Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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First Serve

De la Soul's Plug 1 & Plug 2

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Timing parfait pour la sortie de « Plug 1 & Plug 2 » chez First Serve, projet parallèle de deux membres –Posdnous et Dave– des inimitables De la Soul. Le hip-hop funky et positif de ses vétérans devrait ensoleiller généreusement le début des vacances….

« First Serve » est un album concept. Celui de la fausse BO d’un film pas encore tourné. Il met en scène deux jeunes gens aux personnalités opposées, plongés dans le Queens des années 90 (Deen Whitter et Jacop ‘Pop Life’ Barrow, aka Plug 1 & Plug 2), qui se lancent dans l’aventure du hip-hop sous le patronyme de First Serve. Une histoire d’amitié vécue dans l’univers impitoyable du showbiz, narrée par des flow imparables ‘made in De la Soul’. Mis en forme par les producteurs français Chokolate et Khalid, l’opus est un véritable bol d’air frais grâce à ses beats funky et disc. Cet esprit old-school fait même des ravages sur « Must B the Music » ou le très addictif « Move ‘Em In, Move ‘Em Out ». En outre, les interludes ne sont pas inutiles et suscitent, comme d’hab., l’hilarité à travers Eleanor, la mère de Deen…

En concert le 25 octobre au KVS à Bruxelles mais aussi et surtout dans le cadre du Couleur Café, ce 30 juin… premiers arrivés, premiers servis!

 

Ganashake

Flirty fishing

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Trio issu du Nord du Pays (NDR d’Erps-Kwerps, très exactement) Ganashake réunit le chanteur/guitariste Jess Jacob, le bassiste Sander Goethals et le drummer Bert Minnaert. Ce groupe flamand jeune et dynamique est né en mai 2009. Six mois plus tard, il met en boîte un Ep 5 titres. Leur style ? Une combinaison de blues, rock et funk. Pour la circonstance, le disque bénéficie de la mise en forme de Jean-Marie Aerts. En 2010, le combo multiplie les concerts et se produit notamment au R&B Festival de Peer ainsi que dans le cadre des Gentse Feesten. En juillet, il retourne en studio (NDR : ICP à Bruxelles, pour être plus précis), toujours sous la houlette de l’ex-TC Matic, et enregistre six autres compositions. Eponyme, l’album sort en octobre de la même année.

Pour concocter « Flirty fishing », le band brabançon est retourné au même endroit, mais cette fois sous la houlette de Michel Dierickx. Le second elpee est découpé en onze plages. Légèrement funk, “I’ve been waiting” ouvre l’elpee tout en douceur. Puis, survient l’étincelle. A cet instant, les cordes de Jess nous plongent dans une ivresse enchanteresse. Les changements de tempo sont légion. Solide, la section rythmique permet au leader de laisser libre cours à ses moments de délire. Ecrasantes, les quatre cordes de Sander tracent le chemin mystérieux de “Dancing dose you trust”. Tout en relief, la voix s’épanche. Patrick Riguelle participe aux chœurs sur cette plage au charme indéniable. Lors du mixing, l’ingénieur du son a ajouté des effets spéciaux, afin d’apporter davantage de nuances à l’œuvre. Changement de cap pour “Keep falling”, un blues rock dont l’impact est direct. Nerveux, le jeu rappelle le Dr Feelgood des débuts. Wilko Johnson est impliqué dans l’attaque rythmique. “Hurts & harms” démontre que Ganashake a plus d’une corde à son arc. Très contemporain, ce rock illustre une forme de recul dont le groupe est capable de manifester, en toutes circonstances. L’intervention lumineuse de Riguelle à la lap steel est lumineuse sur “Picture book”. En studio, le trio n’hésite pas à tenter des constructions complexes, à contrario de leurs prestations scéniques, plus roots. “Are you happy” baigne au sein d’un climat menaçant. Acides, gémissantes, torturées, déjantées, les cordes entretiennent l’atmosphère de cette compo au cours de laquelle la voix de Riguelle rayonne littéralement. Cette incursion dans le psychédélisme contamine également “Little back room”, un blues de l’impossible plongé dans le chaos. Mais un chaos organisé, guidé par une ligne de basse dont la puissance rythmique monte en crescendo. Retour au funk ou plus exactement au soul/rock sur “Rearrange my soul”, une piste irriguée par l’orgue Hammond de Jan Hautekiet. Mr Jacob arrache ses cordes à la manière de Rory Gallagher sur “Temporary shutdown”, une piste énergique taillée sur mesure pour la formule trio. “Stopsigns” achève l’opus. Le funk est ici teinté de jazz. A cause du piano électrique de Hautekiet dispensé à la manière de Steely Dan. Et le résultat est loin d’être déplaisant. De bonne facture, cet album nécessite une écoute attentive (NDR : renouvelée aussi) pour être apprécié à sa juste valeur. L’évolution de ce groupe est, manifestement, à suivre de très près…

 

Girlseeker

1-800-Greed

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Premier album pour ce trio danois, dont la musique s’inspire à la fois du psychédélisme expérimental d’Ariel Pink et de l’électro-pop japonaise. Pensez à Yellow Magic Orchestra et surtout à Pizzicato Five. Encore que parfois leur démarche me fait penser à un autre groupe scandinave, mais finlandais, 22 Pistepirkko. Pas sous sa forme garage, comme à ses débuts, mais plutôt contemporaine, c’est-à-dire depuis qu’il a intégré davantage d’électronique dans sa solution sonore. Parce que des sonorités synthétiques, il n’en manque pas chez Girlseeker. Outre la boîte à rythmes, les claviers dominent le sujet et sont capables de produire un éventail de sonorités particulièrement ample. Rognés, ils nous replongent dans les sixties, atmosphériques, les seventies, et aquatiques, les eighties. Sans oublier les interventions épisodiques d’un piano allègre. Quant à la guitare, torturée, cosmique, elle plane constamment dans la stratosphère. Ajoutez-y une voix de baryton caverneuse, parfois trempée dans la reverb, et vous obtiendrez un album qui tient bien la route, guidé par son fil mélodique inaltérable de la première à la neuvième plage…

 

Grandchaos

Rumours of my life

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Grandchaos, c’est le projet solo de l’artiste belge Tcheleskov Ivanovitch, impliqué dans la musique mais aussi la peinture depuis les 80’s. A l’époque, il militait au sein du groupe IDLO. C’est au début des années 2000 qu’il s’est lancé dans une carrière en solitaire, au cours de laquelle il a déjà publié deux Eps, un album de remixes et trois opus, dont ce « Rumours of my life ».

Autant vous mettre au parfum tout de suite, ce disque baigne dans l’EBM old school. Bien dans la lignée des premiers Front 242. Une violence froide, sombre est martelée au fil des bpms, pendant qu’une voix caverneuse vient poser ses lyrics (slogans ?) qui traitent d’aliénation, de haine, douleur, mélancolie et solitude…

Pour concocter ce long playing, Tcheleskov a reçu le concours d’un autre artiste belge, Jacky Meurisse, tête pensante de Signal Août 42. Il y apporte sa collaboration aux vocaux. Des vocaux également assurés par quelques voix féminines, en fin de parcours. De quoi accentuer le climat apocalyptique de l’œuvre.

Un disque qui recèle deux bonus tracks. Deux remixes. L’un opéré par Fortaste et l’autre Groupe T.

Enfin, pour que votre info soit complète sachez qu’en live Grandchaos est rejoint par Olivier T., responsable de la mise en scène de représentations vivantes ainsi que de la projection des visuels.

 

Mathis Haug

Playing my dues

Écrit par

Mathis Haug est âgé de 46 ans. Il est originaire de la Forêt Noire, en Allemagne. Mais la plus grande partie de sa vie, il l’a passée en France. Il prend goût à la musique en écoutant Bob Dylan, Tom Waits, Janis Joplin, Prince et Gainsbourg, une palette d’artistes bien variée. Il se lie d’amitié au guitariste anglais, Seamus Taylor. Faut dire qu’ils partagent une même passion pour le funk et le R&B. Ensemble, ils fondent Mathis and the Mathematiks, en 2003. De ce projet naîtra l’album “Five”.

« Playing my dues » constitue le premier elpee solo de Mathis, un opus qui privilégie le folk et le blues. “Playing my dues” est une plage très travaillée et riche. Des cordes acoustiques préparent le terrain pour la voix sombre, grave et profonde de Haug. Place ensuite aux cordes du banjo et celles de la guitare aux accents très métalliques mais d’inspiration orientale. Mathis est doté du don d’ubiquité. A cause de son habileté à conjuguer tous ces instruments. Bien plus proche des racines, “Birthday cake” est un blues trempé dans le Delta. Le dosage des cordes est à nouveau surprenant et bien équilibré, malgré le recours à une guitare électrique au son gras et bien amplifié! “Workless” opère un retour à un folk très mélodique. Logée à l’avant-plan, la voix est très autoritaire. Elle s’impose sur les cordes pourtant bien performantes. Tout au long de la bien jolie ballade “Family fire”, Mathis est épaulé d’une voix féminine fragile. Soignée, la production met en exergue le banjo de Haug. Sa voix est proche de celle de Bob Dylan, mais le Zim de 1969 époque “Nashville skyline”. Composition somptueuse, “The wind blew strong” s’étale dans un climat qui ne respire pas vraiment la joie de vivre! “Pickpocket” est monté comme un film découpé en différentes séquences au cours desquelles Haug module le ton de sa voix. Et au cœur de cet univers mélancolique, il nous réserve quelques ballades. Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que c’est son ami Seamus Taylor qui signe la plupart des textes…

 

Human Don’t Be Angry

Human Don’t Be Angry

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Derrière le masque de Human Don’t Be Angry se cache Malcolm Middleton, ex-Arab Strap. Après avoir publié cinq LP en solitaire, l’Ecossais suit les traces de son ancien camarade de route Aidan Moffat et change de cap sur ce projet principalement instrumental. Au menu, guitares et boîtes à rythmes. Middleton ne pousse la chansonnette qu’à trois reprises. Chiffre qu’il aurait dû ramener au néant tant les morceaux entièrement instrumentaux sont les plus étincelants de la galette. Etincelants mais pas trop, l’univers grisâtre du bonhomme enveloppant encore et toujours ses compositions.

Ecrits en à peine quatre semaines, les neufs morceaux qui composent ce premier LP éponyme n’ont rien de tout à fait original mais le projet prend son sens sur quelques-uns d’entre eux comme « After The Pleasuredome » et « 1985 », deux savoureuses mélopées flirtant de très près avec le Post-rock.  En publiant « Human Don’t be Angry », Middleton n’est pas encore arrivé au pays de Candy mais y travaille, comme le souligne la dernière plage du disque, « Getting Better (At Feeling Like Shit) ». Une jolie étape supplémentaire dans la carrière du Scottish.

Malcolm Middleton présentera son nouveau projet à la Rotonde du Botanique le 16 septembre.

 

Joan & The Sailors

Mermaid

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Aargh, Matelot ! Joan et ses six Sailors ont embarqués dans un grand navire en direction des spotlights. Encore au stade des balbutiements, cette formation suisse a de quoi faire parler d’elle. Joan & The Sailors puise clairement son inspiration du côté de Portishead (« Jailheart », « Better Off Dead »), en évitant toute empreinte d’imitation, « Mermaid » étant essentiellement orienté Folk.

En matière d’écriture, Joan Seiler et son acolyte principal, Mario Dotta, possèdent un savoir-faire au potentiel énorme. Certaines plages sont captivantes, de bout en bout. Comme « Où Est-Tu ? » (sic) interprété par Dotta et Seiler dans la langue de Molière et appuyé par quelques envolées lyriques de la figure principale du septuor, soulignant le penchant de la formation pour les effets théâtraux. Ou  ce splendide « Rain In My Chest » qu’on ne peut que très vivement recommander. De sa voix envoûtante, la « Mermaid » en chef a tout ce qu’il faut pour propulser Joan & The Sailors sur le devant de la scène. Un disque aussi bon qu’inattendu.

 

Memoryhouse

The Slideshow Effect

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Pour leur premier LP, Denise Nouvion et Evan Abeele, alias Memoryhouse, quittent peu à peu le domaine de la Dream Pop au profit d’un Pop-Rock nostalgique et estival. Le genre de disque que l’on s’enfile au bord de mer, la tête perdue dans le bleu du ciel et de l’eau. Mais point trop n’en faut, le duo ayant perdu de sa superbe entre la publication de leurs Eps et leur premier album. La pilule de « The Slideshow Effect » serait en fait passée plus facilement si les deux musiciens avaient scindé l’œuvre en deux Extended Play. Ou s’ils l’avaient tronquée d’un ou deux morceaux inutiles comme « Punctum » et ses touches ineptes d’Americana ou l’assommant « Heirloom ».

Outre ces faux-pas, Memoryhouse est également capable du meilleur (« Little Expressionless Animals », « Pale Blue », « The Kids Were Wrong »), lorgnant à de trop rares occasions du côté de Beach house (« Walk With Me »). Le léger changement de cap effectué sur leur « Slideshow Effect » permet  au duo de se distinguer de la masse de projets Dream Pop qui fleurissent depuis quelques mois. Leur potentiel demeure entier. Reste à la formation de concocter quelques ritournelles un chouïa plus solides, sans se détourner de la formule qui leur avait permis de s’avancer d’un pas sous les projecteurs. 

 

Amsterdam Klezmer Band

Mokum

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Vous aimez la musique issue d’Europe centrale ? De l’Est ? Le klezmer ? Vous êtes tombé sous le charme du magnifique ouvrage d’Albert Londres, le « Juif Errant ». Le rite initiatique ‘bar mitzvah’ n’est pas un secret pour vous ? Vous ne jurez que par Emir Kusturica et son No Smoking Orchestra. Vous ne pouvez passer à côté de l’Amsterdam Klezmer Band (AKB).

Ce collectif néerlandais (NDR : sept musicos ont participé aux sessions d’enregistrement) nous propose donc son nouvel opus intitulé « Mokum » (NDR : en yiddish, il signifie ville). Un disque immortalisé ‘live’ qui réunit une partie de leur répertoire. Si vous l’ignoriez encore, le klezmer est la musique traditionnelle des Juifs ashkénazes (NDR : établis en en Europe centrale) depuis le XVième siècle. Une musique, une tradition qui a survécu au temps et que tente de nous transmettre aujourd’hui AKB. En réalité l’expression sonore de l’AKB lorgne surtout du côté des Balkans. Pensez à Kusturica ou encore à Boban I Marko Marković Orkestar. Quoiqu’il en soit, virevoltante, allègre, cette musique vous donne des fourmis dans les jambes et vous incite à faire la fête. Les solos de trompette, de contrebasse, etc. s’enchaînent. Tous plus impressionnants les uns que les autres. Peu de vocaux. Chantés alors soit en yiddish (NDR : je suppose) ou en néerlandais…

Perso, j’ai l’impression que l’AKB est surtout performant en ‘live’. Sur disque, votre serviteur a eu plus de mal à accrocher. Faut dire aussi que l’écoute de ce « Mokrum » m’a semblé interminable…

 

Trois Green Day pour la rentrée !

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Green Day publiera trois albums au cours des prochains mois. Les vétérans du punk/pop ont programmé ces sorties pour septembre, novembre et janvier !

Le trailer d’‘Uno’, ‘Dos’ et ‘Tré’ est à découvrir sur YouTube…

http://www.youtube.com/watch?v=2L7YpZONarY

 

The Flaming Lips sur Bella Union.

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Les extravagants Flaming Lips ont signé chez Bella Union et publieront leur nouvel album le 30 juillet.

« The Flaming Lips and Heady Fwends » a bénéficié, lors de sessions d'enregistrement, notamment du concours de Yoko Ono, Nick Cave, Erykah Badu, Bon Iver et Ke$ha.

Tracklisting

1.  “2012 (You Must Be Upgraded) (w/ Ke$ha, Biz Markie & Hour Of The Time Majesty 12)

2. “Ashes In The Air” (Featuring Bon Iver)

3. “Helping The Retarded To Know God” (Featuring Edward Sharpe and The Magnetic Zeros)

4. “Supermoon Made Me Want To Pee” (Featuring Prefuse 73)

5. “Children Of The Moon” (Featuring Tame Impala)

6. “That Ain’t My Trip” (Featuring Jim James of My Morning Jacket)

7. “You, Man? Human???” (Featuring Nick Cave)

8. “I’m Working At NASA On Acid” (Featuring Lightning Bolt)

9. “Do It!” (Featuring Yoko Ono/Plastic Ono Band)

10. “Is David Bowie Dying?” (Featuring Neon Indian)

11. “The First Time Ever I Saw Your Face” (Featuring Erykah Badu)

12. “Girl, You’re So Weird” (Featuring New Fumes)

13. “Tasered And Maced” (Featuring Aaron Behrens of Ghostland Observatory)

 

These United States enfin en Europe.

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Eponyme, le 5ème album de These United States paraîtra chez Alter K. Enregistré l'année dernière avec la participation de membres de Deer Tick, Langhorne Slim et Phosphorecent, ce disque constitue le point culminant de la carrière d’un groupe formé en 2008 par le très charismatique Jesse Elliott, à Washington DC. En résulte un éventail de titres rock & roll, psyché/pop et ballades country/folk plongés dans le cadre d’une americana résolument moderne.

Album en streaming public Soundcloud: http://soundcloud.com/theseunitedstates/sets/tusadvance

Reportage sur leur nouvel album : http://www.youtube.com/watch?v=8hIrb-Ri1Qk#

 

Tremplin Kickstarter pour Amanda Palmer…

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Cinq années qu’Amanda Palmer n’avait plus enregistré d’album. Son nouveau cd, intitulé « Theater is evil », a été financé par 25.000 internautes via Kickstarter.

http://www.kickstarter.com/projects/amandapalmer/amanda-palmer-the-new-record-art-book-and-tour/comments

http://www.amandapalmer.net

 

Un double single pour Electronicat…

Écrit par

« Vermillion Clifs » et « Skyway Drive » constituent le second volet de publication de singles, entamé en avril dernier par le label No School Today. Ces deux plages figurent sur le même support. Electronicat y propose deux morceaux instrumentaux, grosse caisse bourdonnante et guitare au rendez-vous.

Dans un esprit de collaboration, les artistes français Nicolas Moulin et Vanessa Raynal ont produit un clip vidéo pour chacun des deux morceaux.

En attendant de découvrir les clips qui seront diffusés le jour de la sortie, vous pouvez écouter les compos sur la toile

http://soundcloud.com/electronicat/vermillion-cliffs-sidea

http://soundcloud.com/electronicat/skyway-drive-sideb

https://vimeo.com/43915563

https://www.facebook.com/Electronicat

http://noschooltoday.bandcamp.com/

Calexico sauce Louisiane…

Écrit par

Bonne nouvelle de la semaine : Calexico sera de retour sur disque, ce 10 septembre, avant d’accorder un concert à l’AB le 19 du même mois !

Le 6ème album des Américains, « Algiers », a été enregistré à la Nouvelle-Orléans et produit par Craig Schumacher. Un premier extrait (« Para ») est à découvrir sur YouTube ou Soundcloud.

http://youtu.be/qM_Euc5saPI
http://soundcloud.com/cityslang/calexico-para/s-cKuPD

Tracklisting:

01. Epic
02. Splitter
03. Sinner in the Sea
04. Fortune Teller
05. Para
06. Algiers
07. Maybe On Monday     
08. Puerto
09. Better and Better
10. No Te Vayas
11. Hush
12. The Vanishing Mind

http://www.cityslang.com/calexico/
http://www.casadecalexico.com

 

 

Jens Lekman sait ce que l’amour n’est pas…

Écrit par

Jens Lekman est enfin de retour. L’artiste suédois a, en effet, annoncé la sortie de son nouvel album, pour le 3 septembre chez Secretly Canadian, 5 ans après sa dernière œuvre. Il s’intitulera « I Know What Love isn’t ». Un premier extrait, “Erica America”, est à écouter sur la toile

http://www.youtube.com/watch?v=ylusuuXEJ4k&feature=youtu.be
http://secretlycanadian.com/onesheet.php?cat=SC225

Track Listing:

Every Little Hair Knows Your Name
Erica America
Become Someone Else's
Some Dandruff On Your Shoulder
She Just Don't Want To Be With You Anymore
I Want A Pair Of Cowboy Boots
The World Moves On
The End Of The World Is Bigger Than Love
I Know What Love Isn't
Every Little Hair Knows Your Name

 

Cure d’amaigrissement pour Action Dead Mouse

Écrit par

Après avoir publié deux albums, les Italiens d’Action Dead Mouse sortiront leur troisième essai en novembre 2012. Le line up a changé, puisque le band a décidé d'appliquer la célèbre maxime ‘less is more’ en revenant au minimalisme de la formule trio pour un album influencé par Berlin.

Tracklist :

Cut off flowers leave dead flowers
Divided City Anthem
Tonight, It's electric (and lonely, like usually)
Eschaton in Kleistpark
Husband to be drummer
Goodbye, My Potsdamer
Smells like Lenny ChrušÄÑ‘v
It's you, it's me, it's a house built by Anthony Quinn

http://www.actiondeadmouse.com/

Stephen Marley à Lille !

Écrit par

Stephen Marley se produira ce mardi 3 juillet 2012 au Splendid de Lille. Le supporting act sera assuré par Jo Mersa & Jasmin Karma. Avis aux amateurs, si vous êtes un nostalgique du reggae pur et dur !

Pour plus d’infos : http://www.upconcert.fr/salle/le-splendid-lille-3806

 

Patti Smith

Banga

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Huit longues années que Patti Smith n’avait plus enregistré de véritable album. Paru en 2007, « Twelve » était un elpee consacré exclusivement à des reprises, alors que « The Coral See », concocté en compagnie de Kevin Shields, était réservé à ses poèmes récités sur de longues envolées sonores atmosphériques.

Le titre « Banga » a été emprunté au roman de Mikhaïl Boulgakov, ‘Le maître et la marguerite’. C’est le nom du chien de Pilate. L’elpee ne manque d’ailleurs pas d’hommages ni de références. Ainsi « Fuji-San » est une prière adressée aux victimes du tsunami qui a ravagé le Japon. « This is the girl » revient sur le comportement autodestructeur d’Amy Winehouse, cette remarquable vocaliste victime d’un abus de consommation d’alcool et de drogues. « Maria », nous parle de la fragilité psychologique de Maria Schneider, partenaire de Marlon Brando dans le ‘Dernier tango à Paris’, décédée en 2011.

Sous un aspect plus littéraire, « April fool » est une ballade allègre inspirée par Nicolas Gogol, un écrivain russe d'origine ukrainienne, alors que sur « Tarkovsky (The second stop is Jupiter »), elle marche sur les pas du grand réalisateur de cinéma, mort en exil en 1986, tout en récitant ses vers a cappella. Quant au morceau d’ouverture, « Amerigo », il nous invite à revivre le périple qui a permis à Amerigo Vespucci de découvrir le Nouveau Monde. Si le très ‘televisionesque’ « Nine », est le cadeau d’anniversaire adressé à Johnny Depp (NDR : il est né un 9 juin !), ce dernier apporte finalement et paradoxalement son concours au titre maître. « Constanine’s Dream » s’inspire de la fresque ‘Le Rêve de Constantin’ de Piero della Francesca, un grand maître de la Renaissance. En filigrane, cette œuvre est toujours hantée par les fantômes  d’Allen Ginsberg, d’Arthur Rimbaud, ses maîtres, ainsi que de feu son époux, Fred ‘Sonic’ Smith, disparu à l’âge de 44 ans.

Jackson et Jesse, ses deux enfants, ont participé aux sessions d’enregistrement de l’album. Le premier joue de la guitare, le second au piano. Et en studio, elle a pu bénéficier du concours de quelques invités mais surtout de son band habituel. Soit le gratteur Lenny Kaye, le drummer Jay Dee Daugherty et le bassiste/claviériste Tony Shanahan. Sans oublier la présence de Tom Verlaine sur deux plages.

Ce superbe opus s’achève par « After The gold rush », une reprise de Neil Young, au cours de laquelle Patti est soutenue, en fin de parcours, par une chorale d’enfants.

Patti Smith est en tournée cet été en Europe et se produira, en particulier, à l’Openlucht Rivierenhof d’Anvers ce 1er juillet, festival programmé du 20/06 au 7/09, qui accueillera également Portishead, OMD ainsi que Sigur Ròs ( www.openluchttheater.be ) ; et dans le cadre des Ardentes, ce 5 du même mois, à Liège, festival au cours duquel sont également à l’affiche Dyonisos, Morrissey, The Jon Spencer Blues Explosion, Yeasayer et Hubert-Felix Thiefaine et bien d’autres… ( http://www.lesardentes.be/2012/fr/ )

 

Lissy Trullie

Lissy Trullie

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Elizabeth ‘Lizzy’ McChesney, plus connue sous le nom de Lissy Trullie, a vu le jour à Washington D.C. A l’âge de 16, elle décide de migrer à New-York afin de se lancer dans une carrière artistique. Elle suit alors diverses formations, dont une en histoire de l’art, mais c’est finalement vers la musique que Lissy Trullie se tourne. Elle sort son premier Ep intitulé « Self-taught learner », en 2009. Flanquée de son band, elle part en tournée. Elle est alors rapidement repérée par le label européen Matador qui décide de la signer. Une signature qui va lui permettre d’établir sa notoriété en Europe. En à peine trois ans, la jeune femme (qui a également été modèle pour le magazine Elle) a rencontré du beau monde puisque son premier opus éponyme a été enregistré par John Hill (Santigold, M.I.A, …) et par David Sitek (TV On The Radio), qui se charge également d’une bonne partie de l’instrumentation. Ce dernier a également ramené Jaleel Benton, le batteur de TV on the Radio, pour participer aux sessions.

Contrairement à bon nombre de ces concitoyennes, Lissy Trullie n’a pas choisi la voie de la folk/country américaine. Non, manifestement, la demoiselle préfère les décibels et l’électricité. Même si l’atmosphère du disque est plus cool et personnelle, à première écoute, on pense à TV on the Radio. A cause de cette touche psychédélique si caractéristique perçue chez les New-yorkais. Instrumentalement, c’est parfait. Cuivres et synthés font bon ménage. Les mélodies sont efficaces, sans jamais tomber dans la facilité. Et enfin, la voix de l’Américaine est tour à tour agressive ou tendre.

Une belle confirmation pour Lissy Trullie, dont le premier opus est particulièrement réussi. A confirmer cependant sur les planches. Tellement de collaborateurs ont participé à la confection de cet opus, qu’on se demande comment l’Américaine va se débrouiller, pour transposer ses compos en ‘live’…

 

The Allman Brothers Band

Collected

Écrit par

The Allman Brothers Band appartient à l’histoire de la musique rock, même si cette formation a surtout milité dans l’univers du blues. Ce jam band était constamment sur la route. Aux States, tout particulièrement. Jouant soir après soir un répertoire différent. A l’origine du groupe on retrouve deux frères, Duane et Greg Allman. Nés respectivement 1946 et 47, à Nashville, dans le Tennessee, ils ont cependant vécu l’essentiel de leur existence en Floride. En 1965, ils forment les Allman Joys. Ils sont signés par le label Liberty deux ans plus tard qui les rebaptise The Hour Glass. Duane se consacre alors au travail de studio au sein du Muscle Shoals dans l’Alabama, où il se forge une solide réputation et rencontre beaucoup de beau monde.

Voulant retrouver l’intensité de la vie nomade des musiciens, Duane monte l’Allman Brothers Band. En mars 1969, à Jacksonville, en Floride. Gregg s’y réserve le chant et les claviers tandis que Duane partage le poste de soliste aux côtés de Richard ‘Dickey’ Betts.

Ce « Collected » nous réserve 50 plages. Un coffret réunissant trois compact-discs consacrés à cette formation légendaire.

Le premier est éponyme. Il paraît en 1969. Trois extraits ouvrent la plaque dont le “Don’t want you no more” de l’Anglais Spencer Davis et l’extraordinaire “Whipping post”. Le second elpee est gravé en 1970. Cinq plages de cet “Idlewild South” ont été ici retenues. Cette œuvre était une belle vitrine pour le rock sudiste (Southern rock), par ailleurs toujours au goût du jour. Et “Midnight rider” en est une belle illustration. La notoriété du groupe était sans cesse croissante. Mais elle relevait surtout des prestations scéniques. Ainsi, en 1971, sort l’extraordinaire “Live at Fillmore East”, œuvre indispensable dans toute collection de mélomane rock. Un classique intemporel caractérisé par des échanges entre guitares, jamais égalées ce jour. “Eat a peach” est publié en 1972. Et pourtant, le 29 octobre 1971, Duane Allman perdait la vie, suite à un accident de moto. A Macon, en Georgie. Il n’avait que 25 ans et était déjà devenu une légende de son vivant! Cinq plages sont extraites d’“Eat a peach” dont le “Trouble no more” de Muddy Waters! Le band est marqué par le sort. Et pour cause, le 11 novembre 1972, le bassiste Barry Oakley décède dans les mêmes circonstances, également à Macon, très près de l’endroit où Duane avait été fauché un an plus tôt.

“Brothers and sisters” date de 1973. Il recèle le classique instrumental “Jessica”. C’est ce titre qui ouvre la seconde plaque. De cet elpee, on retrouve également une compo très country intitulée “Ramblin’ man”, qui deviendra un hit single. Mais à partir de cette époque, on sent que des lézardes commencent à fissurer la belle unité du groupe. Les leaders ne s’entendent plus trop. Publié en 1975, “Win, lose or draw” est de modeste facture, même s’il recèle une version intéressante du “Can’t lose what you never had” de Muddy Waters, retenue ici. En 1976, Gregg est arrêté pour détention de drogue. Le groupe cesse toute activité pendant deux ans. En 79, la sortie d’“Enlightened rogues” coïncide avec l’arrivée d’un nouveau second gratteur, Dan Toler. L’ABB se sépare une nouvelle fois en 1982 pour refaire à nouveau surface en 89. Mais un autre guitariste sévit alors aux côtés de Betts, Warren Haynes, toujours au sein du line up aujourd’hui. Le deuxième cd s’achève par “All night train”, une piste rythmée issue de “Where it all begins”, un elpee édité en 1984.

La troisième plaque se consacre au pré-ABB ainsi qu’aux aventures opérées par les principaux membres au sein de leur carrière personnelle. Place aux sixties tout d’abord, pour deux plages signées par les Allman Joys, dans un style bien garage de l’époque. Deux pistes sont également réservées à The Hour Glass. On y remarque déjà une belle progression. La voix de Duane n’est pas encore très assurée, mais ses interventions de gratte sur le blues lent “Goin’ down slow” sont superbes. On retrouve le groupe de Gregg Allman à diverses époques. Des morceaux qui mettent bien en exergue le chant extraordinaire et profond de l’homme qui a partagé la vie de la chanteuse et actrice Cher. On épinglera encore “Midnight rider”, dont les sonorités du piano électrique apportées par Chuck Leavell, rappellent le Manzarek des Doors et puis deux plages au cours desquelles Gregg est véritablement au sommet de son art ; tout d’abord le superbe “I’m no angel”, titre qui figure sur l’album éponyme de 1986 ainsi que le bouleversant “It’s not my cross to bear”, soutenu par les cordes magiques de Toler. Richard Betts n’a pas été oublié. Publié en 1974, “Highway call”, son premier elpee solo, concédait des accents très country. Et en 1978, il chantait en personne “Good time feeling” devant son Great Southern. Dix ans plus tard, il rend hommage à son brillant partenaire trop tôt disparu, sur un instrumental baptisé “Duane’s tune”.