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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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William Doyle inspiré par le jardinage…

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Après avoir été nominé au Mercury Music Prize et collaboré avec Brian Eno, le Britannique William Doyle publiera son deuxième album solo, « Great Spans of Muddy Time », ce 9 avril 2021. Un opus qui fera suite à deux elpees gravés sous son alias East India Youthle.

Les compos de ce nouvel LP ont dû être réenregistrées, par la faute d’un disque dur déficient (NDR : et sans doute de l’oubli d’en faire un back up). Il a donc dû travailler sur base d’une cassette…  ‘Après avoir perdu ces fichiers et m’être rendu compte que je ne pourrais plus assembler ces idées pour les transformer en une œuvre d’art à proprement parler, je ne me suis pas senti triste mais au contraire assez soulagé de pouvoir les démêler, les libérer de la forme dans laquelle je les avais enfermés’, explique Doyle.

Inspiré par Robert Wyatt, Robyn Hitchcock, Syd Barrett, les premiers albums de Brian Eno et la trilogie berlinoise de Bowie, il a aussi puisé sa muse chez Monty Don, présentateur principal de la série télévisée de jardinage diffusée à la BBC, ‘Gardeners 'World’. Doyle explique : ‘Je l’ai un jour entendu comparer la dépression dont il avait souffert à un moment de sa vie à une grande travée de boue qui avait traversé son existence (great spans of muddy time dans la langue de Shakespeare), j’ai tout de suite su que ça serait le titre de l’album’.

En attendant, "And Everything Changed (But I Feel Alright)", morceau qui figurera sur cet album, est en écoute ici

 

L’arrière-pays de Hinterland

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Jakethehawk est un quatuor américain qui pratique une musique mêlant heavy, psyché, prog, shoegaze, fuzz et post rock. Son nouvel elpee, « Hinterlands », paraîtra ce 19 février 2021, et son troisième single, "Ochre and Umber" (à écouter ici).

Ce morceau est une sorte de méditation sur les expériences de mort imminente et de lumière au bout du tunnel…

Inspirée par les paysages denses et boisés au confluent des trois rivières de l'état de Pennsylvanie, la musique de Jakethehawk est très susceptible de rappeler celle de The Ocean, Opeth voire même Between the Buried and Me et Elder.

Et pour vous forger une bonne idée du style pratiqué par le combo, le clip de "Counting" est encore disponible

 

Rats on Raft

Excerpts from Chapter 3 : The Mind Runs A Net Of Rabbit Paths

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« Excerpts from Chapter 3 » constitue le troisième elpee de Rats on Raft, une formation batave (établie à Rotterdam, pour être plus précis) dont le style mérite une attention toute particulière.

La formation avait assuré le supporting act de Franz Ferdinand, lors d’une tournée au Japon ; et cet opus s’inspire des expériences vécues lors de ce périple, tout en exhalant subtilement des fragrances. A l’instar de « T.M.E ». (« Tokyo Music Experience »), un single enlevé, convulsif, dansant, criblé de clappements de mains, une compo presque new wave que Devo aurait pu composer, à une certaine époque. Puis, de l’intro « Prologue : Rain ». Mais également de « The rise and fall of the plague », de l’exotique « Another year » (NDR : un instrumental mystérieux), du post punk « Where is my dream ? » ainsi que de « Part two : crossing the desert”, une piste émaillée de disgressions électriques caustiques.

Si les vocaux sont le plus souvent, incantatoires, chamaniques, scandés, probablement overdubbés (Berlin Blondes ?), épousant même des inflexions réminiscentes d’une Siousxie Sioux conjuguée au masculin, ils sont joliment contrebalancés par les vocalises éthérées de Natasha van Waardenburg. Ils se révèlent cependant presque maléfiques sur « The disappearance of Dr. Duplicate », un morceau dont l’urgence post punk nous renvoie à Magazine, sans les claviers. Et « Second born child » suscite encore davantage d’angoisse. Sinistres, ses accords de piano et son battement de tambour nous plongent même dans un univers lugubre, Enfin, « Epilogue : big poisonous shadows » clôt cet LP sur une note toute autant tourmentée.

Rats on Raft a également le bon goût de varier les climats, mais aussi de saupoudrer son expression sonore d’accents psychédéliques. Ce qui la rend plus complexe. Enfin, le combo pousse le raffinement à fondre les plages les unes dans les autres, un peu comme dans un concept album. 

Entre punk, prog et psyché, cet album est aussi audacieux qu’étonnant !

Kiwi Jr.

Cooler returns

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Malgré son patronyme, Kiwi Jr. ne nous vient pas de Nouvelle-Zélande, mais du Canada. De Toronto, très exactement. « Cooler returns » constitue son second opus, et il fait suite à « Football money », paru en 2019.  

Jeremy Gaudet, le chanteur de Kiwi Jr, possède une voix aussi sinueuse et fragile que celles de Jonathan Richman voire de Peter Perrett, alors que ses textes posent un regard ironique, sarcastique même, sur le monde qui nous entoure. Une description de la société contemporaine qu’il dépeint un peu à la manière d’un Ray Davies. On a même l’impression qu’il rend hommage au leader des Kinks, tout au long de « Maid Marian’s toast ».

Tout en mêlant post punk, folk, indie rock, lo-fi, pub et power pop, la musique de Kiwi Jr. est aussi imprévisible que celle de Television Personalities. Et tout au long de « Cooler returns », on y rencontre de jolies mélodies, des chœurs hymniques, de l’harmonica, des cordes de grattes lumineuses, slide, carillonnantes (NDR : il y aurait bien une Rickenbacker sur « Only here for a haircut »), duales ou déchiquetées (NDR : un titre éponyme bien rythmé qui aurait pu figurer sur un des premiers albums des Strokes), du piano (plink plonk lors du final « Waiting in line ») et même de la mandoline et du xylophone sur le groovy, accrocheur et ensoleillé « Dodger », probablement le point d’orgue de ce long playing…

Still Corners

The last exit

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Tessa Murray est britannique et Greg Hughes américain. Elle se consacre aux claviers et au chant. Il est multi-instrumentiste, producteur et ingénieur du son. Un couple en studio comme à la ville dont le projet musical, Still Corners, est né en 2007. Et « The last exit » constitue son cinquième elpee.

Une œuvre qui nous invite à traverser les paysages arides et solitaires des déserts du sud-ouest américain. Un peu dans l’esprit de « Paris, Texas » de Wim Wenders. Bref, une musique particulièrement cinématographique hantée par la voix de Tessa aussi vaporeuse et nonchalante que celle de Hope Sandoval (Mazzy Star). Rien que le sifflotement qui traverse « Crying » rappelle les B.O. des westerns spaghetti de Sergio Leone, alors que l’instrumental « Till we meet again » nous plonge au sein d’un univers que n’aurait pas renié Mike Oldfield. Un coyote hurle pendant « Bad town », un morceau de folk noir étrange et sombre à la fois. Parfois, on y croise un piano spectral. Et puis il y a ces interventions de guitare chargées de reverb qui réveillent en notre for intérieur le « Blue hotel » de Chris Isaak. Des interventions tour à tour traitées à la slide, à la pedal steel, surf ou même sous forme acoustique, parfois même en picking, à la manière d’un Ry Cooder. Faut dire que Greg est particulièrement doué sur son manche. Chargé de swing (?!?!), « It’s voodoo » libère même des sonorités dignes de Mark Knopfler. Le plus étonnant procède du contraste entre la voix de Tessa et certaines compos plus rythmées, quelquefois boostées par la ligne de basse offensive. Mais quel que soit le tempo, sa voix reste languissante. Tout en s’intégrant parfaitement dans l’ensemble. 

Un album élégant, bourré de charme, mais énigmatique, qui a encore recours à l’électronique, mais dont le drumming organique apporte davantage de profondeur à des compos qui traitent d’isolement, de vulnérabilité et de mort…

METZ

Atlas Vending

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« Atlas Vending » constitue le quatrième elpee de ce trio torontois, un disque qui a été coproduit par Ben Greenberg, le guitariste de Uniform (NDR : un duo indus-metal) et mixé par Seth Manchester (Daughters, Lingua Ignota, The Body). Naturellement percutante, sauvage, parfois même brutale, la musique de cet opus s’avère cependant plus complexe que sur les précédents essais.

D’abord on y retrouve ces riffs tranchants, abrasifs, saccadés, ces stridulations et distorsions électriques très caractéristiques, la voix blanche et impétueuse d’Alex Edkins, sans oublier ce tempo frénétique adopté sur plusieurs plages. Le tout baignant au sein d’un climat aussi malsain que claustrophobe. Parfois dans l’esprit des débuts de Fugazi voire d’At The Drive In.

Mais le plus intéressant procède des nuances rencontrées sur plusieurs pistes. A l’instar du post punk « Framed by the comet’s tall », une compo au cours de laquelle la violence semble bien maitrisée. Et puis surtout du titre final, « A boat to drown it ». Un morceau de plus de 7’30 évoluant sur un tempo obsessionnel, hypnotique,’motorik » mais qui surfe sur une vague d’électricité ‘mybloodyvalentinesque’. On rencontre d’ailleurs également des harmonies vocales réminiscentes du MBV sur « Blind youth industrial ». Enfin, le tempo quasi-binaire peut également se révéler tribal, amérindien (« Pulse »).

Maintenant, pas de panique, la musique de Metz est toujours aussi bruitiste…

Whitney

Candid

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Fondé en 2014 par Max Kakacek and Julien Ehrlich, deux ex-membres de Smith Westerns, Whitney vient d’enregistrer un album de reprises. Ce n’est pas la première fois que le band se livre à de tels exercices de style. En 2017, il s’était ainsi attaqué à une cover du « You’ve got a woman » du duo soul/funk néerlandais Lion et au « Gonna Hurry (As Slow as I Can) » de Bill Owens, une chanson popularisée par Dolly Parton.

Sur « Candid », Whitney nous propose, notamment, des versions de compos signées Brian Eno/David Byrne (« Strange overtones »), John Denver (« Take me home, country roads », auquel participe Waxahatchee), Damien Jurado (« A.M. AM ») ou encore Moondog (« High on a rocky ledge »).  

S’il n’y avait le superbe falsetto des deux vocalistes, on pourrait reprocher à cet LP de ne receler que de pâles interprétations. Seules les deux folk songs sauvent un peu la mise. Tout d’abord le « Crying, laughing, loving, lying » de Labi Siffre, dont la mélodie pop accroche instantanément. Puis l’adaptation de la très jolie ballade « Rainbows & Ridges » de feu Blaze Foley, un chanteur/compositeur/poète texan, encensé par Townes Van Zandt et Lucinda Williams…

M’enfin, c’est un peu maigre comme bilan…

Holy Esque

Television/Sweet

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Holy Esque est une formation écossaise, issue d’East Kilbride tout comme Jesaus & Mary Chain très exactement, et « Television/Sweet » constitue son second elpee, un disque tout au long duquel elle revisite le post punk en proposant une musique froide, sombre et abrasive, mais aux relents sociaux engagés.

La bande au ténébreux Pat Hynes, dont la voix est à la fois puissante et éraillée, brosse une vision obscure du monde contemporain. Un uppercut glacé dont les impulsions électro (« Give Me Your Stillness ») conjuguées à des éclats synth-wave (« House of Hounds ») rappellent Future Islands

Bref, ce « Television/Sweet » constitue une bande-son idéale pour accompagner ces temps mélancoliques pendant lesquels la culture partagée nous manque tant…

Tue-Loup

Total Musette

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Sorti en 2017, « Total Musette » réunit de nouvelles versions de classiques de la chanson française. S’y est collé Tue-Loup, une formation sarthoise. Mais en les abordant sous l’angle de leur musette ‘countrisante’.

Actif depuis 1995, la bande emmenée par Xavier Plumas a eu le nez creux en reprenant des titres tels que « La Valse Brune » (un hymne antibourgeois datant de 1909), « Riquita », « La Fille Que J’Aime » de Béranger, « Viva España » de Georgette Plana ou même « Salade de Fruit » de Bourvil ! Une opération risquée pour cette musique un brin désuète et ‘vieille France’ qui… s’est toutefois révélée bien plus réussie que les horreurs pondues par l’horripilant Patrick Bruel. Très rafraichissant !

Françoiz Breut sans confession…

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Françoiz Breut, chanteuse, autrice, illustratrice, plasticienne et dessinatrice sortira son septième elpee, « Flux Flou de la Foule », le 9 avril prochain.  

Connue autant pour son travail que ses nombreuses participations (Dominique A, Yann Tiersen, Calexico, entre autres), ce nouvel opus est né de sa soif d'expériences musicales inédites. Toujours en compagnie de Roméo Poirier et de Marc Mélia, elle signe un album électrique et organique, aux textes se baladant de Bruxelles à Cherbourg.

Réalisé par Simon Vanrie (Bertrand Belin, Girls In Hawaï, Nicolas Michaux ...), le clip de « Mes péchés s’accumulent » est d'une grande sensualité. Le dépouillement, les jeux d'ombres et de lumière, la chorégraphie le rend absolument hypnotique. Et il est à découvrir

 

Gabriel Rios et Devendra Banhart, entre faune et flore…

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Tour récemment, Gabriel Rios a officiellement annoncé la sortie de son nouvel album. Baptisé "Flore", il s’agit d’un éloge à la musique d'Amérique latine et des Caraïbes. Ces chansons rappelleront plus exactement la jeunesse de son père et de son grand-père qui auraient certainement adoré entendre ses reprises.

« Flore » n'a pas pour simple vocation de rendre hommage aux vieux classiques latinos. C'est un album latino créé dans la solitude et l'exil, non seulement parce qu'il a été conçu pendant la pandémie de l'année dernière, mais également parce que Gabriel Rios jette un regard, sans doute pour la première fois, sur ce qu'il reste de son passé et de ses racines.

Issu de ce futur elpee, le single "La torre" nous réserve une collaboration avec Devendra Banhart, une chanson que Rios a lui-même écrite.

C'est l'une des compos les plus rythmées de l'album, mais l'atmosphère festive est trompeuse. « La torre » évoque en effet des images qui se réfèrent à l'ancienne carte de tarot du même nom. Rios et Banhart semblent bien insouciants en chantant la disparition imminente de cet édifice désuet, la crise et la libération. On pourrait s'en sortir après tout.

https://www.facebook.com/gabrielriosofficial/videos/220016073072268/

Birdpen, à voir et à revoir…

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Birdpen est un duo britannique réunissant le chanteur/guitariste Dave Pen, également impliqué au sein d’Archive, et le claviériste/guitariste Mike Bird. Son nouvel elpee, « All Function One », paraîtra ce 15 mars 2021. Ce sera son 6ème. Une œuvre qui abordera des sujets tels que l’isolement ou encore la peur du monde extérieur.

En attendant, il nous en propose un second extrait. Intitulé "Invisible", il est également paru en clip vidéo, et il est à découvrir

Un groupe qui ne manque pas d’air !

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Alors que toute une tournée s'annulait, Boulevard des Airs a pris les choses en main et voulu colorer les mois qui venaient.

Du confinement sont nés plusieurs duos, et cette envie d'en faire un album. De l'été qui suivait sont nés beaucoup de mots, de mélodies, et d'envies de créer.

C'est au final un album hybride de plus de 24 titres qui verra le jour. Une partie, toute en partages, revisite le répertoire du groupe. Une autre nous plonge dans son histoire et son univers à travers une œuvre réunissant 12 titres inédits, inattendus.

Des invités ont participé aux sessions de "Loin des yeux " ; et notamment Jeremy Frerot, Vianney, Lola Dubini, Claudio Capéo, Gauvin Sers, Tibz, Yannick Noah, Doya, Patrick Bruel et Tryo. L’elpee paraîtra ce 19 février 2021.

En attendant, découvrez « Et nous vraiment » ici

C’est bon pour RoSaWay…

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RoSaWay, c'est la rencontre entre 2 artistes issus de 2 univers musicaux qu'à priori tout oppose : le classique et le blues. 

Aussi surprenant qu'élégant ce duo nous propose une pop ‘feel good’ colorée, groovy et résolument moderne, portée par la voix suave et puissante de Rachel. 

Son second Ep, "Dreamer", est paru le 9 octobre dernier. Son nouveau single s’intitulera "Good For You".

C’est sous forme d’une ‘live session’ que RoSaWay présente ce nouveau single.  En offrant ce format le plus proche du concert, le duo souhaite permettre au public de découvrir la formation sur scène, dans son élément !

Ce titre, inspiré par le New Orleans, laisse ici une très large part aux deux instruments centraux : la flûte traversière aux gimmicks entêtants et la batterie à la partition endiablée ! N’oubliant pas l’essence de son projet : le mélange de sonorités acoustiques et électroniques, RoSaWay ne se refuse pas l’usage de machines (loopsation, drum pad, synthé…).

Porté par la voix au timbre chaud et un tantinet gospel de Rachel, « Good For You » nous plonge dans un univers métissé, joyeux, au langage émaillé d’expressions argotiques du Mississipi où l’ironie est le maître-mot.

Le duo s’autorise même un clin d’œil au bluegrass, autre style musical qu’il affectionne particulièrement, dans la partie centrale de cette live session.

En attendant la sortie du clip de "Good For You", prévue pour le 4 février 2021, celui de « Dreamer » est toujours disponible et de « On your way up », ici

 

Julien Bouchard à cent pour cent !

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Julien Bouchard tire l’élégance pop et l’authenticité DIY de ses multiples projets et collaborations depuis les 90’s au sein de Coco Business Plan ou de (The) Silent Days.

Le Spinalien se sent comme un poisson dans l’eau lorsqu’il s’agit d’écrire des chansons pop inspirées.

Après avoir gravé un premier album baptisé “Songs from la chambre”, paru en 2017, Julien Bouchard a décidé de prendre son temps pour sortir son second. Intitulé « Excuse my french », il sera disponible en mai !

Vous retrouverez sur ce disque la marque de fabrique de l’auteur/compositeur vosgien mais pour la circonstance, tous les textes ont été écrits en français, comme le précise le titre du long playing, non sans un certain second degré...

En attendant, il nous propose son adaptation bien personnelle d’un compo de Sonic Youth qu’il a rebaptisée « Sang pour sang » ; et elle est disponible ici

Lewis Evans en connaît un rayon !

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L’auteur-compositeur-interprète britannique Lewis Evans est de retour. Il a ainsi gravé un nouvel Ep, « Le Rayon Vert », ce 22 janvier.

Réunissant quatre titres, ce disque marque le grand retour du chanteur des Lanskies. Il a été réalisé entre la Normandie et la Californie en collaboration avec David Ivar d'Herman Dune qui s’est chargé des arrangements.

Après avoir publié pour premier single « Rock In The Sea » (le clip est ), il nous en propose son nouveau, « King of the Jingle », au cours duquel il raconte les déboires d'un musicien qui court après le succès. La vidéo a été réalisée par Jonathan Perrut, au cours d'une vaste tournée des bars : 3 villes, 13 bars, 250 km ont été nécessaire à la fabrication de ce clip. Et il est disponible ici.

« King of the Jingle » est une pure folie, une douceur unique, avec une voix qui nous emporte dans un univers séduisant. Un morceau dynamique, avec des chœurs qui viennent intensifier la voix, et qui permet à la mélodie de marquer le tempo.

Therapie Taxi, c'est fini !

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Avant de tirer sa révérence, Therapie Taxi publiera un ultime Ep. Intitulé "Rupture 2 Merde", il paraîtra ce 12 février 2021 et sera suivi d’une grande tournée d'adieu…

En attendant, le clip d’« Eté 90 » est à découvrir ici

Une madeleine de Proust aux cerises pour Samares…

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Samares pratique une forme de folk music, mais interprétée dans la langue de Molière. Un duo dont le premier (mini) elpee, « Les madeleines », est paru en juin dernier.

Pour démarrer 2021 en douceur, il nous propose une session live de la chanson “Les cerisiers”, une ballade nostalgique au cours de laquelle les souvenirs de partage et d'amitié s'égrènent comme autant de moments précieux.

On y retrouve l’épure d’une guitare et d’une voix mise au service d’une mélodie et d’un texte réconfortant.

La vidéo est à voir ici

La quiétude de Roxane Arnal…

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Roxane Arnal est surtout connue pour partager un duo en compagnie de Michel Ghuzel, au sein de The Beast, depuis 2011. Cette chanteuse et multi-instrumentiste a également décidé de composer ses propres titres. Depuis, elle a accordé plus de 300 concerts en France et dans le reste du monde…

De sa rencontre avec Baptiste Bailly en 2018, est né un nouveau répertoire de compositions originales sculptée dans une forme de folk-pop matinée de jazz. Passionné d'écriture, Baptiste Bailly a remporté le prix de la meilleure composition au concours de Castellon (Catalogne) en 2016 et sorti son premier album en 2019. Inventif et généreux, il puise ses improvisations dans des trésors d’inspiration propres et éclectiques (jazz contemporain, flamenco).

Le duo s’est installé à Valence (Espagne) pour composer et enregistrer au fur et à mesure plusieurs titres au studio JazzTone. Il a été rejoint par David Gadea, percussionniste incontournable de la scène valentinoise, connu pour ses collaborations avec des artistes de renommée internationale. Son style est immédiatement reconnaissable par sa subtilité et son énergie communicative. Ales Cesarini (contrebasse) et Mariano Steimberg (batterie) ont également participé aux sessions d’enregistrement.

Parallèlement, Roxane mène une carrière de comédienne aux côtés d'Isabelle Huppert, Eric Cantona ou encore Romain Duris. En 2018, à Luchon, elle a remporté le prix du meilleur espoir féminin grâce à son interprétation dans le film « Un adultère » où elle partage le rôle principal avec Isabelle Carré, rediffusé tout récemment encore sur ARTE.

Pour découvrir le clip de « Soothing Song », c’est ici

Why Elephant voit double…

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« A pair » est un titre au groove hypnotique et à l'efficacité implacable qui nous propulse dans les clubs blues de Nashville où les guitares fuzz sont reines.

La compo a été enregistrée par Jack Inside au Studio Two Inside, et masterisée par Jean-Nicolas Casalis au studio RTM.

Le nouvel Ep est annoncé pour le printemps 2021.

La vidéo de « A pair » est à savourer ici

 

Fanny Bériaux face à ses démons

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Le nouveau clip de Fanny Bériaux, "Here is the Devil", est sur la toile.

La volonté derrière de cette vidéo, était de montrer les coulisses de la vie new-yorkaise de Fanny Bériaux en mettant en avant le côté ‘vrai’ des personnes et des choses.

Avant que le réalisateur ne crie ‘action’. Une volonté que l'on retrouve également à travers les paroles de la chanson qui dévoile le ressenti physique de Fanny vis-à-vis de New-York.

Un besoin de vérité et de naturel qui est né en réaction au rythme de la ‘Big Apple’.

Une ville trop rapide, trop intense mais dans laquelle elle a rencontré des personnages haut en couleurs comme son colocataire Gary, qui énumère les règles à suivre dans la Big Apple.

Elle a également annoncé une série de nouvelles dates de concert les 23, 24 et 25 avril au Sea of Clouds de Bruxelles…

Le clip de « Here is the Devil » est à découvrir