La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Nestor!

Ep

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Drôle d’idée de choisir pour patronyme Nestor ! Etymologiquement, Nestor, était le plus jeune des douze fils de Pélée. Il lui succèdera sur le trône de Pylos, en Messénie. Il était réputé pour sa sagesse et ses conseils (l’Iliade et l’Odyssée). Nestor, c’est également le domestique du château de Moulinsart, dans les aventures de Tintin. Attention, donc, aux droits d’auteur, sachant que la maison ne plaisante pas en matière de royalties. Et puis il y a également le célèbre détective Nestor Burma, incarné au petit écran, par Guy Marchand. Bref, il y a toujours moyen de s’étendre sur le sujet, sans jamais être sûr d’avoir fait le tour de la question. Personnellement, mon souvenir de Nestor, c’était le pingouin du ventriloque David Michel. Au début des années 70, il chantait le traditionnel « A la pêche aux moules ». Un 45tours qu’on glissait entre « Mon p’tit cul » et sa flip side, « Ma p’tite culotte », dans les farandoles des soirées dansantes. Et croyez-moi, sans le faire exprès !

Mais revenons à notre sujet principal : Nestor ! Un quintet belge dont l’histoire commence à 1997. Quatre potes se réunissent chaque fin d’après-midi, après l'école, pour y répéter. Ils n’ont alors que 12 ans, font davantage de bruit que de la musique, mais ont la ferme intention de monter un groupe de rock. Ce sera les Morbacks. Antoine Bonan a opté pour la guitare, Morgan Vigilante les drums, Alexis Den Doncker la basse et Tommy Onraedt les synthés. Sept longues années plus tard, leur projet commence à remonter à la surface. Et le quartet imagine intégrer une sirène. Mais les différentes tentatives ne sont guères concluantes ; aussi les musiciens décident de se charger finalement, eux-mêmes, des parties vocales. A partir de ce moment (nous sommes alors en 2005), le vent va commencer à tourner et les événements se produire en cascade. D’abord les premières compos personnelles voient le jour. Ensuite la formation commence à jouer sur scène et participe à différents concours. Elle y remporte, au passage, le Blast-Beat. Ce qui lui permet d’embarquer pour une mini-tournée en Irlande. A son retour elle récupère dans ses filets le guitariste Thomas de Hemptinne. Et rebaptise son nom en Nestor ! En avril 2006, le groupe enregistre un cinq titres sous la houlette de Cédric Goisse, futur ingénieur du son du quintet. En novembre 2006, Nestor! est plébiscité pour son titre « Falling » dans le cadre du concours Pure Demo. Le combo écume d’autres concours : Het Kampioenschap van Brussel, Maanrockrally, Starting Rock… et le Tremplin Rock The City. Le team de BlackDog leur met le grappin dessus. Les concerts (comme les petits pains et les poissons) se multiplient : La Flèche d’Or à Paris, l’Escalier, Atelier 210, AB, Boutik Rock, les Nuits du Bota, etc. ; et on les annonce à l’affiche de différents festivals d’été, dont celui de Dour.

Plus intéressant, en janvier 2008, Nestor ! a enregistré quelques prises en studio avec l’aide du S.A.M. (Service d’Actions Musicales de Liège). Lors des sessions d’enregistrement, le band a reçu la collaboration de Julien Galoy (Montevideo). Le disque a débarqué ce 14 avril. Un Ep 6 titres de toute bonne voilure, mais dont la coque est plutôt difficile à maintenir à flots. On ne peut pas dire que l’on soit inondé de littérature à leur sujet ; mais pêchant le peu d’info qui leur est consacrée, j’avais cru comprendre que le groupe naviguait au sein d’une forme de post rock s’inspirant à la fois de Radiohead, Interpol, Cure, Can, Police, Pink Floyd, B 52’s, Sigur Ros et dEUS. Pour la bande à Tom Barman et Mauro Pawlowski, c’est probable. Pour le reste, c’est plutôt bateau. Voire même farfelu. Une chose est sûre, les plages sont assez complexes, parfois à la limite de la prog, mais hyper mélodiques. Un peu comme chez Pavement. Le clavier/synthé y ondoie aventureusement. Pensez à Weezer. Et puis le tempo est susceptible de prendre la houle à tout moment. Dans l’esprit de Supergrass. Une des deux guitares privilégie les accords staccato. Comme chez Franz Ferdinand. Alors que l’autre s’abandonne circonstanciellement dans des flux et des reflux semi-psychédéliques, semi cosmiques, mais sans jamais prendre le large. Le disque remorque l’inévitable « Falling », qui figurait sur la démo et avait permis au groupe de remporter sa semaine Pure Demo. Mais les deux morceaux susceptibles de provoquer le plus de remous sont « Boys of Warsaw », chanté d’un timbre assez particulier, plutôt falsetto, proche de Pye Hastings (Caravan) et puis en final « Edgar Morbacks », une sorte de power pop vindicative, rappelant les Buzzcocks. Mention spéciale à la section rythmique dont la tâche ne doit pas être facilitée par les changements permanents de cap, opérés dans les compos. Le potentiel de Nestor ! est indéniable. Et il ne faudrait pas grand-chose pour que le public morde à l’hameçon…

(Version développée de l’article ‘Nestor ! à la plage…’ paru en 2008, dans la revue des festivals en communauté française ‘Caravan Pass’. Voir http://www.caravanpass.be)

 

 

Joss Stone

Introducing

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Ce 11 avril, Joss Stone aura tout juste 20 ans. Pour fêter cet anniversaire, notre gamine de la soul dévoile un troisième album très attendu. Après le décevant « Mind Body & Soul », elle se devait de nous rappeler avoir été encensée lors de la sortie de ses « Soul Sessions », alors qu’elle n’était âgé de 16 ans… Hélas, mille fois hélas, on est envahi par une curieuse sensation de gâchis. La voix, sublime, domine certes les ébats avec une force qui a de quoi donner des boutons à toutes les Beyoncé du monde. Les arrangements sont également impeccables : le producteur et multi-instrumentiste Raphael Saadiq (Angie Stone, Erykah Badu, Kellis, etc.) a fait du très bon boulot. Mais à force de vouloir rallier trop de monde à sa cause en alternant les rythmes r’n’b, les effets pop et les élans soul, Joss Stone égare son talent dans un bien fade semblant de cohérence. Retenons tout de même quelques titres : « Tell Me What We’re Gonna Do Now » commis en compagnie de Common, le séduisant « Arms Of My Baby » ou encore le duo que partage Lauryn Hill, sobrement intitulé « Music ». Hormis ces quelques plages, on reste sur sa faim, non sans songer au potentiel immense de la diva qui se cache quelque part et risque, dans les années à venir, de gagner en maturité. Et là, ça pourrait faire très mal. 

 

 



Trouble Agency

Moneycracy

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Epoustouflant ! Le premier album des trashers de Trouble Agency s’affiche comme la meilleure production belge en matière de metal survitaminé depuis la dernière livraison de Channel Zero. « Moneycracy » replonge l’auditeur au beau milieu des années 80, à l’époque où Exodus, Death Angel, Testament et Voivod donnaient naissance à un nouveau style : le trash métal. Didier Vancopenolle et Larry V. de Rostyne savent y faire lorsqu’il s’agit de composer des riffs tranchant comme un scalpel. Si le combo originaire de Soignies a parfaitement bien appris sa leçon et utilise tous les codes du trash, il évite, par un savant tour de passe-passe, de nous plonger dans la lassitude. Pourtant tout est là : la voix hargneuse, les breaks assassins, les tempos infernaux, les textes revendicatifs… et une production ultra professionnelle, signée Dirk Miers. Récemment, en ouverture du concert d’Anvil au Negasonic d’Alost, Trouble Agency a démontré à un public, médusé par tant de dextérité, que ses prestations scéniques sont à la hauteur de cette petite bombe à fragmentation baptisée « Moneycracy ». Sur certains titres, plus techno trash, on pense beaucoup à Coroner (une référence !) et même à leurs compatriotes de Celtic Frost. La voix de Didier Meeus évoque parfois l’organe de Thomas Gabriel Warrior, et certains riffs sont aussi lourds qu’un « Dethroned Emperor ». Les gars ont à coup sûr perforé leurs tympans en écoutant « To Mega Therion » et « Cold Lake ». Le groupe, cela se sent, croit dur comme fer en ce qu’il crée, en ce qu’il joue. Et il ne se trompe pas. Des titres tels que « 08/06/1945 », « Moneycracy » ou « The King of Blood » ont l’étoffe d’un « Bonded by Blood » ou d’un “Black Fuel”, rien que ça !

Après le succès éphémère de Cyclone dans les eighties et le sabordage de Channel Zero à la fin des années 90, Trouble Agency a pour périlleuse mission de défendre les couleurs du trash ‘Made in Belgium’. Que le Dieu métal leur accorde pérennité !

Dust Galaxy

Dust Galaxy

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Pionnier de la scène électro, l’omniprésent Rob Garza propose son nouveau projet solo : Dust Galaxy. Après s’être consacré pendant plus de dix ans à Thievery Corporation, flanqué de son acolyte Eric Hilton, notre ami Garza décide de poser sa propre réflexion musicale. Si son duo était influencé par de multiples courants musicaux, il a entrepris de prendre une nouvelle direction musicale. Comment ? En se familiarisant au contact de nouveaux instruments ; mais également en perfectionnant son timbre vocal. Et le résultat est sincèrement réussi.

Pourtant, l’affreuse pochette qui habille « Dust Galaxy » est très loin de traduire l’impression d’être en présence d’un véritable abécédaire de la musique. Difficile à croire, mais il faut dresser les oreilles avant de se forger une opinion judicieuse. Rob Garza se dévoile et nous propose de subtils tours de voltiges. Produit à Londres par Brendan Lynch (Primal Scream, Paul Weller), l’Américain s’est entouré de musiciens notoires ; et en particulier issus de formations telles que Primal Scream, Fugazi, Brazilian Girls, Cornershop ou encore Ted Leo & The Pharmacists.

Alliant ses traditionnelles sonorités psychédéliques indiennes aux racines du rock US, le résultat est plus que surprenant et révèle la véritable face cachée de ce natif de Washington.

Comme pour rendre hommage à Badmarsh and Shri ou encore State of Bengal, « Sun in Your Head » et « River of Ever Changing Forms » nous poussent vers le nirvana, un nirvana peuplé de sonorités électros, mais rythmées par des tablas et un sitar. Mais ce n’est qu’un leurre au moment où retentit « Limitless », titre qui prélude la couleur du reste de cet opus. Dont le rock/punk basique et débridé permet aux riffs de guitares énergiques de se frotter à un orgue dansant. Dans un tout autre registre, douce ballade bercée par une guitare acoustique, « Down » nous plonge dans un univers mélancolique.

« Dust Galaxy » trahit cependant quelques faiblesses. Et en particulier au niveau de la voix de Rob Garza. Car son manque d’énergie contraste avec la majorité des titres accrocheurs. Néanmoins, pour un premier essai, il faut reconnaître que les musiciens accomplissent leur boulot à la perfection. Maintenant, il faut espérer ne plus attendre dix ans avant d’entendre à nouveau parler de Dust Galaxy !

The Cave Singers

Invitation Songs

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“Invitation Songs” constitue le premier album de The Cave Singers. Premier opus donc d'une bande de trois artistes issus de Seattle et qui sont tout sauf des jeunes premiers ! En effet, Pete Quirk (voix, guitare, harmonica, mélodica) a été membre du groupe post-punk Hint Hint avant de devenir le chanteur de The Cave Singers. Derek Fudesco (guitare et basse) a été le bassiste de Girls Make Graves et aussi de Murder City Devils, ce qui n'est franchement pas mal nous en conviendrons... Quant à Marty Lund (drums et guitare), il n'est pas en reste puisqu'il a milité chez les Cobra High. Autant dire que nos trois amis connaissent leurs gammes.

Cet “Invitations Songs” parvient cependant à surprendre. Pete, Derek et Marty avaient tous roulé leur bosse dans des genres musicaux pour les moins musclés, le rock dans des sous-genres plutôt punk et métal. Ils ont désormais réunis pour nous servir une musique calme, claire et limpide, tout au long d’un disque sculpté dans le folk rock ! Et le pari est réussi au point que je me suis demandé s'ils n'avaient pas refoulé leur véritable instinct jusqu'à ce jour. Les caractéristiques majeures des dix morceaux servis sur un petit disque miroitant de mille feux sous le néon de ma cuisinière sont la sobriété, la guitare sèche maîtrisée et la voix nasillarde à souhait de Quirk. Le rendu est très bon. On se prend à rêver à cette 'autre' Amérique : celle des éternels colons, celle des forêts de pins des Appalaches, celle des bateaux à roue à aubes, des Canyons, de la Nationale 66, de... d'accord, j'avoue, je n'ai jamais mis les pieds aux Etats-Unis. Mais qu'importe ! L'essentiel c'est que le décor soit planté et que l'on s'y plaise.

J’attribuerai une mention particulière à “Helen”, une chanson d'amour au texte fort, accompagné d'une mélodie spectrale. Rarement mélancolie n’a été aussi douce à entendre. Peut-être que le chant de Quirk n'est pas étranger à cette agréable impression. D'ailleurs il y a des choses à dire sur cette voix aiguë et nasillarde qui doit imiter le vol du moustique sans pareil (écoutez donc “New Monuments”, vous verrez tout de suite ce que je veux dire). Malgré ces particularités, elle colle à merveille à l'atmosphère de l'album et se laisse entendre avec plaisir. Dans l'ensemble, vous l'aurez compris, la première œuvre de The Cave Singers est une agréable découverte. Et si je puis terminer ce papier en donnant un conseil à ceux qui rêvent d'Amérique : une bonne Budweiser bien fraîche dans une main, un Atlas dans l'autre et “Invitation Songs” dans les oreilles, et vous voilà au pays de l'Oncle Sam ! Alors, que demande le peuple ?

Puerto Muerto

I was a swallow

Écrit par

« I was a swallow », le  4ème full album du couple de Chicago, s’ébauche sur un premier morceau mitigé, où la voix de Christa Meyer -sur le fil du rasoir- n’augure pas l’enchantement ; puis petit à petit, cette voix prend mystérieusement de l’assurance pour rejoindre le timbre grave et profond de Joan Baez. Un piano en mode mineur, un clin d’œil cabaret, des mélodies épurées, et l’album prend soudainement des ailes. On commence à se complaire dans cette atmosphère feutrée, à la fois sombre et glamour sans être surjouée. Des touches de sensualité mêlées de décadence qui évoquent l’univers des Dresden Dolls ; une pesanteur qui s’attarde volontiers sur chaque instant avant de céder à des airs tango plus légers. Puerto Muerto, délaissant les tentatives punk-folk incertaines de ses précédents albums, entrouvre un style intimiste et doucement hanté. Esthétique et imagé, on peut fermer les yeux et voir la fumée bleutée, le maquillage sensuel de la diva, les regards embrumés et captivés ; résolument nocturne, « I was a swallow » captive par la justesse d’interprétation de cet univers doux-amer.

 

Mad Max

White sands

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Formé par des anciens musicos de Jaded Heart et de Casanova, le teutonique Mad Max a tourné intensivement au cours de l’année 2006 en première partie de Deep Purple, d’Alice Cooper et du compatriote Axel Rudi Pell. L’occasion de promouvoir « Night of White Rock », un disque alignant une succession de titres basiques, stéréotypés, trop propres, voire sirupeux.

Son successeur, « White Sands », n’a guère plus d’ambition et rappelle un Stryper fatigué ou un Whiteheart au plus bas de sa carrière. Les amateurs de hard FM musclé trouveront peut-être leur bonheur sur le mélodique et entêtant « We Fight In White », hommage aux rockers chrétiens de Petra ou encore sur le ‘bonjovien’ « Someone like you » qui commence par une guitare passée dans une talk box, sonorité popularisée par Richie Sambora sur le hit planétaire « Livin on a Prayer ». Mais deux bons titres sur une galette qui en propose dix, c’est un peu léger…



Dear Leader

Radar (Ep)

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Après la sortie récente de « The Alarmist », Dear Leader a remis au goût du jour son EP « Radar », sorti peu de temps avant son quatrième opus et téléchargeable uniquement sur iTunes Music Store. Une aubaine donc pour les fans du combo de Boston. Pour rappel, Dear Leader est le projet solo d’Aaron Perrino, ancien leader de The Sheila Divine, formation qu’il a quittée en 2002. Véritable homme à tout faire, Perrino s’est entouré de trois complices pour construire cet univers sonore lyrique et emphatique, soutenu par des textes particulièrement engagés. Dans un style plutôt rock, mais alternatif, assez proche de The Autumns.

Rien de très folichon donc sur cet EP. Quatre plages dont trois récupérées de leurs précédents elpees font l’objet de remises en forme. Allongées ou remixées. En l’occurrence « Radar », titre issu du dernier album, « The Alarmist ». « Billion Served » ensuite. La version originale relève d’« All I ever wanted was tonight », opus paru en 2004. « Vigorous Cravings », encore. Un extrait du premier essai, « The good times are killing me », édité en 2003. Sans oublier un inédit : « Fang ». Une chanson qui éveille quelque peu l’intérêt du disque.  

Même si les plages choisies sont les plus représentatives de leurs elpees, il n’en reste pas moins que cet EP est plus que dispensable. Sauf peut-être pour les inconditionnels qui considèreront peut être le caprice du quatuor comme un cadeau de Saint Nicolas… Pour les autres, il constituera un boîtier de plus à ranger dans la cédéthèque.