Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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ProXima

Lost Blood in Paris

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En observant l’artwork de la pochette (NDR : pas vraiment une réussite !), je m’attendais à devoir me farcir une solution sonore à la fois kitsch, à l’instar de celle des Pet Shop Boys, et destinée à la bande FM, comme seul Billy Idol était capable de la concevoir. Et finalement, ce sont plutôt les spectres des Libertines (« What Should I Do ? »), de David Bowie (« Goodbye My Love ») et de Placebo (« Hey Little Princess ») qui hantent le plus souvent cet opus. Malheureusement, malgré les riffs très rock ’n roll, dignes de Pete Doherty, qui alimentent de chouettes mélodies susceptibles d’accrocher instantanément l’oreille, les compos sont régulièrement gâchées par les vocaux (« The Seeds of Hope », « My Little Sweet Aida »).

Pour votre info, sachez quand même que ProXima est une formation fondée à Colombes, en 2001. Et que « Lost Blood in Paris » constitue le nouvel opus de ce band français, auquel il serait peut-être judicieux d’apporter du sang frais…

 

S.C.U.M.

Again into eyes

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Chez S.C.U.M., militent Huw Welb, c’est-à-dire le frère de Rhys, bassiste chez The Horrors et Samuel Kilcoyne, le fils de Barry Smith, ex-membre du groupe electro Add N to (X), une formation londonienne qui a choisi pour patronyme le sigle de la société Cutting Up Men (S.C.U.M.), association féministe qui prône la castration des mâles. Marrant quand même de relever chez ce combo, la présence d’une seule femme, Melissa Rigby. Et elle est préposée aux drums (NDR : bon, bien sûr, elle peut mener son entourage à la baguette…) Franchement, à la place des mecs, je protégerai surtout les bijoux de famille…

Produit par Ken Thomas (Coldplay, Kings of Convenience), “Again into eyes” est partagé en deux parties bien distinctes. La seconde, se concentre essentiellement sur les compos expérimentales, atmosphériques, ambient, krautrock, indus même. Pas vraiment une réussite. Quant aux premiers morceaux de l’elpee, ils passent beaucoup mieux la rampe, baignant, en général au sein d’un climat cold wave. A cause du tempo, bien sûr. Tribal, hypnotique. Puis des synthés glaciaux. Sans oublier le baryton maniéré, de mauvais augure, incantatoire, de Thomas Cohen. Les fantômes de Joy Division et d’Echo & The Bunnymen rôdent…

 

Seapony

Go with me

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Il s’agit du premier album de ce trio américain, issu de Seattle très exactement; un elpee qui fait suite à la sortie de quelques singles et Eps. Pas de drummer chez cette formation, mais une boîte à rythmes, ce qui plonge les 12 compos de cet opus, dans un climat, ma foi, plutôt new wave. D’autant plus que duveteux ou bringuebalants, les accords de guitare sont sculptés tour à tour, dans la noisy ou le surf. Des chansons qui baignent dans un climat empreint de douceur et de mélancolie. A cause de la voix éthérée, monocorde de Jen Weidl. Sans pourtant sombrer dans la monotonie. Les mélodies des chansons sont particulièrement contagieuses. C’est ce qui fait le charme de cet opus susceptible de rappeler, à des degrés divers Belle & Sebastian, Magnetic Fields, Vivian Girls, The Raveonettes ou encore The Field Mice, mais en plus dépouillé.

 

The Strange Boys

Live Music

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Il s’agit déjà du troisième album, en trois ans, pour cet ensemble texan. Issu de Dallas, mais établi à Austin. Leur nouvel opus a été enregistré, un peu comme un ancien vinyle ; la première face a d’ailleurs été concoctée à Austin, sous la houlette de Jim Eno, et la seconde au studio Costa Mesa (NDR : c’est en Californie) par Mike Mc Hugh.

Ce qui frappe tout d’abord chez cette formation yankee, c’est la voix du chanteur/guitariste/harmoniciste, Ryan Shamble. Ecorchée vive, elle campe un hybride entre celle de Ray Davies (Kinks) et de Peter Perrett (Only Ones). Seul problème, au fil du temps, elle peut finir par taper sur le système. Car musicalement, ce « Live Music » tient parfaitement la route, même si on aurait souhaité, de temps à autre, quelques accélérations de tempo. Puisant ses références essentiellement dans la country, le garage, le blues et le r&b. Et en particulier chez Screamin’ Jay Hawkins, les Animals ainsi qu’Alan Price (surtout lors des ballades), et accessoirement chez les Stones et Bob Dylan (NDR : l’harmo !) Le son est sale et régulièrement éclaboussé d’accords de piano ‘honky tonk’. Un coup de cœur ? « Over the river and through the woulds ». Une plage caractérisée par ses riffs de gratte bien crades, mais terriblement excitants, dignes de Keith Richards.

 

Thundercat

The Golden Age of Apocalypse

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Derrière Thundercat se cache Stephen Brunner, un bassiste talentueux, mieux connu pour avoir bossé pour en compagnie de grosses pointures comme Leon Ware ou Snoop Dog. Il a donc décidé de se lancer dans une aventure en solitaire et nous propose aujourd’hui son premier opus, « The Golden Age of Apocalypse », un disque produit par Flying Lotus.

Le logo reproduit sur le recto de la pochette est plutôt réussi et nous renvoie à un célèbre dessin-animé des années 80. L’opus est découpé en 13 morceaux dominés par le clavier, la basse et la batterie. Pas de chant. Peu des titres transcendants, mais correctement torchés. Le problème procède surtout de la similitude des compos, ce qui rend, au final, l’ensemble monotone. En fait, il ne manque pas grand-chose à la musique de Thundercat pour faire la différence. Une voix. Féminine, par exemple. Et puis des interventions de basse plus percutantes, afin de dynamiser les pistes. En attendant, l’expression sonore se contente de baigner au sein d’une lounge paisible et légèrement jazzyfiante. Dommage !

 

Ryan Adams

Ashes & Fire

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De toute évidence, Ryan Adams n’est jamais parvenu, à ce jour, à égaler la beauté de son diptyque « Love Is Hell », la fraîcheur de « Heartbreaker » ou la grandeur de « 29 ». Si l’on omet « Demolition » et que l’on considère les deux volumes de « Love Is Hell » comme un seul et même ouvrage, « Ashes & Fire », représente le septième Lp solo du camarade Adams. Un nouvel élément discographique qui témoigne d’une volonté de retourner aux sources. On retrouve donc au sein de « Ashes & Fire » quelques-uns des ingrédients qui ont fait le succès des disques précités. Seulement, la fougue de la jeunesse qui alimentaient « Heartbreaker » ne sont plus ici qu’un lointain souvenir et les émotions libérées par « Love Is Hell » et « 29 » complètement délaissées.

« Ashes & Fire » n’est pas un mauvais disque en soi mais intéressera principalement les inconditionnels du chanteur. Adams met un petit bémol sur l’Americana pour créer des mélopées plus folky, mais elles ne provoquent d’étincelles qu’à quelques rares occasions (« Invisible Riverside », « Rocks », « Chains Of Love », « Lucky Now »). Le souci principal de Ryan Adams en ce moment, c’est que, depuis la sortie de « Cold Roses » en 2005, il devient difficile de distinguer ses œuvres en solitaire de celles pour lesquels il s’entoure de ses Cardinals. Ryan Adams s’est donc contenté de faire du Ryan Adams… Pas dégueulasse, mais pas inoubliable non plus.

 

Buffoon

Familiar Sounds

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« Familiar Sounds » de Buffoon rejoint le panthéon des disques inutiles. Le titre révèle la supercherie. Pas besoin de tenter d’extirper une quelconque originalité de ce premier LP, Peter Vleugels et ses comparses l’ont tout simplement laissé à la porte du studio. D’autant plus navrant que les acteurs de Buffoon n’en sont pas à leurs coups d’essai. La formation réunit des membres de Fence, Millionaire, Evil Superstars et Creature With The Atom Brain. Rien que ça. « Familiar Sounds » est un disque certes sans détours, mais un peu facile. Chacun des riffs de la plaque renvoie à d’autres groupes autrement plus inspirés. « The More I Try », « Did We Forget (The Appendice) » et « What The Doctor Said » sont probablement les seuls titres qui se distinguent du reste de cette compote indigeste. Plus particulièrement « What the Doctor Said » et « Did We Forget », qui prouvent que la troupe belge a quelques bonnes idées, malheureusement trop inexploitées ici. Anecdotique.

 

The Caribbean

The Discontinued Perfume

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The Caribbean est une formation originaire de Washington qui n’en est pas à son coup d’essai puisque « Discontinued Perfume » constitue leur sixième album. Le trio, devenu quintet en 2004, est né des cendres de deux autres formations, The Townies et Smart Went Crazy. Actif depuis 2001, The Caribbean cherche encore la reconnaissance. Dix ans plus tard, le projet des cinq Ricains demeure relativement discret. On comprend mieux à l’écoute de ce « Discontinued Perfume ». Quelques bribes d’idées jetées ici et là, sans conviction palpable. La formation se contente de produire une pop tranquille, qui fait son bonhomme de chemin sans se presser ou se soucier des états d’âme de l’auditeur.

The Caribbean tente d’installer ses bagages dans des cargos déjà investis et conquis par une myriade de leurs contemporains. Pas de pot, les embarcations se sont taillées tranquillement depuis un bail. Et, au lieu de plonger pour les rattraper, les cinq matelots demeurent à quai, contraints d’admirer les navires s’éloigner à l’horizon, loin de leurs ambitions. Pas étonnant dès lors que The Caribbean peine à susciter un quelconque intérêt de ce côté de l’Atlantique…

 

Dels

GOB

Écrit par

Le hip-hop anglais a prouvé, et à maintes reprises, qu’il n’avait pas grand-chose à envier aux pointures US. Roots Manuva, The Streets, Raw-T, Ghostpoet et Dizzie Rascal en sont les plus parfaits exemples. Il s’est même souvent démarqué de son voisin américain au sein de sous-genres, comme le grime, notoire pour son originalité et la radicalité de ses breakbeats. Signé sur l’excellent label Big Dada, Dels appartient à cette catégorie d’artistes grime novateurs. Déjà repéré grâce au remix de David Sitek (TV on the Radio) du titre « GOB », Kieren Dickins se montre à la hauteur tout au long de cet elpee, grâce à un flow agressif et efficace, posé sur des instrumentaux déglingués signés Micachu (« Melting Patterns »), Joe Goddard (Hot Chip) sur l’excellent « Capsize » (NDR : lors d’un duo qu’il partage en compagnie de Roots Manuva) ainsi que sur l’irrésistible single « Trumpalup » qu’il interprète auprès du même Goddard. Quant à la paternité de la plupart des autres compos, elle revient au moins connu mais tout aussi talentueux Kwes (que l’on a vu aux côtés de The XX et Invisible). Des plages parmi lesquelles, on épinglera le renversant titre maître et le bouleversant « DLR » ! En enfantant des artistes de la trempe de Dels, la scène hip-hop made in UK a encore de beaux jours devant elle…

 

Early Day Miners

Night People

Écrit par

Early Day Miners a donc décidé de réduire son patronyme en EDM. Et puis de quitter Secretly Canadian pour retourner chez Westen Vinyl, onze années après sa fugue. Ce qui ne change pas grand-chose au concept musical proposé par la bande à Daniel Burton. Enfin, dans son évolution naturelle. Puisque avoir tâté du slowcore et du post rock, le combo de Bloomington (NDR : c’est dans l’Indiana) a décidé d’en revenir, tout au long de son 7ème opus, à ce qu’il fait de mieux : du pop/rock alternatif. Une exception, « Milking The Moon », une plage instrumentale de 8’30 tout en crescendo qui aurait pu figurer dans le répertoire de Mogwai. Sans quoi, hormis le final, « Turncoats », ballade champêtre et inoffensive, le reste de l’elpee mérite une attention toute particulière. L’intensité est palpable tout au long de l’œuvre. On pense tour à tour à Arcade Fire, Magnolia Elecric Co voire à Songs :Ohia (NDR : Daniel avait d’ailleurs produit un de leurs albums) et même Mew, mais en faisant abstraction des vocaux. Faut dire que même s’il est parfois soutenu par Kate Long, le falsetto de Burton est plus écorché qu’atmosphérique. Tempo tribal, implacable, giclées de riffs de guitare (NDR : filandreux lorsqu’ils sont réminiscents de Psychedelic Furs, funkysants quand ils lorgnent vers Section 25), et parfois un zeste d’orgue vintage, trament des mélodies contagieuses et bourrées de charme, sur lesquelles viennent se greffer des lyrics qui traitent des relations humaines difficiles. Un chouette album !

 

Skeletons

People

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Ce deuxième album de Skeletons (ou Skeleton$) est une œuvre dont on risque fort de se souvenir encore d’ici quelques années. Une qualité que l’on ne rencontre que très rarement. Dommage que mon top 20 de l’année soit déjà établi, sans quoi, ce « People » figurerait certainement sur le podium.

Cerveau de la formation new-yorkaise (Brooklyn, comme par hasard !), Matt Mehan appartient à cette catégorie de génies qui se foutent pas mal des formats préétablis. L’Américain redéfinit tout simplement les contours de la musique. Dans sa manière de composer tout d’abord. Loin de tout modèle, seul dans sa bulle. Mais la musique de cette formation à géométrie variable évoque irrémédiablement Animal Collective, Gstr Del Sol et Tortoise

Skeletons n’est pourtant pas le type de groupe qui accepte de se laisser coller l’une ou l’autre étiquette. Pourtant, il pourrait revendiquer relever du nu-folk, du post-math-rock et même du nu-jazz. A l’instar de l’artwork reproduit sur la pochette, la musique de Skeletons possède de multiples facettes. Difficile dans ce cas de décrire cette solution sonore, à l’aide de mots. En extrapolant, on pourrait cependant l’imaginer à la croisée des chemins d’Animal Collective (NDR : en compagnie desquels ils ont d’ailleurs bossé), Akron/Family, Battles et même Sufjan Stevens. Malaisé de faire mieux au niveau de références !

L’album s’ouvre par « L’il Rich », une plage qui aurait pu figurer au répertoire d’Animal Collective. Soit sur l’album « Sung Tongs » ou alors « Feels ». A cause de cette ligne de guitare en retrait, des chuchotements mélancoliques et des claviers atmosphériques. A l’instar du groupe de Baltimore, Skeletons maîtrise parfaitement l’art des crescendos psychédéliques. Les riffs de guitare hypnotiques dispensés tout au long de « Grandma » et « Tania Head » évoquent plutôt Battles. Chaque titre jouit de ses propres caractéristiques. Huit perles atypiques et majestueuses qui s’enfilent sans le moindre accroc. Et lorsque le disque est terminé, on n’a qu’une seule envie : appuyer une nouvelle fois sur la touche ‘play’.

Une chose est sûre, ce « People » risque fort de devenir mon disque de chevet. Et pour un bon bout de temps. Skeletons est clairement ma découverte de l’année.

 

Lamb

I Put a Spell on You

Écrit par

Trois, pas un de moins. C’est le nombre de soirs au cours desquels Lamb a investi le Botanique pour sa première tournée en salle, depuis leur split en 2004. Et trois cartons pleins. Il faut dire que le trip-hop tantôt dark, tantôt céleste du duo a marqué les esprits à la fin des années 90. En 2009, Andy Barlow et Lou Rhodes se rabibochent pour une série de dates en festivals avant de décider, trois ans plus tard, de publier « 5 », l’album de la réconciliation. Vu les trois sold-out, la formation devrait vite comprendre que le public belge est encore au rendez-vous, plus enthousiaste que jamais.

Il a fallu attendre 21h30 pour voir apparaître Lou Rhodes et Andy Barlow, accompagnés de leur contrebassiste, John Thorne. Tout de blanc vêtue, la chanteuse de 47 ans (mais qui en paraît au moins 15 de moins) est la grâce personnalisée. Quant à Andy Barlow, le trublion n’a pas changé d’un iota. Ultra-énergique, le maître des manettes ne tient pas en place, alternant sans cesse entre sa machinerie et les grosses caisses. La formation est clairement venue présenter son dernier album, « 5 », qui se taille la part du lion au niveau de la set-list. Ce qui n’empêche pas l’ensemble de la salle, comble comme on la voit rarement, d’accueillir chacun des morceaux avec un enthousiasme forcené. Lou plaisante d’ailleurs à ce propos: ‘Yesterday was dancing night, I guess tonight is Scream Night!’ Et les cris de repartir de plus belle, tandis que les trois compères passent en revue des morceaux comme « Little Things », « She Walks », « Butterfly Effect » et le grandiose « Gabriel » qui communique toujours autant de frissons.  La voix de Ms Rhodes demeure définitivement l’une des plus envoûtantes du showbiz. 

Le duo se démène comme si leur carrière n’avait connu aucune interruption. Quelques morceaux de « 5 » sont un peu plus faiblards, mais la voix de Lou parvient à les faire passer comme une lettre à la poste. De son côté Andy se déchaîne sur ses instruments en s’adressant souvent au public sans micro ! Le final avant le rappel sera consacré à un « Gorecki », superbement retravaillé. Derrière les Anglais, des images défilent sur un écran, donnant une dimension encore plus magnétique au spectacle. Le rappel va alors permettre au duo de s’élever sur un « What Sound » tout simplement grandiose.

Le Lamb de 2001, année de la publication de l’indispensable « What Sound », était déjà fort.  Le Lamb de 2011, lui, n’a pas pris la moindre ride et sa passion est même décuplée par 100. Que ceux qui pensent que le Trip-Hop est mort aillent demander leur avis aux 2 100 personnes qui ont eu le plaisir d’applaudir les deux agneaux entre le 19 et le 21 décembre. On en redemande !

(Organisation : Botanique) 

Green Day replonge dans son passé.

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La formation californienne Green Day est aujourd’hui multimillionnaire. L’esprit punk de leurs débuts est déjà loin. Et pourtant, le combo a décidé de rééditer, ce 20 décembre, ses deux premiers elpees, « 39/Smooth » et « Kerplunk », deux albums remontant respectivement à 1991 et 1992. Parfait pour un Noël punk (!?!?)…

http://www.epitaphstore.com
http://greenday.com/

 

In ton Barça ou Of Montreal?

Écrit par

La notoriété d’Of Montreal n’est plus à faire. Et pas seulement pour son extravagance. Le combo américain publiera son prochain elpee, « Paralytic Stalks », ce 7 février prochain. A quelle sauce Kevin Barnes et ses sbires vont-il nous servir leur rock ? Peut-être obtiendrez-vous un début de réponse sur Soundcloud, à travers le titre “Wintered Debts”…

http://soundcloud.com/of-montreal/of-montreal-wintered-debts

Track listing

1. Gelid Ascent
2. Spiteful Intervention
3. Dour Percentage
4. We Will Commit Wolf Murder
5. Malefic Dowery
6. Ye, Renew The Plaintiff
7. Wintered Debts
8. Exorcismic Breeding Knife
9. Authentic Pyrrhic Remission

 

Davis Guggenheim ressuscite « Achtung Baby » de U2

Écrit par

Le 9 décembre est sorti en Dvd, mais également en Blu-Ray, un documentaire intitulé « From The Sky Down ». Il est consacré à U2 et plus particulièrement à la confection d’une œuvre considérée comme incontournable au sein de la discographie du groupe irlandais : « Achtung Baby ».

Davis Guggenheim a filmé le groupe, son proche entourage, parmi lesquels furent Daniel Lanois, Anton Corbijn et bien d’autre encore, à travers des images d’archives inédites mais immortalisées également en répétition, cette année, aux Studios Hansa.

Un concours ouvert à tous les internautes, lié à l’artwork de l’album, a été lancé sur le site Talent House.

http://www.talenthouse.com/u2-collaborer-sur-un-collage-inspire-par-achtung-baby?ref=fr-U2

 

Radiohead en prise directe…

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La Baleine publiera, le 23 janvier 2012, le Dvd des sessions ‘live’ opérées en studio par Radiohead, lors de l’enregistrement de leur dernier album, « The King of Limbs ». Ce Dvd inclura les titres de l'album, deux inédits ("The Daily Mail" et "Staircase") ainsi qu’un bonus track ("Supercollider").

Il est, en outre, enrichi par un livret de 32 pages illustré par des photos exclusives des sessions mises en forme par Nigel Godrich, leur producteur depuis « OK Computer ».

Tracklist :

01. Bloom
02. The Daily Mail
03. Feral
04. Little By Little
05. Codex
06. Separator
07. Lotus Flower
08. Staircase
09. Morning Mr. Magpie
10 .Give Up The Ghost

Bonus track

11. Supercollider

 

“Ternion” à la sauce new wave pour We Have Band…

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We Have Band est un trio qui réunit Darren Bancroft, ainsi que Thomas et Dede Wegg-Prosser, couple aussi bien sur la scène qu’en ville. Leur dernier coup de rein s’intitule « Ternion » et sa sortie est prévue pour le 30 janvier 2012. Il est annoncé comme tendu, sombre, dansant et new wave à la fois… 

 

Andrew Bird de retour juste avant le printemps 2012 !

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C’est le 5 mars 2012 que paraîtra le nouvel opus d’Andrew Bird. Intitulé « Break It Yourself », il a notamment bénéficié du concours d’Annie Clark, de Dosh et de St Vincent, lors des sessions d’enregistrement.

http://www.andrewbird.net

 

Are they a ‘Big Deal’ ?

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Mute a donc signé Big Deal, un duo réunissant Alice Costelloe et de Kacey Underwood. Après avoir publié un premier Ep intitulé « Chair », en octobre dernier, leur premier album devrait paraître ce 24 janvier 2012. De quoi permettre de faire toute la lumière sur ce couple américain, à la musique intimiste…

http://www.myspace.com/weareabigdeal

Et pour les clips…

"Distant neighborhood" : http://www.youtube.com/watch?v=Rrnvvj-g5XU

"Chair" : http://www.youtube.com/watch?v=rW5j3z0AMhk

 

 

Mouse on Mars de retour sur terre !

Écrit par

Le duo électro allemand Mouse On Mars devrait publier son 10ème opus le 24 février. Son titre ?  “Parastrophics”.

Tracklisting :

1. The Beach Stop
2. Chordblocker, Cinnamon Toasted
3. Metrotopy
4. Wienuss
5. The Know Your Name
6. Syncropticians
7. Cricket
8. iMatch
9. Polaroyced
10. Gearknot Cherry
11. Bruised To Imwimper
12. Baku Hipster
13. Seaqz

http://www.monkeytownrecords.com/artists/view/19

http://www.mouseonmars.com/

 

Le Dr. Dog n’est pas nul !

Écrit par

Nouvel album pour la formation yankee, Dr. Dog. Date de parution ? Ce 6 février 2012. Intitulé « Be the void », il est annoncé plus rock que les précédents essais du combo philadelphien. En attendant, un clip vidéo consacré à « The old black hole », extrait de cet elpee, est visible sur la toile :

http://youtu.be/dmq7MSwUUAQ

Track Listing:

1.  Lonesome
2.  That Old Black Hole
3.  These Days
4.  How Long Must I Wait
5.  Get Away
6.  Do The Trick
7.  Vampire
8.  Heavy Light
9.  Big Girl
10. Over Here, Over There
11. Warrior Man
12. Turning The Century

http://www.drdogmusic.com/

http://www.anti.com