L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Le Dieu grec est de retour !

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"Vampire de l’amour" est le premier extrait de "Vampire en pyjama", le nouvel album de Dionysos qui sortira fin janvier 2016.

Cliquez ici pour voir la vidéo.

Heather Nova

Une (n)ovation bien méritée…

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Auteur/compositrice/interprète, Heather Allison Frith est née aux Bermudes, en juillet 1967. Ses influences majeures oscillent des Beatles à Jimmy Cliff, en passant par Neil Young, le Zim, Joan Baez ainsi que Simon & Garfunkel. C'est en 2002 que « Someone New », enregistré en compagnie du groupe Eskobar, décroche un hit. Ce qui va permettre à Heather de lancer sa carrière internationale. 600 concerts et 2 millions d'albums vendus plus tard, elle nous propose son 9ème elpee studio. Intitulé « The Way It Feels », il baigne au sein d’un climat folk/americana, mais ténébreux. Elle se produisait donc ce jeudi 29 octobre à l’Ancienne Belgique. Et pour accueillir cette artiste, la fosse est bien remplie.

Mishka n’est autre que le frère d'Heather Nova. Il assure le supporting act. Il est seul, armé de sa gratte acoustique amplifiée, ainsi que d’un tambourin, qu’il agite de son pied gauche. Il a une belle voix et ne manque pas de créativité. Il va même oser une incursion dans le reggae. Parfois, il me fait penser à Garland Jeffreys. Un hic, la foule couvre son set d’un brouhaha irrespectueux. Quand on a envie de tailler une bavette, surtout à l’AB, deux bars s’y prêtent à merveille. Les mélomanes ont aussi le droit de pouvoir librement apprécier –ou pas– l’une ou l’autre découverte. Tout en manifestant du respect à un artiste, surtout quand il a du talent. C’est dit ! 

A 20h45, les lumières s'éteignent. Heather Nova monte sur l’estrade flanquée de deux musicos. En général, la jolie blonde chante en s’accompagnant à la semi-acoustique. Mais suivant les circonstances, elle se consacre également aux claviers, au piano, au banjo, au ukulélé ou encore au mélodica.  

Le drummer/percussionniste est assis sur un cajon. Il est barbu et chevelu ! Il se sert d’un tom basse, d’une caisse claire, de cymbales et d’une grosse caisse. Arnold, le troisième larron est préposé au violoncelle, à la guitare électrique et à la contrebasse. En outre, il participe aux backing vocaux.  

« Threehouse » ouvre le show. C'est un extrait de son dernier opus, « The Way It Feels. Pour « Girl On The Mountain », Arnold troque son violoncelle contre un clavier. Miss Nova en profite pour changer de gratte. Et empoigne celle de son frère Mishka, restée sur l’estrade. La voix d’Heather est claire, cristalline, mais également puissante. Le sens mélodique de ses chansons est unique en son genre. Authentiques, chargées de feeling, elles sont tour à tour empreintes de mélancolie ou évoquent les grandes plaines du Far West. A l’instar de « Lie Down In the Bed You'Ve Made », morceau au cours duquel Arnold utilise sa gratte électrique à la manière d'une pedal steel. Plus nerveux, « London Rain (Nothing Heals Me Like You Do) » est cependant davantage sculpté dans le rock. Heather aborde seule « The Archaeologist », une ballade folk consacrée à Pompéi, en mode guitare/voix. Arnold siège derrière les ivoires pour « Fool For You » et « Winterblue » (« Wonderlust »), tout en participant aux vocaux. Le set s’achève par « Sea Change »…

En rappel, elle interprète « Still Got Love » en compagnie de son frangin Mishka, également préposé à la gratte semi-acoustique. « Sugar » et « Heart and Shoulder » couronnant ce spectacle ma foi fort sympathique… et ponctué d’une (n)ovation bien méritée…

(Organisation : Live Nation)

Ed Sheeran fait dans le X !

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Ed Sheeran sortira une nouvelle édition de son album "X" le 13 novembre sur le label Asylum Records.

Sur le CD de cette nouvelle édition, les fans retrouveront tous les titres de l'album multi-platine X ainsi que 5 nouveaux titres dont le morceau "Lay It All On Me ", en collaboration avec Rudimental. Quatre autres inédits complètent le CD: ‘English Rose’, ‘Touch and Go’ (produit par Rick Rubin), ‘New York’ (produit par Emile Haynie) et ‘Make It Rain’, enregistrés entre Los Angeles, New York et Londres. 

Sur le DVD, intitulé 'Jumpers For Goalposts Live at Wembley Stadium', les fans découvriront un documentaire époustouflant tourné cet été à Wembley lors de ses 3 concerts légendaires au Stade de Wembley. Ed Sheeran y a en effet écrit l'histoire en étant le premier artiste britannique à s'y produire en solo et à guichets fermés trois soirs de suite devant plus de 240.000 personnes ! On y retrouve tous ses hits en live mais aussi le duo exceptionnel avec Sir Elton John. Ce DVD transporte également le spectateur dans les coulisses de la vie en tournée et ouvre une fenêtre honnête plus intime de l'artiste et de son parcours jusqu'à présent. Ce documentaire est également disponible en version Blu-Ray.

La chrysalide est devenue papillon …

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Au fil des 14 titres de "Papillon", découvrez l’histoire d’Henri Charrière, bagnard, évadé légendaire et inspiration première de cet album!

C'est un album bluegrass, résolument acoustique et virtuose, est nourri des années de compagnonnage avec des musiciens d’exception: Christophe Cravero au violon alto, Christian Seguret à la mandoline et au violon, Jean-Marc Delon au banjo, Jidé Jouannic à la contrebasse, renforcés par Lionel Suarez à l’accordéon et Xa Mesa aux percussions.

Sanseverino vous présente son nouveau projet ici .

 

Le livre de l’AB disponible en français

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C’était attendu par tous les amateurs de musique ne parlant pas néerlandais, c’est maintenant une réalité. Le livre de l’Ancienne Belgique est enfin disponible en français au prix de 30€ en livraison ou de 25€ sur place. Toute l’histoire de la mythique salle de concert bruxelloise est retracée dans cet ouvrage où l’on peut retrouver des contributions de Jools Holland, d’Arno et d’Adamo.

Johan Ral est l’auteur de ce livre qui devrait ravir tous les mélomanes !

Pour le commander, c’est ici.


Le premier album de Holy Esque approche !

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L’annonce était attendue depuis un long moment. Holy Esque sortira son premier album « At Hope’s Ravine » le 26 février 2016. Le quatuor de Glasgow a également dévoilé le premier single intitulé « Hexx ». Le morceau est disponible sur Soundcloud ici et n’est pas sans rappeler Oasis !

Savages n’aime pas la vie, mais l’adore…

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Le band féminin Savages publiera son second album, le 22 janvier prochain, sur Matador. Et les mélomanes sont tout aussi excités que les filles du groupe, en attendant cette sortie…

Pour découvrir un extrait d’« Adore Life », à travers la vidéo de « The Answer », réalisée par Giorgio Testi, c’est ici

Tracklisting:

1.  The Answer
2.  Evil
3.  Sad Person
4.  Adore
5.  I Need Something New
6.  Slowing Down The World
7.  When In Love
8.  Surrender
9.  T.I.W.Y.G.
10.  Mechanics

http://www.savagesband.com/

http://savagesband.tumblr.com/

https://www.facebook.com/savagestheband

https://twitter.com/savagesband

https://instagram.com/savagesband/

 

 

 

Villagers a retrouvé la ‘Memoir’…

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Le 16 janvier prochain sortira « Where Have You Been All My Life », une collection de morceaux issus du répertoire de Villagers, composés depuis ses débuts, il y a 5 ans.

Enregistré en un jour à Londres en compagnie de Richard Woodcraft (Radiohead, The Last Shadow Puppets), il revisite les compositions du songwriter irlandais.

Pour découvrir « Memoir », avant sa prestation prévue le 15 février, au Botanique de Bruxelles, c’est ici

Tracklisting

1. Set the Tigers Free
2. Everything I Am is Yours
3. My Lighthouse
4. Courage
5. That Day
6. The Soul Serene
7. Memoir
8. Hot Scary Summer
9. The Waves
10. Darling Arithmetic
11. So Naive
12. Wichita Lineman

www.wearevillagers.com

www.facebook.com/villagers

www.twitter.com/wearevillagers

 

METZ

Après 45’, la Metz était dite !

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C’est la deuxième fois que votre serviteur se rend chez les chtis, cette semaine. Depuis l’aménagement (?!?!?) du piétonnier à Bruxelles, il est plus facile de se rendre à Lille, quand on veut assister à un concert. Pourtant, à l’instar de l’Ancienne Belgique, l'Aéronef soutient 'Liveeurope', la première initiative paneuropéenne destinée à promouvoir les artistes émergents. 'Liveurope' est un label de qualité européen attribué aux salles de concerts dont les critères d’excellence et de diversité déterminent la politique artistique. Coordonné par l'AB, ce projet est destiné à stimuler les jeunes talents issus du Vieux Continent, tout en leur permettant de se produire devant un nouveau public. La soirée a été baptisée 'Chez Ti, Chez Mi' (NDR : je vous le disais qu’on était chez les chtis !) La salle est bien remplie pour accueillir Crows et Metz.

Des groupes répondant au nom de Crows, il doit y en avoir une brouette. Celui-ci est londonien. Et reconnaît pour influences majeures Queens Of The Stone Age et The Brian Jonestown Massacre. Ce quatuor réunit Steve Goddard, Jith Amara, Lawrence Rushworth et le chanteur James Coxde. Ce dernier se sert de deux microphones aux tonalités différentes. On dirait qu’il est en perpétuelle recherche d’équilibre. Il s’appuie sur ses pieds de micros comme s’il s’agissait de béquilles. Il est chaussé de godasses élimées. Elles sentent (?!?!) le vécu…

Dès le début, on en prend plein des oreilles. Les riffs de grattes sont lourds, distordus, hargneux, puissants. Excellent showman, James déborde de dynamisme. Il entre facilement en communication avec l’auditoire. Féroce, sa voix semble habitée. Les drums sont percutants. Le batteur fait même littéralement exploser ses cymbales. Et la basse vous remue les tripes. Elle est même le fil rouge du single « Crawling ». Les haut-parleurs crachent leurs décibels. Ils vous transpercent le corps avec un bonheur certain. Quoique forgée dans le métal, l’expression sonore demeure cependant mélodieuse. Une belle découverte !

Metz ne nous vient pas de Lorraine, mais du Canada. De Toronto, très exactement. Le line up implique le guitariste Alex Edkins, le batteur Hayden Menzies et le bassiste Chris Slorach. Le combo est hébergé chez Sub Pop. Pour rappel, c’est le premier label de Nirvana. Le trio compte deux albums à son actif : « I » et « II ». Ce dernier est paru en mai 2015. Ces deux elpees ne comptent qu’une trentaine de minutes. Et les sets ‘live’ dépassent rarement les trois-quarts d’heure.

Metz pratique un punk/rock burné, malsain, furieux, animal, tourmenté, instinctif dont les sonorités évoluent à la limite de la saturation. Et pourtant, même si des bouchons sont indispensables pour vous protéger les tympans, le volume ne dépassera jamais les 95db. Mais la musique libère une telle intensité, suscite une telle excitation, qu’on ne peut que vibrer. Et puis, l’ingé son semble maîtriser parfaitement son sujet, ne laissant jamais le concert sombrer dans la cacophonie, privilégiant un confort d'écoute idéal.

Le set s’ouvre par « Headache », l'intro du premier album. Hystérique, le chanteur/guitariste est déjà en nage dès le premier morceau. Sa voix est âpre et gutturale. Le drummer défonce frénétiquement les peaux de ses fûts, à la manière d'un Dave Grohl ; la basse de Chris (NDR : on dirait qu’il est monté sur ressorts) vrombit comme celle de Krist Novoselic. On se croirait revenu au début des 90’s. Le spectre de Nirvana plane même parfois. L’ampli ‘Orange’ d’Alex crache des riffs de gratte poisseux, dévastateurs. Les titres –de véritables brûlots– dépassent rarement les 3 minutes. Il n’y a aucun temps mort entre les morceaux. Bruts de décoffrage, bruitistes, il sont également susceptibles de tremper dans le garage ou la noise.

« Eraser » communique une véritable décharge de punk viscéral. « Acetate » nettoie vos neurones, à l’aide d’acide sulfurique. Brutal, spasmodique, mais minimaliste, « I.O.U » lorgne davantage vers Steve Albini. « Wasted » vous retourne les tripes. Et les cordes, tant de la basse que de la guitare sont volontairement désaccordées pour achever le concert (NDR : le spectateur ?) Ce « We blanket » ponctue ainsi ce carnage jouissif… Car si cette musique te vide la cervelle, elle te donne la banane. Pas de rappel. Littéralement sur le cul, la foule accuse le coup et semble médusée. Après 45’, la Metz était dite !  

Les Sex Pistols, Clash et consorts on baigné ma tendre jeunesse. Ma seconde jeunesse, je l’ai vécue à l’écoute de Pearl Jam, Nirvana, Alice In Chains et d’autres combos qui émargeaient au mouvement grunge. Lorsque trois ans plus tôt, j’ai découvert Metz, j’ai eu l’impression d’être à l’aube d’une troisième jeunesse. C’est d’ailleurs la cinquième fois que votre serviteur assiste à un de leurs shows. Et puis, il faut croire que le Canada sera la nouvelle terre promise des amoureux du larsen jubilatoire. Après le spectacle, deux chtis me confessaient avoir les tympans en compote, mais avoir passé un très bon moment. Ben, faut savoir que pour les rapports sexuels, il est indispensable de se protéger. Mais qu’il existe aussi des protections pour les tympans… Qu’on se le dise !

(Organisation : Aéronef)

Lara Price

I mean business

Écrit par

Lara Price est née au Vietnam en 1975. Victime de la guerre, c’est une orpheline. Elle a acquis la nationalité américaine. Et est devenue chanteuse de blues. Depuis 1997, elle vit dans la baie de San Francisco. Elle y a fondé son Lara Price Band qui compte déjà cinq albums à son actif ! Hyperactive, elle multiplie les projets. Ainsi, elle se produit tour à tour en duo unplugged (NDR : en compagnie de la talentueuse guitariste Laura Chavez, qui a rejoint, il y a quelques années, le backing band de Candye Kane), au sein du Velvet Plum (NDR : un combo qui propose une musique réminiscente de années 40) ou une formation de cali reggae, quand elle ne dirige pas sa Blues Revue, impliquant dix musiciens. Sans oublier le Girls Got The Blues, une formation exclusivement féminine. C’est son dernier dessein ! Ce nouvel opus a été enregistré au sein du studio de Kid Andersen, Greaseland. Ce dernier assure, par ailleurs la mise en forme. L’opus recèle douze plages, dont sept ont été écrites ou co-écrites par Lara. Lors des sessions, elle a reçu le concours du drummer Derrick Martin, du bassiste Steve Evans ainsi que de Mighty Mike Schermer et Kid Andersen aux guitares. Et d’une section de cuivres, drivée par le saxophoniste Michael Peloquin.

"Get it when I want it" ouvre l’elpee. Un R&B puissant, dansant et séduisant, balisé par les cuivres et les voix féminines. Turbulente, la gratte de Kid Andersen s’autorise de brèves interventions à l'avant-plan. Ballade r&b, "Cryin' over you" est issu de la plume de Mighty Mike Schermer. Elégante et accrocheuse, la voix est soulignée par un orgue Hammond (NDR : celui de Jim Pugh ?) Dansant et plus rythmé, "Undone" met davantage en exergue le vocal autoritaire alors que Schermer s’impose à la six cordes. Les cuivres se retirent, les lumières s'éteignent et Lara interprète d'une voix suave et captivante, "Moon in the mirror", bien soutenue par le piano électrique et les cordes empreintes de sensibilité de Mighty Mike. La voix de Miss Price devient impérieuse tout au long de "Happy Blue year", une plage flemmarde, particulièrement dépouillée, au cours de laquelle Schermer ne dispense que des notes raffinées, chargées de feeling, dans un style digne d’un Ronnie Earl au sommet de son art. Un feeling qu’on retrouve sur le plus serein "Happy Blue Year". Lara est alors secondée de voix douces et charmantes. "Pack it up" est un r&b subtilement funky. Légèrement cuivré et entraînant, il met en exergue la voix de Lara, alors que Kid est omniprésent à la gratte. Indolent, "Time" constitue certainement la meilleure plage de l’elpee. Le chant est singulièrement expressif. Les cordes sont généreuses et bouleversantes. Les vocaux illuminent le titre maître. Lara est épaulée par les choristes, tout au long de ce rockin' R&B déchaîné, qui trempe dans le gospel. L’orgue Hammond s’y libère, alors que Chris Cain –invité pour la circonstance– se distingue à la guitare. Nerveux, "One tear at a time" est la piste la plus blues. Schermer s’excite sur ses cordes, alors que bien en place, la section rythmique et les cuivres balisent l’ensemble. Et l’opus de s’achever par "Love lost", une ballade soul au cours de laquelle Kid Andersen se réserve une dernière sortie remarquable sur ses cordes…

 

Lynyrd Skynyrd

One more for the Fans (cd + dvd)

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Lynyrd Skynyrd est très probablement le groupe de southern rock le plus populaire de la planète. Sa naissance remonte à 1964. A Jacksonville, dans le Nord de la Floride. Il se produit alors sous le patronyme de My Backyard. C'est en 1969, que le band opte pour Lynyrd Skynyrd, en s’inspirant du nom d'un de ses professeurs! En août 1973, il publie son premier long playing : "Pronounced Leh-nerd Skin-nerd", sur lequel figure le titre fétiche, "Free bird".  L’année suivante, il grave "Second helping", un LP qui recèle son plus grand succès commercial, "Sweet home Alabama". Un accident d'avion va malheureusement changer le destin du groupe. En 1977. Il fait six victimes, dont le charismatique chanteur, Ronnie Van Zant, l'un des trois guitaristes, Jim Gaines, et sa sœur choriste, Cassie Gaines. Un drame qui s’est déroulé trois jours après la sortie d’un nouvel opus intitulé "Street Survivors". Dix longues années seront nécessaires avant que Lynyrd Skynyrd ne revienne à la surface. Il implique alors le jeune frère de Ronnie Van Zant, Johnny, au chant, les quatre survivants et le guitariste Ed King. Le sixcordiste originel, Gary Rossington, a bien réintégré le combo ; mais pas le second gratteur, Allen Collins. Moralement et physiquement atteint, il allait décéder début 1990. Depuis, la formation passe la majorité de son temps sur la route. Ce qui ne l’empêche pas de graver des disques ; mais également de connaître régulièrement des changements de line up. Seule constante, le front des trois gratteurs : Gary Rossington, Ricky Medlocke (ex-Blackfoot) et Mark Matejka. Ce nouveau long playing est destiné à remercier les très nombreux aficionados, une œuvre au cours de laquelle L.S. réunit ses plus grands succès, interprétés en compagnie de nombreux amis musiciens. Pour la plupart notoires. Double cd, "One more for the fans" a été immortalisé ‘live’ au Fox Theatre d'Atlanta, en novembre 2014. Au grand complet, Lynyrd Skynyrd implique également ses deux choristes, les Honkettes, Dale Krantz Rossington et Carol Chase.

Les meilleures plages du répertoire peuvent commencer à défiler. Et "Whiskey Rock-a-roller" ouvre les hostilités. Un blues/rock nerveux vivifié par le chanteur country, Randy Houser, et enrichi d’une une section de cuivres. L’instrument de Robert Randolph (NDR : leader de son groupe de soul/funk The Family Band, c’est un spécialiste de la lap steel) gémit pour amorcer "You got that right". Jimmy Hall, leader de Wet Willie (NDR : il est issu de l'Alabama), se consacre au chant. Les sonorités métalliques dispensées par Randolph sont brillantes. Le chanteur de nu metal, Aaron Lewis, est aux commandes pour "Saturday night special". Les guests se succèdent : Blackberry Smoke (NDR : un combo de southern rock qui sévit à Atlanta), sur "Workin' for MCA" ; O.A.R. (NDR : le jam band du Maryland) pour "Don't ask me no questions" ; et grosse surprise, les vétérans Cheap Trick, lors d’une adaptation musclée de "Gimme back my bullets". John Hiatt chante autoritairement et majestueusement "The Ballad of Curtis Loew", épaulé par le jam band de Buffalo, Moe. Un grand moment ! Autre sommet : un des titres majeurs de Lynyrd Skynyrd, "Simple man", adapté par Gov't Mule ; et bien sûr, Warren Haynes est préposé au chant et à la guitare. Il est d’ailleurs encore au poste pour attaquer "That smell". Ex-Drive-By Truckers, Jason Isbell (NDR : toujours un Alabamien) chante et se consacre à la slide sur "I know a little". La deuxième surprise nous vient de Grande-Bretagne. Peter Frampton pose la voix sur le "Call me the breeze" de JJ Cale ; et il s'en tire parfaitement ! Le légendaire Charlie Daniels et le frangin du chanteur, Donnie Van Zant, participent à l’interprétation de "Down South Jukin'".  Autre légende vivante, Greg Allman siège derrière l’orgue et se réserve le micro sur "Tuesday's gone". Enfin, Lynyrd Skynyrd occupe seul le podium pour deux titres, "Travelin' man" et l’incontournable "Free bird". Avant de se retirer, tout ce beau monde se retrouve sur la grande scène du Fox Theatre, pour enfin exécuter le hit éternel, "Sweet Home Alabama". Plus de 100' de bonheur pour les fans.

 

Heather Crosse

Groovin' at the Crosse Roads

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Originaire de Louisiane, Heather Crosse s’était établie tout un temps dans l’Arkansas, où elle drivait son propre formation, Heavy Suga' & The Swee Tones, avant de s’installer à Clarksdale, dans le Mississippi. En 2008. Objectif ? Vivre au cœur du blues. Depuis, elle est soutenue par des musiciens locaux ; en l’occurrence son compagnon, Lee Williams, à la batterie, Mark Yacovone aux claviers et Dan Smith aux guitares. Miss Crosse chante et se consacre à la basse. Début 2015, elle a participé au projet de la de la ‘Blues Caravan’, organisé par Ruf, pour y tourner en Europe. Elle a également collaboré à la confection de "Girls with guitars", en compagnie d'Eliana Cargnelutti et de Sadie Johnson.

Heather possède une bonne voix. Elle passe bien le cap sur l'ouverture "My man called me". Une compo signée par Don Robey, fondateur du défunt label Peacock. Les interventions aux ivoires de Mark sont empreintes de délicatesse et sont rapidement relayées par celles aux cordes de Lee. Heather amorce, à la basse, "Why does a woman need a bass guitar". Une question existentielle pour une jolie ballade soul. Elle poursuit dans un même registre le "Rockin' chair" de Clarence "Blowfly" Reid. Son "Clarksdale Shuffle" élève le tempo. Swee Tones et Sandy Carroll (NDR : il a coécrit la chanson) reprennent le morceau en chœur ; alors que gratte et piano sont à nouveau mis en exergue. "Hurryin' up to relax" opère un retour à la soul. La voix de Miss Crosse est chargée de passion pour commenter ses impressions féminines. Yacovone double à l'orgue et au piano électrique. Elle chante "Walkin' in their shoes", un blues séduisant enrichi par les interventions de Dan Smith à la slide et de Mark au piano. Indolent, "Damn your eyes" bénéficie d’arrangements judicieux. Miss Cross force quelque peu la voix pour libérer ses émotions. Dan Smith dispense un solo tout en finesse, alors qu’impeccables, les claviers tapissent l’ensemble. "Steppin' up strong" est caractérisée par la voix enflammée de Heather. Une solide compo au cours de laquelle les musicos excellent. Une des meilleures plages de l’elpee. Dan est au sommet de son art, sur ses cordes, sur "Bad boy kiss", un soul blues qui déménage. Et il est tout aussi brillant tout au long de "Call on me", une piste balisée par les claviers de Yacovone. Rythmé, le "You don't move me no more" de Roscoe Robinson se signale par ses accents syncopés. Les variations de tempo opérées par Dan Smith et les sonorités des ivoires alimentent ces effets. Et pour que votre info soit complète, c’est le notoire Jim Gaines qui assure la production.

 

The Beat Daddys

Hoodoo that we doo

Écrit par

A l’origine, The Beat Daddys était un duo réunissant Tommy Stilwell et Larry Grisham. Ils sont nés à Evansville, un patelin sis au bord de l'Ohio, dans l'Indiana. Fin 1981, ils militent chez The Phonz. En 1986, le duo fonde The Beat Daddys. Début des 90’s, il signe chez Waldoxy, label qui relève de Malaco. Leurs deux premiers elpees, "No, we ain't from Clarksdale" et "South to Mississippi", ont été enregistrés au célèbre studio Muscle Shoals (NDR : c’est dans l'Alabama). Stillwell entame alors une carrière solo en 1995. Mais dès 2000, il opère son come-back. Larry chante, se consacre à l'harmonica et la guitare rythmique ; Tommy se réserve la guitare solo et assure les backing vocals. "Hoodoo that we doo" constitue déjà leur 9ème opus. Pour l’enregistrer, ils ont reçu le concours d’une section rythmique composée de John Gillespie à la basse et David Parks à la batterie.

"These chains", morceau qui ouvre l’LP, restitue bien l'atmosphère des blues ancestraux ; des ‘work songs’ qui reflétaient la misère des noirs, dans le delta du Mississippi. Les percussions sont lourdes. "Sorry" est une plage grave et mélancolique. L'accent est posé sur les voix. En arrière-plan, l'harmonica accentue le climat lugubre. Quant aux percus, elles sont toujours à l’avant-plan, même si la gratte amplifiée de Stillwell occupe progressivement le terrain. Le tempo est aussi nonchalant sur "You made me cry", une très belle compo, subtilement parfumée de southern blues, au cours de laquelle la voix de Grisham devient autoritaire face au riff de guitare et aux interventions discrètes de Patrick Preston, à l’orgue. "The moment" adopte un même tempo. La voix grave de Larry est chargée d’émotion, alros que son ami, Tommy, égrène des notes empreintes d’une grande sensibilité, sur ses cordes. Le tempo s’élève légèrement pour "Pie or cake", une piste tracée sur la ligne Memphis – Chicago. Larry entrecoupe son chant de brèves mais judicieuses interventions à l’harmo ; Preston enrichissant le tout au piano. Dynamisé par ses rythmes exotiques et syncopés, élaborés par David Parks, "Hoodoo woman" est sans aucun doute un moment fort de l’opus. Stillwell se réserve un excellent solo sur sa gratte en reverb destiné à rendre l’atmosphère spectrale. Tommy exécute un autre solo sur "DUI Love". Parcimonieux, il monte progressivement en intensité tout au long de cet autre blues lent. Cool, "Been thinkin'" est coloré par les voix soul. Et l’orgue favorise un envol de cordes. Et c’est un régal ! Changement de style pour "Luck's got to change". Une plage plus solennelle, légèrement teintée de country et de soul. Douce, la voix est éraillée. L’orgue, dense et chaleureux. La sèche imprime le rythme alors que la gratte amplifiée se révèle paradoxalement majestueuse. Shuffle, "The blues can heal Ya" bénéficie d’excellentes harmonies vocales et se distingue par de bonnes sorties d’harmonica et de six cordes. En intro d’"I need a woman", on perçoit des craquements, comme si on voulait reproduire les sonorités d’un 78trs. Mais le ton change rapidement, et le morceau se révèle bientôt agressif, tant dans la voix, la slide que les drums… 

 

Reverend Freakchild

Hillbilly Zen-Punk Blues

Écrit par

Chanteur/compositeur, Reverend Freakchild a longtemps vécu à New York City. Il est né dans l'île d'Hawaï. Son blues, il le teinte volontiers de country et de psychédélisme. Il a décroché un diplôme en philosophie et théologie, à l'Université de Boston. Mais c’est surtout un musicien qui s’intéresse à la scène alternative. Du blues, mais pas seulement. En 2001, il publie un album solo, "Blues & Spirituals". Et embraie par deux autres. Il faut cependant attendre 2010 pour qu’il donne une suite à sa discographie. Il grave alors "God shaped Hole", et en 2013, "Chaos and Country Blues". Il se serait aujourd'hui établi à Boulder, dans le Colorado, où il étudie le bouddhisme ; mais confesse que sa religion, finalement, c'est la musique. Et comme il aime surprendre, en risquant l'irrévérence, il nous propose ce "Hillbilly Zen-Punk Blues" ! Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à New York, au studio Excello, dont le propriétaire n’est autre que son ami Hugh Pool, par ailleurs responsable de la coproduction. Les notes mentionnées sur la pochette renseignent pourtant un certain Sal Valentine, à la mise en forme, mais finalement, il s’agit d’un des pseudos du Révérend (NDR : parmi les autres, on relèvera ceux de Fleetwood, Birdham ou encore Bhoomi Sparsha). Il chante et se consacre à la guitare Resonator. Il est soutenu par le batteur Chris Parker et le bassiste Tugboat Eustis. Sans oublier Hugh Pool, qui se réserve la lap steel et l'harmonica. Particulièrement homogène, cet elpee ne manque finalement pas de charme… 

Dès "All I got is now", une constatation s’impose : le timbre vocal de notre Reverend est agréable à l’oreille. La section rythmique soutient un ensemble, parcouru par la lap steel de Pool. Spectrale, atmosphérique, elle traverse l’expression sonore, au gré de son inspiration. "Angel of Mercy" nous entraîne sur les pistes poussiéreuses et désertiques de l’Ouest profond. Une plage instrumentale dont les cordes véhiculent des accents roots, alors que l'harmonica se complait dans les gémissements. "It's gonna be alright" relève le tempo. Le Reverend Gary Davis s’enfonce davantage dans le folk. Les Mulebone Singers, Hugh Pool et John Ragusa assurent les choeurs. Freakchild chante "Keep on trucking", en glissant nerveusement son bottleneck le long des cordes de sa Résonator. Parker dirige la manœuvre depuis ses drums. Pool souffle discrètement dans sa musique à bouche. Autre instrumental, "Lullaby" est une plage instrumentale dépouillée à l'extrême ; elle se fond ensuite dans "Moonlight messages", une chanson plutôt folk, parcourue par les interventions de flûte de John Ragusa. Signé Hugh Pool, "She wants my name" nous replonge dans le blues du Delta, une plage caractérisé par les sonorités de la Resonator et de l’harmo, authentiques. Encore un instru : "Soul transforming realization". Les percus balisent ce morceau au cours duquel cordes amplifiées et acoustiques se conjuguent à la perfection. Et "Tears of fire" nous entraîne encore plus profondément au cœur du Delta. Un titre dont l’expression sonore primaire est alimenté par les cordes amplifiées et les fûts de Parker, alors que la voix du Reverend monte en puissance avant qu’elle ne finisse par cracher ses mots. La compo finale est superbe. Les accents métalliques de la slide véhiculés par Mississippi Fred McDowell oxydent judicieusement la voix caverneuse de Freakchild, tout au long de "I wish I was in Heaven sitting down". Original et excellent !

 

Jamais "Deux" sans trois ?

Écrit par

DEUX (en chiffres) ou les fils cachés de Jean-Paul.

Les textes, emprunts d'un humour à la fois acide et absurde, foncent à contre-courant du politiquement correct, aussi bien sur des sujets polémiques comme l'Europe (Remue-toi la Grèce, Euro-bisous) ou les dinosaures (morceau éponyme), que des thématiques plus personnelles comme la paternité (Je te voulais pas).

On apprend également que Deux est, en fait, un projet parallèle des Daft Punk pour mettre un terme à leur anonymat pesant en dévoilant, enfin, leurs visages (Super connus).

Les mélodies sont posées sur un minimalisme bricolo-acoustique, avec des envolées punk rock. Le tout donne un mélange très éloigné de Patricia Kaas.

Cliquez ici pour découvrir le clip "Super connus".

 

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L’Aéronef transformé en piste de danse…

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Inhabituel, le premier concert, ce soir, débute à 18h00 précises. Enfin, c’est un horaire courant, le dimanche, à l’Aéronef. La salle est en mode Club. C’est-à-dire qu’elle est divisée en deux parties et que le premier étage n’est pas accessible. Plus ou moins 300 spectateurs se sont déplacés pour assister au spectacle. Au programme !!!. Dites ‘Chk, Chk, Chk’. Fondé en 1995, le combo est responsable d’une musique qui mêle funk, disco, dance et électro. En outre, ses prestations ‘live’ sont particulièrement déjantées…

La première partie est assurée par Eric Dune. Producteur renommé et dénicheur de talent, il nous propose un dj set. Il est installé tout simplement sur un petit podium, coincé entre la scène où va se produire !!! et le bar. Plutôt distant, le personnage semble surtout absorbé par les vinyles qu’il ajuste sur ses platines ou réinsère dans leurs pochettes respectives. La musique proposée pendant ses 75 minutes de prestation est particulièrement éclectique et incite le public à danser. C'est le but non ?

!!! est un quintet californien (Sacramento) drivé par le chanteur/showman Nic Offer. Depuis sa naissance, le combo a connu plusieurs changements de line up ; et notamment en 2009, suite au décès accidentel de son batteur, Jerry Fuchs.

Le show commence par un nouveau titre, « Sick Ass Moon ». La chevelure bouclée, Nic est vêtu d’un short de couleur bleue. Et sur les planches, il est déjà intenable. Véritable contorsionniste, il exécute des mouvements incroyables, à l’aide de ses bras, comparables à des ciseaux. L’estrade a beau être étroite, il la parcourt de long en large, comme un joggeur. Ses déhanchements bien cadencés incitent à la danse. Il se dandine tellement que parfois, on a parfois l’impression qu’il est rivé derrière un 'go go dancer'. Et focalise tous les regards. Il invite la foule à danser, et plonge régulièrement dans la fosse. Singulière, sa voix est légèrement androgyne. Et c’est rapidement le boxon au sein des premiers rangs. Car la musique est festive et jouissive. Certains la taxent d’afrobeat/disco ; d’autres de punk/funk. Qu’importe ! L’essentiel est l’ambiance qui règne dans la salle. Et elle est endiablée ! Parmi les influences majeures du combo, je parierai sur Blondie, Tom Tom Club, LCD Soundsystem, Nile Rodgers, Mickael Jackson et Mick Jagger. Il doit y en avoir d’autres, mais je vous laisse le soin de les détecter…

La set list recèle quelques nouveaux titres, au cours desquels la voix est vocodée. Dont le single « Freedom '15 », qui va littéralement mettre le feu. Après « One Boy One Girl », « Slyd » clôt le show.  

Lors du rappel !!! s’attaque à « Kik Free ». Un brûlot qui va transformer l’Aéronef en piste de danse. Dans l’auditoire, votre serviteur a remarqué la présence de jeunes têtes blondes ; et ils ont l’air de bien s’éclater. En famille, la musique c'est tellement mieux…

(Organisation : Aéronef)

Rocket From The Tombs toxique…

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Fondé en 1974, Rocket from the Tombs n’a toujours pas déposé les armes...

La formation yankee vient en effet de dévoiler sa vidéo de « Strychnine » (voir ici), un titre qui figure sur son dernier opus, « Black Record ». Et elle est partie en tournée européenne, un périple qui passera par le 4AD à Dixmude le 15 décembre.

https://soundcloud.com/firerecords/rocket-from-the-tombs-strychnine

 

Bill Ryder-Jones s’émancipe…

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Ex-The Coral, Bill Ryder-Jones sortira « West Kirby County Primary », un 3ème album solo, le 6 novembre prochain.

Découvrez la vidéo du premier extrait “Two To Birkenhead” ici

Tracklisting
 

-  Tell Me You Don't Love Me Watching
-  Two To Birkenhead
-   Let's Get Away From Here
-   Daniel
-   Put It Down Before You Break It
-   Catharine and Huskisson
-   Wild Roses
-   You Can't Hide A Light With The Dark
-  
Satellites
-   Seabirds

 

Blurt, retour d’une légende…

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Trio mythique Blurt est né en 1979, en pleine effervescence punk.

Son leader, Ted Milton malmène son saxophone entre free jazz et art-rock… et la musique de Blurt est souvent présentée comme le versant british de la no-wave new-yorkaise.

Originaire de Stroud, dans le Gloucestershire, le groupe revient aujourd’hui avec un nouvel album intitulé « Beneath Discordant Skies » !

https://blurt.bandcamp.com/

Concerts :

·         Mercredi 18 novembre à Het Bos (Anvers)

·         Jeudi 19 novembre à Water Moulin (Tournai)

·         Samedi 12 décembre au Cafe Cafe (Hasselt)

http://www.tedmilton.net/

https://www.youtube.com/watch?v=YvidAAN339w

https://www.youtube.com/watch?v=sb4i3XNxsys

 

 

Le vécu de Deerhunter…

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Responsable d’un parcours sans faute, depuis ses débuts, le band américain Deerhunter vient de publier un nouvel album, « Fading Frontier », que beaucoup considèrent comme son plus accessible à ce jour.

Pour découvrir la vidéo de « Living My Life », extrait de cet elpee, c’est ici

Bradford Cox et sa bande se produiront en concert le 21 novembre au Botanique à Bruxelles.

‘Excitant’ -  Uncut 9/10

‘Les morceaux les plus accessibles de Deerhunter sont aussi leur plus touchants’ - MOJO

 

Dave Gahan & The Soulsavers : entre anges et fantômes…

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Le chanteur de Depeche mode, Dave Gahan s’est adjoint le concours d’un backing group, The Soulsavers, pour enregistrer un album intitulé « Angel & ghosts ». Il est paru ce vendredi 23 octobre.

Le premier extrait « All Of This And Nothing » est à découvrir ici 

Et pour prendre connaissance de l’interview accordée par Dave Gahan au journal Wall Street, c’est