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Festivalreviews

Shadowplay Festival 2011 - 22 t/m 24 juli 2011

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Shadowplay Festival 2011 : vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 juillet - version fr
In Goth we trust

Difficile de ne pas appréhender ce type d’événement sans craindre d’être confronté à moult clichés du genre. Grand messe pour Geeks et vielles carcasses décharnées, tout festival gothique rallie immanquablement son lot d’étranges créatures qui y voient l’aubaine d’une exposition sous la lumière des projecteurs de leurs plus beaux ( ?) atours. Courtrai n’a, bien sûr, pas failli à la règle. Mais au final, de cette affiche étalée sur trois jours, peu de groupes portaient réellement l’étiquette de croque-la-mort. Oui, noir était la couleur prédominante, et oui, l’ambiance était crépusculaire. Mais au final, l’éclectisme était bel et bien de rigueur en ce week-end de fin juillet.

Alors que le temps oscillait tangiblement vers des températures plus automnales (et donc ‘halloweenesques’) qu’estivales, le public encore épars déambule sur les aires de l’immense bâtiment qui longe l’autoroute locale. Premier constat, l’endroit semble disproportionné au vu des spectateurs présents. Partagé entre deux entrepôts, ce vendredi soir, le lever de rideau n’a pas rameuté une armée entière de sombres silhouettes.

Prêtant une oreille plus que distraite aux Diary Of Dreams, dont l’artificielle parure cache mal un goût prononcé pour la tendance ‘Eurovision’ de type kitsch, mon regard balaie l’obscurité et s’attarde sur quelques créatures rescapées des rayons du soleil.

Derrière moi, dans les larges allées séparant les deux sites, flânent les esprits chagrins, au milieu d’échoppes diverses. Marchands de fringues et de disques, chapeaux hauts de forme et corsets sexy, t-shirts de groupes tailles bébé et autres accessoires sado-maso se mélangent dans un joyeux capharnaüm.

L’ambiance va s’électriser, quand monte sur les planches l’improbable Johan Van Roy, l’homme derrière Suicide Commando, groupe qui se revendique fièrement d’une Electro-Indus nationale dont les racines tortueuses étranglent sans concession les mœurs écœurantes d’un conformisme engoncé. Agitateur trublion, doublé d’un bouffon malin, le leader charismatique ne ménage pas ses peines et exalte le public au travers d’un set énergique et sans temps mort.

Imparables brûlots incendiaires, « Bend, Torture, Kill », « See you in hell » ou encore « We are the sinners” s’enchaînent avec en toile de fond les images crues et étrangement attirantes qui défilent à l’arrière du podium.

Foncièrement provocatrice et délibérément malsaine, l’imagerie SC qui entoure l’univers mutilateur de ce projet lie véritablement la musique à son propos. Et renforce sensiblement l’effet attraction-répulsion qui caractérise le tout.

L’un des moments forts de cette édition, qui pour le reste s’étendait paresseusement jusqu’à son apothéose de dimanche soir.

Ni les sets en demi-teinte (paradoxe gothique ?) de Fields of Nephilim, de Fixmer / Mc Carthy (Nitzer Ebb) ou encore la prestation tristement mollassonne des Cranes, dont l’aura se dilue comme la mémoire dans le temps, ne sont venus bouleverser mes états d’âme (maudite).

La surprise de ces trois jours a incontestablement été Clan Of Xymox, que le concert a largement sorti de l’oubli au sein duquel il était tombé depuis quelques années. On peut même affirmer que la musique du groupe n’a pas pris une ride. ‘We could be heroes, just for one day’, susurre gravement la voix de Ronny Moorings, sur le “Heroes” de Bowie. Paroles d’absolue vérité qui sied donc au combo batave.

Si auparavant, Vive La Fête avait imparablement mis le feu aux poudres, en dispensant comme d’habitude, un set puissant, énergique et bon-enfant, il semblait évident que l’événement attendu par tous était le retour de Peter Hook et ses musiciens pour cet hommage ultime (NDR : et qui d’autre de mieux que lui était le mieux placé pour le rendre ?) à Joy Division.

C’est que le retour du citoyen de Lancastre, au sein d’une formule ressassant un passé hanté par le spectre de Ian Curtis, amène fort logiquement à se poser des questions quant au bien fondé de l’entreprise.

Projet vénal ou réel désir de se faire plaisir tout en contentant deux générations orphelines d’un des plus grands groupes de l’histoire ?

Il allait nous en donner la réponse ce soir.

Peter Hook n’a rien perdu de sa hargne, de sa verve, ni de son envie d’en découdre. Lui qui assenait des coups de basses sur les coins de gueule dans l’ambiance surchauffée des salles acquises à sa cause, lui qui n’hésite pas à dégommer quelques bonnes vannes à l’encontre de ses anciens camarades de jeu, assure toujours avec autant de brio, du haut de ses cinquante-cinq ans.

Pourquoi bouder son plaisir ?

Une bonne reprise de Joy Division reste et restera toujours une reprise de Joy Division. Mais quand Hooky est derrière la basse, c’est quand même une part de l’âme de Joy Division que l’on peut tâter.

C’est vrai, New Order n’était pas avare sur ce plan. Mais ici, s’affiche la volonté de ressusciter l’espace d’un moment, l’esprit de cette époque, en piochant dans le répertoire du groupe de Manchester.

On ne reviendra jamais en arrière, et personne n’est là pour refaire l’histoire. Ce qui nous est offert ici est un instantané, dont le seul but est de rendre justice à une musique qui ne méritait pas de mourir si jeune.

En toute honnêteté, et sans artifice, Peter Hook and The Lights rejouent ce qui à nos oreilles, sonne comme un catalogue de classiques indémodables.

A l’heure ou la énième compilation des morceaux de JD (combinée à ceux de New Order) est tombée dans les bacs des disquaires, le Mancunien redonne l’illusion que l’histoire ne s’est pas arrêtée un dix-huit mai mille neuf cent quatre-vingt. Ou plutôt elle nous permet d’imaginer qu’il est possible de se replonger plus de vingt et un an en arrière.

C’est vrai que ce n’est pas Joy Division, quand Peter Hook chante, bien sûr, on ne peut s’empêcher de faire la comparaison, mais quand la basse résonne aux premières mesures de « Transmission », nul ne pourra jamais empêcher des centaines de poils de se hérisser sur la peau.

C’était écrit dans les paroles de Ian Curtis. La suite n’est qu’un vol suspendu dans l’air du temps.
‘A legacy so far removed, one day will be improved’ (extrait de “A means to an end”)

Au final, cette édition n’était peut-être pas la meilleure et le cadre peut-être pas le plus approprié, mais pour ces coups d’éclats, elle valait assurément le (large) détour.

voir site fr
http://www.musiczine.net/fr/festivals/festival/shadowplay-festival-2011-vendredi-22-samedi-23-et-dimanche-24-juillet

Organisation: Shadowplayfest ism Peek-A-Boo)

Boomtown 2011 : een kort overzicht 21 en 22 juli 2011

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Boomtown 2011 : een kort overzicht 21 en 22 juli 2011
Boomtown heeft al een paar jaar nu z’n vaste stek gevonden op de Kouter en in de Handelsbeurs. En de formule slaat duidelijk aan. Belgisch talent en muzikale ontdekkingen luidt het credo! Regen en koude, temperaturen van maar 15° midden juli, konden de muziekliefhebbers niet deren; soms hadden we hallucinante beelden van mensen die zich goed hadden beschermd tegen de regen  en zagen we een zee van opengeklapte paraplu’s. Inderdaad, Boomtown 2011 was dit jaar iets bijzonders.

We kruisten tijdens deze Gentse Feesten even Boomtown …

Even bijzonder muzikaal was De IJslandse muzikant/klankenfreak Olafur Arnolds, de ‘Residence Artist’ die drie dagen na elkaar een uur optrad. Net als Johann Johannsson fabriceert hij muzikale scheppingen en creaties. De schetsen, de uitleg, de loops en het pianospel is ‘iets bijzonders’ dus, waarbij hij alles vastlegde. Hij zal die opnames dan gebruiken als sampling in nieuwe tracks. Sterk staaltje postklassieke sounds, op zoek naar de volmaakte schoonheid …

Vóór de Bony King of Nowhere optrad, hadden we een ‘flash support’, The Rose Wall was een jonge singer/songwriter uit het Gentse die een prachtige warme stem had. Hier zullen we zeker nog meer van horen.
The Boney King Of Nowhere  speelde in een volle Handelsbeurs een thuismatch. Zelf gaf de frontman Bram Vanparys toe dat hij het vreemd vond om voor zijn stadsgenoten op te treden. Een subliem optreden hoorden we van de gevoelige sing/songwriter. Knusser kon niet het in de zaal bij deze sfeervolle, intimistische pop.
Piano, synths, de akoestische gitaar en bezwerend zalvende drums sierden het fijne werk op gepaste wijze. … “Maria” en “The sunset” …, Bon Iver keek om de hoek en zag wat The Bony King – Vanparys - deed, goed was.

Tu Fawning is één van de nieuwe revelatie uit Portland, Usa. Deze groep speelde eerder al een opgemerkt optreden in de Café Video in Gent. Een aparte sound en een niet voor de hand liggend instrumentarium, broeierig, spannend, spooky en onrustwekkend. Muziek met weerhaken van het echtpaar Repp/Haege, die een ontdekking waard waren op Boomtown!

Organisatie: Boomtown, Gent

Dourfestival Dour 2011 - zondag 17 juli 2011

Dourfestival, Dour 2011 - zondag 17 juli 2011
Op dag 4 Dour had de organisatie enkele loodzware bands geprogrammeerd in La Petite Maison, ideaal om de drie voorbije Dourdagen wat verteerbaarder te maken en té houden. We waren hier op post die zondagnamiddag …

Russian Circles maakt een muzikale trip binnen de postmetal/’70s hardrock, met diverse tempowisselingen, vingervlugheid en ja zelfs sober gehouden interacties. Russian Circles maakte een link naar Kylesa, die een paar dagen eerder al optrad (in deze tent). Een donker, dreigende ondertoon had het materiaal; de variatie intrigeerde en zorgde voor prikkeling.

Iets later kwam hadden we het oorverdovende Japanse Boris; ze klonken soms ook spacey en met overwaaiende zweverige vocals. Zij gingen alvast breder te werk met slepende melodieën en opbouwende ritmes in een doomsfeertje. De zang van de bassiste Takeshi vulde aan, zorgde voor verademing en bood meer ruimte voor een etherisch geluid, iets zachter en dromerig. Stevig en heavy wel, die aan Steak Number 8 en het oude Nederlandse Gore deed denken. Puik materiaal door de broeierige melodie, de tempowisselingen en de gretig ingedrukte pedaaleffects; de drums kregen nog wat elan door een gong.

De wilde bizons van Karma To Burn kon het rijtje van stevige en heavy bands besluiten. Na negen jaar stilte zijn ze er terug bij en hoe … een onverslijtbaar concept van titelloze instrumentale heavy rocksongs ergens tussen Sabbath en Kyuss. Pure brute power van de heren! Benen in spreidstand, de gitaararmen de hoogte in en spelen maar! Zij deden wat stof opwaaien met hun beukende en rammende sound, gitaarriffs en mokerslagen. Meedogenloos en compromisloos gingen de heren te werk. Indrukwekkend. Met een knipoog aan het Australische Cosmic Psychos met hun bulldozerrock, woest, strak, fel, gedreven  en verbeten! Letterlijk werd je omvergeblazen… Moet er nog ‘Karma To Burn’ zand zijn? Wat een monstersound van het geweldig trio …

Intussen waren we de andere podia niet vergeten hoor  …The Bewitched Hands doet die andere Franse sensatie Phoenix wat verbleken. Het sextet uit Reims brengt iets ‘niet typical’ Frans en brengt popsongs met een zekere vrolijkheid en bloemetjestapijt. Huppelende melodieën, meerstemmige zang, enthousiaste bandleden en een spring-in-‘t-veld backing vocaliste … songs  met een zekere zwierigheid en een onderhuidse melancholie, o.m. met “Happy with you”, “Ah ah ah”, “Birds and drums” en “Hard to cry”. Het uitgebreide collectief pint zich aan freefolkende poppsychedelica, haalt ‘60s pop aan en refereert aan het leuke en het spelplezier van o.m. The Magic Numbers. Bij onze Franstalige vrienden zijn ze al redelijk populair, want eerder in het voorjaar overtuigden ze al in de Bota. Op Werchter had je Grouplove in deze stijl, op Dour The Bewitched Hands …

Rohff, een Frans-Comorese rapper die in Frankrijk ook wel bekend staat als lid van het rapcollectief Mafia K'1 Fry, is erg populair bij onze Franstalige vrienden wat duidelijk te zien was aan een volgestouwde Magic Soundsystem tent. Ska sijpelde door in de opzwepende ontspannende hiphopsound. In zijn teksten was er plaats voor humor en durfde hij wel eens uit te halen naar de autoriteiten. Een uur lang kregen we een Rohff te zien, lustig over het podium huppelen en die zonder enige moeite de hele tent kon boeien.

Met Metronomy kregen we een electro band uit Devon, Engeland te zien die naast het remixen van enkele singels voor U2 en Britney Spears nog niet veel op hun palmares hebben staan. De Britten van Metronomy stonden garant voor een uurtje zomerse luchtige (experimentele) elektronische indie pop rock, waarbij de keyboards een hoofdrol speelden. Een kleurrijk klankenpalet, groovy, aanstekelijk en dansbaar die het publiek in extase bracht … Met het donkere “ She Wants” trokken ze meer de kaart van de New Wave en refereerden ze aan Joy Division en The Cure. Deze band waren we dankbaar  met zijn zomerse sound na dagen  miezerige regen.

Heel wat interessante ‘old skool’ hip-hopbands stonden er op Dour … Public Enemy kon het rijtje besluiten. In tegenstelling tot wat hun groepsnaam doet vermoeden zijn ze zeker niet de ‘vijand van het publiek’ en konden ze de wei aardig laten vol lopen; zij waren eind de jaren ’80 één van de bepalende bands in het genre met hun ‘It takes a nation of millions to hold us back’. De kerels uit Long Islands, New York gingen er helemaal voor en huppelden zeer energiek van de ene kant naar de andere kant van het podium. Ze haalden heel wat songs uit die spraakmakende hiphopplaat. “She watch Channel Zero” kon de set in sounds en beats openen, verder hadden we “Bring the noise”, “Don’t believe the hype , “Cold lampin’…”, “Terminator x to the edge of panic” en “Fight the power”. Ook mocht de DJ zijn draai en scratch skills eens showen, naar een hoogtepunt bracht hij het met “Smells like teen spirit” van Nirvana. En dan was er nog de ‘garde civile’ van Public Enemy, maar minder in een security outfit dan vroeger. We hoorden geen songs meer in de stijl van de vurige “Black steel” of “Night of living baseheads”; ze zijn, net als wij, nu ook  ruim twintig jaar verder. De ‘jus’ was een beetje verdwenen. Chuck D showde met z’n uurwerk en Flavor Flav klauterde op de boxen die aan de zijkant van het podium stonden om zo het publiek aan te porren er een dik feestje van te maken!

Voor een rock-'n-rollfeestje moest je in de Club Circuit Marquee zijn, daar stonden Laura-Mary Carter en Steven Ansell van de Blood Red Shoes. Met hun grunge, noise rock en indierock was de toon meteen gezet voor een erg strak optreden. Verwonderlijk is het hoe enkel een gitaar en een drum zo een ‘wall of sound’ kunnen produceren, ook de perfecte samenzang konden we best pruimen. De Blood Red Shoes brachten een zeer gevarieerde set, gedoseerd opgebouwd naar een climax, met nummers als “Light it up”, “Say something say anything” en “You bring me down”; een razende orkaan, die beheerst invloeden aanhaalt van een Nirvana en Sonic Youth. Na een hels uur ging de muzikale storm van de ‘hard-zacht’ dynamiek wat liggen en konden wij op adem komen. Wij zagen alweer een geslaagde set van een energiek duo, die ons steeds doet verlangen naar meer!

CocoRosie – Er was ongelofelijk veel volk opgedaagd in La Petite Maison om het kunstminnende cabaretier CocoRosie aan het werk te zien, het NY-se collectief van de zusjes Casady. Ze dompelden ons onder in hun unieke, wondere sprookjes-/droomwereld, ver weg van alle beukende gitaren, pompende beats, raps, reggae en dancehalls. Ze hebben zo hun eigen dancehall, maar tijdens deze tour werd het uiterst sober gehouden, met een soort ‘Unplugged’ tour, een pianist/beatmaker en een vrouwelijke beatboxer vulden de zusjes aan. Een verstilde sound, vol eigenaardigheden en subtiele geluidjes, gedragen door de schitterende vocals van Sierra’s operastem, die steeds dieper weet in te dringen en Bianca’s rauw raspende stem, die geëvolueerd was naar een fraaie soms emotievolle hoge zang. Tja, een weird klankenpalet van knusse, iets–niet-van-deze-wereld freefolk/elektronicableeps. ‘Knuffelrock’ gehalte hoorde ik ergens. Inderdaad tot op zekere hoogte , een schoonheid door het ingehouden geluid, de rustige sfeerschepping en de projecties op het achterplan. Als dartelende veulens huppelden de twee zussen over het podium en maakten ze talrijke regendansjes . Aangepaste, verknipte versies en flarden van oudjes hoorden we als “Werewolf”, “Promise”, “Rainbowwarriors”, “Beautiful boys” en “Japan”, die ze combineerden met de fijne ingetogen pracht van het huidige ‘Grey oceans’ als “Lemonade”, “The moon askes the crow”, “Hopscotch” en “Fairy paradise”.
De gemoedelijke, sfeervolle aanpak sierde hen. De respons was enorm en de band bedankte uitgebreid z’n publiek! Kijk, CocoRosie is en blijft iets bijzonders en magisch. Een unieke ervaring …

The Drums waren één van de afsluiters op het festival (Marquee), de Amerikaanse indie’wave’pop band onder leiding van Jonathan Pierce, die met zijn blonde haren verdacht veel aan onze Bent Van Looy doet denken, alleen dan zonder snor. Al gauw werd het duidelijk dat we de hoge verwachtingen konden opbergen, want Jonathan en de zijnen stonden zeer emotieloos te spelen, en het geheel klonk erg rommelig. Reden zal te vinden zijn in de even rommelende band en wisselende bezetting tijdens hun uitgebreide tour. Er werden enkele nieuwe nummers voorgesteld, die nog niet stekeligheid bevatten van hun debuut. De handvol hits “Let's Go Surfing" en “Forever & Ever Amen” zorgden voor wat verademing en konden op enig enthousiasme rekenen. Tegen het eind van het optreden liep de tent al behoorlijk leeg zodat Dour wat in mineur eindigde in de Marquee. Wij hopen nu maar dat The Drums zich kunnen herpakken zoniet dreigt een korte historiek …

‘Feest Feest Feest’ met de Disko Partizani, de Balkanpop van Shantel & Bucovina Club Orkestar. Het uitgebreide collectief dweept de massa op in de Dance Hall. Strijkers, blazers en een accordeonist vullen de band aan, backing vocalistes dito danseressen geven elan en de Duitser, spil Shantel, brengt met z’n bende een zotte boel. Een uitzinnige, extatische set, rondedansjes en polonaises à volonté … op het podium en in het publiek. Even vergaten we de koele avondtemperaturen en het slijk . ‘Jiehaa - Gypsy Fiest(ah)’ …

Op de Mainstage besloot het Australische Pendulum, met een uiterst opzwepende cocktail van drum’n’bass en dance-rock. Bij de jongeren ‘hip’ alvast. Pompende beats, hitsige, explosieve ritmes en bezwerende snedige rockmelodieën … Dansen en uitfreaken was de boodschap voor de vele jongeren die zich vóór het podium hadden geschaard. Een beetje glam en kitsch peperde het geheel en moest de nachtelijke kilte een paar zomerse temperaturen geven. Veel poeha van de zanger (met Belgische roots?) die er een onvergetelijk avontuur wou van maken in z’n eerste passage op het festival. De live act van Pendulum was er letterlijk één van huppelende kangoeroes … Niet direct onze ‘cup of tea’, maar de wil der jongeren is (soms) …  en dit hebben we (even) ervaren en geproefd.

En daarmee zit Dour er voor ons op … Vier dagen fijne muziek, een muzikale ontdekkingstocht en  windowshopping … smileys, regen , wind, zonneschijn, modder, vermoeidheid, verzuchtingen, … Exit Dour 2011. Tot volgend jaar!

Neem gerust een kijkje naar de pics

Organisatie: Dourfestival, Dour

Dourfestival Dour 2011 - zaterdag 16 juli 2011

Dourfestival, Dour 2011 - zaterdag 16 juli 2011
De derde dag zal zeker in het geheugen gegrift staan, want rond 21h Dourtijd gaan na een druilerige, regenachtige dag de hemelsluizen open en werd het terrein omgedoopt tot een modderpoel en vijver . Op die manier moesten we even ‘temporiseren’, zoals in de ‘Tour’ wel eens kan zijn … Inderdaad, het is van toen Destiny’s Child (Dour 2000) hier kwam aanmodderen geleden dat deze taferelen nog te zien waren … de dames bleven dan wel schoon, maar wij (nu) …
Niet getreurd, we zijn doorwinterde modderratten en hebben het volgende klaar …

In de verte zagen we het beloftevolle The Amplifetes uit Zweden die hun synths heerlijk  kruisten met aanstekelijke gitaarpop. Een vleugje Hot Chip en freefolk integratie. Toegegeven, al veel gehoord zulke bandjes, maar altijd wel leuk.
 
Les Ogres de Barback
trok al meteen onze aandacht op dag 3. Hun muziek heeft iets van Onze Nieuwe Snaar (door geen enkele Franstalige ami gekend btw!) en voelt de Zuiderse cultuur van Marseille, les Misérables en onze J Brel aan. Tussen zwier en intimiteit. Ze hebben altijd een indrukwekkende constructie staan op het podium en de acrobatie sierde hun Franse zigeuner/chanson/hippop. Er valt altijd wel iets te beleven met die Fransen.

Architecture In Helsinki staat in het najaar in de Vk* . Na het aantrekkelijke debuut van deze Aussies, zakte hun zwierige, frisse, sprookjesachtige en dromerige danspop wat in elkaar. Ze dobberden wat rond en brachten geen aanstekelijke popsongs meer, maar met het recente ‘Moment bends’ kan daar terug wat verandering in komen, met o.m. de single “Desert Island”. Enkele oudjes als “Do the whirlwind”, “It’s 5” , “That Beep” werden zelfs moderner aangekleed, waren springerig, sprankelend, dansbaar en kregen een discokitsch tune. De man- vrouw zang werkte. Top was hun Londonbeat’s “I’ve been thinking of you.
Architecture In Helsinki verwerkt invloeden van een Los Campesinos, Metronomy en gooit er nu nog de Scissor Sisters en ‘80s Wham! bij. Door onze Franstalige vrienden wordt dit leuke bonte gezelschap ferm gesmaakt.

‘A tribute to Bob Marley’ laten we niet zomaar aan ons voorbij gaan. Een eerbetoon aan de grootmeester … Groundation wou er een feestje van maken. Ze doen dit voor hun publiek, de fans, hun ‘king of reggae’ en symbool van de rastafaribeweging en ook een beetje voor elkaar, want dan is iedereen samen om op tour te gaan; vooraan stegen de temperaturen in de barre omstandigheden. We hoorden enkele classics – “ Could you be loved” – ‘They made the sun shinin’”, vrienden!

Een ander feestje was aan de gang in La Petite Maison met Fool’s Gold. We waren al onder de indruk van eerdere gigs van dit onderschatte viertal. Een stomende set leverden ze af met hun muzikale smeltkroes aan stijlen, die het nauwst aan afroworldpop leunen. Muzikale veelkleurigheid, een opzwepende percussie, sambaballen, twinkelende gitaren, energieke gitaarriedels, blazers en … springende groepsleden die zelfs door de knieën gingen. Gevolg: een enthousiast publiek. “Suprise Hotel” en “Nadine”, twee instant classic hits, fungeerden als rode draad door hun set! Een concert to remember!

Altijd wel gedacht dat Saul Williams iets Duivels had, want na z’n set begon de regenleute … En toch klinkt de militante hiphopper/ poëet met de jaren muzikaal gematigder … meer band, meer muziek, prikkelende songs en minder ‘spoken words’/vurige raps.

Terror op z’n beurt had de hardcore fans direct bij de keel. Het populaire kwintet uit LA maakte z'n intenties dan ook snel duidelijk, het zou hard en heavy worden en iedereen werd aangemaand om mee te gaan in de rollercoaster. Met hun laatste album ‘Keepers of the faith’ behielden ze hun 'ster' aan de top van het hardcore milieu, al hoorden we hier een iets melodieuzere sound. De NY hardcore doorspekt met metalcore brengen ze live met de nodige intensiteit en de juiste spirit en leverde een continue bruisende pit op. Frontman Scott Vogel dirigeerde het geheel op z'n typische manier en bleef de stagedivers stimuleren om vooral te blijven doorgaan. De vuisten bleven in de lucht, de riffs bleven rondscheuren en de drummer bleef er op los hakken, iedereen werd weggeblazen door een Terror in topvorm dat afsloot in schoonheid met titeltrack “Keepers of the faith”.

Een aparte combinatie was 13 & God, The Notwist vs Themselves. De muzikale wereld samenkrijgen van indiepop, knisperende elektronica en snedige hiphop is geen evidentie . Soms vonden ze elkaar in die dromerige, slepende, groovende, dreunende indietronica en hiphop, andere keren prikkelde de verscheidenheid en (de zoekende) eenvormigheid onvoldoende. Wel leuk om ze eens bij elkaar te plaatsen, maar of de formule blijft aanslaan …

In een helse wolkbreuk was het aan Pennywise om het volk ervan te overtuigen toch te blijven staan terwijl de regen met bakken uit de lucht viel. Pennywise die al sinds 1988 tot de top van het punkrock circuit behoort, slaagde er wonderwel in, gezien de omstandigheden, een aardig volgelopen wei geboeid te houden. Minpuntje was wel het iets te veel anarchistisch gewauwel van zanger Zoli Téglas (Ignite). Die neemt nu na het vertrek van voormalig frontman Jim Lindberg de zangpartijen voor zijn rekening. Pennywise speelde een zeer strakke set waarbij lustig de ‘old skool’ nummers opgerakeld werden. Als afsluiter haalden ze “Bro Hymn” boven waarop een verzopen wei zot werd.

Saul Williams gaf na z’n set al eerder de aftrap , want toen we nog een glimp wouden oppikken van The Herbaliser moesten we het op een lopen zetten door de regenval. Maar ok we konden bekomen op Horace Andy die deze  ambetantigheid zalfde door dansbare reggae/ dancehall/dub grooves. Fijne set, maar een beetje teveel van hetzelfde …

Een (stukje) IamX leert ons dat ze erg populair zijn bij onze Franstalige vrienden. Heftig donderende en bezwerende Elektrorock met een galmend industrial pepersausje en een zanger die z’n publiek trachtte op te zwepen na deze fikse plensbui. Die zanger, Chris Corner, kan je nog kennen als ex-frontman van Sneaker Pimps. Op Dour kwamen ze hun gloednieuw album ‘Volatile Times’ voorstellen. Met dat album trekken ze de lijn door van het cabaret-achtige en donkere elektronische geluid waarmee ze bekend geworden zijn. Naast het muzikale zorgt Chris Corner met zijn theatrale bewegingen ervoor dat het een must is voor het oog. Met knaller van formaat "Cold Red Light" zetten ze de hele tent in lichterlaaie, waarna bedankt werd met "You are the best audience in the world". Met "President" zetten ze een punt achter hun optreden. Tja, kan Vlaanderen hier warm voor worden aub …

Waar Terror de NYHC band van de jaren '00 werd genoemd, kregen we even later één van de trendsetters van de NYHC sound van de jaren '80 Agnostic Front. De band ontstaan in '82 leverde met debuut ‘United blood’ een classic album af en beïnvloedde een pak hardcore en punkbands uit die tijd. Met de nog steeds kwieke Roger Miret aan het roer – tevens de oudere broer van Freddy Cricien van Madball- en Vinnie Stigma bewezen de New Yorkers de tand des tijds probleemloos overleefd te hebben. De agressie en spelvreugde droop er nog steeds vanaf bij deze veteranen en mag een voorbeeld zijn dat met een hardwerkende DIY mentaliteit je ver kan geraken. Getuige daarvan hun nieuwe album ‘My life, my way’ die terug de nodige aandacht kreeg en waarin de meeste teksten zoals steeds over unity en respect handelen. Hier in Dour kregen we een bloemlezing uit hun carrière en walsten ze als vanouds de tent plat.

Een wrange nasmaak hielden we over na de gig van Suede. Onmiskenbaar samen met Curve bepalend in de nineties door hun muziek-met-een-donker randje, die op hun beurt bands lanceerden als Elastica, Placebo en nu terug ‘hype’ en ‘hip’ worden door de heropleving van de huidige waverock van Editors, Interpol en White Lies.
Maar vanavond was de ‘Suedemania’ zoek, met een matige belangstelling als gevolg; de band speelde nochtans op hun best, energiek  en emotievol, maar Anderson en de zijnen waren waarschijnlijk vergeten dat het publiek nog moest recupereren. Geen enkel ‘warm’ woordje kon er van af om de vonk te doen overslaan. Het leek dan maar op een routineuze klus afwerken.
We hielden van hun glamrockend concert, strak , direct, power en gevoelig, met o.m. “She”, “Animal nitrate”, “Trash”, “Can’t get enough”, “So young” en “Beautiful ones”; het kitscherige, ingetogen “Saturday night” die nog in het KC de elementen samenhorigheid, hart - breken & -verwarmen bood, kon bijgevolg vanavond hier niet prikkelen. Spijtig, want Suede kon ‘de new generation’ naar zich toe trekken.

Booka Shade warmde ons dan maar op met hun elektronic/techhouse en trance . Tja dit smaakte naar meer en brengt Underworld, Chemical Brothers dichter bij de huidige dance van o.m. Digitalism. Fijn dansbaar setje van de heren.

Met 'River Runs Red' in 1989 leverde Life Of Agony een mijlpaal af in de hardcore en metalwereld. De veelbesproken frontman Keith Caputo bepaalde met z'n melodieuze zang een belangrijk deel van de sound van de band. Het leverde hen wereldwijd succes op door de intense live sets die ze overal brachten. Na de 2 volgende albums waarin ze softer en meer mainstream klonken kwamen er strubbelingen en gingen alle bandleden hun eigen weg.
Na vele omzwervingen kwam de band mid jaren '00 terug bijeen in originele bezetting en na het releasen van een nieuwe plaat gingen ze weer de hort op om hun typische sound weer te verkondigen. De laatste jaren kregen we ze al enkele keren te zien in ons land en telkenmale was het een feest van begin tot einde.
Als afsluiter van deze avond op de Cannibal stage waren de verwachtingen weer hoog gespannen; het gerucht verspreidde dat het de laatste keer zou zijn dat we de band in deze bezetting konden bewonderen, surplus dat Keith Caputo na deze tournee een geslachtsoperatie zou ondergaan en zich zou laten omscholen tot Mina Caputo...
De set verliep volgens het traditionele recept, zonder al te veel verrassingen: een groovy meeslepende sound met de typisch Caputo vocalen, wat uitmondde in die typisch emotionele LOA sfeer. Alle klassiekers passeerden de revue en opnieuw was deze liveset om van te snoepen … Benieuwd wat het als 'vrouwelijke zang'  zal zijn … (Playlist: This Time, Underground, River Runs Red, Through And Through, Words And Music, Bad Seed, My Eyes, Respect, Method Of Groove, The Stain Remains, Other Side Of The River, Love To Let You Down, Weeds, Lost At 22 ).

The House Of Pain spreekt net als eerder geprogrammeerde hiphopbands verschillende generaties aan . Zanger en frontman Everlast, al serieus getekend door het leven, houdt van een Cypress Hill, Public Enemy en Fun Lovin’ Criminals. Met een live band , DJ Lethal terug in de gelederen en een extra MC speelden ze een goede, gevarieerde set tussen pop, rock, hiphop en country. Af en toe hoorden we tunes van eerder voorgenoemde MC  vrienden . 
Het waren niet allemaal “Jump arounds”, “Put your head on”, “Dany boys” en “Back from the deads”, maar we hoorden ook een handvol poprockend materiaal als “Just another victim” en “Put on your shit kickers”. Tja, Everlast, FLC en Johnny Cash, die hebben wel iets gemeen. Toffe set. We misten op het podium wel het gekende HOP- logo …

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Organisatie: Dourfestival, Dour

Dourfestival Dour 2011 - vrijdag 15 juli 2011

Dourfestival, Dour 2011 - vrijdag 15 juli 2011
Op dag 2 waren er interessante acts te noteren van Ice Cube, Madball, Skindred, Kylesa, Klaxons, Mogwai en het herenigde Pulp. Een gevarieerd aanbod van goede bands & artists die dan door de beats & pieces en visuals van Vitalic kon worden besloten .

Een eerste halt hadden we met Two Gallants en het deed band & publiek deugd elkaar terug te kunnen zien. Een intens doorleefde melodieuze rauwe rock’n’roll sound, beheerst en even uit de bocht. Het duo is er terug bij, deed ons huiveren en liet enkele oudjes als “Steady rollin’” (kan niet gemist worden tijdens een livegig) en “Despite what you’ve been told” op ons los. The God Machine van Robin Proper-Sheppard hoorden we deels in de eerste songs.
Uiterste genietbare gitaarpartijen, een schuurpapieren stem, een snijdende mondharmonica en bezwerende, opzwepende drums. Heerlijk wat het duo presenteerde. Hier kunnen The Kills een puntje aan zuigen en onze Black Box vrienden zouden net als ons even content zijn, om het Two Gallants duo op zo’n gemotiveerde wijze te zien spelen.

We hoorden even de tunes van het Franse Jamaïca. Net op de tijd om “I think I like U 2” te horen, een fijn nummertje van een even fijne gitaarpopband.

Na opener Les Hurlements D’Leo op de Last Arena was het de beurt aan Papa Roach. De alternatieve metal band uit Californië kreeg de menigte maar moeilijk mee en wist voornamelijk enkel de ‘die-hards’ te bekoren. Energie en enthousiasme had zanger Jakoby Shaddix genoeg, maar zijn stem liet het heel vaak afweten. Na een ietwat flauw eerste deel gingen ze over tot het serveren van hun ‘old skool’ nummers, die duidelijk beter in de smaak vielen. Nummers als “Scars” en “Between angels and insects” zorgden dan toch nog voor de broodnodige ambiance. Afsluiten deden ze met instant klassieker “Last Resort”, het nummer waar duidelijk iedereen op zat te wachten. Na een zeer middelmatig optreden te hebben gezien kunnen we besluiten dat Papa Roach zijn beste tijd gehad heeft…

Musiczine.net kan niet omheen de Franstalige vrienden Yew – de leden hebben een goede band opgebouwd en hun aanstekelijke, opzwepende en frisse folkrock werkte. Het kwintet haalde er nog een paar muzikanten en vocalisten bij en bouwde in de ietwat grote tent een fijn feestje, waar Festival Dranouter mag gecontacteerd worden om het beloftevolle Waalse bandje te programmeren tijdens de nachturen. The Whiskey Priests, The Pogues, The Dropkick Murphys, The Levellers, Fairport Convention, Steeleye Span, Dubliners en Altan vlogen om de oren. Gezellige dansbare muziek van een erg amicale band!

Het Britse Qemists hebben hun live reputatie alle eer aangedaan. Een explosief, energiek optreden met dansbare grooves, zonder de new rave van dubstep te vergeten . Ze kunnen het heel vlotjes integreren in die mix van rock, hiphop, elektronica en drum’n’bass . Gitaar, bas, drums, keyboards, laptop en het opwindende duo , zangeres Jenna G en MC Dan Arnold, zorgden voor een feestje in de dancehall … Knap done, hoor …

Ondanks de mindere programmatie van Belgische bands, zagen we een feestje met Das Pop wel zitten. In de late namiddag geprogrammeerd in de Clubcircuit Marquee viel ons meteen de nieuwe setting op. Geen opblaasbare palmbomen meer maar 2 grote opblaasbare dobbelstenen – ter promotie van album ‘The Game’- sierden langs weerszijden het podium. Huppelkut Van Looij, strak in het witte pak, had er zoals steeds zin in en prevelde tussen de nummers in de nodige Franse bindteksten. Met “You”, “The game” en “Skip the rope” was het dansen geblazen en ondanks de drukkende warmte in de tent kreeg dit veel navolging. Van Looij in z'n sas achter de piano bij “Gold “ en op “Flowers in the dirt” bewees hij z'n waarde als sympathieke frontman. In een lang uitgesponnen finale van “Never get enough” werden de opblaasdobbelstenen tot leven gewekt en in het publiek gekatapulteerd om dan na enkele minuten als in een tovertruuk te verdwijnen ...

‘Hiphop is in the house’, dierbare vrienden . Gisteren nog een (overtuigende) set van Cypress Hill, dan vandaag al overdag met zwaargewicht Ice Cube . En morgen is er dan de House Of Pain … En overmorgen Public Enemy, netjes verdeeld dus op Dour…
Ondanks de vele eenvormige ‘old skool’ gelaagde hiphopbeats en diepe basstunes zorgde het monument van de hardcore hiphop en z’n MC ervoor dat het publiek vooraan goed waren opgewarmd, de left-, right- en backside hebben het geweten. Interactie met het publiek dus en een gepaste, aangename afwisseling van
“Yo's” en “Yeah's”..
Hij kwam hier op promotour van de cd ‘I am the West’. De rapper, tevens geen onaardig acteur ( o.a. XXX), kwam na een lang uitgesponnen intro en onder luid applaus het podium op en bracht “I rep that West” en “Chin check” in het eerste kwartier. Wie dacht lange uitgesponnen en repetitieve songs te krijgen kwam bedrogen uit, want de songs klokten bijna altijd af op 3 minuten. Daardoor zat er soms te weinig flow in het optreden maar dit werd ruimschoots gecompenseerd door de tomeloze inzet van de gangsta rapper. Met flarden hiphopanthems als intro bleef alles boeiend en gingen de armen meermaals in de lucht. Spectaculair is het allemaal niet meer, maar het is altijd wel leuk om deze man, die hiphopstyle en die beats terug te horen.

Op de Cannibal Stage stond Benji Webbe (voormalig Dub War frontman) ons al op te wachten. Hij stond er met zijn Skindred, een groep die je qua muzikale stijl moeilijk in één hokje kan duwen, zo hoorden wij naast alternatieve rock ook heavy metal, punk rock en reggae. Een bonte verzameling van stijlen die voor een erg uniek geluid zorgden. De energie van de frontman werkte zo aanstekelijk dat in een mum van tijd de hele tent op zijn kop stond en lustig stagedive-de. Op het einde kwam Jakoby Shaddix van Papa Roach nog even mee feesten en zo mocht Skindred na goed 50 minuten dikke ambiance meer dan tevreden het podium verlaten.

Andere koek was Kylesa. In de Vk* intrigeerden ze in het voorjaar en al even gemotiveerd en overtuigden klonken ze in de kleine La Petite Mason dans la Prairie. Inderdaad, ze hebben een fantastische mokerslag van een plaat ‘Spiral Shadow’ en het kwintet met twee drummers speelden een prachtige mix van metal, grunge, stoner en indie als sludge metal. Een frontman (zanger/gitarist Philip Cope) én een frontvrouw (zangeres/leadgitariste en vrouw met ballen Laura Pleasants) verdeelden de vocals netjes onder mekaar en zorgden voor een knappe variatie van schreeuwerige en puntige vocals. Songs met een sterke opbouw en vele tempowisselingen, krachtig, energiek en vettig rockend! Wat een power … Dit was af en smaakte naar meer! Waaw!

Mogwai moet het eerder hebben van de Angst met Satan en hen plaatsen op een hoofdpodium vóór het avond wordt, is wel raar. De spanningsboog en broeierige intensiteit die ze weten op te bouwen met hun postrock deed de aandacht eerder verslappen en zakte dus wat ineen bij het daglicht. Ze behielden weliswaar het gelaagde gitaargordijn, de repetitieve opbouw en de klankkleur; de recentere songs hebben dan ook een melodieuzere ondertoon, zwellen aan, maar exploderen niet echt meer . Plus dat ook de elektronicaritmes een ingangspoort hebben gevonden .
Opgelet, Mogwai viel niet echt uit de boot hoor, maar overdag werkt het minder, enkel met die typische “Mogwai fear Satan” en “Glasglow mega snake” was het volledig uitgewerkt volgend de oude formule van verschroeiende gitaren, drums,  gitaarxplosies, feedbackgeraas, noise , delays en pedaaleffects …

Intussen was de Cannibal stage volledig volgelopen voor het New Yorkse Madball. De oldskool hardcore klonk zoals steeds snoeihard met een meedogenloze Freddy Cricien als orkestmeester van een violent party. Met “Set if off” en “Demonstrating my style” leverden ze in de jaren '90 2 absolute klassiekers af in het genre. Na enkele bandwissels en een split namen ze beginjaren '00 terug hun plaats in aan de top van de hardcore scène. Anno 2011 zijn ze weer in topvorm en met de nieuwe plaat ‘Empire’ – uitgekomen op Nuclear Blast- bewijzen ze nog steeds alive and kicking te zijn. Hun optreden was intens, hard en energiek zoals we van hen gewend zijn en mondde bij ieder nummer uit in mosh- en circlepits. Ook de stagedivers waren niet op één hand te tellen en na een uurtje hadden ze er toch een kleine 20 nummers doorgesjast. ‘Oldskool hardcore in your face, we like’t it’ en met ons nog vele anderen in de kolkende tent.

De Londense Klaxons kwamen op geheel eigenwijze manier hun album ‘Surfing The Voïd’ (2010) voorstellen. Dat album is een mengelmoes van elektronische indiepop/rock volgestouwd met kleppers als “Echoes" en "Twin Flames". Hun set openden ze met “Atlantis To Interzone”, waarop het publiek al onmiddellijk zeer enthousiast reageerde. Naar mate de set vorderde bespeurden we steeds meer ‘dance moves’ rond ons. Ergens halverwege losten ze knaller “Golden Skans”, waarop de tent een eerste keer uit zijn voegen barstte. Het Britse trio deed zijn uiterste best om erg strak te spelen en werd door de dol enthousiast publiek bedankt. Met afsluiter “Its Not Over Yet” sloten ze de overtuigende gig af.

Godfathers/pioniers van de post-, sludge en experimentele metal worden ze omschreven, Neurosis met name. Geen hapklare muziek maar dit gezelschap, die al van ’85 bezig is, voegen er duistere soundscapes en samples aan toe . De bijhorende visuals tonen aan dat Neurosis geen daglicht verdraagt. Punt uit. Neurosis biedt een filmische, huiveringwekkende trip met hun slepende en krachtige melodieën en grauwe vocals. Neurosis  is een intense (pijnlijke) ervaring, en ze zijn net als Isis, Sunn O))) en Amenra uniek in hun stijl.

Pulp onder spil Jarvis Cocker, heeft de brug nog niet kunnen slaan met de jongere generatie. Dus het was rustig aan de Mainstage. Dat belette niet dat de nostalgische Pulp sound er eentje was om van te snoepen .
Een praatvaardige Cocker zei dat het van ’94 was geleden dat ze hier nog waren en vroeg zich af wie er nu nog bij was. En hop “Do you remember the first?” … Luchtige, sfeervolle songs sieren het werk; een collectie tijdloze ‘Britpop’ songs, tussen meligheid en cynisme (the words of friend Gust!), die respect afdwingen en met een mooie orkestratie en gepaste hoeveelheid beats ingevuld worden.
De dartelende ‘middle-class hero’ Cocker entertainde z’n publiek als een stand-up comedian, en betrok het publiek steevast bij de niet makkelijke songs. Maar met z’n uitgebreid collectief zorgde hij voor enkele prachtmomenten als “Disco 2000”, “Feeling called love”, “Underwear”, “This is hardcore” en “Common people”. Kitsch , glamour & glitter ontbraken niet, gezien torenhoog hun naam fonkelde en flikkerlichtjes kleur gaven. We hielden van Cocker, de man-van-alle-kunstjes. Fijne comeback – fijne set …

Een stukje Deerhoof namen we er nog graag bij om dag 2 te besluiten . Inderdaad de Amerikaanse band die het eerder houdt op een avontuurlijk geluid, met de nodige experimentjes en onder de Japanse kreetjes van
Satomi Matsuzaki, zijn nog altijd even bizar, maar de toegankelijkheid sijpelt meer door . En dat maakte het ons even wat makkelijker om de nacht in te gaan, niet …

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Organisatie: Dourfestival, Dour

Dourfestival Dour 2011: donderdag 14 juli 2011

Dourfestival Dour 2011 -  donderdag 14 juli 2011
Eén van Europa's grootste alternatieve underground festivals gaat sinds jaar en dag door in Dour. Het festival staat voor een avontuurlijke, muzikale ontdekkingstocht. De sfeer van het vierdaags ‘alternative music event’ wordt nog steeds erg geapprecieerd; met fierheid was het festival opnieuw uitverkocht met ruim 160.000 bezoekers. Ook buitenlandse vrienden houden van het festival, Engelsen, Zweden, Amerikanen en ook buitenlandse journalisten vinden de weg naar Dour. De festihut blijft gesmaakt, naast de vele kampeermogelijkheden.
Hoedanook, het Dourfestival is
de uitgelezen kans om in een brede waaier van muziekstijlen een pak nieuwe groepen en alternatieve bands te leren kennen.
Het derde grote festival van ons landje was toe aan de 23ste editie en is de ideale windowshop-geleider door 200 bands voor te stellen over zes tot zeven verschillende podia.
De organisatie en de festivalgangers hebben zich na de fikse regenbuien op zaterdag letterlijk een weg moeten banen, en ze zorgden ervoor het terrein best toegankelijk bleef om de bands, artiesten en DJ’s optimaal aan het werk te zien. Het droeg bij tot het vlekkeloze verloop en er heerste een ontspannen, feestelijke sfeer die Dour hoog in het vaandel draagt … ‘Dour’, eventjes vier dagen de muziekhoofdstad … Maintenant à toi …

dag 1 - donderdag 14 juli 2011
De Franse Nationale Feestdag teisterde Dour van fikse regenbuien. De Fiere Vlaming en de Trotse Franse Haan trotseerden het ongure weer op de eerste dag; de zwaarbewolkte hemel en de regendruppels hadden een helende en zalvende werking door de closing sets van Kyuss Lives!, Foals, Cypress Hill, Arsenal, Boys Noize en Laurent Garnier .
Zes podia, diverse genres en een pak bands … het publiek kon de honing proeven van dit mooi muzikaal geweld.

Keihard als de eerste regenval was Rolo Tomassi. Enkele jaren terug waren ze één van die opvallende acts; hun energie, hun dynamiek, de tempowisselingen, de verrassende wendingen en de schreeuwende, blaffende vocals van de zangeres. Regen, wind of hagel konden niet deren maar blaffende honden bijten niet, en dus ook de zangeres niet … de lieflijke uitstraling en de meer melodieuze songstructuur sijpelde door en werd goed ontvangen. Rolo Tomassi is een ‘must to see’ en schudde iedereen wie te vinden was voor ‘alternative noise’ meteen wakker …

Great Mountain Fire, nooit gedacht dat dit een Belgisch bandje was. Kwalitatief sterk hoor. Morning Parade meets Metronomy, Friendly Fires en een ‘80s package van Telex, allemaal in leuke, fijne songs. Puike ontdekking. In het oog te houden wat dit bandje nog fabriceert, maar wij waren alvast onder de indruk.   

Genadelozer klonken Drums are for parades, terecht geprogrammeerd in dezelfde tent van Rolo Tomassi (Marquee).
Hun rauw, donker, dreigend, snoeihard, apocalyptisch ‘back to basics’ geluid is opgefokt, gejaagd, opwindend en fris, en refereert aan de ‘90s noisepop van o.m. Helmet, Gore en Therapy?. De diverse tempowisselingen boden een broeierige spanning en intensiteit, die o.m. deze namiddag werd ondersteund van een blazerssectie in monnikscape, én die naar een Sunn O))) sfeertje van trage, slepende, monotone sounds greep. De band speelde een ongure rockende set. Huiveringwekkend zelfs, mede door de monnikspijen van de blazers. We kregen er  kippenvel van, en dat was niet enkele van de koude ….

Een gevarieerde set van rustig innemend materiaal en gelaagde opbouwende songs hoorden we van het beloftevolle Marble Sounds. De Japanse Miwako Shimizu kwam aandraven op die puike dromerige single “Sky high”. We hoorden heel wat charmante poprocksongs van het kwintet, stemvarianten van de zanger en een evenwicht tussen subtiliteit, fijnzinnigheid en grimmigheid.
Live gingen ze wel iets rauwer en directer, zonder aan diepgang en emotionaliteit in te boeten. Marble Sounds liet zich duidelijk ontdekken en scoorden dus!

Intergalactic Lovers kan op heel wat airplay rekenen, want ook de Franstalige vrienden lusten er wat van. Eerst trokken ze fel van leer met o.m. “Shewolf”, “Howl” en “Bruises”, daarna hielden de lieve Lara Chedraoui (Libanese roots!) en Co het rustiger, om dan opnieuw sterk uit te halen met singles als “Fade away” en “Delay”. Broeierig, vernuftig in elkaar gestoken poprock, met een toegankelijk en grillig, donker randje, ondersteund van synthloops en een sterke zang, die live terecht referenties oproept van Feist en Cat Power.

En Dour houdt van afwisseling tussen Vlaamse en Waalse bandjes. Lucy Lucy beet van zich af met een sound ergens tussen Miles Kane – Last shadow puppets en Alex Turner (Arctic Monkeys) – Een Britpop ondertoon dus, fris en aanstekelijk …

Gallows aan het werk zien is een risicovolle onderneming. Toegegeven, de band heeft agressieve adrenaline in de bloedbaan, speelde een niets ontzeggende set en liet het publiek ‘circle pits’ en ‘wall of deaths’ maken. Op het podium vermaakte zich ook heel wat volk, o.m. de leden van Rolo Tomassi deelden het Gallows feestje!

Channel Zero was één van de eerste ‘oudjes’ die de link met het jonge publiek probleemloos maakten
en op Dour (naast Graspop) een spot wisten af te dwingen op het hoofdpodium. Na de succesvolle reünie vorig jaar hebben ze nieuw werk uit. Reeds vanaf de eerste noten van “Suck my energy” gaf energieke frontman Franky DSVD aan dat hij en z'n maats er zin in hadden. Wie dacht een ‘greatest hits’ set te krijgen kwam bedrogen uit want de nadruk lag duidelijk op de nieuwe plaat ‘Feed' em With A Brick’. Niet getreurd want het nieuwe werk is top maar qua herkenbaarheid waren ze bij het al talrijk opgekomen publiek nog niet ingeburgerd. “Hot summer”, ”Angels blood” en “Ammunition” waren enkele van die recente tracks met een hoofdrol voor gitarist Mikey Doling ( ex Soulfly) die het tempo strak hield en vol overgave zijn ding deed. Met oude rotten Tino De Martino op bass en Phil B die het ritme bepaalde, gaf de band een goede set weer waarin helaas het geluid een beetje tegenviel.
Met de lovende comments op de plaat en deze juiste ingesteldheid kan deze band in hun 'comeback' wel nog een tijdje mee. Dit werd nog eens extra in de verf gezet bij de laatste 3 nummers: “Guns of Navarone”- beste track van de nieuwe cd-, klassieker “Help” en een catchy “Black fuel” waarin ze de twijfelaars nogmaals lik op stuk gaven.

Een rustpunt was The bony king of nowhere, die nog niet bekendheid heeft als die andere O-Vlaamse band Intergalatic Lovers. Lekker wegdromen en gezellig knus bij elkaar onder die melancholische stem van Bram Vanparys en de sfeervolle, subtiele intimistische pop. Piano, synths, de akoestische gitaar en bezwerend zalvende drums sierden het fijne werk op gepaste wijze. … “Maria” en “The sunset” …, Bon Iver keek om de hoek en zag wat The bony king – Vanparys - deed, goed was.

De peetvaders van de woestijnrock Kyuss (Lives!), Josh Homme niet meegerekend, konden verschillende generaties bereiken. Terug uit het niets, staan ze op de scherp, het kwartet met een Bruno Fevery
, die van Arsenal werd getransfereerd, én en verve Josh Homme vervangt. De pompende bas van Nick Oliveri stuwde de band vooruit. Het cimbaalwerk mocht iets meer doorklinken, maar voor de rest was dit krankzinnig sterk. Met openers “Gardenia” en “Hurricane” gaven ze meteen hun visitekaartje af: een rauwe, dreigende, stofferige groovy stoner ‘woestijn’ sound, onder de coolness van John Garcia, bracht dit alles tot een spannend kijk- en luisterstuk. “One inch man”, “Thumb” en “El rodeo” toonden aan waar de Queens Of The Stone Age de mosterd haalden. Hun set was fris en strak en met een goede drive werd een overtuigende performance afgeleverd die met “Asteroid” en “100°” een intens slot opleverde. Moet er nog zand en stof zijn om te zeggen dat Kyuss (Lives) een geweldige return maakt.

Een tweede hoogtepunt meldde zich, het Britse Foals, die op hun beurt voor een volle Marquee zorgden. Bij onze Franstalige vrienden ligt deze band erg goed in de markt, en in Vlaanderen sijpelt de respons meer en meer door. Hun ongelofelijke versmelting van postpunk, punkfunk en postrock was letterlijk live ‘Total life forever’: een intrigerende, opzwepende opbouw, hyperkinetische ritmes, nerveuze melodieën en hoekige, strakke riffs. Aanstekelijke en verrassende wendingen, doeltreffend, pakkend, dartelend en twinkelend! Heel sterk allemaal onder spil zanger/ gitarist Yannis Philippakis!
Hun geluid refereert aan de Talking Heads, Bloc Party, Editors, !!!, Friendly Fires en Battles en ze plaatsen zich moeiteloos naast ‘jongere’ bands Vampire Weekend, Holy Fuck en 2 Door Cinema Club. Een frivole toegankelijke sound en band dus; de nodige synthriedeltjes en meezingstukken zweepten de boel op. Ze genoten duidelijk van deze energieboost en palmden moeiteloos de ganse Marquee in. Onvergetelijk klonken alvast “Spanish Sahara”, “Electric bloom” en “Two steps , twice”. Foals ‘pur sang’!

In de nieuwe tent ' De Balzaal' (btw een leuke aankleding en lichtspektakel - een groot pluspunt!) nam rond 23u jonkie Boris Danen aka Netsky plaats achter de decks. Toen producer Boris in 2009 een contract tekende bij het Britse Hospital Records kwam alles in een stroomversnelling. Voorjaar '10 kwam z'n debuutplaat ‘Netsky’ uit en enkele maanden later werd hij door de luisteraars van StuBru tot beste DJ verkozen. Intussen scoorde hij met z'n singles “Iron heart” en “Moving with you”; hij kreeg op alle grote festivals een mooie spot in de schoot geworpen. Hier op Dour werd het ook een zegetocht! Na een lange en zorgvuldig opgebouwde intro schoot hij het dansfestijn op gang. Met een opzwepende MC en drummer Michael Schack (Ozark Henry, Milk Inc) op elektrische drums als extra pigment, werd het een stomend anderhalf uurtje dubstep/drum'n’bass met de nodige vette beats en funkuitstapjes.

En de muzikale sterktes en feestjes konden worden verder gezet … Cypress Hill waande zich / was ferm ‘get high’, wat even fel gesmaakt werd door het aanwezige publiek; het was koppen lopen tot voorbij de PA! Hier was iedereen voor gekomen, zo te zien! Ook hier vonden verschillende generaties elkaar voor deze uit LA afkomstige hiphopformatie. ‘Sticky green shits’ en bedwelmende hypnotiserende spacy beats boden een alaam aan hits, “Hits from the bong” ,” Cock the hammer”, “Dr Greenthumb”, “Insane in the brain” en “I ain’t going out like that”. Die ‘Black Sunday’ plaat blijft bepalend en zorgde ervoor dat iedereen er plat op ging. ‘Fine feelin’ high time’ … “Superstar” rondde het mooi af ...

Even ‘Superstar’ was Arsenal die de Marquee mocht afsluiten  … In Vlaanderen ‘hot’
( lees = een goed onthaald album ‘Lokemo’, single “Melvin” die grijsgedraaid werd, 5 uitverkochte AB's en klap op de vuurpijl het afsluiten op de Mainstage op Werchter), is iedereen reeds gewonnen, maar onze Franstalige vrienden moeten de zomerse popmelodieën van hippop, dance, groove en elektronica nog wat proeven; Een zwoel feestje was het van Arsenal …Onder leiding van tandem Roan-Willemijns kregen we een uur onvervalste funky dancerock met een resem aan hits en enkele nieuwe tracks. Weinig rustpunten in de set want op de tunes van o..m. “Estupendo”, “Melvin”, “Lotuk” en “Mr Doorman” kan je onmogelijk blijven stilstaan. Ze gaven er een tandje bij en lieten het Zuiderse, ontspannende dansbare karakter voelen …  Zucht …een beetje zomer in Dour... Spelenderwijs bleven bij de Arsenalparty alle regendruppels prompt in de wolken!

Dour – Tomorrowland … het gaat samen na middernacht! De Balzaal met o.a. Netsky gaf al de aftrap. Een stomende dj set van Boys Noize, beats & pieces, dubstep, techhouse , pompende beats & bleeps … en Laurent Garnier die met twee laptops en een synths vijf uur de dansspieren prikkelde met een prachtige uitwaaiende versie van “The man with the red face” … Dour is dag 1 top gestart ...

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Organisatie: Dourfestival, Dour

10 Days Off 2011: DAY 04: Sebastien San - Carl Craig – Nicolas Jaar

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10 Days Off 2011: DAY 04: Sebastien San - Carl Craig – Nicolas Jaar
Time flies when you’re having fun! Ondertussen zitten we al aan dag 4 van 10 days off. Vandaag staat er weer heel wat mooi volk op ons te wachten, met o.m. Nosedrip, Nicolas Jaar, Carl Craig en Sebastien San.

De opener voor vanavond is een talent van eigen bodem, Nosedrip. Een man die heel wat variatie in zijn set steekt met stijlen als broken house, dubstep, techno en retro. De mede oprichter van het ‘Surf Kill Label’ begon met een mix van ambient en downtempo. Naargelang het einde van de set vereffende Nosedrip het pad voor zijn opvolger Nicolas Jaar, met het wat hardere werk.

Nicolas Jaar dus, de New Yorker die ons dit jaar wist te verbluffen met zijn debuutplaat  ‘Space is only Noise’. Jaar die deze avond een liveset (dj set met enkel en alleen eigen tracks) voor ons in petto had, wist met zijn sferische muziek een niet te evenaren sfeer te creëren. Met nummers als “Stay in Love” steeg de temperatuur tot boven de limieten. 10 days off bedankte Jaar, Jaar bedankte 10 days off.

Van de ene naar de andere Amerikaan dan, en wat voor één! Een creatief mastermind, dames en heren: Carl Craig. Een naam die ondertussen al enkele decennia meedraait in technoland. Getuige hiervan is de 20e verjaardag van zijn eigen ‘Planet E’ label. Een man die tot de 2e generatie behoort van de Detroittechno, met een sound die het fijnste van techno laat horen in combinatie met soul, world beat en jazz. Ook deze keer een puike prestatie van deze donkere jongen. Hypnotiserende muziek die je moeilijk kan weerstaan.

Sebastien San is de man die vandaag de afsluiting verzorgt. Deze Franse dj producer, tevens kind aan huis bij voorganger Carl Craig, die binnen de elektronica wereld veel faam verworven heeft met de ‘Rising Sun’ EP op ‘Planet E’. Maar velen zullen hem ongetwijfeld ook kennen van releases op oa. ‘Rush Hour, ‘Figure’, ‘Echocord Colour’ & ‘We Play House’. 2 termen die niet weg te denken zijn uit de sets van San, hard en puur. Ook deze keer zorgde hij met zijn doffe kicks en epische basslijnen voor een magnifieke set!

4 sterke sets met als hoogtepunten Nicolas Jaar en Carl Craig, ook Sebastien San wist te imponeren. Nosedrip was zeker en vast niet slecht, maar viel iets te licht (te soft) uit om te kunnen wedijveren met bovengenoemde kanonnen.

Organisatie: 10 Days Off, Gent
 

Gent Jazz Festival 2011 – Red Snapper – Morcheeba – Daniel Lanois’ Black Dub

Gent Jazz Festival 2011 – Red Snapper – Morcheeba – Daniel Lanois’ Black Dub
Backback
Ondanks de regen die met bakken uit de lucht valt, begeef ik me naar de immer lieflijk ogende festivalsite aan de Bijloke, alhoewel dat laatste sinds de doortocht van de tropische storm gisteravond, in een lieflijk ogende modderpoel is veranderd.
Beetje uitkijken toch naar de laatste festivaldag, want niemand minder dan Blackdub sluit de boel af en zet hopelijk de tent op zijn kop. Backback heeft de eer te openen vandaag, en doet dit bij aanvang in een zo goed als lege tent. Uw man is ter plekke, al was het maar om de heren een hart onder de riem te steken. De band is mij onbekend, maar Filip Wauters (gitaar) heeft zijn strepen reeds verdiend bij heel wat andere projecten, als daar zijn The Revelaires en The Whodads. Surf, mambo en latin zijn zijn speeltjes en dat is ook te horen aan zijn gitaarspel bij Backback. Een gedurfde onderneming trouwens, met een beperkte bezetting: Filip Wauters op gitaar – Giovanni Barcella (drums) en Marc de Maeseneer (baritonsax).
Backback is een mengsel van jazz, rock en freejazz.  Niet evident en ronduit ontoegankelijk voor wie reeds in de tent is voor pakweg Morcheeba en ja zelfs voor Lanois en de zijnen. Drummer Barcella slaat er op los en lijkt me wat het cement van deze band. Stevig (slag)werk, en een stukje Italiaanse proza (eat your heart out, Jamie lee Curtis!) halfweg de set – een nummer opgedragen aan Marco Pantani – tonen dat de man van vele markten thuis is.
De Maeseneer - die in het gewone leven zou kunnen doorgaan als een kloon van Lemmy-  bespeelt de baritonsax. Zoals u wellicht weet is de baritonsax groot geworden in het populaire genre door het vele gebruik in Motownklassiekers. Morphine (meerbepaald Dana Colley) gebruikte de baritonsax als geen ander als soloinstrument en ook in Backback is het instrument van onschatbare waarde voor een lage en warme klankkleur. Morphine is in een aantal composities niet ver weg…
Backback klonk wel ok, beetje bars en wispelturig.  Wauters speelt zowel gitaar (Fender jazzmaster series voor de kenners) als baritongitaar. Op zijn twee voortreffelijk klinkende Fender Princeton amps, zorgt hij voor zowel intieme momenten als vurige en bitse uitbarstingen. Uw man kijkt alvast uit naar een vervolgconcert!

Red Snapper
Red Snapper is/was een – voor mij althans – totaal onbekende band. Dit Londens jazz, funk, jungle, triphop, hiphop en breakbeat- allegaartje heeft echter reeds een viertal CD’s uitgebracht, en voornamelijk de voortreffelijke bassist Alaister Bruce Friend (beter bekend als Ali Friend) is de drijvende kracht achter dit powercombo. Hij verontschuldigt zich voor het meebrengen van het Engelse kloteweer, en probeert er een feestje van te maken. Naar het einde van het concert toe slaagt men erin de handen op elkaar te krijgen. Een beetje magere triphop naar mijn mening, met een flauwe/fletse saxofonist die wat teveel centraal het podium domineert en die op alle mogelijke wijzen het publiek  tracht mee te krijgen, tenzij met zijn muzikaliteit.
Red Snapper heeft een sterke ritmesectie. Het ontbreekt hen aan interessante en herkenbare melodieën. Hier en daar ontwaar ik een flauw doorslagje van The Cinematic Orchestra, maar technisch gezien komende heren nog niet aan hun hielen. Triphop is niet echt meer in, of je moet het gaan heruitvinden.  Trop is teveel, en het ging dan ook gauw vervelen. Het publiek echter lustte er wel pap van. What’s next?

Morcheeba
Ja, wat gezegd over Morcheeba? Dat Skye Edwards een fan-tas-tische zangeres is bijvoorbeeld. Of dat Ross Godfrey (Fender Telecaster) een voortreffelijk gitarist is en broertje Paul als discjockey/scratcher in de band weinig tot zijn rechten komt…
Morcheeba is een tijdje dood geweest (2004) , en besloten om nu terug samen op pad te gaan en een nieuwe plaat uit te brengen. Edwards is een uitmuntend performer. De dame slaagt er zelfs in een joint uit het publiek op het podium te krijgen en …. Uiteraard door te geven. Wat doet daar men anders mee met zo’n ding? “Trigger Hippie” was het eerste herkenbare deuntje en iets minder slaapverwekkend dan alles voordien en het was wachten (geeuw) op “Rome wasn’t built in a day”, om de tent uit zijn lijden (lees: diepe slaap) te verlossen. Het is in tegenstelling tot vele concerten op deze editie van Gentjazz, niet uitkijken naar een volgend concert van Morcheeba. Het is blijkbaar moeilijk om achter iets een punt te zetten en zich daar dan bij neer te leggen. Besluit: Morcheeba is ooit goed geweest.

Black Dub
Na het zware motorongeval van Daniel Lanois en de bijhorende annulatie van de opnames en tour van zijn hele Black Dub project in 2010, is het goed toeven in 2011. De plaat ligt in de winkelrekken te blinken en één jaar na de succesvervanging door Trixie Whitley met haar special project mag zij samen met Daniel Lanois, Brian Blade en Jim Wilson terugkeren om het échte Black Dub aan het publiek van Gent Jazz te komen voorstellen.
De drie microfoons, broederlijk dicht naast elkaar vooraan op het podium zijn veelzeggend. De chemie tussen de muzikanten is zo goed dat ze samen in één grote comfort zone kunnen. Zelfs drummer Brian Blade mag zijn comfort zone af en toe delen wanneer Trixie mee achter een parallel drumstel kruipt, zelfs al in het openingsnummer “Nomad”.
Live staat Black Dub voor een licht ontvlambaar mengsel van avontuurlijke rock, dubby baslijnen, en uitbarstingen van improvisaties, dit alles met de stem van Trixie Whitley als brandpunt.
Prachtig hoe haar stem het hele spectrum aftast, nu eens vol stokkende heesheid dan weer met in lichterlaaie staande soul. “Surely” en de vooruitgestuurde single “I Believe In You” tonen een dame in grote doen en dan mag er al eens terecht chauvinistisch over haar Gentse afkomst gedaan worden. Tijdens de zachte eerste zinnen van “Silverado” kan je bijna een speld horen vallen in het publiek. Trixie’s eigen nummer “I’d Rather Go Blind” krijgt ook de Black Dub treatment en klinkt helemaal anders dan vorig jaar.
Dit alles onder het goedkeurend oog van een vaderlijke Daniel Lanois die steeds voldoende aanwezig is maar tegelijk al zijn muzikanten de kansen geeft te schitteren. Af en toe neemt hij zelf het voortouw en laat een aantal maal de ware vurige gitaargod in zichzelf naar boven komen. Verbluffend goed onder meer in de op “Slow Baby” gebaseerde improvisatie! Ook zelf solo aan de microfoon in een bevlogen versie van zijn eigen nummer ‘Fire’.
Afsluiter “Ring The Alarm” is nog zo’n onbetwistbaar hoogtepunt waarin ook drummer Brian Blade uitvoerig de kans krijgt te tonen waarom hij als één van de beste jazz-drummers van zijn generatie mag worden beschouwd. Langzaam opgebouwd, en met een aantal knetterende solo’s opgehangen aan een steeds wederkerend refrein overtreft het de albumversie op alle vlakken. Dit is niet meer buiten de lijntjes kleuren, dit is lijnen uitvegen en bakens verzetten!
Het bluesy “Sing” mag de bisronde openen en nog een laatste keer de stem van Trixie laten schitteren in harmonie met haar twee mannelijke buren alvorens met het spirituele “The Maker” het doek valt over het perfecte orgelpunt van de laatste dag van Gent Jazz 2011.

Neem gerust een kijkje naar de pics op http://www.gentjazz.com

Organisatie: Gent Jazz Festival, Gent

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