Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gary Numan
Viagra Boys
Chroniques

Arno Satamaria

1362

Écrit par

Non non, Arno Santamaria ne nous vient pas de l’autre versant du Mont Blanc, même s’il est vrai que son identité pourrait laisser penser le contraire. Arno est bel et bien français pur jus. Né en 1978, dans le Val d’Oise, c’est à 34 ans qu’il nous propose sa première œuvre majeure.

« 1362 », c’est quoi ? Une date ? Non vous n’y êtes pas… C’est un petit merci aux 1362 personnes qui ont financé la production de son album via le site en vogue du moment ‘My Major Company’ (Grégoire, Joyce Jonathan, Irma, …) Faut dire que le gaillard a quasiment dû affronter le parcours du combattant pour y arriver !

Après quelques années de galère, il entre enfin en possession de la somme nécessaire pour entrer en studio et, sous la houlette de Vic Emerson (Bashung) ou encore Thomas Bloch (Radiohead, Gorillaz), il met en boîte les 12 chansons de ce premier long playing. Nous somme alors en février 2011.

A l’écoute de ce premier ouvrage, on ne peut que rester admiratif. Tout y est, beaux mots, belle voix, partitions et arrangements remarquables. Arno a du talent, c’est une évidence.

Sincère, authentique, émouvant, Arno joue sur la corde sensible, transmet bien dans ses textes ce qu’il vit, voit, ressent. Il parle de lui et c’est un concentré d’émotions qu’il nous dévoile. C’est Léo Ferré qui est à l’origine de son amour des beaux textes. Pas étonnant, dès lors, qu’il développe une même force dans ses mots, est toujours à la recherche de la bonne formule. A l’image d’un Bertrand Cantat (qui aurait pu être l’auteur de quelques titres) et par son tout petit côté violent, ses paroles nous bousculent, nous accrochent et font mouche. Du grand art !

Le tout sur des musiques riches, envoûtantes qui créent une atmosphère sublime, une intensité pleine de charme, de fraîcheur. Arno est visiblement amoureux des guitares car, à l’instar d’un Neil Young, toutes ses compos en sont magnifiquement imprégnées.

Un album sublime pour un magicien des mots et des maux. Quand l'émotion se décline en musique et en chansons, il en résulte un album riche porté à bout de voix et de cœur par un Arno Santamaria troublant de sincérité, d'authenticité et de charisme.

Attention, talent !

 

Noa Moon

River (Ep)

Écrit par

« I’m on my Way to Paradise », ce titre vous dit quelque chose ? Mais oui, bien sûr…

Euh, c’est Katty Perry, non ? Non ! Alors c’est Adèle ? Non plus ? Ah oui, j’suis con, c’est Birdy bien évidemment ! Ben non, encore raté !

Vous n’y êtes pas du tout. Faut pas chercher si loin, voyons. Restons chez nous, dans notre joli petit pays où tant de talents naissent les uns après les autres. Cette fois, c’est au tour de Noa Moon de prendre place sous les feux des projecteurs. Mais je comprends tout à fait votre (vos) méprise(s). Cette jeune chanteuse-guitariste, bruxelloise bon teint, âgée tout juste de 21 printemps, complètement inconnue au bataillon, débarque un Ep de 5 titres alléchants, sous le bras. Mais comment peut-on se contenter de cinq morceaux quand on a tant de talent ?

« Paradise » a cassé la baraque tout l’été et est suivi de quatre autres compos qui, immédiatement, nous bousculent, nous obsèdent, nous rendent déjà amoureux de la petite Manon (c’est son vrai prénom). « River » est magique de simplicité et délicieux comme un bonbon, un peu acide à l’extérieur et sucré à l’intérieur. « One more Night » ressuscite une Suzanne Vega morte et enterrée depuis des lustres. Quant à « Magic » c’est carrément sous les traits d’une star de la britpop qu’elle déroule son refrain endiablé à souhait. Avant de redonner à « Paradise » une couche ‘radiophonique’ dans une version nettement plus commerciale et non moins intéressante, Noa Moon termine son mini elpee par « It’s OK » ballade folk toute en douceur, démontrant que l’orchestration et l’interprétation acoustique ne font pas peur à notre jeunette.

Un Ep à découvrir absolument et c’est avec une impatience non dissimulée qu’on attend la suite…   

 

Little Boy

Anyway (Ep)

Écrit par

‘Little Boy’ c’est le nom que les Américains ont attribué à la bombe atomique qui a détruit la ville japonaise de Hiroshima, en 1945. Mais c’est également le patronyme choisi par une formation normande. Issue de Bayeux, très exactement. Un groupe né, il y a deux ans.

Il accorde quelques concerts, puis décroche le prix du public, lors d’un concours. Ce qui lui permet de graver un premier Ep. Il est sorti en mars et s’intitule « Anyway ».

Après avoir écouté ce disque, on ne peut pas dire qu’il fasse l’effet d’une bombe. Ou alors elle est à retardement. Premières constations, la production est insuffisante, les musiciens manquent de cohésion et le chanteur possède un accent à couper au couteau.

Néanmoins, après plusieurs lectures, on se rend compte que le band recèle pas mal de qualités. Et notamment une intensité palpable sur toutes les compos de cet Ep. Le chanteur a quand même un timbre de voix évoquant un certain Greg Dulli (NDR : notamment sur « Come Along »). Et le sens mélodique est à la fois bien aiguisé et efficace. Aussi bien lors des morceaux les plus énergiques (« Staring Behind ») que paisibles (« Come Along », la ballade pop « Useless »). On est cependant bien loin de l’explosion de décibels ; et pourtant manifestement le groupe possède un talent certain.

Finalement, prometteur, cet Ep l’est. Il restera donc au groupe à transcender ses qualités et gommer ses défauts, sans quoi, il risque l’implosion plutôt que l’explosion…

 

Smokin' Joe Kubek

Let that right hand go…

Écrit par

Joe Kubek est né en Pennsylvanie, mais a passé toute sa jeunesse au Texas, à Irving. Très jeune, il est contaminé par le blues. Il a milité au sein du backing band de l'un des géants du blues texan, le grand guitariste Freddie King. Il a également épaulé des chanteurs de blues issus de sa région, comme Al TNT Bragg et Little Joe Blue.

Inédite, cette collection a été soigneusement concoctée par ce petit label texan. Elle réunit des enregistrements réalisés par Mr Kubek, l'un des plus prestigieux gratteurs de blues locaux ; des archives qui remontent à 1984 (NDR : soit à ses débuts) et nous conduisent jusque l'an 2000.

"How many more years" ouvre l’elpee. Une plage royale signée par le géant Howlin' Wolf. Cette version arrache. L'intervention aux cordes est audacieuse. Keith Ferguson et Doyle Bramhall constituent la section rythmique. Darrell Nulisch se réserve le chant. "It ain't no use" est un blues sans le moindre artifice, comme je l’apprécie. Surprenant, il touche directement sa cible. Le jeu de Kubek est d'une sauvagerie rare. Lou Bovis malmène ses ivoires. La partie vocale est remarquable. Rocailleuse, très proche de celle de Stevie Ray Vaughan, elle est probablement assurée par Doyle Bramhall (NDR : il nous a quittés en novembre 2011). Brut de décoffrage, "King's thang" est un boogie instrumental. Les guitares sont à l'unisson. L'harmonica de Nulisch tente de se réserver un espace face à ce mur de cordes. Blues lent de facture, ma foi, fort classique, "The other side of love" évolue dans un registre très proche du texas blues de Freddie King. Et la voix passionnée accentue cette impression. Charly Wirz est préposé à la guitare rythmique. Notoire, cet artisan possédait son ‘guitar shop’ à Dallas où les célébrités se bousculaient. Et en quelque sorte, cet elpee rend également hommage à ce personnage brillant, aujourd’hui disparu. Rockin' blues, "She's gone" est un morceau qui ne manque pas d’envergure. Au cœur des guitares texanes s’y enfonce une slide meurtrière. Interlude, "Tempted" trempe dans la soul ; une piste caractérisée par la présence de l'orgue et enrichie par les très belles voix de Darrell Nulisch et Miss Benita Aterberry. L’adaptation du "That's alright" de Jimmy Rogers est attachante, un classique illuminé par la voix pure et soul du regretté Al Braggs. Marc Benno figure également sur cet opus. Au cours des 70’s, il avait fondé les Nightcrawlers en compagnie de Stevie Ray Vaughan et Doyle Bramhall. Que le monde est petit ! Blues lent, “Black snake craxlin’ on the floor” est empreint d’une grande sensibilité”. Le long playing s’achève par “Driving sideways”, un instrumental dédié à Freddie Kinf.

Excellent, ce disque a été produit par Clint Ray Budwell, boss du label Bird. Depuis 1989, après s’être rencontrés dans un club de Dallas, Kubek partage une aventure musicale en compagnie de son ami et acolyte noir, Bnois King. Et en 2012, le duo a justement publié un nouvel elpee sur le prestigieux label californien Delta Groove, un opus acoustique baptisé "Close to the bone".

 

Sophie Hunger

1983

Écrit par

Le 6 novembre 2012, Sophie Hunger se produira à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Elle devrait y présenter son nouvel opus. Son dernier, « 1983 », nous l'avions honteusement négligé, lors de sa sortie. Il s’agissait du troisième elpee de la Suissesse.

Emilie Jeanne-Sophie Welti (NDR : c’est son véritable nom !) baigne dans l’univers de la musique depuis son plus jeune âge. Excellente guitariste et pianiste de jazz, elle a décidé, dès 2006, de se tourner vers le pop/folk.

« 1983 », c’est l’année de sa naissance. C’est aussi le titre de cet elpee découpé en 14 plages. Une œuvre qui repose sur une instrumentation conventionnelle ‘batterie-basse-guitare’ et qu’elle interprète tour à tour en anglais ou en suisse alémanique, et en français sur une seule chanson, une reprise, « Le Vent l’Emportera » de Noir Désir. Mélancolique, ténébreux, ce disque est beaucoup moins accessible que les précédents (NDR : les mauvaises langues diront plus terne). Feist, Tori Amos et Ani DiFranco ne sont pas loin ; encore que sa voix veloutée ainsi que ses textes engagés et rebelles sont très susceptibles de rappeler PJ Harvey.

 

John Hiatt

Mystic Pinball

Écrit par

John Hiatt est un des artistes majeurs de la scène roots américaine. Et il vient de fêter ses 60 balais. Bien qu’il compte 40 années de carrière personnelle et qu’il jouisse d’une reconnaissance unanime auprès de ses pairs, il n’a jamais rencontré de succès probant. John est cependant comme un vieux bourbon. Au fil du temps, il s’améliore ; et les dernières œuvres publiées chez New New West en sont la plus belle démonstration.

Aventureux, "We're alright now" est un blues d'excellente facture. La voix de Hiatt est puissante et autoritaire ; et pourtant on a parfois l’impression qu’il en garde sous la pédale. La mélodie accroche facilement. Le refrain est même contagieux. Si bien qu’en fin de parcours, on se surprend à le reprendre en compagnie des musiciens. "Bite marks" mord et laisse une empreinte. Le riff est incisif, comme coupé à l’aide d’une lame de rasoir. Une plage qui déménage tout en se révélant captivante. Le backing group est solide. Réunissant Patrick O'Hearn à la basse et Kenneth Blevins à la batterie, la section rythmique est particulièrement soudée et résiste à toute épreuve. Hiatt imprime la rythmique pendant que le soliste Doug Lancia tire son épingle du jeu en dispensant des motifs d’une grande simplicité mais très efficaces. Pour enregistrer cet elpee, John est soutenu par les mêmes collaborateurs qui avaient participé à la confection du précédent opus, "Dirty jeans & Mudslide hymns", un disque paru en 2011. Excellente ballade roots trempée dans l’americana, "It all comes back someday" rappelle le Dylan de la grande époque ; néanmoins, l’intensité y est plus soutenue. Une intensité qui monte encore d’un cran sur une autre ballade intitulée "Wood chipper". On se demande quand même ce que John a mangé avant d’entrer en studio ; mais il mord dans sa musique à belles dents. "My business" est toujours aussi offensif. Bluesy, le riff s’accélère, à la manière des ‘garage’ bands de naguère. Pour la circonstance, c’est la slide qui passe à l’avant-plan. Agressive, elle se révèle même déterminée. Le climat de ce long playing serait-il hanté par Howlin’ Wolf ? Nouvelle ballade, "I just don't know what to say" est une compo somptueuse. John chante d’une voix dylanesque post "Nashville Skyline". Le son de cette plage est d’une profondeur incroyable. Faut dire que la production est assurée par Kevin ‘Caveman’ Shirley (Silverchair, Aerosmith, Joe Bonamassa) ; et elle est impeccable. La guitare slide est lumineuse. Limpides, les arpèges de mandoline tapissent la toile de fond. Countryfiante, "I know how to lose you" est une chanson empreinte de beauté et de sérénité. Instruments acoustiques et amplifiés se conjuguent à la perfection. Hiatt a également un petit faible pour les riffs ‘stoniens’. A l’instar de "You're all the reason I need". Marqués au fer rouge par Lancia, gratteur d'envergure, ils entretiennent l’attaque rythmique. Blues urbain bien enlevé, "One of them damn days" est souligné par des cuivres efficients, une piste au cours de laquelle Doug écrase quelque peu ses pédales, pour s’autoriser une envolée. Délicates, envoûtantes, les six cordes acoustiques du maître dessinent "No wicked grin", une autre ballade sculptée dans le folk. “Give it up" baigne au sein du country rock, une plage traversée par une pedal steel qui s’impose. D’excellente facture, cette œuvre s’achève par "Blues can't even find", une dernière ballade manifestement roots. A cause de ces sonorités acoustiques et métalliques du dobro. Limpides, elles ondoient face à une ligne de basse bien marquée. Probablement le meilleur album commis à ce jour par Mr John Hiatt…  

 

Ry Cooder

Election Special

Écrit par

Agé de 62 ans, ce Californien affiche déjà une bien longue carrière, derrière lui. Co-fondateur des Risins Sons, en 1964, en compagnie du mythique Taj Mahal, cet adepte du folk/blues était devenu un coopérateur inspiré des Rolling Stones, à la charnière des années 70. Depuis, il a mené une carrière exemplaire ponctuée d’une quinzaine d’albums personnels ainsi qu’opéré une multitude de collaborations, notamment auprès d’Ali Farka Touré, des Chieftains, du Buena Vista Social Club ou plus simplement est apparu auprès de Neil Young ou Eric Clapton, comme invité…

Sa dernière galette, “Pull up some dust and sit down”, est parue en 2011. A cette époque, on le présentait déjà comme un artiste engagé, n’hésitant à afficher un regard critique sur le monde politique. Et aujourd’hui, il a pris pour cible, la prochaine élection présidentielle qui se déroulera aux State, en novembre prochain. Le titre de son elpee, “Election special”, est d’ailleurs significatif. Cooder n’est ni conservateur ni traditionnel. Le parti républicain et son candidat, ce n’est pas sa tasse de thé! Il a déclaré qu’Omney était un home cruel, dangereux ; un rapace capitaliste. Pour concocter ce nouvel opus, Ry s’est replongé dans l’univers de son influence majeure folk : Mr Woodie Guthrie. Cet opus est néanmoins une affaire exclusivement familiale. Cooder signe toutes les compositions. Il se réserve le chant, assure la production et joue de tous les instruments, sauf la batterie et les percussions dévolues à son fils Joachim.

Ry démarre en force par “Mutt Romney blues”. Tout au long de cette ballade roots, il se met dans la peau du chien qui appartient au candidat républicain, désespéré de se voir transporté dans une cage sur le toit de la voiture. Ce grief mordant a fait l’objet d’une vidéo ‘cartoonesque’ ; elle met en scène un canidé qui chante et gratte les cordes. Introduit par une mandoline, “Brother is gone” est une réplique au “Crossroads” de 1936. Pour la circonstance, ce n’est plus le bluesman légendaire qui vend son âme au diable, en échange de la maîtrise de l’instrument, mais deux frères qui vendent la leur pour obtenir la toute puissance. En fait, il évoque ici les frères Koch, héritiers de l’une des plus grandes fortunes industrielles des USA, notoires pour leur comportement très conservateur. Les parties instrumentales sont excellentes. Blues bien rythmé, “The Wann street Part of town” est une autre réflexion –et elle est implacable– sur la part accordée au monde des finances. Et dans le style, les critiques pleuvent. A l’instar de “Guantanamo”. De “Going to Tampa”, plage au cours de laquelle il règle ses compte avec les féministes de droite comme Sarah Palin. De “Kool-Aid”, un superbe blues, traversé par une excellente intervention à la slide. Et enfin “The 90 and the 9”, un titre qui condamne l’action des agents recruteurs de l’armée dans les lycées. Jim Crow en prend aussi pour son grade. Très anciennes, les lois baptisées “John Craw” entretenaient la ségrégation sociale et raciale dans la plus grande démocratie de ce monde! “Cold cold feeling” constitue certainement la plus belle plage du long playing. Un blues lent majestueux  au cours duquel Ry prend publiquement la défense de l’actuel président Obama. Et la présence de la slide est un vrai bonheur. Avant de se retirer, Mr Cooder pousse un dernier cri de colère pour le respect des droits civiques, contre le viol de la Constitution: “Take you hands off it”. Martin Luther King proclamait ‘Do something if you can’ (Trad : ‘Faites quelque chose si vous le pouvez’. C’est chose faite pour Ry Cooder!

 

Various Artists

We are Bxhell

Écrit par

« We Are  BxHell » est une compile réunissant seize formations issues des scènes punk (Trouble Kidz, The Ratzingers, Speedcorpse, Sport Doen, …), hardcore et noise-rock (Siamese Queens) bruxelloises. Tout ce qui fait un bon boucan donc ! Ces groupes, outre la musique qu’ils pratiquent, ont la particularité d’être passés sur les planches du DNA (café bruxellois notoire pour ses concerts du style). 

Ce recueil est destiné à nous révéler l’existence d’un mouvement musical underground, au sein de la capitale belge. Et puis surtout d’inviter le public branché à s’intéresser à leur musique. L’objectif de cette entreprise est donc plus que louable ! Malheureusement, il faut reconnaître que certains combos ont retenu, pour ce projet collectif, des titres sommairement produits. Ou même pas produits du tout. Si bien que vu le nombre d’ensembles représentés sur cette compilation, on éprouve énormément de difficultés à les distinguer.

“We are Bxhell” est disponible au prix de 5 euros à l’Elektrocution Records Shop ou au Ride All Day. C’est à Bruxelles !

 

Page 333 sur 1252