La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Deltron 3030 renaît de ses cendres…

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13 ans après avoir gravé son premier chef-d’œuvre, Deltron 3030, soit Dan The Automator,

Del The Funky Homosapien et Kid Koala, vont publier leur second opéra rap. Il sera baptisé « Event II » et paraîtra ce 1er octobre. Ont également collaboré aux sessions d’enregistrement, entre autres, Damon Albarn (Blur, Gorillaz), Zack De La Rocha (Rage Against The Machine),

Mike Patton (Faith No More, Mr Bungle, Tomahawk), Jamie Cullum, Mary Elizabeth Wanstead, Aaron Bruno (AWOL Nation), Joseph Gordon-Levitt, Causual et Black Rob. L’Ep est déjà disponible. Il s’intitule “City Rising From the Ashes”, et trois plages sont déjà en écoute sur Soundcloud (voir ici)

www.deltron3030.com

 

Calvin Harris, 9 singles en 18 mois !

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Fin avril, en publiant le single « I Need Your Love ft. Ellie Goulding », Calvin Harris devenait le premier artiste à hisser 8 titres du même album dans le Top 10 des charts en Angleterre.

Michael Jackson détenait le record précédent avec 7 titres !

Aujourd’hui, le DJ et producteur écossais vient de battre son propre record, grâce à son album « 8 Months ».

Son nouveau single « Thinking Of You ft. Ayah Marar » est le 9ème à se placer dans le Top 10 UK.

La vidéo a été réalisée par Vincent Haycock et tournée à Los Angeles.

Outre la chanteuse Ayah Marar, vous pourrez y découvrir Theo Hutchcraft, membre du duo Hurts.

http://www.calvinharris.co.uk/
https://twitter.com/CalvinHarris
https://www.facebook.com/calvinharris
http://www.youtube.com/user/CalvinHarrisVEVO
http://bit.ly/1dzhreF

 

John Mayer au Paradis.

Écrit par

« Paradise Valley », le nouvel album de John Mayer, est paru ce 16 août.

L’Américain a reçu le concours du producteur Don Was qui a notamment collaboré avec les Rolling Stones, Bonnie Raitt et Joe Cocker.

Dans la vidéo de son premier single “Paper Doll”, Joanna Rohrback nous montre une dernière tendance de fitness qui consiste ‘à avancer d’une façon souple et rythmée, similaire à la démarche d’un cheval et qui résulte idéalement de l’exaltation’. Le clip compte déjà plus de 3 millions de vues !

http://youtu.be/565tXd1UyYI

 Visionnez John Mayer en studio:

·         Studio Session #1 - http://youtu.be/c2QRCXNYmpU

·         Studio Session #2   http://youtu.be/JB58Q-VmRL8

·         Studio Session #3 (Paper Doll) - http://youtu.be/1H7M29NPBWU

·         Studio Session #4: http://youtu.be/eazTG2aXJiI

·         Studio Session #5: http://youtu.be/sGoyJyKObjI

Tracklisting:

1.   Wildfire
2.   Dear Marie
3.   Waiting on the Day
4.   Paper Doll
5.   Call Me the Breeze
6.   Who You Loven (ft Katy Perry)
7.   I Will Be Found (Lost at Sea)
8.   Wildfire (ft Frank Ocean)
9.   You’re No One ’til Someone Lets You Down
10.  Badge and Gun
11.  On the Way Home

www.johnmayer.com

 

Un pendentif pour Mafia Douce…

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Le premier album de Pendentif paraîtra ce 24 septembre 2013. Il s’intitulera « Mafia Douce ». Pour enregistrer cet elpee, le quintet bordelais a fait appel à l’ingénieur du son et mixeur Antoine Gaillet (M83, Julien Doré…) Ce disque fait suite à un Ep publié en 2011. Bien que chantant dans la langue de Molière, la formation aquitaine se réclame de la scène pop anglo-saxonne. Tant insulaire que yankee.

Pour regarder le clip du single « Embrasse-moi (Third Mirror Remix) », c’est ici

www.pendentifmusic.com

 

Le dub narcotique de Forest Swords…

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On avait découvert Forest Swords, alias Matt Barnes, en 2010, lors de la sortie de son magnifique premier EP « Dagger Paths ».

Se servant de chants mystiques, de lignes de basses empruntées au dub et de douces nappes sonores, il allie le grain de Burial aux influences africaines et sud-américaines, à l’instar de Four Tet.

« Engravings », son premier et très attendu album, sortira le 11 septembre sur Tri Angle Records, label new-yorkais notoire pour avoir lancé Balam Acab, oOoOO et Alunageorge.

http://www.hartzine.com/forest-swords-the-weight-of-gold/

 

Un nouveau clip pour Girls In Hawaii

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« I’m not dead », c’est le titre du nouveau clip de Girls In Hawaii, dont la sortie du nouvel album est prévue pour le 2 septembre, et c’est ici

En concert

26/10/2013 - Brise Glace, Annecy

27/10/2013 - Astrolabe, Orléans

28/10/2013 - Chabada, Angers

29/10/2013 - Rockomotives, Vendome

20/11/2013 - Trianon, Paris

27/11/2013 - Stereolux, Nantes

28/11/2013 - Antipode, Rennes

29/11/2013 - La Sirène, La Rochelle

30/11/2013 - Krakatoa, Bordeaux

01/12/2013 - Atabal, Biarritz

03/12/2013 - Rockstore, Montpellier

04/12/2013 - Epicerie Moderne, Feyzin

05/12/2013 - La Laiterie, Strasbourg

06/12/2013 - Vapeur - Dijon

07/12/2013 - Grand Mix, Tourcoing 

30/01/2014 - Théâtre de Namur

01/02/2014 - Trix, Antwerpen

05/02/2014 - Le Manège, Mons

12/02/2014 - Concertzaal Vooruit, Gand

20/02/2014 - Het Depot, Louvain

21/02/2014 - Ardentes Club, Liège

22/02/2014 - L'Eden, Charleroi

Un Dvd live pour Depeche Mode…

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La vidéo « Vevo Tour Exposed » offre un accès exclusif aux coulisses de la tournée ‘The Delta Machine Tour’ de Depeche Mode, lors du concert accordé à l’Olympiastadion de Berlin, en Allemagne.

De quoi capter un aperçu de la vie sur les routes à travers les yeux des membres du groupe, de leur équipe et de Trentemoller qui a réalisé les premières parties de Depeche Mode pour quelques dates.

http://bit.ly/16Ls6mf

Depeche Mode se produira le 25 janvier 2014 au Sportpaleis d’Anvers. Il reste encore quelques tickets en vente…

http://www.depechemode.com
http://twitter.com/depechemode
http://www.facebook.com/depechemode
http://www.youtube.com/user/DepecheModeVEVO

 

A la découverte de la Rue Royale…

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Rue Royale dévoile le teaser de la prochaine vidéo de son single « Set Out to Discover » qui figurera sur « Remedies Ahead », le nouvel album dont la sortie est prévue pour le 9 septembre (voir ici)

La formation allemande se produira en concert au Witloofbar du Botanique de Bruxelles le 12 septembre 2013, et à l'Espace B de Paris le 26 du même mois.

Pour télécharger gratuitement le single http://soundcloud.com/sinnbus/rue-royale-set-out-edit

Et pour regarder la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=Xe__KsT-RtM

 

 

Rock en Seine 2013 : samedi 24 septembre

Pour sa 11ème édition, le festival Rock en Seine proposait une affiche variée de quelque 56 groupes ou artistes, dont plus de la moitié venaient présenter un premier Ep ou album. A l’instar des années précédentes, il investit le vaste domaine de Saint-Cloud, au sud-ouest de Paris. En constante progression depuis sa création, le festival a, une fois de plus, battu son record de fréquentation, alignant deux jours à guichets fermés (vendredi et samedi), soit 40 000 personnes à chaque fois, plus de 38 000 personnes le dimanche, soit un nombre total de 118 000 visiteurs. A l'affiche du samedi, une belle brochette de formations confirmées (Phoenix, Vitalic et surtout Nine Inch Nails, dont c'est le grand retour), mais également quelques unes très prometteuses, qui opèrent leurs quasi-débuts dans un festival de cette envergure.

C'est le cas pour le premier combo auquel nous nous sommes intéressés, In the Valley Below. Ce duo américain, réunissant Angela Gail et Jeffrey Jacob, doit son nom à une chanson de Bob Dylan ("One More Cup of Coffee") et ne compte à son actif qu'un Ep et un single. Mais il manifeste déjà une belle maîtrise. Il pratique une ‘dream pop’ psychédélique, un peu mélancolique, comparable à celle de The Beach House. Sur le podium ‘Pression’, une petite scène 'découverte' lovée à flanc de colline, le couple va séduire un public venu déjà nombreux à quatre heures de l'après-midi. C'est bien entendu la belle Angela qui attire les regards. Dans sa robe en dentelle, couleur blanc cassé, elle remue tout en douceur et grâce ; et sa voix un peu grave fascine. Elle et Jeffrey Jacob se partagent les parties vocales. Et son attitude vis-à-vis de son compagnon est plutôt aguichante. Elle le caresse ainsi sensuellement dans le cou. Après un premier inédit, "Stand Up", très convaincant, la setlist fait la part belle à l’Ep "Hymnal", notamment à "Palm Tree Fire" mais surtout "Last Soul", ma chanson préférée, une petite merveille acidulée, qui évoque bien sûr The Beach House, mais aussi Bat For Lashes, Ladyhawke, voire même Cock Robin. Le son est un peu déséquilibré. Les basses synthés de Jeremy Grant et la batterie de Joshua Clair accaparent trop l'espace sonore, au détriment des très belles harmonies vocales. Pour "Devil", un autre nouveau titre, Angela se fait diabolique, utilisant des chaînes comme élément de percussion. ‘C'est notre premier show en France’, précise-t-elle ensuite, avant d'entamer le très beau "Lover". Puis, place à la chanson la plus connue, "Peaches" ; et le public, assez passif jusqu'alors, se met à taper dans les mains et chanter le refrain. La setlist se referme par un dernier inédit, "Neverminders" et la formation se retire. Un concert en tous points prometteur, qui laisse augurer un premier album de très grande qualité. Je suis devenu fan! Ne les ratez pas en première partie des White Lies fin novembre à l'AB!

Regardez ici l'interprétation de "Peaches": http://youtu.be/nWJ4qOCBkJA

(Setlist: Stand Up, Last Soul, Palm Tree Fire, Devil, Lover, Dove, Peaches, Neverminders.)

Plus tard, sur la ‘Cascade’, la 2ème plus grande scène du festival, située au centre du domaine, c'est l'effervescence car c’est un ensemble français qui va s’y produire : La Femme. Ce combo créé au départ à Biarritz cultive le mystère. Ses membres sont à peine âgés de 20 ans, mais ils ont déjà écumé les salles et publié un 1er album, "Psycho Tropical Berlin". Ils se présentent comme une bande de six potes, juste là pour le plaisir de jouer... et pour boire des bières! Leur expression sonore est le fruit d’un mélange de surf/punk et de pop électro à la française. On pense à Indochine, Taxi Girl, Jacno, Lescop, Daho ou Marie Et Les Garçons, mais en plus déjanté, en plus festif. Live, on est frappés par les trois claviers Nord qui sont alignés au devant de l’estrade. Le leader de la formation, Marlon Magnée, est un chanteur à belle gueule et un excellent claviériste, qui déborde d'énergie. A ses côtés, Clémence Quelennec, également aux voix et aux claviers, apparait comme ‘La Femme’ typiquement française et très attachante. Coiffée d’un petit béret, elle dessine des déhanchements façon 'Twist à Saint-Tropez". Le concert démarre sur les chapeaux de roues par "Amour Dans le Motu" et "Packshot". Chez La Femme, pas d'ordis, pas de séquenceurs : tout est en direct. Même les basses super rapides à l'octave sont réalisées aux synthés par Sam Lefèvre. Dans "Nous Etions Deux", le second single du combo, le rythme est plus lent et on a droit à un slow archétypique, voire même kitsch. Magnée n'hésite pas à fourguer un son d'orgue de foire : ça marche ! Leur morceau éponyme, "La Femme", évoque la musique de Pulp Fiction et le public danse avec délectation. Sacha Got, multi-instrumentiste de talent, exécute ensuite une démonstration au thérémine (NDR : créé en 1919 par le Russe Léon Theremine, cet instrument étrange est constitué d'une antenne verticale). Dans le morceau "Sur La Planche", il démontre également son aptitude au... surf en surfant sur une planche au sein du public : un stage-diving original! Au final, un concert plein d'une saine énergie, un peu fourre-tout mais ce n'est pas grave : on a passé un excellent moment!

(Setlist (tbc): Amour dans le motu, Packshot, Nous étions deux, La Femme, Françoise, Hypsoline, Sur la planche, Télégraphe, Antitaxi, La cabane perchée, Welcome America, La femme ressort.)

Juste à côté, sur le podium ‘Industrie’, c'est un projet belge qui prend le relais : Kid Noize. Son membre principal entretient un mystère à la Daft Punk en apparaissant toujours masqué, tel un primate, échappé de la ‘Planète des Singes’. Mais les mélomanes perspicaces savent très bien qu'il s'agit du leader d'une formation pop-rock belge bien connue... Je n'en dirai pas plus... A ce jour, il ne compte à son actif que quelques mixtapes, des prestations remarquées et un Ep. Energique, son électro véhicule des accents dub. Son set est très dépouillé à la lumière du jour : juste le personnage et ses machines. Dommage qu’il ne soit pas soutenu par un show ou la projection de vidéos, car après quelques tracks, l'attention finit par retomber. Heureusement, la reprise d’"Eisbaer", en milieu de parcours, restitue un peu de punch à l'ensemble. En tout cas, pour les fans d'électro, massés devant la scène, ce sera un réel succès. En attendant Vitalic…

Plutôt que d'aller voir Wavves, nous décidons de camper au plus tôt devant la grande scène, dont Nine Inch Nails doit prendre possession à 20h40. Nine Inch Nails à Saint-Cloud, ça ne s'invente pas... (nail = clou) Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, NIN (ou NIИ) est un groupe légendaire, crée en 1988, dont Trent Reznor est le leader et seul membre permanent. C’est un des pionniers du rock ‘industriel’ (tout comme Ministry) ; mais au fil des années, sa palette musicale s'est étendue pour inclure électro-rock, ambient, trance et synth-pop. En 2009, après avoir gravé 8 albums studio et vendu au total 30 millions de disques, Reznor a décidé de s’accorder une pause pour se consacrer à un nouveau projet en compagnie de sa femme, How To Destroy Angels. Il a coécrit des musiques de films, ce qui lui a valu de décrocher un Oscar, excusez du peu. Mais, en février dernier, à la surprise générale, Reznor ressuscite NIN et annonce rien moins qu'une tournée mondiale et un nouvel album, « Hesitation Marks », dont la sortie est prévue pour le 2 septembre.

Vu la réputation de ‘killer live act’ établie par Nine Inch Nails, les très nombreux fans rassemblés devant la grande scène manifestent leur impatience. Heureusement, il ne pleut pas et il fait déjà assez sombre, ce qui permettra de mettre en valeur le light show. C'est que Monsieur Reznor ne fait pas les choses à moitié : il a emmené sept énormes écrans LED amovibles, qui sont disposés à l'arrière du podium. Quand retentit l'intro de "Somewhat Damaged" dans un vacarme indescriptible, on découvre une toute nouvelle formation sur les planches. Reznor a recruté le bon vieux compère Robin Finck (guitare), Josh Eustis de Telefon Tel Aviv (basse), Alessandro Cortini (claviers) et Ilan Rubin (batterie). Le choix de cet 'opener' vient à propos : plutôt que d'ouvrir par "Copy of A", comme pour d'autres dates de la tournée, Reznor décide de frapper fort dès le début. Pas de chipotage électro, c'est d'emblée le coup de poing dans la gueule. ‘Too fucked up to care anymore!’, éructe Reznor sous un déluge de guitares saturées. On ne peut être plus clair. NIN est de retour et ça va chier!

Après "The Beginning of the End", le band embraie par un "Terrible Lie" lourd et violent. Reznor a l'air en pleine forme et plus énergique que jamais. Pendant "March of the Pigs", le public se lance dans un pogo d'enfer et quelques intrépides se font porter par la foule. Après "Piggy", le spectacle connait une très courte pause et l'énorme classique "Closer" entame la seconde partie, plus sophistiquée, du concert. C'est maintenant que les meilleurs effets lumineux de haute technicité se déploient sur les écrans LED. L'ambiance se calme de plus en plus et en particulier pour "Me, I'm Not" et surtout "Find My Way", le seul extrait du nouvel opus dans la setlist. On passe même à de l'ambient, lorsqu’est abordé "What If We Could?", un extrait de la bande originale de "The Girl With The Dragon Tatoo", suivi du très beau "The Way Out Is Through". Mais le final explosif de ce passage du double elpee culte "Fragile", marque la fin de la partie paisible et on repart plein pot dès "Wish", qui est une tuerie totale (http://youtu.be/luQWjWEKR5c). Les écrans LED répandent des éclairs de lumière éblouissants et toute la plaine de Saint-Cloud explose littéralement sous les hurlements de Trent Reznor.

Moment très rare, à la fin de cette chanson, il remercie le public et les organisateurs : ‘It's nice to be with cool and civilized people’. On ne sait si la pique indirecte est adressée au public du Pukkelpop en Belgique (les fans d'Eminem avaient gâché le concert de NIN) ou aux organisateurs du festival de Reading (qui ont empêché NIN d'utiliser son propre light show). Ce light show fait d'ailleurs merveille sur "Only". Les images pixelisées suivent Reznor en fonction de ses déplacements sur scène. Une technologie signée Moment Factory. La suite, on la connaît : comme d’hab’, NIN termine ses prestations par les hits absolus que sont "The Hand That Feeds" et "Head Like A Hole" (http://youtu.be/nrdNz_jwbms).

L'ambiance atteint son paroxysme lorsque Reznor demande au public de taper dans les mains et qu'un océan de bras se tend devant lui. Un final impressionnant ! Après quelques minutes, NIN revient pour une interprétation inédite, très belle du chef-d’œuvre "Hurt", soutenue par une magnifique vidéo très 'organique'. On n’entend même pas une mouche voler quand Reznor murmure doucement les paroles, déchirantes... ‘I hurt myself today...’ Revivez ce moment magique ici 

Un concert amplement réussi. Un nombre impressionnant de fans dans l’auditoire ont pu communier avec ce groupe hors du commun, que l'on est heureux de revoir comme un vieil ami. Une setlist presque parfaite, un best of imparable, dans lequel manquaient quand même un ou deux nouveaux morceaux ("Copy of A" et "Came Back Haunted"), pour éviter ce petit sentiment de nostalgie. On attend impatiemment l'album et une tournée comme tête d'affiche en 2014…

(Setlist: Somewhat Damaged, The Beginning Of The End, Terrible Lie, 1.000.000, March of the Pigs, Piggy, Closer, Gave Up, Help Me I'm In Hell, Me I'm Not, Find M Way, What If We Could?, The Way Out Is Through, Wish, Only, The Hand That Feeds, Head Like A Hole. Encore: Hurt.)

Après un tel orgasme sonore, nous nous sommes retirés quelque temps dans l'espace VIP pour nous reposer un peu et suivre sur les écrans la prestation de Pascal Arbez, alias Vitalic. Rien de bien particulier à signaler, sinon une succession bien rôdée de hits électro, soutenus par un light show gigantesque, pour le plus grand plaisir des nombreux 'electroheads' qui ont transformé la ‘Cascade’ en énorme nightclub. Au passage, on reconnaît les classiques "La Rock 01", "Terminateur Benelux" et "My Friend Dario". Ils alternent, plus ou moins judicieusement, avec des extraits de la dernière plaque du Dijonnais : "La Mort sur le dancefloor", "No Fun", "Rave Kids Go" et "Stamina".

Sur la grande scène, c'est Phoenix qui a la lourde tâche de succéder à Nine Inch Nails. Bien sûr, la formation versaillaise emmenée par Thomas Mars (le mari de Sophia Coppola) joue ‘à la maison’ et c'est donc devant un public conquis d'avance que se déroule ce concert, dans l'ensemble très réussi. Pour ceux que la voix nasillarde de Bruno Mars dérange, comme votre serviteur, cette expérience sera plus difficile à supporter ; mais les allers-retours entre le site principal et le bar VIP ont eu l'heur d'adoucir l’épreuve. Musicalement, Phoenix pratique une pop assez sophistiquée, combinant rythmiques compressées, guitares vintage, synthés glacés et cadences funk. Les fans se sont régalés à l’écoute de la succession de hits comme "Entertainment", qui évoque beaucoup M83, un autre projet hexagonal d'envergure mondiale, "Lasso", "Lisztomania” ou “Run run run”. Pendant la reprise finale de "Entertainment", Bruno Mars entreprend de surfer sur la foule jusqu'à la régie et de grimper sur l'échafaudage pour remercier ses aficionados. Une cascade qui apparait comme déplacée car Mars n'a ni le charisme ni l'énergie communicatrice d'un Bono! Enfin, à chaque génération ses héros...

Epuisés par cette longue soirée, nous n'avons plus le courage d’accomplir le très long déplacement à pied nécessaire pour assister au concert, très attendu, de Fauve. Il faut dire qu'ils sont programmés sur la petite scène ‘Pression’ à flanc de colline et je n'ose imaginer la cohue qui a dû se presser dans cet espace confiné afin de voir ces petits génies du 'slam' à la française. En plus, la pluie a décidé de faire son apparition et de voler la vedette au ... Blizzard... Une prochaine fois, certainement!

En conclusion, un excellent festival, très bien organisé, que nous recommandons chaudement. Seule ombre au tableau, les files interminables aux bars à houblon, qui ne servaient même pas de bière belge. Une lacune à combler l'année prochaine!

Nine Inch Nails + Phoenix + Vitalic + La Femme + Kid Noize + In The Valley Below

Organisation: Rock-en-Seine
Presse: agence Ephélide

 

YesKing

Re Record Not Fade Away

Écrit par

Le producteur gallois Rhys Adams est de retour sous le sobriquet de YesKing. Il vient ainsi de pondre un nouvel album pour le compte du label BBE (The Last Skeptik), maison toujours très attachée à la culture urbaine. Dans un canal naviguant entre dub, trip-hop, hip-hop et reggae boosté par une technique de studio particulière attachée au son des 60’s, l’Anglais n’est cette fois plus accompagné de son compère Mark Rae… Mais le résultat n’en n’est pas moins convaincant ! « Re-Record Not Fade Away » voit les participations du guitariste des Soothsayers, du chanteur togolais Kodjovi Kush sur l’afrobeat « One More Time », du vétéran anglais dancehall Kenny Knotts, mais aussi des stars montantes du même mouvement comme Toddla T et Sticky. Tous les morceaux possèdent cette ravissante saveur enfumée (« Raise Up ») et une production dub rappelant The Black Seeds. D’une autre envergure et bien plus authentique que le dernier Snoop Lion…

 

Betting On The Mouse

Questions & Answers

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En premier lieu, on est accueilli par une fort charmante voix. Alors on pousse le pas de la porte et on lui emboîte le pas.

L'intérieur est plongé dans la pénombre et il y fait poussiéreux.

Et pour tout dire, il flotte comme un parfum d'ennui.

Caractérisé par son rythme claudiquant, le deuxième titre, « Bite », nous invite à reconsidérer mon opinion.

On s'installe dans un vieux sofa et on se saisit de la bio qui traîne dans un coin.

En guise de « Questions And Answers », on n'en apprend guère sur cette maison, basée quelque part entre Copenhague et Berlin.

Le temps passe et on se met à bâiller.

On se dit qu'en haut, c'est peut être un peu plus remuant.

L'escalier est trop vétuste.

On prend donc la cheminée.

À tout hasard, on gratte un peu le conduit, à la recherche d'un peu de suie.

Mais le ramoneur est passé récemment.

Arrivé sur le toit de ce long playing, un petit vent vient un peu nous secouer. Nous arrivons à la fin de « Random Picking », mais pas de quoi s’affoler.

Au loin, les canards sauvages traversent le ciel...

 

BRNS

Wounded

Écrit par

On ne vous fera pas l'injure de vous présenter BRNS, the next thing to be qui-l'est-déjà.

Fort de sa réputation acquise en 'live', restait à graver sur galette tout le potentiel scénique, cette énergie brute mêlée à des mélodies imparables ; bref, à ne pas se louper lors de la confection de ce premier album.

Si on ne dénombre que sept titres (ce qui est un peu mince), ceux-ci sont à la hauteur des attentes.

On retrouve donc avec bonheur « Deathbed » et son entêtant refrain ('I Love You So'), l'incontournable « Mexico » qui nous emmène sur des montagnes aztèques fichtrement russes, ou « The Story Of Bible » dont la ritournelle obsédante et les vagues chatoyantes d'ondes électriques s'échouent en cascades tout en se rappelant joyeusement à nos mémoires.

Et si le band jouit d'un succès amplement mérité en Belgique, mais aussi de plus en plus au-delà, s'il est encensé par les critiques étrangères, loué par ses pairs et pointé comme l'un des groupes à découvrir urgemment par sa Sainteté la BBC, ce n'est que justice, en regard du talent de ces jeunes gens.

Les rythmiques fracturées qui construisent des ponts dorés vers des cieux lumineux de « Our Lights » achèvent ce trop court périple en pays d'excellence.

En résumé, si vous l'ignoriez encore, BRNS est la sensation à ne manquer sous aucun prétexte !

 

The Imaginary Suitcase

Putting Things On Top Of Other Things

Écrit par

Si on comprend bien le titre de l’elpee, certaines choses ont été mises en avant, quitte à en recouvrir d'autres… Un peu comme si la somme d'expériences, accumulées au fil du temps et d’aventures vécues au sein de différentes formations musicales, avait permis de donner naissance à un album d'excellente facture.

De La Vierge Du Chancelier Rolin dans la première partie des nineties à Ceili Moss depuis 96, Laurent Leemans a forgé sa voix grave dans un Folk sombre et tourmenté.

Un besoin d’émancipation le pousse aujourd'hui à extrapoler et trimbaler cette valise imaginaire emplie de rêves et d'illusions volatiles.

Dans un registre différent mais pas éloigné.

La biographie fait état de nombre de références que j'avoue ne pas avoir retrouvées, mais l'essentiel procède justement de l'originalité du projet.

Théâtral et hanté, très varié, cet opus voyage au cœur de paysages souvent plombés par un ciel orageux, mais où quelques éclaircies sont les bienvenues.

Si « Frozen Feathers » aurait pu, par exemple, naître de la fusion charnelle entre les Levellers et Wovenhand, on songe parfois aussi aux Virgin Prunes.

Soignée, la production enrobe, tel un écrin soyeux, des compositions qui flottent comme un banc de brume au dessus d'Avalon.

Et Laurent de nous guider en barque au milieu des roseaux comme le ferait la dame du lac.

 

Aube Lalvée

Wake Up The Joy

Écrit par

Un rayon de chaleur descend et vient caresser une peau ornée de roseaux tatoués. Un sourire s'étire généreusement en travers d'un visage baigné d'une douce lumière comme un lever de soleil sur une nouvelle Aube.

Si la joie s'invite sur ce cinquième album, comme jamais auparavant, elle revêt des atours scintillants mais n'oublie à aucun moment qu'elle est le fruit de noces ténébreuses entre  blessures d'hier et délicieuses promesses de demain.

Mise à nu dans une perception pleine du bonheur, Aube L continue son chemin, loin de toute balise, libre comme l'air et reconnaissante envers la vie.

Un chemin intérieur qui à la croisée des doutes, se fait fort d'appeler en renfort l'Amour.

Universel tant que personnel, celui-ci est le soleil qui guide les notes, les intonations de l'extraordinaire voix de cette artiste en tout point différente et d'une générosité hors du commun.

Pas de sensiblerie de pacotille, mais autant de témoignages sincères que de chansons formidables ici.

Aux 8 titres s'ajoute la production gourmande d'une jeune femme qui au travers de sa musique transcrit parfaitement le cheminement intérieur la conduisant aujourd'hui à cette sérénité.

Chaque plage est un hymne à la joie, une ode au bonheur, comme une leçon tirée au suc de la vie. Un suc parfois amer, mais qui mûrit en des fûts de scènes, celles que parcourt cette artiste aujourd'hui comme hier elle arpentait les allées du métro parisien.

Au fil de ses albums Aube acquiert de l’expérience et cette confiance se traduit par une production sobre mais en exacte harmonie avec ses chansons.

Et quand retentit les intonations graves et les envolées déchirantes de « Hold Me », à la fin de l’opus, on reste encore un long moment étreint dans une douce félicité.

 

Maps

Vicissitude

Écrit par

Le dictionnaire de l'Académie Française nous apprend que vicissitude se dit de toute révolution, changement par lequel des choses différentes se succèdent les unes aux autres.

Évolution plus que révolution, en fait, puisque comme la queue d'une comète, le projet de James Chapman trace sa voie dans la constellation Maps en suivant un corps astral appelé à s'éteindre dans un futur plus ou moins proche (et au vu de la distance qui nous sépare, cette comète s'est peut être déjà éteinte sans que nous le sachions).

Suivant un chemin balisé dans un ciel bercé d'une aurore boréale.

Un peu légère, cette électro pourrait cependant servir de bande sonore pour la prochaine nuit des étoiles...

 

Mell

Relation Cheap

Écrit par

Cet album déboule comme la semi-remorque d’un camion, lancé en pleine course, dans une descente folle, et vous choppe au passage.

Et si on le prend en pleine gueule, force est de constater que c'est un peu notre faute, vu qu'on marchait en dehors des clous.

Lizzy Mercier Descloux, dont le fantôme semble bien présent, calé dans le siège passager, le sourire frondeur et la mèche au vent.

Mais outre cette pionnière de l'avant-garde new-yorkaise made in France, on rencontre du joli monde en termes d'influences.

Et comme Mell sait manifestement s'entourer, « Relation Cheap » offre dix titres directs comme autant d'uppercuts assénés avec un gant de velours.

Car bien sûr, sous leurs allures solides et enduites de cambouis, ses chansons sont emplies d'humour et de subtiles nuances qui ne sont pas sans rappeler le Bashung d'une époque, le Gainsbourg d'une autre.

Et à l'autre bout du spectre, éloigné de ses filiations qui sonnent frenchie, on pourrait citer Iggy Pop (à qui Mell a emprunté Toby Damnit, l’ex-batteur de l'iguane, pour la production de l'album « Western Spaghetti », en deux mille onze), Nick Cave (pour le côté classe du costume sans cravate, mais un nœud coulant autour de la gorge quand la mauvaise graine d'Australie saigne la bête qui s'ébat en lui) ou encore un paquet d'autres sources majeures mais pas forcément évidentes à la première écoute.

Et on pourrait ajouter Kerouac pour l'esprit aventureux et libre des lyrics, cet esprit vagabond qui hante cet elpee.

Cette référence littéraire n'est pas fortuite, puisque l'artiste se fend de trois ouvrages écrits.

C'est donc à un personnage de caractère qu'on est confronté.

Pour preuve, on notera que ses débuts musicaux sont nés d’un pari.

À l'écoute de ce disque, louons donc celui ou celle qui lui aura jeté ce défi comme un pied dans la face (« Un Pied Dans La Face », premier album sorti en deux mille trois sur le label indé A.N.D. Music)

Sous des allures débonnaires, « What's Your Name Again » entame donc la découverte de l'univers atypique de Mell.

A premier abord on s’amuse des textes ('… Comme un travesti au Pakistan / Je sors de ma cachette de temps en temps...') et on est séduit par cette nonchalance qui se décline sur un air Rockabilly, plus Burnette que Johnny.

Mais déjà, on décèle que quelque chose de différent se trame là-dessous.

Les titres se succèdent et il paraît évident qu'on y reviendra vite.

De fait, l'album s'achève à peine, qu'un désir irrépressible d'y retourner vous envahit. De replonger la tête la première dans ce bain bouillant.

Et il serait stupide de s'en priver.

Ainsi on se délecte de ses subtilités qui tentent de vous échapper à première écoute (tant musicales qu'au niveau de l'écriture) et deviennent bien vite évidentes, puis indispensables.

« Relation Cheap » est donc crapuleusement addictif et divinement jouissif de bout en bout. Un opus décalé (la cover de « Succès Fou » de Christophe), intelligent, osé, drôle, tendre, subtil, et...

Bref, ce genre de disque qu'on se passe en boucle et vers lequel on revient en cas de blues ou les jours de fêtes.

Indispensable !

 

Papier Tigre

7''

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En se servant d’un jeu de dialogues brisés entre instruments et voix, les Nantais de Papier Tigre tracent leur voie sinueuse au cœur du paysage français sans feindre de se retourner. Faut dire, qu’ils émargent au Math Rock.

Énergique en diable et brutal comme une montée de sève dans un conduit cérébral, « Personal Belongings » crève en douceur les tympans communiquant ce plaisir immédiat qu'on ressent à l'écoute de quelques attaques basiques de guitares conjugués à des montées mélodiques branlantes sous les assauts d'une batterie rageuse.

« The Difficult Age » poursuit dans la lignée de cette traînée de poudre, et à intervalles irréguliers, se libère en explosions juvéniles.

Signés sur Sick Room Records et distribué par Africantape, le band devrait voir grossir le rang de ses fans dans les mois à venir.

En attendant, ce seven inches devrait ravir les a(math)eurs du genre.

 

Polaris

Tigre De Papier

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A première vue, ce tigre de papier mâché semble bien inoffensif.

Son folk rock voudrait parfois montrer patte blanche et laisser percevoir les événements sous un autre angle, mais il n'arrive pas pour autant à réellement décoller.

Oui, quelques sonorités recherchées laissent circonstanciellement transparaître une volonté certaine de se détacher d'une chanson française formatée, mais si les bonnes idées sont présentes, le résultat lui, laisse sur sa fin (faim ?)...

Bienvenues, certaines digressions (comme ces ambiances, par exemple, qui enrobent « Animal ») sont hélas contrebalancées par des travers gauches du genre mielleux (NDR : « A La Bouche », dont l’intonation de voix me fait grincer des crocs) ou de quelques mélodies d'une vilaine banalité (« Ailleurs »).

Clairement, « Polaris » n'est pas pour autant un mauvais album. Il souffre juste d'un trop grand besoin de bien faire et de plaire.

Cependant, si vous avez aimé le duo Bauer -Zazie, vous pourriez y trouver votre compte...

 

Springintgut

Where We Need No Map

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Derrière ce pseudo, peu aisé à prononcer, se cache Andi Otto, éminent chercheur et professeur ès son et nouvelles technologies à Berne mais aussi violoniste, batteur et compositeur de musique électronique. Il est aussi connu pour ses installations sonores et pour avoir mis en musique plusieurs classiques du Cinéma muet ("Metropolis" de Fritz Lang, "Le dernier homme" de Murnau, "La grève" d'Eisenstein).

"Where We Need No Map" constitue le troisième album du citoyen d'Hambourg et le premier où il utilise le Fello, une sorte de violon de son invention qui est raccordé à un processeur et dont les mouvements de l'archet amplifient ou modulent les sons. Pour mieux comprendre, je vous invite à regarder des vidéos de live immortalisées au Japon sur Youtube (voir ici). Jusqu'alors, en effet, Otto ne se servait de son Fello qu'en concert et on avait un peu peur que le disque ne tourne en démonstration de savant fou. Il n'en est rien. On remarque certes une certaine complexité dans quelques compositions, mais les morceaux ne sont jamais hermétiques et le propos est plutôt varié.

En effet, si certaines plages lorgnent vers le néo-classique contemplatif, d'autres se révèlent plus électro-jazz, notamment lorsque se profilent les claviers vintage. On rencontre également des compositions plus influencées par ses séjours au Japon (il a résidé trois mois à Kyoto) et en Inde. Le morceau le plus évident de l'album, "Bangalore Kids", propose une house orientalisante quasiment ‘transique’. A cause de ce sample du chant d'un écolier local et des sonorités électroniques tourbillonnantes. Enfin, on épinglera encore deux plages suavement chantés par Sasha Pereira (du groupe berlinois Jahcoozi) qui pose sa voix sur une électronique abstraite légèrement chaloupée, traversée par l'archet magique d'Andi Otto ("Bullets" et "Dizzy Heights").

Si de prime abord, "Where Need No Map" peut rebuter par son aspect intello, il s'avère un agréable album d'après-midi. Les quelques fulgurances soniques justifiant amplement son écoute.

 

Les Editors en mode ‘morriconesque’…

Écrit par

Ben Wheatley (connu pour ses films ‘Kill List’ et ‘A Field in England’) a réalisé la vidéo de « Formaldheyde », le nouveau single des Editors.

Un hommage aux westerns spaghetti des années 60…

http://www.youtube.com/watch?v=xg2vpkGQadM

www.editorsofficial.com

 

 

Kings of Leon roule des mécaniques…

Écrit par

« Mechanical Bull », c’est le titre du nouvel album de Kings Of Leon. Il devrait sortir ce 23 septembre. La vidéo du single « Supersoaker » est disponible sur YouTube (voir ici)  , tout comme la nouvelle chanson « Wait for me » (voir )

Tracklisting:

1.  Supersoaker
2.  Rock City
3.  Don’t Matter
4.  Beautiful  War
5.  Temple
6.  Wait For Me
7.  Family Tree
8.  Comeback Story
9.  Tonight
10.  Coming Back Again
11.  On The Chin
12.  Work On Me
13.  Last Mile Home

www.kingsofleon.com
www.facebook.com/kingsofleon