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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Le coup tordu de Th Da Freak

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« Hola Todos », le nouvel Ep de Th Da Freak, aka Thoineau Palis, paraîtra le 31 janvier 2020. Sur ce disque, enregistré en compagnie du backing group de Palis qui le soutient lors des tournées, le Bordelais continue de défricher ses influences qui oscillent entre Indie Rock 90, Garage-Punk et Pop Lofi, insufflant dans ces quatre nouveaux titres l'urgence, l'originalité et l'esprit DIY qui lui sont caractéristiques. Le disque a été enregistré par Christian Bolognaise au Macaroni Studio, à Andernos-Les-Bains. En attendant le titre « Twisted », extrait de cet Ep, est disponible en vidéo ici

 

Pas de Paanic pour Baasta !

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Vainqueur du tremplin Main Square, le duo arrageois Baasta a gravé, en 2018, un Ep autoproduit, baptisé « Sales Gosses ». En France, il est considéré comme la digne résurrection du binôme Dutronc/Lanzmann en version post-punk. Son premier elpee, « Paanic », est prévu pour février 2020. La release party se déroulera d’ailleurs DrinkDrink!, à Bruxelles, ce 22 février.  

Envie d’en connaître plus ? La vidéo du titre maître du prochain opus, est disponible ici

 

Où ça en est si Ceylon

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Ceylon est une formation toulousaine, dont le premier album, « Où ça en est », paraîtra ce 24 janvier 2020. Il fait suite à un Ep éponyme, gravé en février 2019.

Le quintet construit une ligne d'espace-temps qui navigue quelque part entre Transe Contemplative et Rock Psychédélique. Louise et Tristan, membres fondateurs, composent leur langage poétique en français et en anglais au centre d'un cocktail instrumental riche et lumineux qui s’aventure à travers les espaces temps du rock aux sonorités orientales (Led Zeppelin, Tinariwen) ou psyché (The Doors, King Gizzard & The Lizard Wizard).

Pour découvrir Ceylon en live, c’est ici

 

Tim Holehouse

Come

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Issu de Dorchester, en Angleterre, Tim Holehouse compte, à ce jour, une dizaine d’albums à son actif. Souvent comparé à Bill Callahan, auquel il avait rendu hommage, en 2016, en reprenant le « I break horses » de Smog, il pratique une forme de d’alt country mâtinée de delta blues. Et puis il y a sa voix caverneuse, confessionnelle, quelquefois déclamatoire, sorte d’hybride entre celles de Leonard Cohen, Michael Gira (Swans), Matt Berninger (The National) et Stuart A. Staples (Tindersticks). Pour enregistrer « Come », il a reçu le concours de quelques collaborateurs, dont un trio à cordes, un préposé à la pedal steel, un contrebassiste, un pianiste et un drummer.

Si l’elpee recèle quelques titres acoustiques, tramés très souvent en picking par la sèche de Tom, il nous propose surtout des morceaux instrumentalement plus riches et soulignés de chœurs atmosphériques. Titre qui ouvre le long playing, « Numbers game » est hanté de percus profondes, alors que le violoncelle accentue l’aspect dramatique de la chanson. Imprimé par le piano, sur une sorte de rumba, l’excellent « Aveiro » se distingue par ses cordes de gratte luxuriantes, sinusoïdales et gémissantes (la pedal steel !) Le violon prend régulièrement son envol, à l’instar de l’hommage rendu à Bonnie Prince Billy, sur « Prince of the Palace », au cours duquel il se révèle même allègre. On épinglera encore le plus soul « 24 hours (Come) », le rythmé « Placid lake » et puis surtout le remarquable final « London », une compo qui à mi-parcours, monte en intensité se charge d’instrumentation et de chœurs avant de nous plonger au cœur d’un climat hypnotique. Un chouette album !

Neil Young

Colorado

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A 73 balais, Neil Young a toujours soif d’idéal. Après avoir mené un combat contre la multinationale Monsanto, pour la toxicité de ses pesticides (NDR : notamment le fameux Roundup) en 2015 (« The Monsanto Years »), il a décidé de continuer sur sa lancée, en militant cette fois pour le climat, à travers son nouvel elpee, « Colorado ». Un disque qu’il a enregistré à Telluride, dans les Rocheuses, au sein d’un studio perché à plus de 2 500 m d’altitude. En compagnie de son Crazy Horse. Soit sa fidèle section rythmique constituée du bassiste Billy Talbot et du drummer Ralph Molina, mais sans le gratteur Poncho Sampredo. Momentanément indisponible, il a été remplacé par Nils Lofgren. Et s’il a été emprunté au E Street Band de Bruce Springsteen, il faut reconnaître que depuis 1970, il revient régulièrement au sein du line up, pour remplacer les absents, au pied levé. Comme en 1973, lorsqu’il avait dû relayer feu Danny Whitten, pour enregistrer « After the gold rush ». Cet opus (NDR : le 39ème ? Le 40ème ?), est également dédié à un vieux pote de Neil, Elliott Roberts. C’était aussi son manager depuis 1967 ; et il est décédé cette année à l’âge de 76 ans…

Vu la présence du Crazy Horse, on se doute que l’album sera très électrique. Mais pas seulement ! Car il nous réserve justement l’une ou l’autre plage acoustique. A l’instar du plus country « Think of me », qui ouvre la plaque, un morceau souligné par un harmonica et des chœurs, de « Green is blue », tramé sur le piano ainsi que du bouleversant et personnel « I do », des morceaux qui s’inscrivent davantage dans l’esprit de « Harvest » voire de « Harvest moon ». Sans oublier la ritournelle automnale « Eternity », qui aurait pu figurer sur « After the gold rush », une chanson également balisée par les ivoires.    

Sur les 10 pistes de ce long playing, une seule passe un peu à travers. Et pourtant, elle est bien électrique et est imprimée sur ce fameux tempo tribal, emprunté aux amérindiens : « She showed me love ». S’étalant sur plus de 13’, la compo démarre plutôt bien, mais rapidement elle se complait dans un exercice de style stéréotypé et stérile, alors que banal, le refrain manque quand même de consistance. C’est le seul bémol !    

Touchant et bénéficiant d’une jolie mélodie, « Olden days » évoque justement le décès d’Elliott Roberts. « Shut it down » se distingue par son contraste entre la douceur des harmonies et le bruit corrosif des grattes. « Milky way » est à la fois hanté par « Zuma » et « Cortez The Killer ». Hymnique, l’indolent « Rainbow of colors » est chanté à l’unisson par toute la troupe. Et ces titres sont aussi électriques que brillants ! Mais la meilleure plage est incontestablement le furieux et engagé « Help me lose my mind », au cours duquel le loner alterne chant et débit déclamatoire.

On attend Neil Young et son Crazy Horse en concert près de chez nous. Car c’est toujours sur les planches qu’il atteint sa plénitude...

Sharko

Glucose

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Il y a des histoires qui s’écrivent et d’autres qui se vivent.

C’est ainsi que pourrait se résumer la carrière artistique du leader charismatique de Sharko, David Bartholomé. Il entame, dès 2017, une tournée acoustique ; un périple qui l’entraîne parfois à se produire au sein d’endroits insolites. En juin 2019, son ‘Hometour Acoustic Woaw’ prend fin.

Un succès d’estime et critique s’ensuit, reléguant aux oubliettes l’échec cuisant essuyé par « You Don’t Have To Worry », un elpee produit par Mark Plati et gravé en 2016.

Ces deux années de régime drastique vont donc permettre au combo d’amorcer une nouvelle direction. Et surtout de concocter un recueil de compositions stylistiquement très différentes, puisque « Glucose », éminemment étiqueté « Sharko », épouse cette fois une courbe électro-pop.

Pour ce huitième essai, Bartho’ a donc changé de fusil d’épaule en s’autorisant des sonorités qui ne sont pas sans rappeler les années 80 ; une approche à laquelle le travail de production de Luuk Cox n’est pas étrangère. 

On notera aussi, au passage, la contribution du musicien finlandais, Jukka Jahnukainen, de Maxime Firket (Compuphonic), et de la chanteuse lauréate de The Voice en 2018, Valentine Brognion, qui prête sa voix sur le titre « Sunny ».

Après plus de vingt ans au service du rock au sens le plus noble du terme, la formation belge a décidé d’adopter une formule plus contemporaine, tout en conservant l’identité première de Sharko. Tout y est : l’esprit, cette voix un brin rocailleuse reconnaissable entre mille, cette fausse nonchalance dans le phrasé et ces mélodies addictives

Si, par le passé, la musique de Sharko naviguait constamment entre ténèbres et la lumière, ce nouvel opus se révèle, au contraire, ensoleillé, radieux, joyeux et pétillant.

C’est dansant, précis et accrocheur. Bref, un disque qui devrait plaire au plus grand nombre, grâce à son approche relativement pop et ‘sucrée’.

Et que ceux qui se sentent trahis par ce virage à 180 degrés, qu’ils se rassurent, le long playing réserve, quand même, l’une ou l’autre plage plus rock, comme ce « Cold War », propulsé par une ligne de basse entêtante.

Bref, du sucre à consommer sans modération !

Uzeda

Quocumque Jeceris Stabit

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Il y a un bail qu’on avait plus entendu parler d’Uzeda, une formation sicilienne, fondée en 1987 ; « Stella », son précédent elpee, remontait quand même à 2006 ! Il est vrai qu’à partir de 2001, Agostino Tilotta et Giovanna Cacciola, les figures de proue du band, se sont concentrés sur le projet Bellini. Dans le passé, Uzeda a souvent été comparé à Big Black, Sonic Youth, Girls Against Boys voire The Jesus Lizard. Entre noise et alt rock, sa musique n’a jamais été facile d’accès. Mais elle a le mérite d’être originale. Mis en forme, de nouveau par Steve Albini, ce « Come » ne déroge pas à la bonne règle. Quoique, le noisy semble avoir laissé place à une expression sonore plus tendue, complexe mais bien construite.

Mais ce qui frappe d’abord, à première écoute, c’est la voix de Giovanna. Perçante, déchirante ou fragile, suivant les émotions qu’elle cherche à communiquer, elle rappelle tour à tour Ari Up (The Slits) ou Kristin Hersh. S’appuyant sur une section rythmique souple, l’expression sonore est chargée d’une intensité électrique à la fois sauvage et lancinante.

Si l’un des gratteurs, Giovanni Nicosia, a quitté le navire en 1987, les quatre autres membres du groupe sont toujours au poste depuis les débuts de l’aventure. Ce qui explique cette étonnante complémentarité entre les différents musicos pour dispenser cette musique toujours aussi alternative. Et il est rassurant de constater qu’il existe encore des artistes qui ont l’audace de privilégier la créativité sur la rentabilité…

New Model Army

From here

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Les sessions d’enregistrement du quatorzième elpee de New Model Army se sont déroulées en Norvège, dans un studio sis sur une petite île du nord de ce pays, baptisée Giske. Et ces paysages sombres, glaciaux et accidentés (NDR : l’eau, la neige, la roche, etc.) ont eu une incidence sur le climat au sein duquel baigne cet opus. 

Découpé en 12 pistes, « From here » mêle l’exaltation de Killing Joke à l’intensité d’un Psychedelic Furs. Mais en plus soft. Même que la voix rauque de Jim Sullivan campe souvent un hybride entre celle de Jaz Coleman et de Richard Butler. La description est schématique, mais elle permet de vous donner une petite idée du style proposé par la formation issue de Bradford.

Souvent épiques voire hymniques, les compos bénéficient de refrains accrocheurs (NDR : « When I am » se révèle même contagieux !). Les plus luxuriantes sont parfois enrichies de chœurs et/ou d’arrangements de cordes et de cuivres. Les percus sont tribales ou martelées, mais également grandiloquentes tout au long de « Maps », une valse traversée par l’intervention d’un violoncelle. La conjugaison entre cordes de gratte électriques et acoustiques est bien équilibrée. La ligne de basse palpite ou gronde. Bref, si le climat général de cet opus est ténébreux, il recèle cependant des titres plus offensifs, à l’instar du plus optimiste « Never arriving », de « Watch and learn » et puis de « The weather », morceau qui décrit les problèmes sans cesse croissants causés par le changement climatique.

Le titre maître clôt l’opus ; une plage de 8’ construite en crescendo qui synthétise bien le style épique de cet LP, plutôt réussi.

Jane Weaver

Loops in the Secret Society

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Deux années après la sortie de son dernier opus, Jane Weaver livre un elpee différent du reste de sa discographie. Jusqu’à présent, la Liverpuldienne était responsable d’un cocktail original entre folk, psychédélisme et électronique. « Loops in the secret society » creuse davantage dans l’expérimentation.

Publié chez Fire (Howe Gelb, Half Japanese, The Chills), cet LP s’inspire d’une série de prestations ‘live’ accordées par la songwritrice ; des sets au cours desquels elle s’était imposée cet exercice sans avoir recours aux bandes préenregistrées. Sur les 22 plages de ce long playing, dix constituent des ‘loops variations’. Hypnotiques, ces morceaux qui trempent dans une forme de rock psychédélique sont exécutés à grand renfort de claviers. Les autres pistes figuraient sur ses deux derniers albums, « The Amber Light » (2015) et « Modern Kosmology » (2017). Mais pour la circonstance, Jane Weaver a décidé de les propulser en apesanteur à l’aide d’éléments synthétiques.

Atmosphérique et réconfortant, ce périple sonore démontre tout le talent d’écriture et la polyvalence de l’artiste, mais se révèle également propice à la relaxation…

Bazar Bellamy

Jusqu’ici tout va bien

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Entre la rage électrique d’un Dolly et l’univers poétique d’Eiffel, Bazar Bellamy parvient à tirer son épingle du jeu dans la jungle sauvage de l’industrie musicale.

Né des cendres de Plugin Sparta, le combo montalbanais, réuni autour de Monsieur Georges (ex-Lagony), s’inscrit dans une veine résolument rock avec cette volonté de jouir de toute la richesse et de la subtilité de la langue française.

Enregistré en compagnie de Nicolas Bonnière (ex-complice d’Emmanuelle Monet), ce premier opus fait la part belle aux guitares virevoltantes et rythmes endiablés comme un livre ouvert vers de grands espaces californiens.

Les textes sont rigoureux, les thématiques sont viscérales et dépeignent l’humanité au sens large du terme. L’intention se veut plutôt littéraire. Notamment en s’inspirant du ‘If’ de Rudyard Kipling sur « Un Homme » ou encore en osant une référence cocasse au ‘Bel Ami’ de Maupassant pour choisir patronyme du groupe (NDR : le ‘Y’ a été ajouté pour rendre hommage au chanteur de Muse, Matthew James Bellamy).

La narration est incantatoire et renvoie par moments à l’univers d’Hir*shima M*n Am*ur. Cette dualité constante entre gravité et légèreté dans le propos en est la plus belle illustration...

« Jusqu’ici tout va bien », premier album, dont le titre est tiré d’une réplique culte du cinéma français (La ‘Haine’ de Mathieu Kassovitz) est plus raffiné qu’il n’en a l’air. Fougueux et intrépide, il baigne dans un jus brut dont on ne sort pas indemne.

Du septième art, il en sera encore question sur « Garde les Yeux Ouverts », un morceau qui recèle un sample de ‘99 francs’, une adaptation sur grand écran du roman du même nom de Frédéric Beigbeder.

Bref, Bellamy fout un sacré ‘bazar’ et offre là un genre qui n’est certes pas nouveau, mais constitue tout de même une belle curiosité tout en opérant une ouverture sur le monde.

Ozzy Osbourne six pieds sous terre…

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"Under the Graveyard", c’est le titre du nouveau single d’Ozzy Osbourne. Il a été écrit et produit avec Andrew Watt. La compo figurera sur le douzième album studio du chanteur britannique, « Ordinary Man », dont la sortie est prévue pour 2020, un elpee pour lequel il a reçu le concours de Watt à la guitare, du bassiste de Guns N ' Roses Duff McKagan et du batteur des Red Hot Chili Peppers, Chad Smith.

Pour découvrir le clip de « Under the graveyard », c’est ici

 

Le grand exercice de style de The Homesick

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Sub Pop a signé le groupe néerlandais The Homesick qui sortira son premier elpee, « The Big Exercise », le 7 février 2020. L'album, qui inclut les singles « I Celebrate My Fantasy » (en écoute ici), « Kaïn », « Male Bonding », et le titre maître, a été produit par la formation au Schenk Studio à Amsterdam, mixé par Casper van der Lans, et masterisé par Mikey Young (Total Control, Eddy Current Suppression Ring).

The Guardian qualifie The Homesick de trio hollandais excentrique qui communique un sens de l'humour à son post-punk éraflé et éclectique…

Tracklisting

What’s In Store
Children’s Day
Pawing
I Celebrate My Fantasy
Leap Year
The Small Exercise
The Big Exercise
Focus On The Beach
Kaïn
Male Bonding

Bandcamp : https://thehomesick.bandcamp.com/

Au-delà de la Double Date With Death…

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Fondé à Montréal en 2014, en plein boom garage californien, Double Date With Death a opéré ses premiers pas en pratiquant un garage-punk hargneux, taillé pour le live, à l'image de ses modèles John Dwyer ou Ty Segall. A l’instar de ses compatriotes Chocolat ou des français de Petit Fantôme, le band décide cependant de s'essayer au chant en français. Et il le démontre déjà sur son titre « Magicien », un morceau pop aux reflets psyché paru sur leur premier album « Headspace », en 2016. Le prochain opus sera donc écrit intégralement en français. Collage d’images et de personnages au casting duquel on trouve une princesse perdue, une sombre forêt ou une sorcière rouge, L'Au delà dessine les contours d'un monde surréaliste, illustré par une superbe pochette du dessinateur belge Elzo Durt (auteur de pochettes pour Oh Sees, La Femme, Kaviar Special, etc).

Sur ce nouvel LP, enregistré au studio Pantoum en 2018 avec l'aide de Guillaume Chiasson (Ponctuation, Jesus les filles, Bon Enfant, The Blaze Velluto Collection) les Québécois associent aux explosions punk des pistes pop superbement produites.

L'au-delà’ paraîtra le 10 janvier 2020.

En attendant, le titre « Kodak », est en écoute ici

 

L’esprit subtil de Wolf Parade

Écrit par

Le nouvel LP de Wolf Parade, « Thin mind », paraîtra ce 24 janvier 2020. L’opus a été produit par John Goodmanson. Début de cette année, le multi-instrumentiste Dante DeCaro a quitté le groupe. Il n’a pas été remplacé. La formation a choisi de continuer l’aventure sous la forme d’un trio.

Le clip de « Forest green », qui figurera sur le cinquième LP de Wolf Parade est disponible ici

Tacklisting

01 Under Glass
02 Julia Take Your Man Home
03 Forest Green
04 Out of Control
05 The Static Age
06 As Kind as You Can
07 Fall Into the Future
08 Wandering Son
09 Against the Day
10 Town Square

Tahiti 80 tire des plans acoustiques sur la planète…

Écrit par

20 ans après « Puzzle », son premier elpee, Tahiti 80 nous propose son nouvel opus, « Fear of an acoustic planet”. Le groupe rouennais revisite douze de ses morceaux sous un format acoustique. Le titre adresse un clin d’œil amusant au mythique « Fear of a black planet » de Public Enemy. Pour enregistrer cet album-anniversaire, la formation s’est réunie au complet (le guitariste et chanteur Xavier Boyer, le bassiste Pedro Resende, le guitariste Médéric Gontier et le batteur Raphaël Léger) dans son repaire rouennais, le Nama Biru Studio. La formation a pioché dans la centaine de morceaux de son répertoire pour revenir à l’essence-même des chansons. Il ne s’agit cependant pas d’un album ‘unplugged’ joué en ‘live’, mais de nouvelles versions qui impliquent xylophone, bongos, mélodica, glockenspiel, percussions, triangle, etc.

L’album est en écoute sur leur bandcamp ici

TAHITI 80 se produira en Belgique pour 2 dates en avril prochain :

Vendredi 3 avril : Entrepôt (Arlon)
Samedi 4 avril : Cercle St-Hubert (Marchin-Huy)

La cité d’amour de Deacon Blue

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Deacon Blue est un groupe écossais qui a rencontré un énorme succès entre la mi-eighties et la mi-nineties. Si vous vous souvenez du tube « Real gone kid », il faut surtout souligner les ventes globales des albums de Deacon Blue qui s'élevaient à six millions d’exemplaires, en 2012.

La formation publiera un neuvième LP studio, « City of love », le 6 mars 2020. Le titre maître est en écoute ici

Tracklisting

City Of Love
Hit Me Where It Hurts
Weight Of The World
Take Me
In Our Room
Intervals
Keeping My Faith Alive
A Walk In The Woods
Come On In
Wonderful
On Love

Le monde s’effondre et les Black Lips chantent…

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Fondé en 1999, Black Lips est un groupe de garage issu d’Atlanta, en Géorgie. Son neuvième elpee stutio, « Sing In A World That’s Falling Apart », paraîtra ce 21 janvier 2020. Les sessions se sont déroulées aux légendaires studios d'enregistrement Valentine, à Laurel canyon, récemment rouverts et ont bénéficié du concours de l'ingénieur du son Nicolas Jodoin. Deux titres sont disponible en écoute : « Odelia » (ici) et « Gentleman » (là)

Jan Verstraeten rêve des tropiques…

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« Tropical View », c’est le nouveau single de Jan Verstraeten, un artiste issu du Nord de la Belgique, responsable d’un excellent premier Ep baptisé « Cheap dreams » ; un disque paru début de cette année. Traduit en clip, ce titre de pop fantaisiste et cinématographique met en scène un singe grandeur nature se déplaçant entre un monde de rêve et celui du Gameboy Super Mario. Jan a imaginé cette vidéo en compagnie de la photographe, écrivaine et designer Murielle Scherre.

‘Parfois, je veux vivre ma vie comme Super Mario. Me déplacer d'île en île, lancer des boules de feu, manger des super champignons et sauver la princesse Daisy’…

Le clip est disponible ici

 

Poliça veut rester en vie…

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Sur les trois premiers albums de Poliça, Leaneagh s'est concentrée sur la réorganisation du monde et ses relations en son sein. Tout au long de « When We Stay Alive », elle réalise le pouvoir de restructurer son moi intérieur. Le titre de l'album fait référence à l'idée d'avancer dans la vie - nos expériences, bonnes et mauvaises - et ce qui se produit ensuite avec la force que nous trouvons. Le titre et le thème de cet opus s’expliquent, quand on sait que Channy Leaneagh était tombée de son toit en dégageant de la glace au début de 2018. Blessée à la colonne vertébrale, elle a été forcée de vivre à mobilité réduite pendant des mois. Le quatrième opus de Poliça, « When We Stay Alive », paraît ce 31 janvier 2019, un disque annoncé comme un hybride indiscernable entre instrumentation organique et électronique.

Le clip de « Driving », issu de ce futur long playing, est disponible ici

 

LØYD ouvre une nouvelle forme de galerie artistique à Bruxelles…

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“A Post-Apocalyptic Modern Art Gallery”, c’est le titre du premier album de Maxence Lemaire, un producteur bruxellois qui commence à se forger un nom grâce à un son caractéristique, constitué de murs de synthétiseurs saturés et de beats efficaces. Cet album est une œuvre électronique intense, maximale, sombre et dystopique ; une montagne russe, oscillant entre les douces mélodies et les coups de grosses caisses. « Cyborg », c’est le titre de son nouveau clip. Annie Sama y incarne un robot de séduction se questionnant sur sa propre existence, repoussant les frontières de l’intelligence artificielle et de la conscience. Il est disponible ici.

(D’après communiqué de presse)

 

Jon Bryant

Cult Classic

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Malgré quelques albums à son actif qui ont rencontré un certain succès au pays des caribous, Jon Bryant n’est toujours pas parvenu à faire son trou en Europe. Pourtant, il mérite clairement qu’on s’intéresse à son folk mélodique. Ce quatrième album est marqué par des évènements qui ont particulièrement touché le songwriter. Avant de se lancer dans la composition de cet opus, il s’était engagé au sein d’un organisme censé proposer des évènements sur le développement personnel et professionnel. Seulement, après une enquête du FBI, il est apparu que le NVXIM (dites Nexium) était une secte notamment responsable de trafics sexuels. Plusieurs membres de cette organisation ont alors été condamnés. Cette expérience vécue transparaît à travers le nouvel opus de l’artiste.

Les mélomanes qui apprécient Asgeir, James Vincent McMorrow voire Bon Iver devraient également être séduits par la musique du Canadien. A l’instar de ces artistes susvisés, Jon Bryant possède une voix capable de décrocher des aigus tout en y ajoutant des tremolos soul/r’n’b. Et il le démontre particulièrement tout au long de “Cultivated”. Si le substrat de l’expression sonore trempe dans le folk, Bryant l’enrichit d’éléments électroniques (principalement des nappes de claviers et des rythmiques) ou encore de chœurs. Aussi, tout comme chez les artistes évoqués ci-dessus, c’est la mélancolie qui berce ce “Cult Classic”.  Si certaines plages retiennent moins l’attention, d’autres, comme “Superstition”, “Did What I Did” ou encore “5 Years” valent le détour et frôlent même le sublime…

Espérons pour Jon Bryant que ce quatrième elpee lui permette de forcer les portes de cette vieille Europe.