Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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Human Project

Human Project (Ep)

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Le collectif lillois Human Project se déploie sur plusieurs fronts entre écrits, œuvres graphiques et créations musicales. Ce projet citoyen centré sur l’‘Homme’ livre un premier Ep. Quatre titres opérant une fusion entre rock, ska (« Un Air 2 Vies ») et hip-hop, nappé d’une grosse louche de funk (« Ne Faire qu’un ») et épicé d’un chouia de valse (« Quand je sens le vent »). Imaginez Tryo repris par PPZ30 et vous aurez une bonne idée de leur style musical. La maîtrise est indéniable. Pas étonnant, puisque les membres du groupe sont issus de groupes comme l’Orchestre du Vetex ou Don Tomasino. Les paroles très premier degré et ‘humanistes’ peuvent se révéler dérangeantes (NDR : à l’instar de la formule ‘se comprendre soi-même pour mieux comprendre le monde’). Toutefois, les prestations scéniques du collectif devraient convaincre les plus sceptiques. Difficile toutefois pour votre serviteur, à travers ce quatre titres, d’adhérer au ‘Projet’ ; aussi comme la mascotte du groupe, ‘Humain Potentiel’, possède son profil Facebook, je vous invite à vous y connecter, pour faire plus ample connaissance…

 

Jann Halexander

Tristes Tropiques

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« Tristes Tropiques » n’est pas uniquement le titre de l’œuvre de Claude Lévi-Strauss, mais également celui du nouvel opus d’un chanteur franco-gabonais répondant au nom de Jann Halexander. Né un 13 septembre, il y a aujourd’hui 31 ans, cet artiste (?) aux multiples facettes (il gravite aussi dans le milieu de la pellicule) nous livre en 12 chansons ses impressions sur les thèmes du métissage, de la famille, de l’amour…

‘Tristes’ en effet sont les pauvres ritournelles mal fagotées, mal interprétées, sans aucun soutien musical et sans fond. Dès le premier mot ‘chanté’ par notre brave Euro-africain, on a la mauvaise impression qu’on ne pourra pas supporter ce disque jusqu’au bout. Et rien n’est plus vrai ! Tout est réuni pour passer un pauvre et triste moment. Désolé, mais la voix est ennuyeuse, pire même, elle est désagréable et me casse les oreilles. C’est comme ça ! Et le reste ne relève pas le niveau. Les compos sont mal embouchées, pauvres et ringardes. Les effets spéciaux réservés à « 3 Parques » sont à mourir de rire. Le ton se veut grave et susciter la réflexion, mais c’est l’effet inverse qui se produit dans mon pauvre cerveau embrumé par ce maelström de mauvais goût.

Sorry mon vieux mais ton album ne me convainc pas du tout. Il me bassine dès la première seconde et pour être honnête, je peux pas en dire plus car j’ai décroché dès la 4ème chanson introduite par une (très mauvaise) redite de « Chez ces gens-là » de Brel. Affligeant !

Merde, moi qui croyais reprendre avec de bonnes nouvelles après 3 mois d’absence, ben c’est raté…

Clayton Doley

Desperate times

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Agé de 38 balais, Clayton Doley est un spécialiste de l'orgue Hammond B3. Originaire de Melbourne, il est capable de tirer le maximum de son instrument. Cet Australien séduit tout autant le public jazz que blues. Il est également compositeur, chanteur, producteur et directeur musical de séries TV. Il est devenu très populaire au Canada, où il s'est produit dans le cadre de différents festivals. Notamment à Montréal et Toronto. Il avait été invité par l'artiste local, Harry Manx. Il drive son propre trio, qu’il a baptisé The Clayton Doley Organ Experience, un backing group impliquant un batteur et un guitariste. Il assure, à l’aide des pédales de son orgue, les parties de basse. Il répond souvent présent, quand il s’agit de collaborer aux sessions d’enregistrement de ses pairs. Il a ainsi apporté sa contribution à Margie Evans, les Mighty Reapers, Jimmy Barnes, Eugene Hideaway Bridges, Harry Manx et j’en passe. Pour concocter son elpee, Doley a reçu le concours du guitariste Champagne James Robertson et du batteur Davide Di Renzo.

L'orgue Hammond, c'est un son différent, tout de suite identifiable. Doley ouvre l’elpee par son "Dealing with the devil", une compo qui évolue à la fois dans la tradition blues et jazz. Tout en délicatesse, son toucher à l'orgue nous transporte. Surtout lorsqu’il épouse la voix. Et pourtant, elle est plutôt terne. Sa version du "Seventh son", un classique du blues écrit par le fabuleux Willie Dixon, est excellente. L’envol sur l’orgue est superbe. Cette adaptation me fait penser à Georgie Fame, un artiste anglais particulièrement doué dans le style qui avait récolté un succès certain au cœur des sixties. Le titre maître est incontestablement le meilleur morceau du long playing. Introduite par de jolies phrases dessinées par les claviers, elle constitue une belle promotion pour cet instrument! Signé Eroll Garner, "Misty" est un instrumental très jazzyfiant. Manifestement une des sources d’inspiration de Mr Doley, Jimmy Smith et Jack McDuff ! Et les échanges opérés entre l'orgue et les cordes de Champagne évoluent à un excellent niveau. "Friday the 13th" est une autre composition d'envergure. Sans doute autobiographique, elle reflète les difficultés rencontrées par l’artiste au cours de sa jeunesse. Un blues illuminé une nouvelle fois par la prestation des deux solistes, Doley et Robertson. L’elpee épingle encore quelques petites perles instrumentales, dont "Crooked crawl", "Chester drawers", caractérisé par des sonorités plus rock et l'hommage à son maître, Jimmy Smith, à travers "Chicken shack", un morceau couplé avec "How blue can you get", un titre issu du répertoire de BB King. De bonne facture, ce disque s’achève par le délicat "Permanent holiday".

 

Scottyboy Daniel

Mercy!

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Scott ‘Scottyboy’ Daniel est un vétéran du blues. Il roule d’ailleurs sa bosse sur les routes depuis de nombreuses années. Il est cependant basé à Kansas City, dans le Missouri. Son backing group réunit le guitariste Joe Mika, le bassiste Matt Browning et le drummer Jerry Riccardi. Scott chante et joue de l'harmonica. Sa musique baigne essentiellement dans le blues chicagolais ou issu de la West Coast.

Scottyboy comptait déjà un premier album à son actif. Paru en 2008, il s’intitule "Flip the switch". "Mercy!" rend un vibrant et émouvant hommage à l'une des plus grandes figures du blues contemporain, l’harmoniciste William Clarke, disparu trop tôt en 1996 alors qu'il n'avait que 45 ans. Lors des sessions d’enregistrement, il a reçu le concours d’un guitariste qui avait souvent joué en compagnie de Clarke, John ‘Marx’ Markowski, un musicien issu de Los Angeles. Et Mr Daniel a reçu la bénédiction de la veuve de Clarke, Miss Jeannette Lodovici, pour réaliser son projet ! Invité, Shinetop Jr, de son véritable nom Mike Sedovic (Blues Notions, Steve Gerrard & The National Debonaires) se charge des parties de piano. Pour concocter cet opus, Scott a puisé l’essentiel du répertoire parmi trois des 4 albums de Clarke parus sur le label Alligator dans les années 90 et chez "Tip of the Top", publié en 1987.

Les trois premières plages sont extraites de "Blowin' like hell" (gravé en 1990). Probablement la meilleure œuvre de William. La plage éponyme ouvre le long playing. Force est de reconnaître que Scottyboy a parfaitement assimilé le style du maître : le punch, la puissance de souffle et la technique. Tout y est. Après cette mise en bouche (?!?!?), "Lonesome bedroom" est le blues lent par excellence. Un frisson nous parcourt l’échine. Même la voix évoque Clarke. En outre, il injecte énormément d'émotion dans le jeu d'harmonica. "Lookin' to the future" est un shuffle énergique inspiré par le Chicago blues. Tout est parfaitement huilé. Les collaborateurs commencent à mettre le nez à la fenêtre. D'abord Shinetop Jr sur ses 88 touches d'ivoire. Puis Scott en personne. Et il est intenable. "A good girl is hard to find" nous transporte sur la Côte Ouest. Cet instrumental flirte avec le swing et le jazz. Le leader a empoigné l'instrument chromatique. Tout au long de cet exercice de style, Shinetop et John Marx sont comme des poissons dans l'eau. Marx est libéré. Plein de verve, il en devient même éblouissant sur les jumps californiens "Drinkin' beer" et "Your love is real". Incontestablement, c’est un des meilleurs gratteurs mondiaux dans ce style. Retour à Chicago pour le boogie blues "Love you, yes I do". Shinetop Jr brille au piano barrelhouse. Pas de moment faible. Scott est un élève hyperdoué. Sa version de "Steady" est chargée de nuances. Il s’attaque ensuite à trois plages issues de "Serious intentions", un LP sorti en 1992. Soit le saignant "Educated fool", "Feel like jumpin", caractérisé par une intervention remarquable de Shinetop et "Trying to stretch my money". "Lollipop mama" est de la pure dynamite. Mr Daniel y vide une dernière fois ses poumons. Lent et majestueux, "Tribute to William Clarke" est un long hommage exécuté sur l'harmonica chromatique. En fait, ce morceau est tout simplement la réplique du "Tribute to George Smith" que William Clarke jouait sur "Tip of the Top". 

 

Buildings

Melt Cry Sleep

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Quoiqu’actif depuis 2006, Buildings vient seulement de graver son second opus. « Melt Cry Sleep » fait suite à l’autoproduit « Braille Animal » (récemment réédité chez Doubleplusgood). Pour la circonstance, le trio de Minneapolis (Minnesota) a décidé de passer à la vitesse supérieure en s’offrant les services de Bob Weston, bassiste de Shellac. Rien que ça !

Les trois compères nous balancent directement une musique noisy influencée par la quintessence du style pratiquée au cours des 90’s. Parmi les influences, on épinglera Shellac, Fugazi ou encore Jesus Lizard. Vu le mélange explosif et énergique de références, rien ne devrait résister à cet édifice. Mais pour donner davantage de relief à la solution sonore, la formation américaine nous réserve quelques interludes lancinants qui flirtent avec le post punk. Juste pour souffler quelques instants ; et avant de repartir de plus belle. Tout au long des 10 morceaux, Travis Kuhlman se déchaîne derrière ses fûts tandis que Sayer Payne fouette ses cordes de basse. Pendant ce temps, Brian Lake libère toute sa hargne aux vocaux, mais également à la guitare, dont il extrait des sonorités aussi stridulantes que dissonantes.

Sous haute tension, cet elpee permet à Buildings de libérer toute sa fureur, toute sa puissance. Mais pas sans nuances. Et c’est ce qui fait la spécificité de l’expression sonore du trio yankee. Et dans le style, cette formation est certainement une des plus intéressantes, rencontrées depuis de longues années…

 

Andrea Van Cleef

Sundog

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Andrea Van Cleef n’est ni étasunien ni néerlandais, mais italien. « Sundog » constitue son premier album solo. Pas un néophyte, cependant, puisqu’avant de se lancer dans une carrière en solitaire, il a milité au sein de toute une série de groupes pratiquant des styles différents. Depuis le garage punk (Thee Jones Bones) au rock alternatif (The Bogartz) en passant par l’expérimental (Brother K). Son projet en solitaire est essentiellement tramé dans le registre acoustique. Enfin plutôt americana. Car si ses compos sont ténébreuses et influencées par le folk des années 70 (« If », « Town Without Shade ») ou par le rock psyché (« The New Earth », « Pesadilla Motel »), l’instrumentation ne néglige pas pour autant les guitares électriques, l’orgue vintage ou encore les percussions discrètes. De quoi varier les climats. Quant à sa voix de baryton, elle est finalement assez proche de celle de Mark Lanegan.

Après Jester at Work et Fabrizio Cammarata, Andrea Van Cleefest est une nouvelle et chouette découverte issue de la péninsule. Et je vous recommande chaudement son album…  

 

David Byrne & St. Vincent

Love this giant

Ce n’est pas la première fois que David Byrne et Annie Clark St. Vincent collaborent. En compagnie de Fatboy Slim, l’ex-Talking Heads avait ainsi apporté son concours à la confection du concept album de la native de Tulsa (NDR : c’est dans l’Oklahoma), en 2010. Un projet qui faisait suite à leur participation au projet ‘Dark was the night’, un concert destiné à financer la recherche dans le domaine du S.I.D.A. Les derniers disques de Byrne ne cassent pas la baraque, mais quand il parvient à dénicher un ou une bonne partenaire, le résultat est souvent probant. Et on peut carrément parler de magie, quand on évoque cette rencontre entre ces deux artistes atypiques. David aurait d’ailleurs pu être le père d’Annie…

Sur cet opus on retrouve le l’art rock blanc et puis aussi noir, spécifiques au Talking Heads », de l’exotisme, de la bossa nova, du funk et de l’indie. Des références véhiculées par des compos pop excitantes, vivifiantes, ouvertes à l’expérimentation, mais toujours accessibles, susceptibles d’embrasser une configuration surprenante et de libérer du groove.

Les premières compos du long playing sont assez minimalistes, puis elles prennent progressivement de la densité. Au fil des morceaux le duo est rejoint par de plus en plus de musicos. Notamment des cuivres. Omniprésents même. Guitares et synthés complètent une formule qui se veut résolument agréable, colorée et variée. Tout en adressant un clin d’œil à « My life in the bush of ghosts », projet que Byrne avait réalisé en compagnies de Brian Eno, au cours des années 80.

Si de ce long playing, il faut épingler « Who », « Weekend in the dust » et « Dinner for two », « Optimist » et « The one who broke your hart » en constituent la quintessence. Enfin, en observant la pochette, comment ne pas penser à Campbell et Lanegan, un autre couple qui réincarne le mythe de la Belle et la Bête… 

 

Li'l Ronnie

Gotta strange feeling

Écrit par

Ronnie Keith Owens est âgé de 62 ans. Il est né et vit toujours à Richmond, en Virginie. A l’origine, il était drummer ; et ce n’est qu’à 30 balais qu’il a décidé de privilégier l’harmo. Ce musicien est également chanteur et compositeur. Ce qu’il apprécie le plus, c’est le blues urbain d'après-guerre. Celui de Muddy Waters et surtout de on harmoniciste, Little Walter. En 1989, flanqué des Blue Beats, il publie "There's a party going on". Il fonde ensuite les Grand Dukes, une formation qui va aligner plusieurs albums : "Too fast for conditions" en 1998,  "Young and evil" en 2001, elpee auquel participe le gratteur texan Anson Funderburgh, et enfin "Do what'cha do" en 2005, qui bénéficie à  nouveau du concours du même Funderburgh, mais à la production. Au sein des Grand Dukes, figurent le guitariste Ivan Appelrouth (NDR : très apprécié dans son fief, il a milité chez Big Joe and the Dynaflows et le Jumpin' Johnny Sansone Blues Party), le bassiste John Shepperd, le batteur Mark Young et le pianiste John Fralin. La plupart des compositions sont signées Owens et Appelrouth.

"Can't buy my love" ouvre l’elpee au sein d’une atmosphère nonchalante, swamp blues. Li'l est déjà très inspiré sur l’harmo. Il est soutenu par les cordes et le piano de Fralin, dont les accords rappellent vieux Henry Gray. Légèrement funk, "Cold hard cash" nous transporte vers Crescent City ou si vous préférez la Nouvelle-Orléans, une compo abordée dans l’esprit du mythique Little Feat. Ténébreux, "Love never dies" nous replonge dans les marais louisianais chers à Lazy Lester et Lightnin' Slim. Ivan opère une superbe sortie. Sa sensibilité est exacerbée et ses notes nous transpercent. Le tempo s'élève et assène un solide coup de jump pour amorcer "Sweet Sue", une piste dynamisée par une section rythmique différente, drivée par la contrebasse de Mike Moore. Ronnie décolle à la manière de William Clarke voire d’un Rod Piazza au sommet de son art. C’est toujours Piazza qui inspire le petit Ronnie pour "Fat city", une plage impliquant les mêmes musicos. Chargé de swing, le "Buzz me" de Louis Jourdan est un exercice de style au cours duquel Ivan laisse échapper ses notes parcimonieusement, en adoptant le feeling de T-Bone Walker. Acoustique, "Screaming & crying" est un blues traditionnel qui coule près du long fleuve. Le chant est parfaitement adapté et l'harmonica éclate dès qu’il en a l’opportunité. C’est dans un climat de bonne humeur que "Can't please your wife" cavale comme un cheval au galop. Fralin se réserve le piano roadhouse alors que Mr Owen vide ses poumons sur son instrument! Très Jimmy Reed, "She"s bad bad news" campe le blues urbain qui s’impose, nous réorientant vers la grande cité chicagolaise. Cap vers la Californie sur "Gotta strange feelin'" et "Bring your love home". Ivan est dans son élément pour attaquer ce swing jump, alors que Ronnie ne tient plus en place! La Louisiane n'est cependant jamais bien loin. A l’instar du bouillant "I won't take it any more", une piste imprimée sur un tempo enlevé. Ronnie emmène ses grands ducs. La frêle  Janet Martin assume son rôle de choriste. Instrumental "Late nite blues" est un blues lent probablement inspiré par Harmonica George Smith. De toute bonne facture, cet elpee s’achève par le "C'est la vie", un rock'n'roll signé Chuck Berry.

Et pour que votre info soit complète, sachez qu’au cours de ces dernières années, Lil' Ronnie se produit régulièrement en compagnie de Terry Garland, un spécialiste de la slide, mais également un excellent chanteur de delta et country blues traditionnel. 

 

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