), le synthétiquement latino « Les garçons perdus », éclaboussé de parcimonieuses traces d’électricité ‘crépitantes’ et enfin l’énigmatique et lyrique « Hôtel congress », sorte de synthèse de l’univers sonore de l’Artiste, avec un grand A.

 

Antihype

Views From Antiland (Ep)

Écrit par

Il est bien loin le temps des années 80 où chaque sortie d’un album Rock ou Métal estampillé ‘Made In France’ déclenchait l’hilarité générale, dans l’Europe entière. Ces derniers temps, on a vu surgir d’un peu partout dans l’Hexagone, une horde de formations d’envergure internationale, responsables de compositions de qualité et à l’originalité incontestable. De Gojira à Hacride et Dagoba, de Gronibard à Ultravomit, d’Eilera à Lazuli, de Manigance à Adagio, de Rising Dust à Ataraxie et de Kalisia à Phasm, les combos français talentueux sont devenus légion et le Vieux Continent n’a plus vraiment envie de rire. Et voici qu’Antihype, un nouveau combo originaire de Normandie vient ajouter son nom à cette liste qui semble s’allonger de jour en jour.

Comme beaucoup de compatriotes, Antihype ne se contente pas d’écrire de la musique mais s’invente un monde pour l’accompagner. Antihype débarque d’Antiland, une planète invisible gravitant autour de la terre et dont l’activité principale des habitants est d’observer les terriens  pour retranscrire leurs observations en musique.

La musique d’Antihype est un très bon compromis entre Rock US Moderne, Hard Rock, Grunge, Heavy Metal, Punk et même rock progressif. Les compositions du combo Antilando-Normand laissent une grande place à la mélodie sans pour autant mettre de côté la puissance. Cette musique au feeling grunge et à la technique heavy metal tient en haleine tout au long de des 6 titres que composent cet Ep. Quelques magnifiques soli de guitares viennent éclairer cette galette qui aurait vraiment mérité une production un peu plus pêchue.

Si sa mise en forme n’a pas tout à fait la qualité de celle d’albums de groupes plus célèbres, « Views from Antiland » est cependant très révélateur du potentiel énorme d’Antihype. Nul doute que l’on entendra bientôt parler de lui.

« Views from Antiland » est disponible via le site du groupe : http://antihypeconsortium.com

 

Tony Ashton

Live at Abbey Road – Endangered Species (2Cd + Dvd) (2)

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Le label e.a.r music nous sort une nouvelle fois le grand jeu. Pas facile d’être un fan de Deep Purple en ces temps de crise. Et pourtant, cette fois encore, il va falloir casser la tirelire.

Tony Ashton n’a jamais été membre de Deep Purple. Pourtant, il fait sans conteste partie de cette famille. En 1976, après le ‘premier’ split du Pourpre Profond, Ashton s’associe à Jon Lord et Ian Paice pour former Paice-Ashton-Lord, un groupe pratiquant un mélange de hard rock, blues et jazz. Le claviériste/chanteur anglais participe ensuite à une pléthore de projets musicaux dont le succès relativement minime ne l’empêche pas d’être grandement respecté par ses pairs.

En 1999, atteint d’un cancer, Ashton frôle la mort de près. Jon Lord et Pete York (ex Spencer Davis Group) décident de saluer le courage dont leur ami fait preuve face à la maladie. Ils louent, en juin 2000, les célèbres studios Abbey Road où ils invitent de nombreux musiciens amis d’Ashton, à lui rendre hommage lors d’une immense jam party. En 2001, Ashton décède à l’âge de cinquante cinq ans.

« Endangered Species, Live at Abbey Road » immortalise en deux Cds et un Dvd cet hommage à l’un des meilleurs claviéristes anglais des seventies. Le concert est divisé en 6 prestations. Tout d’abord, celle très rock’n’roll de Pete York et Eddie Hardin, deux ex-membres du Spencer Davis Group. Vient ensuite une très courte intervention du pianiste de blues américain Johnnie Johnson. De rock’n’roll, il en sera encore question, avec l’arrivée sur les planches du John Entwistle Band. Le bassiste des Who propose une relecture endiablée de classiques du rock tels que « Shake rattle and roll » ou « That’s all right mama », sans oublier une version décapante du « My generation » de son ancien groupe.

Après une introduction délirante de l’acteur écossais Ewan Mc Gregor (qui nous raconte comment Tony Ashton, décédé, a décidé de quitter le paradis pour revenir sur terre lorsqu’il a appris que les pubs n’y servaient de la bière qu’après 19h30) arrive enfin la star de la soirée. Ashton est rongé par le cancer. Agé de cinquante-quatre ans, il  semble en avoir plus de septante. Ce qui ne l’empêche pas de garder son sens de l’humour et de lancer : ‘ce sosie d’Ewan Mc Gregor m’a coûté une fortune’ avant de s’asseoir au piano pour interpréter 3 magnifiques blues devant une assistance déchainée et conquise ! Un grand bonhomme ! Respect.

La cinquième prestation de la soirée est accordée par The Company Of Snakes. Le groupe, composé d’anciens membres de Whitesnake (Ian Paice, Jon Lord, Bernie Marsden, Neil Murray et Micky Moody) interprète des titres du Serpent Blanc tels qu’ils avaient été composés dans les seventies, bien avant que David Coverdale n’en fasse un groupe à hits américain. Quel bonheur d’entendre « Walking in the shadow of the blues», « Fool for your lovin’ » ou encore « Ready and willing» dans leur version ‘vintage’. Seul bémol à cette excellente prestation, la voix de Robert Hart est bien loin d’égaler celle de Coverdale. Dommage !

Pour terminer la soirée en beauté, Tony Ashton vient rejoindre Ian Paice et Jon Lord pour entamer 4 titres de Paice-Ashton-Lord. Magique !

Plus qu’un concert, « Endangered Species » est un document unique. Un hommage vibrant et inoubliable rendu à un musicien disparu trop tôt ! A regarder religieusement.

 

Au Revoir Simone

Still Night, Still Light

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S’il fallait attribuer une palme à la formation responsable des sonorités vintage les plus douces, c’est certainement au trio féminin Au Revoir Simone qu’il serait attribué. Le choix du patronyme des trois superbes donzelles est tiré des dialogues du premier long métrage de Tim Burton, ‘Pee Wee’s Big Adventure’. Mais originaires de Brooklyn, elles semblent sortir tout droit d’un film de Michel Gondry. Faut dire qu’en observant leurs visages angéliques, plus d’un fan serait tombé à leurs pieds. Après avoir concocté « Verses of Comfort, Assurance & Salvation » en 2005 (NDR : un Ep huit titres), elles embrayent donc par « The Bird of Music » en 2007. Entre rêve et réalité, leur mélancolie naïve y est empreinte de beauté et de fascination. On était donc en droit d’attendre, pour ce troisième opus, la consécration.

Pratiquer du folk sans guitare, c’est dans l’air du temps. Et la remplacer par des claviers l’est tout autant ; mais l’essentiel, c’est le résultat. Or, on s’ennuie ferme tout au long de cette galette. Pompeuses, les compos manquent de relief. Les séquenceurs sont plats. Les voix mielleuses finissent par agacer. Bref, rien de vraiment couillu sur ce disque. La production ultraraffinée de Thom Monahan (Vetiver, Little Joy) y est sans doute pour quelque chose. Faute de merles on mange des grives. Il reste donc plus qu’à se rincer l’œil en admirant la photo d’Heather, Erika et Annie ! On a même l’impression que les trois petites filles se complaisent dans leur univers ‘cartoonesque’, et ont même décidé de rester comme Peter Pan, auprès des enfants. Encore une fois, on se rend compte que le second album est souvent un exercice de style particulièrement périlleux. Pour Au Revoir Simone, il est même synonyme d’échec. Examen de passage lors de la prochaine session…

 

Bibio

Ambivalence avenue

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Pour tout projet évoluant dans la sphère électro, être signé par le label Warp est un signe de reconnaissance. Faut dire que depuis 1989, cette écurie a le nez creux pour dénicher des talents au sein de cet univers. Les quatre premiers albums de Bibio sont cependant parus chez Mush (NDR : le premier, « fi », remonte à 2004) ; souvent en édition limitée. « Ambivalence avenue » constitue donc tout naturellement le cinquième.

Sous le patronyme Bibio, se cache un certain Stephen Wilkinson. Un Anglais. Un nom qu’il a choisi en souvenir d’une mouche, que son paternel utilisait lors des parties de pêche en mer. C’était au cours de sa tendre enfance. Ado, il est surtout attiré par la musique rock. Tout comme la plupart des jeunes issus de sa génération. Ce n’est qu’à partir de 16 ans qu’il prend goût à la musique électronique. Et s’y consacre. En 1999, il part à Londres pour étudier les ‘Sonics Arts’, à l’Université. Il tombe alors sous le charme de groupes comme Aphex Twin ou encore Boards of Canada, combos qu’il finira par côtoyer… Et commence à concocter son propre répertoire.

En cinq années, Steve est donc parvenu à maturité pour prétendre arriver au faîte de la scène électronica. Et pas seulement parce qu’il a signé pour la boîte de Steve Beckett ; mais parce que sa musique est tout à fait remarquable et cohérente. Bien sûr, son influence majeure demeure Boards of Canada ; mais Bibio possède un don inné pour fusionner les genres, tout en prenant le soin de se forger un univers sonore bien personnel. Les compos de l’album puisent tantôt dans l’ambient, l’électro et le folk sans jamais susciter l’ennui. Faut dire que l’expérimentation n’est ici pas un vain mot. La voix de Stephen est pure et envoûtante. J’épinglerai cependant les compos au cours desquelles la rythmique électro décroche quelque peu pour mettre en exergue les sonorités acoustiques. A l’instar de « Cry Baby » ou encore de « Lovers’ Carvings ». Partagé en douze fragments, « Ambivalence avenue » devrait permettre à cet artiste de sortir de l’anonymat au sein duquel il est encore confiné. Mais à mon humble avis, sa notoriété n’est plus qu’une question de temps…

 

The Black Tartan Clan

Boots, Kilts 'n Pipes

Écrit par

Coup de cœur pour ce groupe belge. Bien que fondé en 2008, The Black Tartan Clan n’est pas composé de néophytes. En fait tous les musiciens sont issus de la scène folk ou du hardcore ; et ils se sont réunis pour défendre un thème commun : la bonne humeur. Loin des clichés pop/rock bassinés par nos radios FM ou entretenus par le dernier groupe anversois à la mode, cet ensemble pratique donc un punk/rock/folk sans concession, mais surtout particulièrement entraînant.

Dès le morceau d’entrée, « Anthem », on est plongé en plein cœur des Highlands. La présence d’une cornemuse (NDR : elle est même omniprésente tout au long de l’elpee) n’y est pas étrangère. Une compo soutenue par des accords de guitare percutants, mais simples, et puis par des drums basiques et efficaces. Plus punk, « Here we go » nous rentre dedans. Radicalement. Parmi les titres-phares, on épinglera « No rules, great scotch » et le morceau maître, des chansons aux refrains hymniques qui donnent tout simplement envie de taper du pied. On se croirait même parfois plongé dans l’ambiance d’un pub animé.

Les fans des Pogues, Real Mc Kenzies et autres Dropkick Murphys devraient apprécier. Les autres se ressourcer de cette solution sonore rafraîchissante, ‘redynamisante’ même, qui devrait même être remboursée par la mutuelle.

Eric Chenaux

Sloppy Ground

Écrit par

Eric Chenaux n’est pas français, mais canadien. Et pas davantage issu du Québec, mais de l’Ontario. De Toronto, très exactement. Pas un néophyte, puisqu’au cours des 80’s, il a milité au sein de la formation post-punk Phleg Camp. Aujourd’hui il est partagé entre une carrière individuelle et de multiples projets davantage orientés sweet jazz comme The Reveries ou Ryan Driver Quartet, lorsqu’il ne se consacre pas à The Tristanos, pour lequel il compose des ballades lyriques. Enfin, en compagnie de son pote Martin Arnold, il est cofondateur de Rat-drifting. Pour enregistrer ce « Sloppy ground », il a bénéficié du concours d’une volée de musiciens. Dont la plupart émanent de ses collaborations diverses. Un juste retour d’ascenseur.

Eric Chenaux a de la bouteille ; et cela s’entend tout au long de cet elpee. Il adore évoluer en dehors de sentiers battus. Et n’hésite à composer des chansons dont la durée oscille autour des 6 minutes. Il aime sculpter les ballades dans le folk. Pas un folk yankee traditionnel, mais plutôt contaminé par l’esprit des Highlands. Un climat écossais entretenu par le banjo et les bagpipes. Cependant, funk et jazz s’immiscent également dans sa solution sonore. Et puis également de l’intensité électrique. Dans l’esprit de Neil Young. Encore que parfois, il a tendance à en remettre deux couches ; et cet étalage de virtuosité peut finir par agacer. Dommage, car sa musique est surprenante et si elle nécessite plusieurs écoutes avant d’être appréciée à sa juste valeur, elle devrait plaire aux aficionados de A Silver Mt. Zion voire même de Vic Chesnutt…

Chickenfoot

Chickenfoot (2)

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Super-groupe dans tous les sens du terme, Chickenfoot passe au shaker les influences du virtuose de la six cordes Joe Satriani, des ex-Van Halen Sammy Hagar et Michael Anthony ainsi que de Chad Smith, batteur groovy des Red Hot Chili Peppers. Des musiciens qui n’ont plus rien à prouver. Et pourtant Chickenfoot révèle d’autres facettes de ces quatre jeunes papys. On aurait pu imaginer un groupe sonnant comme un cocktail artificiel, un mix du funk rock des Red Hot, de la grosse basse et des chœurs à la Van Halen, le tout saupoudré des prouesses instrumentales de Satriani. Il n’en est rien. Chickenfoot célèbre ses héros : Cream, Muddy Waters, Led Zeppelin, Deep Purple, Hendrix et Montrose (premier groupe officiel de Sammy Hagar).

On découvre dès l’excellent « Avenida Revolution » le visage d’une formation qui ne donne pas dans la surenchère, des musiciens soudés qui regardent dans la même direction, au service d’un rock hard ‘classic’. Le son est puissant et survitaminé. Il faut dire que ce sont deux véritables légendes de studio qui ont œuvré derrière les manettes. Andy Johns (Led Zeppelin, Van Halen) s’est associé à Mike Fraser (Guns n’Roses, AC/DC) pour donner à ces onze pépites une chaleur enivrante. Cependant, Chickenfoot n’a rien d’un poulet aux hormones ; mais plutôt d’un chapon élevé aux grains. Tout est fluide et naturel. La prestation de Sammy Hagar est absolument irréprochable ; et Chad Smith démontre qu’il est capable de jouer autre chose que des rythmiques pour chansons pop rock ennuyeuses. Petite anecdote, Chickenfoot est en réalité le nom du tout premier groupe de Hagar, à l’époque où ce dernier se produisait dans des garages. Il était encore loin de s’imaginer qu’il deviendrait quelques années plus tard le chanteur du mythique Montrose.

Particulièrement attendu au Graspop Metal Meeting de Dessel, le combo y interprètera, outre de larges extraits se son premier album, des reprises de Deep Purple, de Led Zep et de Montrose. Mais aucun hit de Van Halen, de Satriani ou des Red Hot ! Et si Chickenfoot n’a pas inventé le fil à couper le beurre, il a au moins le mérite de nous offrir une bonne dose de fun à travers un rock n’ roll ancré dans les sixties et les seventies. Ca va chauffer sur scène !

 

Dub Pistols

Rum and Coke

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Quatrième album pour ces Londoniens susceptibles de nous réserver le pire comme le meilleur. « Rum and Coke » confirme la capacité du collectif à géométrie variable de dispenser un mélange accompli entre reggae, électro et funk, mais également de sombrer dans la médiocrité en se servant à peu près des mêmes ingrédients. Comme d’habitude, chez les Dub Pistols, les invités sont légion : le fidèle Rodney P, le légendaire chanteur reggae Gregory Isaacs, le vétéran de l’acid house Justin Robertson, Ashley Slater (ancien Freakpower) et Lindy Layton, notoire pour avoir concocté le tube « Dub Be Good To Me ». Passons sur les inévitables et habituels ratés du groupe et concentrons-nous sur ce qui tient la route tout au long de ce « Rum and Coke ». Et en particulier l’archi-efficace « I’m In Love », une reprise du tube électro funk d’Evelyn Champagne King, transformé pour l’occasion en disco reggae de haute tenue. Puis le dansant « Ganja », emporté par le flow de Rodney P. Ce dernier s’acoquine ensuite au reggaeman des Barbades Red Star Lion pour un excellent reggae roots intitulé « Peace of Mind ». « Six Months » est une des meilleures prestations vocales dispensées par Greg Isaacs depuis bien longtemps, sur une production rendant hommage aux sons du reggae digital des années 90. De véritables tueries, qui sont au nombre de quatre sur dix. Ce qui n’est déjà pas si mal. Les autres compos de ce « Rum and Coke » ne sont malheureusement pas de la même trempe…

El Grupo Nuevo De Omar Rodriguez Lopez

Cryptomnesia

Écrit par

Omar Rodriguez Lopez est prolifique. Le dernier album de Mars Volta remonte à plus ou moins un an et ses deux opus solos sont sortis il ya trois bons mois. Et il nous revient pour un nouveau concept baptisé El Grupo Nuevo De Omar Rodriguez Lopez. Faut croire que le personnage a tellement d’inspiration qu’il doit les répercuter à travers différents projets.

A l’origine, EGNORL était le fruit de la collaboration entre le natif d’El Paso et le batteur Zach Hill (NDR : considéré comme un des meilleurs drummers contemporains, il milite actuellement chez la formation de math-rock Hella). Mais après mûre réflexion, le duo a décidé d’appeler à la rescousse quelques collaborateurs proches. Ce qui explique la présence du binôme Cedric Bixler Zavala et du claviériste Jonathan Hischke (NDR : ce dernier partage sa fonction entre Hella et Mars Volta) ; ainsi que du bassiste d’Hella, Juan Alderete De La Pena (bassiste d’Hella). Au vu du line up, on est envahi par un sentiment d’excitation et d’appréhension. Et pour cause, les musiciens en présence sont capables du meilleur mais aussi du pire ; notamment quand ils cherchent à en nous en mettre plein la vue : soli dégoulinants, compos interminables, etc. Quand ils n’oublient pas carrément l’aspect mélodique de leurs compos.

« Cryptomnesia » ne surprend donc pas. On y retrouve tous les ingrédients qui font la notoriété des deux formations. Basse et batterie sont constamment en duel. Le doigté inimitable d’Omar est bien présent. Le psychédélisme des claviers est particulièrement ample. Le tout est irradié par la superbe voix de Cédric Bixler. Il y a même ici davantage de concision que chez Mars Volta. Une exception qui confirme la règle : « They’re coming to get you, Barbara ». Mais dans l’ensemble, le sens mélodique est bien plus palpable. On a même droit à quelques perles. Parmi lesquelles j’épinglerai « Shake is for 8th graders » et « Half Kleptos ». Bref, une rencontre entre deux groupes et deux styles parfaitement réussie. On n’en demandait pas plus !

 

Fight Like Apes

Fight Like Apes and the mystery of the golden medallion

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Fight Like Apes nous vient tout droit d’Irlande. De Dublin, très exactement. Une formation fondée en 2006. Il faudra cependant attendre la sortie de son premier elpee, « Fight Like Apes and the mystery of the golden medallion », pour que l’Europe s’intéresse à son existence. Ce disque est paru en 2008, mais n’a bénéficié d’une sortie officielle sur le Vieux Continent, que début 2009. Un opus dont la mise en forme a été réalisée par le producteur John Goodmanson (Blonde Redhead, Death Cab For Cutie). Et dont le succès s’est propagé comme une traînée de poudre, en Eire. Il faudra cependant attendre que le groupe se mette à tourner, assurant notamment le supporting act de combos bien dans l’air du temps, tels que Ting Tings, Black Lips ou encore Von Bondies, pour se forger une certaine notoriété hors-frontières

La musique de Fight Like Apes trempe dans une sorte d’électro-punk-pop efficace et énergique. Les compos de son premier opus sont brèves. A premier abord, la voix de Maykay est insupportable, campant un timbre d’adolescente pré-pubère, limite Avril Lavigne. Mais au fil de l’opus, elle se bonifie. Les synthés trament toute la solution sonore. Les compos se ressemblent. Une homogénéité qui devient progressivement lassante ; ce qui explique pourquoi on décroche assez rapidement, à la condition que l’on ait accroché bien entendu. Ce qui n’empêche pas la plupart de chansons de cette plaque d’être susceptibles de devenir des tubes potentiels. Notamment « Tie me up with jacket » et «  Something global ». Un peut trop sur pilotage automatique à mon goût, leur pop devrait cependant faire le bonheur de la bande FM.

Candye Kane

Superhero

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L'année 2008 a été l'année de toutes les émotions pour Candye Kane. Et pour cause, au même moment où elle était nominée comme ‘Best Blues Contemporary Female’, autrement dit comme ‘meilleure chanteuse de blues contemporaine’, elle menait un combat contre la maladie ; et pas n’importe quelle affection, puisqu’elle était atteinte d’un cancer du pancréas. Originaire d’East Los Angeles, elle est devenue mère de famille très jeune. Au cours des années 80. Elle s’est tout d’abord immergée dans l’univers du punk rock, avant de s’intéresser au hillbilly et au blues. Ce qui lui a permis de côtoyer un éventail d’artistes particulièrement ample. Depuis X à Dave Alvin, en passant par les Blasters, Dwight Yoakum et Los Lobos. Elle a fréquenté, indifféremment, l’univers de la pornographie, les hippies ou les mouvements féministes… Face à cette nouvelle épreuve, Candye a dû se battre. Tout d’abord, à l’instar de nombreux citoyens outre-Atlantique, elle ne disposait pas d'assurance médicale. Elle a cependant reçu une aide financière providentielle de son entourage. Opérée en avril 2008, la faculté l’a déclarée guérie de son cancer! Elle a écrit la chanson "Superhero" alors qu’elle avait le moral au plus bas. C’est devenu le titre de son dixième album…

Candye a toujours apprécié la compagnie de musiciennes. Très longtemps, elle a ainsi été soutenue par sa concitoyenne de San Diego, la pianiste Sue Palmer. Aujourd’hui, elle est épaulée par Laura Chavez (NDR : elle a milité chez le Lara Price Band), une jeune guitariste de 28 ans. Après avoir édité ses trois derniers albums chez le label allemand Ruf, elle vient de signer pour l’écurie blues la plus branchée : Delta Groove!

Miss Candye est donc devenue héroïne de ‘cartoon’ ; mais pas de panique, elle possède toujours cette voix de shouter. Heureuse d'être encore parmi nous, elle nous fait partager sa joie sans réserve. Ce "Superhero" ouvre l’opus. Un bon résumé de la suite des événements. L’équipe est très soudée pour entourer la diva : la frêle Lara ainsi que son grand ami, Dave Gonzales (NDR : remember les Paladins!) aux cordes, Paul Loranger et Evan Caleb à la section rythmique et le bon vieux Jonny Viau au saxophone. Le quartet de base libère énormément de swing. "Hey! Toughmen" en est une belle illustration. Cette solide interpellation est destinée aux hommes de l'assistance. Imprimé sur un mid tempo, "I put a hex on you" est bercé d’accents exotiques. Une compo qui me fait furieusement penser à Otis Rush. A cause des tonalités réverbérées de la guitare et des changements de rythme. Miss Chavez est une nouvelle fois brillante aux cordes face à l'orgue Hammond de Greg Rutledge. Candye nous confesse ses travers sur "I'm a bad bad girl", un autre blues mid tempo. Et concède une déclaration inattendue, dans un climat jazz quasi manouche : "Ik hou van je". Heureux Flamands!! Elle reprend deux compositions de Jack Tempchin, dont l’excellent "Who's been sleeping in my bed?", une version au cours de laquelle Laura est intenable. Et puis du swinguant "I like 'em stacked like that". Invité, Mitch Kashmar partage le chant, tandis que Kid Ramos et Laura rivalisent de virtuosité. Mitch se réserve l’harmonica et Kid les cordes tout au long de "Till you go toofar". Candye avait déjà interprété "Whole lotta love" sur l'album du même nom. Ici elle nous restitue une adaptation séduisante d’une compo quasi-identique, le "You need love" de Willie Dixon. Miss Kane est aussi capable de rocker comme une diablesse. A l’instar de "You can't stop me from loving you" et du cinglant "Throw it in the trash can love". Apaisée, elle termine cet opus par "I'm gonna be just fine". A cappella ! Un excellent album!

 

King Creosote

Flick The Vs

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De retour sur le label Domino après avoir passé trois années loin du circuit mainstream, King Creosote publie déjà son 40ème album depuis 1998. Malgré cette nouvelle livraison réussie, le prolifique Kenny Anderson ne rencontrera probablement jamais le succès qu’il mérite. Quel dommage de voir semblable compositeur confiné dans l’étroite de son Ecosse natale. Mais peut-être le succès n’est-il pas vraiment son objectif. Car comment comprendre qu’un aussi bon album puisse être emballé dans une pochette médiévale aussi immonde ?

Une nouvelle fois, en commettant ce « Flick the Vs », King Creosote parvient facilement à faire rimer quantité avec (grande) qualité. Ce nouvel opus recèle une pléiade de morceaux magnifiques. A l’instar de « Bombshell », son effort précédent. Si le chanteur possède une voix d’ange mélancolique et bouleversante, la musique de King Créosote est totalement indéfinissable. Faut dire que Kenny Anderson prend un malin plaisir à brouiller les pistes. Son folk est très alternatif. Et le qualificatif est faible. En fait, en injectant de la pop, et de l’électro minimaliste, mais surtout une sensibilité mélodique unique en son genre, il compose du King Creosote, tout simplement.

L’album s’ouvre en fanfare par deux titres de plus de 5 minutes : « No One Had It Better », caractérisé par son crescendo électro rock et le recours au vocodeur ; et surtout « Two Frocks At A Wedding », une chanson pop empreinte d’une grande délicatesse. Des morceaux qui permettent d’entrer directement dans l’univers hanté du songwriter écossais. Aucun titre ne ressemble à un autre. Un parfait modèle pour le folk moderne ! Le format classique de « Camel Swapped For Wives » convient tout autant que le plus enjoué « Rims ». Kenny Anderson est accordéoniste de formation mais jongle avec un tas d’instruments. Néanmoins l’accordéon lui permet d’accentuer l’aspect mélancolique et langoureux de ses chansons.

La créativité de Kenny Anderson est intarissable. Et ce « Flick the Vs’ » en est une nouvelle démonstration. Une chose est sûre, il nous entraîne très haut dans la galaxie pop.

Inclinez-vous donc devant le Roi Creosote ! D’ailleurs si sa majesté me le permet, je passerai encore quelques temps en sa compagnie. La famille royale Anderson surpasse en tout cas de loin celle des Windsor. En effet le frère de Kenny n’est autre que Lone Pigeon, le cerveau allumé du Beta Band, qui a également embrassé une carrière en solitaire.

 

Lucy and The Popsonics

A Fabula (ou a farsa ?) De Dois Eletropandas

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En puisant allègrement dans le punk rock des années 80, et notamment dans les boîtes à rythmes, ce duo de Brasilia nous propose une furieuse cavalcade électro punk en portugais dans le texte. « A Fabula (ou a farsa ?) De dois Eletropandas » constitue donc le premier disque de Pil et Fernanda, couple sur scène et à la ville, puisqu’ils sont mari et femme. Les beats martelés tapissent la solution sonore. Pil y plaque des accords punky de sa gratte, tandis que Fernanda se démène à la basse et balance des phrases sous forme de ‘slogans’ d’un air mi-fatigué, mi-provocant. La recette de « A Fabula (ou a farsa ?) De dois Eletropandas » est simple et dûment répétée tout au long du disque. On démarre sur les chapeaux de roue par d’excellents titres taillés pour le dancefloor ou le pogotage régressif : « Garota Rock Inglês », « Estetoscopio » ou encore « Coraçao Empacotado ». Malheureusement la formule s’essouffle rapidement et se révèle un peu limitée pour totalement convaincre. Les fans de Bonde Do Role et les nostalgiques de Bérurier Noir devraient néanmoins apprécier.

 

Jack Peñate

Everything Is New

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La valeur n’attend pas le nombre des années. Jack Peñate est à peine âgé de 25 ans ; mais à ce jour, il compte déjà deux albums à son actif. Pourtant, avant de sortir de la zone crépusculaire de l’underground, Jack a dû passer par la filière des bars et des petits clubs. Un parcours qui a quand même duré quelques années. On est donc loin du conte de fées musical… Paru en 2006, le premier opus de ce jeune Londonien, « Matinée », lui avait permis de signer sur le label électro XL Recordings. Et le succès est immédiat. Sa chanson « Torn On The Platform » atteint la 7ème place des charts britanniques. Mais cette soudaine notoriété ne le satisfait pas complètement. Pas plus que sa musique. Peñate est un perfectionniste et il décide de tout reprendre à zéro.

Il l’annonce d’ailleurs d’emblée. Il s’agit d’un nouveau départ pour lui. « Everything Is New » comme l’indique le titre de l’album ! Un vaste et ambitieux programme pour le musicien de Blackheath. Bénéficiant du concours de Norman Cook (aka-Fatboy Slim), Paul Epworth (le fameux et très hype producteur de Bloc Party et des Friendly Fires) et Richard Russell (le boss de XL Recordings), il bosse pendant 9 mois sur les nouvelles compos. Pour finalement accoucher ( ?!?!?) de ce nouvel elpee. Entre Epsworth, le producteur le plus sollicité en Angleterre, et le petit joyau du songwriting anglais, l’entente est parfaite. Les idées bouillonnent ; et lorsqu’on l’interroge sur les influences puisées pour élaborer « Everything Is New », il cite d’improbables références comme la musique brésilienne, Fela Kuti ou le Krautrock de Can.

“Everything Is New” ne recèle que 9 chansons. Concises elles vont directement à l’essentiel. « Matinée » réunissait quelques plages contagieuses, dont le classique « Spit At Stars » ; mais également des titres relativement anecdotiques. Ce nouvel opus se révèle moins folk, mais plus pop. Toujours aussi rock et soul, cependant. On pourrait même le qualifier de ‘white soul’. Curieusement, la voix de Jack me fait parfois penser à celle de Robert Smith. En moins torturé, c’est vrai. Encore que les lyrics de « Let’s All Die » ne donnent pas envie de rigoler. Et pour cause, ils reviennent sur la catastrophe de la Nouvelle-Orléans. Et inévitablement de la mort ! Cette chanson hypnotique et hantée est, en outre, enrobée de chœurs irrésistibles. Peu d’artistes seraient capables de traiter un sujet aussi grave d’une manière aussi personnelle et élégante. Le reste est quand même beaucoup plus réjouissant. A l’instar des singles « Tonight’s Today », caractérisé par ses inflexions caribéennes (NDR : il passe déjà en boucle sur Studio Brussel), et « Be The One ».

Les artistes féminines britanniques spécialisées dans la soul revivaliste sont aujourd’hui légion. Mais si vous cherchez à épingler l’une d’entre elles pour son originalité, je vous souhaite bon courage. Rien qu’écouter leurs disques me donne la nausée. Ambitieux, inventif, original et dansant, « Everything Is New » est d’un tout autre calibre. Je vous invite donc à vous le procurer de toute urgence Et pourtant il évolue également dans un même registre soul. Simplement, Jack Peñate a du talent. Et c’est une fameuse différence.

 

Les Belgo-hollandais de Drive Like Maria ont le vent en poupe.

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Après avoir assuré la première partie du concert de ZZ Top à Forest National, le trio belgo-hollandais Drive Like Maria jouera en première partie d’AC/DC ce 23 juin à l’Amsterdam Arena.

Pour rappel, Drive Like Maria est né d’une jam session entre le chanteur/batteur belge Bjorn Awouters et la guitariste hollandaise Nitzan Hoffmann. Le combo fut remarqué, via sa page MySpace, par le producteur Malcolm Burn (Iggy Pop, Bob Dylan, Emmylou Harris) qui leur proposa de produire leur album. Cependant, comme la vision que Burn avait de sa musique ne convenait pas vraiment à ses attentes, Drive Like Maria décida (après un détour enrichissant à Nashville où il enregistra deux titres en compagnie d’Allison Kraus) de rentrer à Hasselt pour enregistrer « Elmwood » dans son propre studio. Il retourna ensuite à Dallas pour terminer le mixage en compagnie de John Congleton.

« Elmwood », qui est sorti chez nous en mars via le label PIAS, est un petit bijou de classic rock. Un agréable mélange entre le blues, le rock et la soul rappelant aussi bien Led Zeppelin que Black Sabbath ou Wolfmother.

Si vous les avez ratés en première partie de ZZ Top et que vous n’avez pas encore votre ticket pour AC/DC à Amsterdam (c’est sold out !) vous pourrez toujours vous rattraper et aller les applaudir le 27 juillet au Kinky Star de Gand, le 14 août au dans le cadre du « Feest in het Park » d’Oudenaarde ou le 21 août au Pukkelpop .

Tous les détails sur les autres dates de la tournée sont repriss sur leur page MySpace : http://www.myspace.com/drivelikemaria

 

Un retour inattendu…

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Les légendes brésiliennes du Tropicalia, Os Mutantes, ont signé chez Anti-Records afin de publier leur premier album depuis 35 ans ! Mêlant rock et musique brésilienne, ils furent les fondateurs du mouvement Tropicalia aux côtés de Gilberto Gil et Caetano Veloso. Feu Kurt Cobain était un fan. Beck et Of Montreal également. En publiant « Haih », bientôt disponible, ils devraient élargir leur contingent d’admirateurs…

http://www.last.fm/music/Os+Mutantes

 

Loin de la maison

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Après avoir ouvert pour dEUS à Forest National, la toute bonne formation australienne Expatriate est de retour en Belgique, puisqu’elle figure dans la programmation du festival de Werchter. En outre, elle vient de sortir un Ep. Intitulé sobrement intitulé « Home », il est en écoute sur leur MySpace. Leur premier elpee, « In the Midst of This » sera disponible en Octobre.

http://www.myspace.com/expatriateband

 


 

Johnny Marr sur le nouvel album des Cribs!

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Le prochain elpee des Cribs paraîtra ce 7 septembre. Il s’intitulera, croyez-le si vous le voulez, « Ignore The Ignorant ». Produit et mixé par Nick Launay (Yeah Yeah Yeahs / Pil / Arcade Fire / Nick Cave), il a bénéficié de la collaboration de l’ex-guitariste des Smiths, Johnny Marr. Et à la gratte, bien sûr. Le quatrième opus de la formation sera précédé de la parution du single « Cheat on me ».

Tracklisting

1. ‘We Were Aborted’
2. ‘Cheat On Me’
3. ‘We Share  The Same Skies’
4. ‘City Of Bugs’
5. ‘Hari Kari’
6. ‘Last Year’s Snow’
7. ‘Emasculate Me’
8. ‘Ignore The Ignorant’
9. ‘Save Your  Secrets’
10. ‘Nothing’
11. ‘Victim Of Mass Production’
12. ‘Stick To Yr Guns’

Pour plus d’infos :
http://www.thecribs.com
http://www.myspace.com/thecribs

 

 

 

 

 

 

 

Electro made in Belgium

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La rencontre inattendue entre un jeune producteur belge et des membres du combo rock Montevideo a accouché d’un monstre hybride nommé MVSC. Ce nouveau ‘supergroupe’ sort son album, ‘Sunderland’, en ce beau mois de juin et devrait faire l’effet d’une claque dans le monde musical belge ! Affaire à suivre…

Tracklisting

01. Maze
02. Sunderland
03. High Hesitation
04. Sunshine "Discoid Trip"
05. The Game You Never Play
06. Fat Boy
07. The Rope
08. Out On The Town
09. The Chinaman
10. Your Greatest Ever Lay
11. How To Be Good
12. Sluggisch Lovers - The "C" Version

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/mvscmusic