La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Delrue

Risquons Tout

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Klaas Delrue, c’est le chanteur du groupe Yevgueni, un groupe flamand qui rencontre un certain succès au Nord du pays. Parallèlement, il a décidé de monter un projet en solitaire. Et d'enregistrer un album dans la langue de Voltaire. Oui, oui, rien que des chansons en français. Il n’est pas le premier à avoir tenté le challenge. dEUS, Daan, Arno, Axelle Red s’y frottent ou s’y sont frottés avec un certain succès, avant lui. Le premier qui avait tenté l’aventure, c’était Johan Verminnen, au cours des années 70. Klaas revient tout simplement à ses premiers amours. Il est originaire de Rekkem près de Mouscron. Finalement, le français, c’est un peu sa langue maternelle… Et « Risquons Tout » n’est-il pas un hameau de Mouscron ?

Klaas a écrit ces chansons en compagnie de son frère Thijs. Le pari est audacieux, mais le résultat est plutôt réussi. L’artiste possède une jolie voix grevée par un léger accent. Les textes tiennent la route. Que ce soit à travers les cordes, les cuivres ou les accords de piano, les arrangements sont soignés et les chansons mélodieuses…

Je me pose quand même la question de savoir pourquoi ce type d'initiative ne se produit pas en Wallifornie. La Flandre n'est quand même pas un pays étranger. Bien sûr, la langue de Vondel n’est pas facile à apprendre pour un francophone. Mais dans l’univers de la musique, il ne devrait y avoir aucune barrière linguistique. Perso, il y a longtemps que je m’intéresse également aux artistes issus du Nord du Pays. Et croyez-moi, la scène y est florissante. Enfin, rappelez-vous que Musiczine est le seul site bilingue français/néerlandais en Belgique. On ne le dira jamais assez souvent !

 

The Decemberists

What a terrible world What a beautiful world

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En 2005, The Decemberists publiait « Picaresque », un magnifique album de pop/rock/folk. Et sur un label major, Capitol. Le signe de leur entrée dans la cour des grands aux States. La troupe à Colin Meloy grave ensuite « The Crane Wife » (2006), « The Hazards of Love » (2009) et « The King Is Dead » (2011), des long playings qui récoltent un certain succès.

Tout au long de sa, déjà, belle carrière, le groupe originaire de Portland (Oregon) est parvenu à se construire un style bien personnel. Qui se réfère à la nature. Tantôt, on respire l’air pur des bois et forêts ; tantôt on perçoit le souffle du vent salé qui vient de la mer. L’instrumentation est luxuriante et les airs, le plus souvent épiques. Pas étonnant que la presse les compare régulièrement à R.E.M. voire à Wilco.

Fondamentalement, ce septième opus se sert des mêmes recettes. Pièce centrale, la voix nasillarde de Meloy, est enveloppée par les différents instruments. Très classiquement et principalement par la guitare, la basse, l’accordéon et les percussions. Et selon leur feeling, les musicos viennent y ajouter toute une panoplie d’instrus différents.

« What a Terrible World, What a Beautiful World » débute très fort par les deux premiers singles, « Cavalry Captain » et « The Singer Adresses His Audience ». Un départ en trombe qui retombe comme un soufflet. Après ce coup de mou il faut attendre le plus mélancolique et bouleversant « Lake Song » pour que le combo prenne du poil de la bête. Bluesy, « Till the Water’s All Long Gone », « Carolina Low », en sont également deux autres belles illustrations.

Bref, malgré l’un ou l’autre bémol, il faut reconnaître que le long playing tient la route. Meloy est toujours aussi doué pour nous raconter et des histoires, et son backing band, à l’aise pour pondre des mélodies entêtantes.

The Decemberists se produira ce 24 février à l’Ancienne Belgique. A ne manquer sous aucun prétexte. La première partie sera assurée par l’Américaine Serafina Steer.

 

Cherry Glazerr

Haxel Princess

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Un homme d'âge mûr qui s'entiche d'une jeune fille fait toujours jaser. Mais heureusement, pas quand il s'agit de musique. Je peux donc confesser avoir succombé au charme d'une adolescente. Clementine Creevy est une adorable petite blonde californienne qui compose dans sa chambre depuis l'âge de 14 ans. Le team de Burger Records est enthousiasmé par ses chansons étonnamment abouties. Clem hésite un peu. Elle n'a que 16 ans, pas de permis pour se rendre au bureau du label (ce qui implique donc de demander à sa mère de la conduire) et surtout elle veut monter un groupe. Elle se décide enfin lorsqu'elle persuade une amie du même âge de se consacrer à la batterie et déniche un ‘vieux’ bassiste, âgé de 23 printemps. Cherry Glazerr est né.

Je ne suis pas le seul à avoir craqué sur l'irrésistible voix de la demoiselle, puisque le New-York Times présentait le groupe comme la révélation absolue dans son article consacré à Burger Records, l'année passée. Cette structure est décidément une bénédiction pour tous les amateurs de rock DIY, un vivier de talents exceptionnels. La hype ne faisait alors que commencer. Depuis lors, Cherry Glazerr a été la seule formation rock invitée par Tyler The Creator au Camp Flog Gnaw Carnival, cette grosse fête foraine organisée par le collectif Odd Future qui convie chaque année la crème de la scène rap. Et au grand amusement du groupe, Saint-Laurent a utilisé le délicieux "Trick or Treat Dancefloor" dans un de ses clips.

Mais revenons à "Haxel Princess". Ce premier opus, s'il oscille entre garage, indie-rock voire noise léger, repose sur une base pop. Il y a un talent pour les mélodies indéniable et souvent, une efficacité imparable pour qui aime ce style. Si l'on peut penser à une kyrielle de groupes de la scène indie américaine du début des nineties, on a du mal à citer un nom en particulier. La voix à la fois mutine, sensuelle et juvénile de Clementine Creevy et son talent pour les accords simples mais accrocheurs apportent le petit plus qui distingue Cherry Glazerr des centaines de groupes du même style. 25 minutes de pur bonheur dans lesquelles on a envie de se replonger dès le dernier des dix morceaux. Alternance de rythmes nerveux et d'atmosphères plus alanguies, "Haxel Princess" dévoile un son peu travaillé, direct, brut et quasiment dépourvu d'effets sonores. Une simplicité que l'on retrouve dans les paroles. Ces histoires de collégienne narrées malicieusement avec une économie de mots mais suffisamment ambiguës pour ne pas tomber dans le cliché. Est-ce seulement le beurre de son croque-monsieur qu'elle aime faire glisser dans sa bouche? Elle qui fantasme sur son prof tout en déclarant juvénilement sa flamme à son copain. On peut se le demander maintenant qu'elle vient de fêter ses 18 ans et d'emménager dans son premier apart.

Si l'album s'écoute en boucle, on vous recommandera de tendre l’oreille au punky "White is not my color this evening", un des meilleurs singles de 2014. Mais aussi au remuant "Cry Baby", qui prouve que les deux acolytes à la section rythmique ne sont pas que des faire-valoir. Le groove nonchalant de "Grilled Cheese" ou les accords lumineux du déjà cité "Trick or treat dancefloor".

Bref, "Haxel Princess" est une première réalisation pleine de sincérité et de candeur. On espère que le trio conservera ces qualités quand il s'agira de passer l'écueil du deuxième opus. Le deux titres sortis fin d'année sur Suicide Squeeze sont en ce sens rassurants. En attendant, faites battre le petit coeur du teenager qui est en vous et ruez vous sur ce petit moment de bonheur sans prétention. 

 

Howlin' Bill

Hungry

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Chanteur/harmoniciste, Howlin' Bill sillonne les routes depuis plus de 15 ans. Il y est soutenu par un excellent backing group de blues roots. Il a gravé son premier opus, "Cool it", en 2003. Et embraie par "Strike", en 2006, et un ‘live’ en 2009", immortalisé lors d'un concert sold out, accordé à l'Ancienne Belgique. Les tournées du combo sont interminables. Il s’est ainsi produit à trois reprises au Belgium R&B Festival de Peer et a parcouru l’Europe de long en large, transitant notamment par la France, Suède, Norvège, Pologne et Suisse… En 2011, il remporte le premier European blues Challenge, organisé à Berlin. Ce qui lui permet de publier un Ep sous la forme d’un vinyle ("Howl"), puis l’LP "Date with the devil", en 2012. L’année suivante, Howlin' Bill signe sur le label belge Blues Boulevard, et y publie une compilation baptisée "Midnight Hero". Le 1er novembre dernier, la formation célébrait donc ses 15 années d'existence, et début 2015, gravait "Hungry", un nouvel opus, pour lequel elle a encore reçu le concours de ses partenaires habituels, le guitariste Little Jimmy, le bassiste Walkin' Winne et le drummer Daddy T.

Bill a les dents longues. Il le montre dès le premier titre, judicieusement intitulé "I'm hungry", une piste imprimée sur un tempo enlevé. A peine a-t-il chanté un couplet qu’il se met à souffler dans son harmonica, aussitôt rejoint par le petit Jimmy sur ses cordes. Le rythme s’élève encore sur "Drink about it", un piste au cours de laquelle la guitare nous plonge dans un excellent climat swamp. "More than fifty reasons" revient dans un cadre plus propice au blues. Little Jimmy et Daddy T se partagent les choeurs alors que Patrick Cuyvers, invité pour la circonstance, se charge du piano. Blues nerveux, "Highway of life" adopte un tempo proche de Slim Harpo. La section rythmique assure avant que le boss ne se libère sur son harmonica! "Perfect lovers" est une plage country & western. Le son de la guitare est particulièrement réverbéré et la mélodie est digne d’une B.O. d’Enio Morricone. Dépouillé, "You will have to go" est un long blues lent qui met en exergue le talent des deux solistes. Un tempo toujours aussi indolent canalise "Up to you" vers les marais louisianais, dans un climat lugubre. Cuyvers siège derrière son orgue sur "Not my wife", un r&b aux accents funkysants entretenus par les percussions de Daddy T. Et ce même Papa T excelle tout au long de "Rich", constituant une véritable rampe de lancement pour les envolées de Bill et de Jimmy! "Get up" macère à nouveau dans les marais poisseux de la Louisiane. Les musicos chantent en chœur frénétiquement. Les cordes ont quartier libre. Patrick Cuyvers se réserve le piano électrique sur "Robbin' a bank", un excellent funk/soul au cours duquel Jimmy exécute un solo très bien construit. Après "Walk the line", un swamp blues de toute bonne facture, Bill se lâche lors d’une finale country récréative, inspirée par le père Noël…

 

Absolution

Dusty Road

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Absolution est trio anglais fondé en mai 2010. A son actif, "Issues", un premier album paru en 2012, et l’année suivante, "Live from the Front", un LP immortalisé en public. Leur musique mêle blues, rock, jazz et country. Le chanteur/guitariste Joe Fawcett en est le leader. Il revendique l'héritage de Vince Gill mais aussi de Joe Bonamassa, Robben Ford et Eric Clapton. Le line up est complété par Doug Lang à la batterie et Ben Gardner à la basse. Le trio a signé, début 2014, sur le label Blues Boulevard. "Absolution" constitue donc le second opus studio, un disque à la pochette particulièrement soignée. Joe et Doug signent, seuls ou ensemble, les douze plages.

"Blue situation" nous baigne dans un climat blues/rock. Chez ce power trio, l'unique soliste est le guitariste. Il est impeccablement soutenu par sa section rythmique. La voix n'est pas très puissante. Les musicos sont jeunes. Et cela s'entend. Très offensive, la guitare s’inscrit dans l’esprit du blues/rock mélodique pratiqué par Joe Bonamassa. Ses riffs entretiennent une ambiance dramatique. A l’instar de "Giving it up". Efficace, elle rappelle le Free, combo qui a sévi au cours des 70’s, malgré les quelques accents country qui planent circonstanciellement sur l’ensemble ! Le titre maître ne manque pas de charme. A cause de ses sonorités aux effluves surannées et des lignes de grattes bien construites. Caractérisée par sa ligne de basse empruntée à Jack Bruce, "Bitter Venom" évoque le premier power trio, né au cours des sixties, The Cream. Rock/blues puissant, Head for trouble" adopte des accents insulaires, largement inspirés par les débuts du style! "Empty, I'm down" campe un blues/rock indolent, cool, une piste au cours de laquelle la guitare et la basse entrent en fusion. "Left in the corner" nous entraîne dans le Delta du Mississippi. La guitare concède des accents métalliques. Dramatique, la voix est susurrée. Enfin, empreintes de subtilité et de sensibilité, les cordes finissent par se libérer, comme chez Robben Ford. Davantage grattées dans l’esprit des 70’s, elles évoquent Whitesnake tout au long de "Back to the levee", même si la voix de Joe est bien plus inoffensive que celle de Coverdale. "Some kind of liar" et "Lay me to the rest" trempent dans un blues/rock vaporeux et mélodique. "Long ride home" adopte un profil subtilement psychédélique. Acidulée, la gratte emprunte des chemins peu conventionnels. Excellent ! Et le long playing de s’achever par un brillant blues/rock intitulé "Don't know where (I'm coming from)".

 

Wömit Angel

Holy Goatse

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Vingt secondes de chant liturgique, c’est le seul répit accordé par Wömit Angel avant de laisser exploser les fantasmes de leur cerveau reptilien. "Holy Goatse" vous traîne dans les plus vils instincts sataniques imaginés par les Finlandais. Hommage à un Satan qui se vautre dans les chairs déchirées, la sexualité contre-nature, le blasphème sur fond d’histoire de sorcière, de faits divers sordides ou de sadomasochisme gras. La couleur est annoncée d’entrée de jeu : tête de cochon mutilée, crochet de boucher, injure au savoir-faire des grands maîtres charcutiers. Ce n’est pas un coup d’essai pour les Finlandais. Leur premier elpee "Sodomatik Rites of I.NR.I.", sorti en 2012, nous avait déjà proposé un art qui tient plus de Jheronimus Bosch que du Douanier Rousseau. Je vous laisse chercher seul !

Au-delà de cette aura de bassesse, W. Horsepreacher, J. Violatör et Vile Anarchy proposent un Black Métal grinçant, fortement teinté de punk. Couverts de sang et de luxure, ils enchaînent les riffs, tambours violents en rythmes rapides, vocaux haineux dignes des pires moments de Sid Vicious et chœurs growls de chiens asthmatiques. Ces neuf titres regorgent d’influences : Motörhead, Impaled Nazarene, Sex Pistols, Mayhem. Mais plus qu’un ensemble linéaire,  "Holy Goatse" est une succession de bons et de moins bons moments musicaux, une sorte de manga pornographique décadent au cours duquel de véritables constructions musicales sont entrecoupées de dissonances anarchiques. C’est ce qui en fait sa richesse. La montée en puissance et en destruction auditive est progressive. Ainsi "Serpens Cauda" et "Skin’n’Fuck" restent audibles et rythmés jusqu’à ce solo de guitare, en fin de morceau, fasse un peu tache dans l’originalité proposée. "Nekrofilian kutsu" est la plage qui se réfère le plus à l’univers punk ; mais de nouveau le solo gâche un peu le plaisir. "Nailgun Crucified " constitue le moment phare de l’ouvrage. Rien à blâmer. C’est jouissif pour les amateurs de punk pur et dur. Mais à partir de "Summoning the Spirits of Agony", piste au cours de laquelle éclate la guitare à la Motörhead, on passe en mode violence totale, parfois lassante, jusqu’à la folie vocale en soixante secondes du titre éponyme. A noter encore une belle prestation dérangeante de la dame fessée dans "The Witchhammer", histoire de sorcière et de trahison sur fond de torture.

Autant, à certains moments, j’ai pris mon pied au travers de ces 24 minutes de mise en ambiance sordide et vulgaire, autant à d’autres, l’expérience est devenue insupportable. Pourtant, dans les deux cas, à chaque écoute, j’y ai déniché quelque chose de nouveau. En conclusion, si vous cherchez de l’extrême à inscrire dans votre imaginaire, si vous avez une conception du Diable qui en exclut l’adjectif  'Malin' pour en créer une image voyeuriste à la Torquemada ou si vous avez honteusement raté vos études de boucherie parce que vous aimez massacrer du gigot, alors Wömit Angel vous mettra la bave aux lèvres. Pour les fans absolus, un nouvel EP "Maggotmouth" est en téléchargement libre sur leur site (ici) ou via Facebook. Ils nous proposent deux nouveaux titres et un réenregistrement qui remercie Vile Anarchy pour son dernier crime commis en compagnie de Wömit Angel.

Si vous êtes instable émotionnellement et éprouvez des difficultés à gérer vos pulsions, passez cependant votre chemin…

 

CenteRecords Label Night 2015 : samedi 21 février

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Grande soirée pour l’écurie CenteRock ce samedi 21 janvier au Rock En Stock à Houdeng. L’ASBL présentait en effet trois groupes hébergés par son label, fondé il y a maintenant deux ans. L’événement était d’autant plus important vu l’annulation récente du Power Festival. CenteRock voulait donc profiter de l’occasion pour se rappeler au bon souvenir des rockeurs louviérois.

C’est Manu Gabriele et les Effets Spéciaux qui ouvrent les hostilités peu après 19h. Des textes en français et un son atmosphérique ont permis au public de rentrer calmement dans la soirée.

Place ensuite à Sourblast, qui évolue dans un tout autre style. Le quatuor propose des compos pop aux sonorités métalliques. De quoi séduire les aficionados de musique plus musclée…

Plus besoin de présenter Jane Doe and the Black Bourgeoises. Véritable fer de lance du label, le groupe de la très charismatique vocaliste a complètement séduit un auditoire qui était pourtant déjà tout acquis à sa cause avant la représentation. Le rock toujours aussi garage du collectif fait mouche et donne inévitablement envie de découvrir leur deuxième opus sorti récemment.

Pour finir, un guest de marque était venu s’ajouter à l’affiche : Fred and The Healers. Le combo va parvenir à faire vibrer le public de la région du Centre jusque tard dans la nuit, grâce à son blues/rock excitant. Une bonne manière de clôturer une soirée qui aura brassé large au niveau des sonorités et ravi les quelques 200 personnes qui s’étaient rassemblées dans la jolie salle houdinoise.

(Organisation CenteRecords)

Tony Iommi, à deux doigts de la gloire

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Tony Iommi, guitariste de Black Sabbath et véritable père du Heavy Metal, a fêté hier ses 66 printemps. Mais saviez-vous que l’artiste est… partiellement amputé au niveau des doigts ?
 
En effet, alors qu’il travaillait étant jeune à l’usine, une presse hydraulique s’est abattue sur sa main droite, emportant avec elle une partie de deux de ses doigts. C’est ce que l’artiste raconte dans une interview pour VH1, illustrée par l’artiste anglais Paul Blow et animée par Kee Koo (voir ci-dessous). Alors que cet accident aurait pu tuer dans l’œuf ce talent musical, Iommi redoublera d’efforts et se constituera des prothèses maisons en plastique, s’adaptant petit à petit et créant son propre jeu de guitare, devenu légendaire... 
 
 
 
 


Two Kids On Holiday

Un parfum hawaïen, mais sans les filles…

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Two Kids On Holiday est donc dorénavant passé d’un duo à un trio sur les planches. Le troisième larron n’est autre que Romain Cruppa, également impliqué dans un autre groupe issu de la Cité Ardente, Leaf House. Les artistes issus du collectif JauneOrange n’hésitent pas à s’entraider ou apporter leur collaboration, c’est connu. Un Romain, dont la voix sucrée risque bien de faire chavirer les cœurs du public féminin…

TKOH réunit le drummer Gil Chevigné et le chanteur/claviériste Julian Arlia. Des tandems de choc comme les White Stripes ou The Black Box Revelation qui se consacrent à la formule guitare/batterie, c’est plutôt devenu courant. Mais des duos qui adoptent la combinaison batterie/synthé, c’est plus rare. Hormis Cats On Trees, je n’en connais guère d’autres. Curieux, la release party organisée pour la sortie de leur premier elpee, « Hurricane », sert de supporting act à la formation danoise Team Me, un band prometteur. Mais qui ne m’a pas vraiment convaincu sur les planches. J’ai donc faire l'impasse.

Sut le podium, les drums sont plantés au beau milieu. Deux petits palmiers bordent les fûts, un peu comme pour créer un petit décor hawaïen. Julian s’installe à droite de biais, derrière ses machines. Romain, à gauche, armé de sa gratte. Au début du set, le public n’est pas très nombreux. A l’instar de celui des R'tardataires, le bus des aficionados est en retard. Et quand ils débarquent dans la Rotonde, l’auditoire est bien plus conséquent.

« Aloha » ouvre le bal. Un mot hawaïen qui se traduit par affection, amour, compassion, pitié, au revoir et bonjour. Une belle entrée en matière. Les trois voix s’y conjuguent à la perfection. Des harmonies vocales qu’on pourrait qualifier de riches et précieuses. Tout comme sur « Future is bright », une de mes compos préférées. Le trio semble très soudé. En ‘live’, les musicos sont d’ailleurs très proches comme chez BRNS.

On commence à sentir des fourmis dans les jambes dès « The Leaves Are Falling ». Elles gagnent bientôt le bas des reins. Et on se trémousse lors de cette invitation à rejoindre le dancefloor. Un vaisseau « Pirate » nous entraîne jusqu’au beau milieu du Pacifique (NDR : peut-être quelque part en Polynésie…), une plage aux sonorités électro particulièrement généreuses. Mais « Sunset », soit le plus beau moment de la journée...

Après avoir interprété « Father », une ancienne compo, Two Kids On Holiday mord à belles dents dans son « Blood As Food », avec l’énergie d’un vampire. « Jump Like A Frog » est un extrait du premier Ep, « Tchouck Tchouck Nougat », une chanson fraîche et printanière. Et la prestation de s’achever par une version percutante de leur single « The Waves » (NDR : plage à absolument visionner sur YouTube ici), un titre digne du répertoire d’Arsenal. Pas de « Left And Ride », ce soir, malheureusement, une de mes chansons préférées, mais quand même un concert de toute bonne facture qui a inconsciemment donné envie de partir quelque part au soleil, et pourquoi pas du côté des Iles Hawaii…

(Organisation : Le Botanique)

Voir aussi notre section photos ici

 

 

 

 

Le leader d’Iron Maiden combat un cancer

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Sur la Page Facebook d’Iron Maiden, véritable icône du Heavy Metal, était annoncé ce jeudi midi :

Peu de temps avant Noël, Bruce Dickinson, vocaliste d’Iron Maiden, a rendu visite à son docteur pour un check-up de routine. Ce dernier a malheureusement révélé une petite tumeur cancereuse situé au bas de sa langue. Un traitement par chimiothérapie et radiologie a toute de suite été entamé. Ce traitement a pris fin hier. Vu que la tumeur a été appréhendée dès le début, le pronostic est heureusement extrêmement bon. L’équipe médicale de Bruce a très bon espoir en une réhabilitation complète d’ici le mois de mai. Cela prendra donc encore quelques mois avant que Bruce ne revienne au mieux de sa forme. Nous vous demandons donc d’être patients pendant ce laps de temps, ainsi que de faire preuve de compréhension et de respect pour Bruce et sa famille jusqu’au mois de mai. Bruce se porte bien, compte tenu des circonstances, et l’ensemble de l’équipe reste confiante quant à sa guérison. 

Le Slayer nouveau (bientôt) arrivé !

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A l’occasion du Record Store Day, journée de promotion instaurée aux Etat-Unis par les disquaires indépendants afin d’inciter le grand public à se rendre dans leurs magasins, Slayer sortira le 18 avril prochain ‘When The Stillness Comes’. Ce nouveau morceau sera disponible en vinyle 7-inch, accompagné en face B du morceau ‘Black Magic’, issu de leur album ‘Show No Mercy’ de ’83 et enregistré en live lors du Wacken Open Air Festival de 2014. Ceux qui voudront l’acquérir ne devront pas tard, ce vinyle sera en effet limité à 5.000 exemplaires dans le monde.
 
De quoi se mettre quelque chose sous la dent en attendant le successeur de ‘World Painted Blood’, dernier album de Slayer datant de... 2009. Six longues années que les fers de lance du Thrash Metal n’ont plus rien sorti. Une absence qui, selon le groupe, devrait être comblée sous peu, le band étant dans les derniers préparatifs de son nouvel opus... 
 

Viet Cong

Entre voir et entrevoir, il y un a préfixe de différence…

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Né sur les cendres du groupe Women (NDR : au sein duquel militait le drummer Mike Wallace et le bassiste/chanteur, Matt Flegel), Viet Cong est certainement l’une des sensations de ce début d’année. Il faut dire que, peu importe l’étiquette qu’on leur colle (post-punk, garage/rock, toutes les combinaisons sont possibles), la musique de ces Canadiens est jubilatoire. La preuve en est que, ce soir, le Witloof Bar est archi-comble. D’ailleurs, difficile de comprendre pourquoi le spectacle n’a pas été transféré dans une plus grande salle du Botanique. D’abord, parce que sold out, il a provoqué une déception légitime auprès des mélomanes qui n’ont pu se procurer un sésame. Et puis, parce quand c’est blindé, les ¾ de l’auditoire ne voient pratiquement rien du concert. Heureusement, la formation bénéficiera d’une séance de rattrapage, puisqu’elle se produira le 23 mai à l’Ancienne Belgique. Mais place au quatuor issu de Calgary venu défendre son premier opus éponyme.

Pour assurer leur première partie, Viet Cong a emmené dans ses bagages des compatriotes : Absolutely Free. Originaire de Toronto, ce groupe est en fait un avatar de la formation de math-rock, DD/MM/YYYY. Elle a ainsi l’opportunité de présenter son troisième elpee. Et il est également éponyme. Le trio monte sur les planches vers 20h. A ce moment, la salle n'est pas encore remplie. Il est donc possible de se faufiler entre les spectateurs et de profiter pleinement du spectacle (visuellement et auditivement). Après une longue introduction tout en apesanteur, la musique entre dans le vif du sujet. A la fois expérimentale, puissante et mélodieuse, elle fait mouche. Les compos sont particulièrement bien ficelées. Situé à un bon mètre de votre serviteur, le drummer impressionne. Le chanteur/claviériste/guitariste se montre particulièrement à l'aise, et change d’instrument avec une facilité déconcertante. Bref, je dois avouer avoir fait une excellente découverte. A l’issue de leur set, je me suis empressé d’aller acheter leur vinyle. Des premières parties d'une telle qualité sont plutôt rares!

Vers 21h, la salle est comble. Il est temps de jouer des coudes afin de choisir l’endroit idéal, pour voir ou entrevoir ce qui se passe sur l’estrade. Malheureusement, la foule est trop compacte aux premiers rangs, et ma vision se limitera à contempler Scott Munro (ex-gratteur de tournée pour Chad Vangaalen) jouer de la douze cordes. Si le Witloff Bar est parfaitement adapté à un groupe comme Viet Cong, il faut reconnaître que la salle l’est beaucoup moins en ce qui concerne les spectateurs qui ne sont pas parvenus à se planter aux premiers rangs. Soit…

Quoi qu’il en soit, les Canadiens semblent contents d’être là. Ce concert est le dernier de leur tournée européenne. Leur bonne humeur est communicative et tout au long de leur prestation, ils n’hésiteront pas à tailler une bavette avec le public. Dès le début du set, Viet Cong libère tout son potentiel. Les guitares sont incisives et parfaitement balisées par la section rythmique, basse/batterie. Puissante, néanmoins Une expression sonore sur laquelle Matt Flegel vient poser sa voix. Un peu ébréchée. Faut dire que le Canadien ne l’a pas ménagée tout au long de la tournée. Pendant une heure, les morceaux de leur premier album éponyme ainsi que de leur Ep « Cassette » vont défiler. Et lorsque le combo vide les lieux, l’auditoire est assez étonné que 60 minutes se soient déjà écoulées.   

En un soir et deux concerts, les deux formations viennent de replacer (si c'était encore nécessaire) le Canada sur la sphère mondiale de l’indie-rock.

(Organisation Botanique)

EXCLU : Musiczine présente la nouvelle vidéo d’Evil Invaders !

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Evil Invaders - n’était-ce pas là en 1985 le titre de l’album phare des Canadiens de Razor ?
 
C’est désormais également le nom de ce groupe belge branché old-school, délivrant sans concession avec leur premier album, ‘Pulses of Pleasure’, un doux mélange de speed metal avec des vocals dignes d’un Exodus et des solos de guitare fougueux ! ‘Pulses of Pleasure’, c’est un concentré d’énergie sans limites typique des années ’80, mêlé à la sophistication de cette dernière décennie. Ressortez les chaussures high-tops et les vestes en jean patchées, Evil Invaders vont faire parler d’eux !
 
En exclusivité pour Musiczine, Evil Invaders sort aujourd’hui sa toute nouvelle vidéo du titre éponyme de leur album ‘Pulses of Pleasure’ :



 
L'album ‘Pulses of Pleasure’ sortira le 27 février prochain chez Napalm Records et passera par la Belgique le 28 février (Biebob-Vosselaar), le 7 mars (De Kreun-Kortrijk) et le 5 avril (Biebob-Vosselaar, en compagnie de Majesty).

Faith No More n’a pas perdu son latin…

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La formation mythique américaine Faith No More sera de retour le 19 mai !

« Sol Invictus » est le premier album de la bande à Mike Patton depuis la parution d’« Album of the Year », en 1997…

Tracklisting 

1. "Sol Invictus"

2. "Superhero"
3. "Sunny Side Up"
4. "Separation Anxiety"
5. "Cone of Shame"
6. "Rise of the Fall"
7. "Black Friday"
8. "Motherfucker"
9. "Matador"
10. "From the Dead"

A ne pas manquer au Graspop le 21 juin prochain…

www.fnm.com
www.facebook.com/officialfnm
www.twitter.com/faithnomore

 

Saturne pour Paul Weller…

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Paul Weller a annoncé la sortie d’un nouvel album sur le label Parlophone pour le 8 mai prochain.

« Saturns Pattern », son 12ème opus solo a été produit par Jan « Stan » Kybert et le ‘modfather’ himself.

« White Sky », un premier extrait, est à découvrir ici suivant avant son passage au Cactus Club de Bruges le 12 avril et à l’AB de Bruxelles le 18 avril.

http://smarturl.it/ytwhitesky

 

 

Un ouragan nommé Two Kids On Holiday…

Écrit par

Two Kids On Holiday (TKOH) est un duo électro/pop liégeois. Un groupe très contemporain qui se revendique de la mouvance électro. Sa musique s’appuie sur des rythmiques énergisantes et des sonorités synthétiques éclatantes. En ‘live’, le duo se transforme même en trio, pour mieux s'exprimer.

Intitulé " Hurricane ", son nouvel album paraîtra au cours de ce mois de février. Il est précédé par la sortie de "The Waves". Un souffle et des vagues qui devraient éveiller tous vos sens.

Two Kids on Holiday viendra défendre ce nouvel opus le 20 février sur la scène de la Rotonde du Botanique de Bruxelles avant de partir en tournée

En concert :

- le 20/02/2015 au Botanique en première partie du groupe Norvégien Team Me pour la release party et la sortie de l'album " Hurricane ".

-le 25/02/2015  à Le Reservoir à Paris. 

-le 27/02/2015 au Mad Café de Liège (Release Party).

-le 21/03/2015 au Young Guns Festival de Namur. 

Track list:

Aloa
Sunset
Future Is Bright
One Night Part I
Pirate
Bllod As Food
One Night Part II
The Leaves Are Falling
The Waves

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Nouveau clip et tournée européenne pour BRNS

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BRNS a dévoilé le clip de « Many Chances », morceau issu du premier album « Platine » du groupe belge. Une vidéo en images animées, dans la lignée de ce qui avait été réalisé pour le titre « Our Lights » de l’Ep « Wounded ».

Le lien youtube : https://www.youtube.com/watch?v=g5nEmPAlgMU

Par ailleurs, le quatuor ne cesse d’accroître sa notoriété, une notoriété acquise récemment qui leur permet de se produire partout en Europe durant les prochains mois.

Les prochaines dates de la tournée :

14.08 - GRAPE FESTIVAL - PIEŠŤANY, SLOVAKIA
05.07 - ROCK A FIELD - ROESER, LUXEMBOURG
04.07 - MAINSQUARE - ARRAS, FRANCE
23.05 - WAY BACK WHEN - DORTMUND, GERMANY

13.05 - HANDELSBEURS CONCERTZAAL - GHENT, BELGIUM
11.04 - EKKO - UTRECHT, NETHERLANDS
10.04 - MOTEL MOZAÏQUE - ROTTERDAM, NETHERLANDS
09.04 - SIMPLON - GROENINGEN, NETHERLANDS
17-22.03 - SOUTH BY SOUTHWEST - AUSTIN, TEXAS, USA
13.03 - KREUN - KORTRIJK, BELGIUM
07.03 - ALHAMBRA - MONS, BELGIUM
06.03 - BETWEEN THE BEATS - BURGHOF LÖRRACH, GERMANY
05.03 - KIFF - AARAU, SWITZERLAND
04.03 - SALZHAUS - WINTERTHUR, SWITZERLAND

03.03 - LE ROMANDIE - LAUSANNE, SWITZERLAND
02.03 - MILLA - MUNICH, GERMANY
28.02 - FESTIVAL LA FERME - LOUVAIN-LA-NEUVE, BELGIUM
24.02 - PARADISO - AMSTERDAM, NETHERLANDS
21.02 - BIRDCAGE - BRISTOL, UNITED KINGDOM
20.02 - THE HOPE - BRIGHTON, UNITED KINGDOM
19.02 - BIRTHDAYS - LONDON, UNITED KINGDOM

17.02 - BROADCAST - GLASGOW, UNITED KINGDOM
14.02 - DE ZWERVER - OOSTENDE, BELGIUM

Une distinction pour Gabriel Rios aux Music Industry Awards

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Gabriel Rios a été récompensé aux MIA, la plus importante institution de remise de prix musicaux en Flandre.

 

Gabriel Rios s’est distingué comme meilleur auteur-compositeur et récompensé pour le ‘Hit de l’année 2014’ grâce à son morceau « Gold », extrait de « The Marauder’s Midnight ». A ses côtés, notamment, son ami Stromae, rafle 4 récompenses. (Les MIA’s sont l’équivalent belge des Victoires de la Musique.)

En décrochant 4 MIA, Stromae a survolé la cérémonie flamande de prix musicaux.

Oscar and The Wolf a remporté trois distinctions, dont celles de la révélation et de l’album de l’année (« Entity »), pour six nominations.

Le musicien Luc De Vos, récemment décédé, a lui reçu, à titre posthume, le Lifetime Achievement Award.

Triggerfinger, meilleur groupe, a conquis son septième Award, à ce jour, tandis que Selah Sue, dans la catégorie artiste féminine de l’année, a ajouté un prix à sa collection qui en comptait déjà trois.

Et pour en revenir à Rios, il vient de publier un nouveau single : « World Of Sex », un extrait de « The Marauder’s Midnight », sorti l’année passée. Gabriel y est épaulé au chant par la belle Welshe Katell Keineg, une collaboratrice de Natalie Merchant et de David Byrne, qu’il a rencontrée à New-York.

http://youtu.be/OCWz1dGPI5U

Un nouvel Ep très promoteur pour le vainqueur du Concours-Circuit, Alaska Gold Rush

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L’année 2015 commence très bien pour le duo avec la sortie du maxi single et du clip « Dirty Road ». Un disque paru ce 26/01/2015, le même jour que « A Sunny Morning » de Beautiful Badness.

Alaska Gold Rush est un duo réunissant le chanteur/guitariste Renaud Ledru et le drummer Alexandre De Bueger. « Pilot Village Midnight », leur premier Ep, leur avait permis de décrocher de nombreuses dates de concerts. Une notoriété que le tandem allait sacrer en gagnant les concours du tremplin Verdur Rock et le Concours-Circuit. Si la paire se veut aussi efficace que les White Stripes et The Black Box Revelation, sa musique puise davantage ses racines dans le Bayou, mais n’en oublie pas pour autant ses références rock, roots et folk.

Renaud est passionné par la musique américaine traditionnelle (le blues des années 20 à 30, la country, l'americana et le rock'n'roll). C’est, en outre, lui qui assure l’essentiel de la composition. Alex est davantage influencé par la musique instrumentale de la scène contemporaine, une expression radicale susceptible de libérer un max d’énergie et de puissance, comme le rock pur et dur. Cette dualité fait l’originalité de leur style. Alex s’est produit à trois reprises au festival ProPulse. Avec Maw//Sitt//Sii, Alaska Alaska et Alaska Gold Rush.

Dirty road - track list:

1 - Dirty Road
2 - Where The Mountain Ends

3 - Rich

A écouter en intégralité sur leur Bandcamp : http://alaskagoldrush.bandcamp.com/

Par ici, la vidéo c’est

En concert : 

27/02/2015 : Alhambra - Mons
06/03/2015 : AB-BOTA / Ancienne Belgique - Bruxelles
14/03/2015 : Rock System - Louvain-la-Neuve
28/03/2015 Soirée concert Rock - Gerpinnes
14/04/2015 Le Buzz – Paris
22/04/2015 Le Biplan – Lille
02/05/2015 Century Rock Festival - Mouscron
16/05/2015 Nationa(a)l - Bruxelles
19/06/2015 L'Eden - Charleroi
10/07/2015 Les Ardentes - Liège
17/07/2015 Dour Festival – Dour
30/08/2015 Bucolique – Ferrieres
05/09/2015 Ward'in Rock Festival – Wardin

 

http://alaskagoldrush.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/alaskagoldrushmusic

 

BXL Production : une nouvelle agence de Booking

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Le festival ProPulse 2015 s’est achevé la semaine dernière. Un bilan positif pour les découvertes effectuées lors des journées professionnelles.

BXL Production est une nouvelle agence de Booking qui se charge des artistes bruxellois dont la musique sort de l'ordinaire (world, pop, tango et chanson française singulière).

Dynamique, cette boîte s'occupe notamment de faire tourner d'o'tchalaï, de Tout Finira Bien, du Bruxelles Aires Tango Orchestra et Venusberg.

Vous aimez entendre souffler un vent frais qui nous vient de l’Europe du Sud-est ? Penchez-vous sur l'album « Couleur de Lune » du groupe o'tcholaï qui vient de sortir chez Mogno en janvier 2015. Le trio nous y réserve des musiques balkaniques et tsiganes aux accents nostalgiques et aux rythmes endiablés...

Vous appréciez le tango bohème ? Découvrez celui des poètes du Bruxelles Aires Tango Orchestra. De la poésie, des plumes, des corps qui s'entrelacent sur une musique captivante. Cette musique libère une puissante émotion au cœur de la quelle le spectateur complice. Et ce voyage en Argentine, vous le vivrez en ne bougeant pas de votre siège...

Une musique contemporaine un peu décalée ? Une couleur jazz épurée ? Ils sont 5. Au trombone, à la flûte traversière, à la contrebasse, au sax et à la clarinette. Ensemble, ils tournent et détournent leur répertoire sur les scènes parisiennes et bruxelloises. Un premier album à découvrir « Mouton Mouillé », sorti en 2011. Ils ont collaboré avec des artistes tels que Grand Corps Malade, Oxmo Puccino et Kerry James.

Vous aimez la pop cabaret festive et déjantée avec un chant théâtral en anglais, français et espagnol ? Un duo. Entre une femme de théâtre : Genevière Voisin, explosive et volcanique et un lettré, plasticien et pervers : Fransua de Brussel. Vous aller danser décalé en compagnie du groupe Venusberg...

Vous aimez le rock, la world musique et surtout élargir votre univers musical ? C'est le moment. Il est indispensable de découvrir des groupes qui font de la musique autrement et qui n'est diffusée que dans des cercles restreints.

www.bxlproduction.com

 

Trente ans après, Judas fait peau neuve

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Le 6 mars prochain sortira une version remasterisée par Tom Allom (ingénieur du son de notamment Genesis, Black Sabbath ou encore Def Leppard) de l’album culte ‘Defenders of the Faith’, de Judas Priest. En-dehors de cette version remise au goût du jour, ce disque de platine sera accompagné d’un live en deux cd’s du concert donné par le groupe à la Long Beach Arena (Californie), le 5 mai 1984.
 
Avec des morceaux devenus cultes tels que 'Freewheel Burning,' 'Jawbreaker,' 'The Sentinel,' 'Some Heads Are Gonna Roll' et 'Love Bites’, cet LP a permis à Judas Priest dans le milieu des années '80 de certifier sa place au panthéon du Heavy Metal.
 
Ne ratez pas ces icônes, ils seront le 20 juin prochain au Graspop Metal Meeting !
 
Tracklisting
 
CD 1 - 'Defenders of the Faith', remasterisé
 
1. Freewheel Burning
2. Jawbreaker
3. Rock Hard Ride Free
4. The Sentinel
5. Love Bites
6. Eat Me Alive
7. Some Heads Are Gonna Roll
8. Night Comes Down
9. Heavy Duty
10. Defenders of the Faith
 
CD 2 – Live à la Long Beach Arena (California - 5 Mai 1984)
 
1. Love Bites
2. Jawbreaker
3. Grinder
4. Metal Gods
5. Breaking the Law
6. Sinner
7. Desert Plains
8. Some Heads Are Gonna Roll
9. The Sentinel
10. Rock Hard Ride Free
 
CD 3 - Live à la Long Beach Arena (California - 5 Mai 1984)
 
1. Night Comes Down
2. The Hellion
3. Electric Eye
4. Heavy Duty
5. Defenders of the Faith
6. Freewheel Burning
7. Victim of Changes
8. The Green Manalishi (With the Two-Pronged Crown)
9. Living After Midnight
10. Hell Bent For Leather
11. You’ve Got Another Thing Coming