Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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L’anglaise Beth Jeans Houghton reprend les allées musicales…

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La jeune chanteuse Beth Jeans Houghton sortira son tout premier album après une absence de près de 2 ans ! Avant cet interlude, elle avait gravé un single et un Ep. Le titre de cet opus ? « Dodecahedron », et sa sortie est prévue pour l’automne 2011.

 


Ci-joint, le 1er titre en téléchargement gratuit : "Dodecahedron"

A voir aussi : www.myspace.com/bethjeanshoughton

Djinn Saout avide de grands espaces…

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Djinn Saout (BE) a sorti son nouvel album tout récemment, opus qu’il a décidé d’intituler « Le désir des grands espaces ». Le quatuor sera d’ailleurs en concert ce samedi 7 mai aux Transes Musicales de Villers-le-Bouillet aux côtés d’Eté 67 ainsi qu’aux Francofolies de Spa le 24 juillet !

Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore le groupe, rendez-vous sur leur site officiel : http://www.djinn-saout.be/

Wooden Shjips complètement à l’« West »…

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Le band américain Wooden Shjips a annoncé la sortie de son prochain disque « West » pour le 6 août 2011. Bien que la formation du groupe remonte à 2006, ce sera seulement leur premier album enregistré en studio pour les 4 musiciens.

 
http://www.woodenshjips.com/

Jean-Louis Aubert

Allo ? Jean-Louis ? C’est pour toi !!!

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Dans un Zénith plein comme un œuf, Jean-Louis Aubert, ex-leader de Téléphone (au cas où certains l’ignoreraient encore), 55 ans bien sonnés, a laissé voir et apprécier bien plus que de beaux restes… Même si le temps où il avait besoin d’une tente à oxygène pour récupérer de ses efforts sur scène (remember les concerts incroyables de Téléphone) est bien loin, ce divin troubadour à la voix claire et haut perchée a mis les 7 000 fans dans sa poche, qu’ils soient nostalgiques du temps du plus grand groupe rock français ayant jamais existé ou simples amateurs de bonne chanson française qu’il est devenu.

Après avoir essuyé un refus de Bruxelles, nous avons la chance de pouvoir couvrir l’événement à Lille, ce jeudi soir. Comme le concert est prévu à 20 heures, pas de panique, nous démarrons à l’aise vers 19 h. Hélas, Lille n’est plus qu’un immense chantier et le temps de nous dépatouiller de quelques fameux bouchons, il est 20h15 quand nous franchissons les portes du Zénith. Tout juste, car le concert débute illico. Pas de première partie prévue, on entre immédiatement dans le vif du sujet.

Les premières notes de « Maintenant je reviens » résonnent à peine qu’un tonnerre d’applaudissements et de cris envahit la salle. Derrière un rideau, sur écran géant, quelques ombres chinoises laissent entrevoir le héros d’un soir descendant d’une montagne brumeuse, harmonica autour du cou, coiffé d’un petit feutre et vêtu d’un jeans noir, d’un tee-shirt et d’un imper. La simplicité incarnée. Autour de lui gravitent neuf musiciens dont Richard Kolinka, batteur fétiche qui l’accompagnait déjà il y a plus de trente ans. Une seconde batterie, deux guitares, une basse, un clavier et trois cuivres complètent l’armada.

Enchaînant par « Demain sera parfait » puis « Alter ego », il ne faudrait pas trop vite se fier à une douceur, voire à une certaine nostalgie ou tristesse développée dans ces premières chansons. Car, triste, le personnage ne l’est pas du tout, bien au contraire. Il rayonne de joie et sa bonne humeur est contagieuse. Le public est sous le charme, à la fois de l’homme mais également de ses textes qu’il distille judicieusement et de ses mélodies savoureusement rock.

Vite débarrassé de son trench, Jean-Louis passe à la vitesse supérieure et lâche les chevaux en reprenant le mémorable « Argent trop cher » chanté, que dis-je, hurlé à l’unisson avec son public. Et c’est le départ réel de cette soirée qui se veut incroyablement rock. Les images continuent de défiler en arrière-plan. Aubert tient ses fans dans le creux de la main, partageant son humour, ses envies et ses chansons, transformant ce concert en une véritable communion entre lui et son public. Public qui apprécie beaucoup les titres issus de ses albums solos mais qui exulte sur les quatre reprises empruntées au répertoire de Téléphone. Autre moment fort de la soirée, outre ses plus grands succès, d’« Un Monde ailleurs » à « Sur toutes les plages du monde » en passant par « Juste une illusion » ou « Ailleurs », c’est la version revisitée de « Locataire » qui transcende une foule chaude/bouillante. Et elle s’enflamme tant et plus lors de l’interprétation d’« Un autre monde ». Visiblement le feu brûle toujours chez Jean-Louis. Il a de l’énergie à revendre et va, pendant plus de deux heures, mettre la foule en transe, bien secondé par Richard Kolinka. Ce dernier n’est pas, loin s’en faut, un modèle de discrétion et il profite habillement de sa notoriété pour faire, lui aussi un peu le show. Superbement soutenu par les autres musiciens au talent hors du commun, on épinglera un solo époustouflant de trombone à coulisse, un autre de saxophone et quelques duos ou trios de guitares durant lesquels Jean-Louis démontre qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité. Inépuisable, le tee-shirt aussi trempé que ses cheveux, le vieux quinquagénaire est bien le boss du band. Il continue à marteler les accords sans aucun temps mort et à donner le meilleur de lui-même pour le plus grand bonheur de plusieurs générations d’admirateurs d’un rock ‘made in France’ qui ont ce soir sous les yeux son plus beau représentant.

Hélas, le temps passe vite, bien trop vite. Il est un peu plus de 22h et Jean-Louis Aubert accorde un rabiot bien insuffisant pour les éternels insatisfaits que nous sommes. Gratifiant ses fans d’un « Ça (c’est vraiment toi) » de la meilleure veine, la soirée se termine, seul à la guitare, par un nostalgique « Voilà, c’est fini » qui lors d’un troisième et ultime rappel, succède à la chanson bouleversante « Puisses-tu ».

Puisse-tu donc revenir à Lille… et surtout, puisses-tu revenir un jour en compagnie de Richard, Corine et Louis pour le plus grand plaisir de tes fans inconsolables afin de permettre à la nouvelle génération de découvrir les trésors insoupçonnés du rock français !

Organisation Vérone Productions

(Voir aussi notre section photos)

Cornflakes Heroes

Hum

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L’écoute des Cornflakes Heroes est-elle obligatoire au petit-déjeuner ? Question existentielle… mais rapidement balayée d’un revers de la main. Parce que le nouvel opus de cette formation hexagonale est capable de nous communiquer une (bonne) humeur d’enfer à n’importe quel moment de la journée.

« Hum » constitue le troisième essai du groupe. Il fait suite à « Off With Your Heads ! », paru en 2006 et « Dear Mr. Painkillers » en 2008. Bénéficiant de l’excellente production de Miguel Constantino (Marvin, Clara Clara, Papier Tigre), ce disque est partagé en 12 plages réminiscentes des années 90, et en particulier de l’univers détraqué au sein duquel baignaient des groupes comme Pavement ou Sebadoh. En ce qui concerne les filiations françaises, les références lorgnent plutôt vers Herman Düne (pour la voix) et Coming Soon pour les mélodies particulièrement accrocheuses et terriblement efficaces. Guitares fuzz et souvent puissantes, moog et chant savoureusement bancal, forment l’essentiel de la trame des compos de « Hum ».

Dès « Itchy Cheeks », le ton est donné. Pas la peine de se prendre la tête, les fans des groupes et artistes susvisés vont jubiler. Certaines plages parviennent même à se réserver une coloration singulière, à l’instar de « Whiskhy Town », parcouru par un banjo, ou de l’imparable « Lucy Was a Bitch », stimulé par des maracas. Les Cornflakes Heroes seraient-ils devenus le meilleur groupe, pratiquant une musique indie yankee, en France ?

The Cesarians

I’m with God

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The Cesarians est une formation issue de Londres. Après avoir publié un premier album en 2009, elle a sillonné les routes européennes de long en large, lors d’une tournée quasi-interminable. A l’issue de ce périple, les insulaires se sont fixés quelque temps au Nord de l’Italie où ils ont déniché un studio idéal pour concocter ce nouvel Ep, « I’m with God ».

Vu leur signature chez African Tape, on aurait pu imaginer que ce band allait nous balancer une forme de math rock susceptible de provoquer le déchaînement. Un peu dans l’esprit du style pratiqué par la plupart des artistes relevant de l’écurie, comme Tormenta, Chevreuil ou encore Papaye. Surprise, le morceau d’ouverture est tramé crescendo sur des accords de piano, des interventions de cuivres et des envolées de cordes ; une voix lyrique s’épanchant sur la solution sonore. Surprenant ! Et encore davantage sur les deux morceaux suivants. Deux compos énergiques, punkysantes, mais enrichie d’orchestrations cuivrées ainsi que de claviers. Superbe ! Evidemment, on comprend mieux la situation lorsqu’on sait que derrière les manettes, Craig Leon (The Ramones, Talking Heads, Blondie, …) a mis l’ensemble en forme. Place ensuite à un morceau cabaret : « Schoolyard », une plage au cours de laquelle la voix de l’ex-Penthouse, Charlie Finke, est bien mise en avant. Elle me fait même parfois penser à celle de Will Sheff. Et l’Ep s’achève par un poème récité dans la langue de Dante…

En un quart d’heure The Cesarians nous a mis l’eau à la bouche. Bien vite leur nouvel album…

 

Cake

Showroom Of Compassion

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Du vieux Cake moisi, c’est ce que nous offre la bande à John McCrea sur ce « Showroom Of Compassion » tout pourri. Difficile de faire preuve de compassion envers une formation qui a fait poireauter ses fans pendant six ans et demi, pour finalement publier une daube pareille. Il est loin le bon vieux temps où Cake tenait la ‘Distance’ et contait fleurette aux demoiselles aux ‘Short Skirt/Long Jacket’… La réédition en 2009 de « Motorcade Of Generosity » (1993) avait rappelé à nos mémoires combien le quintet était, à l’époque, frais et inspiré. Oublié, tout ça... Il revient aujourd’hui pour un sixième LP équitablement partagé entre redondance et monotonie.

Publié sous la houlette de Naïve Records, « Showroom Of Compassion » est une grosse déception. Difficile de croire que le disque se soit classé directement en tête des ventes d’albums lors de sa sortie US en janvier dernier. McCrea et ses collègues doivent peut-être ce succès au single « Long Time » qui sonne comme un morceau que le casting de « Glee » reprendrait sans la moindre hésitation. Totalement indigeste.

The Phoenix Foundation

Buffalo

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The Phoenix Foundation, c’est l’histoire de trois gamins de Wellington qui ont passé leur adolescence à s’envoyer du Sepultura et autres Slayer dans les oreilles avant de décider de s’armer eux-mêmes de guitares et d’écrire leurs propres chansons. En 2000, ils publient un premier Ep qui fait fi de toutes leurs influences et révèle leur amour pour les mélopées psyché-pop. S’ensuit dix années durant lesquelles le trio règne sur les ondes néo-zélandaises et australiennes. Une décennie également marquée par un changement au sein du line-up de la formation qui passe sans transition de trio à sextet. Ce n’est qu’en 2007, après la sortie de la bande son de l’excellent film indépendant « Shark Vs Eagle », pour lequel The Phoenix Foundation a enregistré sept morceaux, que « Horsepower », le premier ouvrage de la formation, trouve le chemin des bacs ricains. Soit quatre ans après sa date de sortie originelle.

En 2010, The Phoenix Foundation s’acoquine avec Memphis Industries et délivrent « Buffalo », le disque qui les révèle enfin au reste du monde. Et à juste titre, car ces gars-là s’y connaissent en matière de pop multicouches. « Eventually » ouvre le bal, façon ‘Shins’, avant de laisser place à des titres Folk Pop aux mélodies pastorales et vivaces qui évoquent parfois Super Furry Animals ou les Stone Roses (l'excellent "Pot"). « Buffalo » a été publié l’hiver dernier mais c’est ce printemps qu’il prend tout son sens et toute sa saveur.

Live : dans le cadre du festival Boomtown (Gand) le 19 juillet.

Primal Scream

Screamadelica (Edition Deluxe)

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Réédition du troisième opus de Primal Scream publié en 1991. Il était double. Il sera double. Simple différence, la seconde plaque est consacrée à l’Ep « Dixie Narco ». Sony Music a donc décidé de célébrer dignement la sortie en le rééditant. Et pour que le son soit irréprochable, il a été remasterisé par le leader de My Bloody Valentine, Kevin Shields.

Le double elpee (restitué sur le cd 1) incluait les quatre (excellents) singles qui avaient précédé sa sortie. Un véritable tour de force exécuté par la bande à Bobby Gillespie, au cours de laquelle elle pillait gospel, rhythm’n blues, jazz, disco, pop et rock pour sublimer la scène de danse contemporaine. Beats amphétaminés, piano bluesy, voix lapidée de Gillespie, syncopée, exquise de Denise Johnson, cuivres alanguis, chœurs gospels, etc. : chaque élément qui s’ajoute amplifie l’impression étrange, opiacée de voyage au sein même de l’émotion, un périple extravagant qui nous entraîne dans une galaxie fluctuante, où les images sonores se fracassent avant de retomber dans le champ mélodique (Strawberry Fields ?) Epoustouflant !

Partagé en quatre morceaux, le second disque est donc consacré à l’Ep « Dixie Narco » et propose une version extended de "Screamadelica" ainsi qu’une cover du "Carry Me Home" de Dennis Wilson.

Avec le recul, on se rend compte que cette œuvre consacre la fusion entre le rock traditionnel et la trance, fruit de la house. « Scremadelica » avait bénéficié de la mise en forme de deux producteurs. Tout d’abord, Jimmy Miller, plus connu pour son travail auprès des Stones (NDR : une influence basique chez Primal Scream) et Andy Weatherall, un dj londonien qui entamer, en parallèle, une carrière individuelle, début des années 90.

Et dans le cadre des Lokerse Feesten, Primal Scream jouera « Screamadelica », en live, ce vendredi 27 juillet.

 

Sade

The Ultimate Collection

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La dernière compile consacrée à Sade remonte à 1994. Depuis, Helen Folasade Adu a quand même publié deux albums, dont le dernier « Soldier of love », l’an dernier. Un disque de toute bonne facture, même s’il ne recelait pas de tube en puissance. « The Ultimate Collection » épingle donc toutes les chansons qui ont marqué la carrière de la Britannico-nigériane. Dont les inévitables « Your love is king », « Smooth operator », « The sweetest taboo » ou encore « Hang on to your love ».

Le plus intéressant procède de la présence de deux chansons inédites. Soit l’électro-orientaliste « Love is Found » (Natacha Atlas ?) ainsi que le langoureux et minimaliste « I Would Never Have Guessed »). Mais aussi un remix de « Your side » opéré par The Neptunes et un autre de « The Moon And The Sky », pour laquelle elle a reçu le concours du rappeur Jay-Z. Sans oublier la cover romantique du « Still in love with you » de Thin Lizzy (NDR: qui a dit un slow crapuleux?)

Julia Stone

The Memory Machine

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Album très réussi que ce « The Memory Machine », premier essai en solo de Julia Stone. D’abord, il y a la très belle illustration reproduite sur la pochette qui rend hommage aux films d’épouvante des années 50. Puis la voix de Julia, vraiment craquante. Et enfin l’instrumentation à la fois classe, minimaliste, discrète mais terriblement efficace. Jusqu’à présent, son succès, elle l’avait surtout récolté en compagnie de son frère, Angus, au sein de leur duo. L’Australienne a donc décidé aujourd’hui de franchir le cap de l’effort en solitaire.

« The Memory Machine » regorge de petites pépites pop-folk qui devraient envahir les ondes radiophoniques, au cours des prochains mois. A l’instar de l’irrésistible ballade « Winter On the Weekend » ou du single très printanier « Catastrophe ! », caractérisé par les interventions de trompettes séduisantes presque aguicheuses. Malgré une certaine uniformité dans le ton, ses compos se révèlent particulièrement riches, des chansons au cours desquelles elle parvient à trouver un parfait équilibre entre la douceur de l’instrumentation (guitares acoustiques, ukulélé, piano), climat rétro et lyrics plus sombres (« What’s Wrong With Me ? »).

Et si cette ‘machine mémorielle’ était la traduction de souvenirs d’une enfance bercée par la musique ?

Julia Stone et sont frère Angus se produiront en concert le 2 mai au Cirque Royal de Bruxelles…

 

Wilde Starr

Arrival

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Personnellement, je n’attendais rien de cet album. Et au final, il se révèle une véritable tuerie. Comme quoi, il faut se méfier des premières impressions. Il faut dire à ma décharge qu’à première vue, Wilde Starr semble se complaire dans l’accumulation de ces ‘clichés’ que les extérieurs à notre confrérie métallique n’hésitent pas à qualifier de ringards : un patronyme ronflant signifiant ‘Etoile Sauvage’ orthographié bizarrement de manière à être original, une pochette illustrée par un glaive orné d’une tête de démon sur une toile de fond lézardée d’éclairs et un couple de musiciens qui n’ont pas vraiment l’air de perdreaux de l’année.

Après avoir jeté un coup d’œil à la bio, mon avis avait déjà changé. Mais après avoir écouté « Arrival », une conclusion s’est imposée : cette formation n’était pas aussi insipide qu’annoncé et son metal pas aussi stéréotypé que ne le laissait supposer l’artwork de son CD. 

En premier lieu, ‘Wilde Starr’ ne signifie pas du tout ‘étoile sauvage’. Il s’agit simplement de l’association des noms de famille des deux instigateurs du projet : Dave Starr et London Wilde. Et, si le duo n’a pas l’air tout jeune, c’est qu’il a derrière lui un sérieux bagage métallique. Dave Starr est un vétéran de la scène heavy américaine. Il était le bassiste du combo trash métal Lääz Rockit avant de rejoindre Vicious Rumours en 1985. Il apparait sur quatre disques studio du célèbre combo mené par Geoff Thorpe et notamment sur le classique « Digital Dictator » de 1988. Le quatre-cordiste offre ensuite ses services au légendaire guitar-hero David T. Chastain en compagnie duquel il enregistre « In An Outrage », en 2003. C’est d’ailleurs à l’occasion de cet enregistrement que Dave s’acoquine avec la blonde London Wilde. Cette dernière est ingénieur du son et travaille à l’époque sur la plaque de Chastain (NDR : un job qu’elle exerce depuis 1994, outre ses activités de chanteuse et de claviériste de studio).

Wilde et Starr se découvrent une passion commune pour la musique de Judas Priest. Ils formulent rapidement l’idée de monter un projet commun. Une première démo intitulée « Generation Next » est mise en ligne en 2007. En plus des ses habituelles parties de basse, Dave s’empare  la six cordes pour la première fois de sa carrière. D’anciens collègues guitaristes, comme David T. Chastain et Vinnie Moore (UFO, ex-Vicious Rumours), lui reconnaissent d’ailleurs un certain talent de gratteur. London, qui avoue considérer Rob Halford (Judas Priest), Geoff Tate (Queensrÿche) et Ronnie James Dio comme la Sainte Trinité, se charge des vocaux et des claviers. En 2008, le duo s’adjoint les services de Jim Hawthorne, un requin de studio, pour tenir les fûts et les baguettes sur son premier opus.

Bien qu’il ne nous soit parvenu qu’aujourd’hui, « Arrival » est sorti sur le marché depuis le mois d’Août 2009. Malgré toutes ses qualités, l’opus n’a manifestement pas reçu tout le soutien qu’il aurait mérité. Dave et London continuent cependant à croire en leur bébé et tentent aujourd’hui d’en relancer la promotion. Et c’est tant mieux, car, voyez-vous, « Arrival » ce n’est pas moins de 54 minutes de bonheur pour l’amateur de métal classique et de power métal à l’américaine.

Le métal de Wilde Starr, à l’instar de celui des eighties, ne s’encombre pas de démesure technique. Les riffs sont simples et accrocheurs. Les parties lead sont bien ficelées, sans être trop démonstratives. Le son de la six cordes ressemble à s’y méprendre à celui de Chastain. London Wilde utilise ses claviers d’une manière ‘cinématographique’, préférant créer des ambiances plutôt que de se lancer dans d’inutiles parties lead. Mais c’est surtout au niveau du chant que la dame force le respect. Car la belle n’hésite pas à se battre à armes égales avec les ténors du métal classique. Son timbre de voix rappelle étrangement le très regretté Midnight (Crimson Glory), mais aussi un peu Ray Adler (Fates Warning) et Geoff Tate. Sur « Rise », ses vocalises suraigües rivalisent même de puissance avec celles du dieu Halford.

Si vous aimez Chastain, Crimson Glory, Judas Priest, Queensrÿche, Vicious Rumours et le métal classieux de la seconde moitié des eighties, il n’est pas encore trop tard pour donner une seconde chance à « Arrival ».

Dennis Coffey

Dennis Coffey

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Le légendaire guitariste funk Dennis Coffey est de retour. Figure immense des Funk Brothers, le backing band de la Motown, on lui doit des riffs endiablés sous toutes les formes. De son immortel « Scorpio » (maintes fois samplé) en passant par ses multiples collaborations musicales avec des artistes tels que Funkadelic ou encore The Temptations, l’Américain originaire de Détroit est devenu le premier blanc à participer à la mythique émission télévisée « Soul Train ». De son style de jeu, on retiendra surtout un côté brut et des sonorités heavy qu’il injectait dans des compositions soul et R&B.

Toujours au taquet, le label Strut est fier de pondre la dernière galette studio de Coffey. Et autant être franc, à 71 piges, Dennis Coffey a toujours une pêche de dingue. Album de collaborations, on retrouve après le groovy « 7th Galaxy » des vocalistes tels que Fanny Franklin pour le remuant « Don’t Knock My Love ». Sans exagérer sur ses cordes, Coffey brûle sa Gibson au fur et à mesure que les tracks progressent. C’est également le cas sur la pépite « Somebody’s Been Sleeping » où les cuivres bouillants se fondent à la voix impeccable de Lisa Kekaula de la formation de The Bellrays. Enfin, imprévisible, le guitariste partage un duo avec l’Ecossais Paolo Nutini. Un titre entre rock et blues sauvage. Un morceau finalement évocateur du jeu de guitare souvent distordu, mais excellent de Sir Coffey. Une bombe funk à ne manquer sous aucun prétexte ! 

 

Stéphanie Crayencour

La garçonnière

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Une nouvelle mode depuis peu ? Il semble de bon ton chez les spécialistes du grand ou du petit écran de pousser la chanson(nette) chez nous ou chez nos voisins francophones. Stéphanie ne déroge pas à la règle qu’ont suivie avant elle les Judith Godrèche, Sandrine Kiberlain, Marion Cotillard et enfin tout récemment Mélanie Laurent. Nouvelle mode ? Que nenni ! Rappelons tout de même qu’elle avait été (re)lancée il y a plus de trente ans par la plus française des Anglaises (ou serait-ce le contraire ?), Jane Birkin. Ne remontons pas plus loin, personne ou presque ne se souvient des Colette Renard ou Jeanne Moreau (NDLR : elle vient quand même de recommencer l’aventure en compagnie de Daho), par exemple.

Dernière en date à tenter la combinaison de ses deux passions, notre petite Bruxelloise de 24 ans, fraîche et naturelle à souhait, tente une première percée en 2009 en publiant « Juste pour voir » interprétée en duo avec Suarez. Mais c’est « La fille qui sourit de chagrin », recueillant un très joli succès sur nos ondes, qui décroche la timbale. Un coup dans le mille pour l’actrice à qui Eric Rhomer avait confié le rôle principal de sa dernière réalisation…

Depuis quelques années, entre deux tournages, Stéphanie gravite dans le milieu musical. Exilée à Paris (afin de s’y faire un nom), elle écrit même quelques chansons à l’aide d’un pote parisien et va jusqu’à fredonner ses mélodies sur scène en première partie de Saule, Suarez ou Coralie Clément.

Et c’est tout naturellement que Baptiste Lalieu, alias Saule, séduit par ce petit bout de femme se propose de lui écrire son premier album. La mise en boîte sera réalisée grâce à la collaboration de quelques amis. Amis parmi lesquels figurent Pata et Maximin, respectivement batteur et bassiste de Suarez et Jérôme Hierneux, guitariste au sein des Pleureurs, le groupe de Saule.

Le résultat de ces différentes collaborations est tout simplement génial. Saule a visiblement donné le meilleur de lui-même pour offrir à cette jolie espiègle une douzaine de chansons de la meilleure veine. Les textes correspondent parfaitement à ce que peut vivre une jeune femme en recherche ou en perte d’amour. Le couple, tous les moments de la vie d’un couple, le bonheur parfait et ses relations ensoleillées mais aussi ses difficultés lors des relations ombrageuses, voire orageuses sont le fond de commerce de notre actrice/chanteuse.

Ce qui fait la différence avec les chanteuses gnan-gnan qui squattent les ondes de nos voisins d’outre-Quiévrain ? C’est la qualité des textes proposés par Saule. Il utilise les mots justes, sans jamais tomber dans le voyeurisme, la vulgarité ou le style ‘pleurnichard’. Cerise sur le gâteau, l’humour est toujours bien présent même s’il est distillé à doses homéopathique par ci, par-là. Du grand art !

Dès la première plage, Stéphanie nous emmène du côté de chez Françoise Hardy. Pas celle d’aujourd’hui, celle d’il y a quarante ans. Tout y est, la mélodie, la voix, le rythme. « Pleure-moi, j’adore, j’adore, j’adore,… »

Moi aussi, j’adore. « Bye bye » qui lui succède redonnerait du ‘peps’, de l’envie à un suicidaire. Les cordes subliment ce morceau d’un optimisme rayonnant. La suite est du même tonneau. La bonne humeur règne et dégouline tout au long de cet album qui consacrera sans nul doute une nouvelle icône de la chanson française ‘made in Belgium’. Et elle sait tout faire cette petite ingénue. Tendez donc l’oreille vers « Grand méchant lou », « Sugar, sugar » pour être totalement convaincu de son potentiel. Ajoutons également deux splendides duos partagés en compagnie de Saule (of course) : « Rhododendron » et l’excellentissime « Depuis que t’es parti ».

Et on n’oubliera pas pour autant « Kids », splendide ballade folk à la Cocoon, interprétée en duo également mais impliquant Sacha Toorop cette fois.

Rien à ajouter. Le premier effort réalisé de concert avec Saule et quelques complices belges est un véritable petit bijou de musicalité, d’humour, de tendresse.

Vous avez bien 15€ qui traînent dans vos poches, non ? Vous ne les regretterez pas ! Allez quoi, un effort !

A ne rater sous aucun prétexte aux Nuits Botanique le 13 mai ou aux Francofolies de Spa le 23 juillet.

Vive la new wave (nouvelle mode pour les ignares) ! Et une victoire, une !!! Si elle ne l’a pas, c’est qu’on l’aura refilé à Jenifer ou une autre gagnante de la Starac (Ah ah ah) !

DeVotchKa

100 Lovers

Écrit par

DeVotchKa est probablement un des joyaux les mieux cachés de l’Arizona. Et pour cause, malgré un relatif anonymat, au sein duquel le groupe était tombé après avoir acquis un succès éphémère en composant la BO du film attachant ‘Little Miss Sunshine’, réalisé par Valerie Faris et Jonathan Dayton, la formation continue de publier d’excellents albums. Un long métrage qui leur avait d’ailleurs valu un Grammy Awards.

« 100 Lovers » constitue déjà le cinquième opus des Américains. Au menu : rock lyrique influencé tant par la musique de l’Est, mexicaine (« Ruthless », « Bad Luck Heels » et « Contrabanda ») que moyenne-orientale (« The Common Good »). Pourtant, DeVotchKa ne se contente pas de piller le folklore mondial, mais simplement de lui donner une autre dimension. Pas étonnant de retrouver, dès lors, le producteur de Calexico, Craig Schumacher, aux manettes ! Le combo de Tucson est d’ailleurs également venu donner un petit coup de main, lors des sessions d’enregistrement. Mais également Mauro Refosco, un percussionniste qui bosse régulièrement pour Thom Yorke et David Byrne. Et en particulier sur l’instrumental « Sunshine » et le bouleversant « The Alley », deux plages au cours desquelles ses interventions apportent un véritable vent de fraîcheur. Pourtant, le climat de l’elpee s’avère moins world que sur les précédents long playings, mais aussi plus tourmenté. Plus riche aussi. A cause des arrangements luxuriants (violons, violoncelles, trompettes, saxo, chœurs, accordéon, synthés, guitares mariachi, …) Nous entraînant au cœur d’un paysage cinématographique de toute beauté, « The Man From San Sebastian » est balayé par une nuée de cordes, envolées empreintes de mélancolie sur lesquelles vient se poser le timbre unique et gémissant d’Urata.

Œuvre dont le tracklisting est particulièrement équilibré, « 100 Lovers » est excellent d’un bout à l’autre. Un retour gagnant, après le légèrement décevant « A Mad & Faithfull Telling ». Manquait plus qu’un single euphorisant et le tout était parfait… 

Dorian Concept

Her Tears Taste Like Pears (Ep)

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Dorian Concept est passé maître dans l’art de mêler jazz et électro au cœur d’un univers sonore insolite. Compositeur et pianiste, ce musicien tripatouille, en outre, ses synthés avec une aisance impressionnante. Véritable régal, « Her Tears taste Like Pears » est particulièrement marqué par sa tendance ‘clubbing’, un titre qui devrait très facilement animer les soirées branchées consacrées à la musique électronique non-agressive. Un bémol, ce son de cloche plutôt irritant sur la durée, lors du deuxième morceau : « My Face Needs Food ».

Kafka

Geografia

Écrit par

Fondé en 2002, ce trio originaire de Clermont-Ferrand vient donc d’enregistrer son troisième opus. Si les deux premiers du combo auvergnat étaient passés inaperçus auprès du mélomane lambda, il a quand même séduit un public averti et surtout le label indépendant Pyromane Records (Gâtechien, Tokyo Sex Destruction,…) Ce qui lui a permis d’y publier son dernier bébé, « Geografia ».

L’elpee est partagé entre onze titres. Tout en se concentrant sur l’essentiel, la formation construit patiemment et progressivement ses climats particuliers et originaux. Une forme de post-rock alimenté par une structure basique basse/batterie/guitare sur laquelle viennent se greffer des sonorités atypiques, rappelant aussi bien Tortoise que Battles. Mais la principale performance du band, c’est de parvenir à maintenir soutenue l’attention en alternant plage intenses (« Rewind part 1 », « Rewind part 2 ») et compos atmosphériques (« Crumpled Paper », « The Stream »). Une excellente découverte !

Sur son site, le label Pyromane parle d’album de la maturité, avis que je ne puis qu’acquiescer, en espérant que le combo poursuive sur sa lancée…

Love Motel

We Are You

Écrit par

Malgré ses trois années d’absence, Jean-Pierre Kazemi est toujours aussi habile pour traiter ses influences rock, pop, disco et trip hop par l’électronique. Un concept que le Genevois qualifie lui-même de rétro. Le choix des synthétiseurs acides n’est certainement pas le fruit du hasard dû au hasard, sa voix s’y accommodant aisément. Mais à force de manipuler les distorsions, le mélomane finit par se lasser. Et ce n’est pas le recours aux voix féminines sur plusieurs morceaux qui modifient cette impression, celles-ci ne parvenant pas à communiquer ce feeling véritable, capable de faire la différence. Elles sont d’ailleurs sont bien trop chiadées et artificiellement sensuelles pour vraiment convaincre…

Missils Airlines

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Même si les Missils Airlines s’écoutent dans la langue de Voltaire, ce n’est pas une raison suffisante pour le balancer dans la rubrique ‘Chanson Française’…

Dès l’entame des hostilités, « Je serai la reine », la brune ravageuse du combo nous assène sans discontinuer des rythmes rock ravageurs qui la propulsent in petto dans la rubrique pop/rock. On aurait même envie de biffer la mention pop pour ne garder que ‘Rock’. Car c’est vraiment dans cet univers sonore que baigne le nouvel opus du quatuor. Un combo qui s’articule autour de Flo, bombe brune à l’organe vocal envoûtant. Suffit d’écouter « Microphone boy » ou « Paris libéré » pour en être convaincus.

Autour de cette fleur sauvage bourdonnent trois abeilles, Viché de Vince, responsable de la majorité des lyrics et des parties de basse. Derrière les fûts, siège Christophe Deschamps qui propose par ailleurs ses services à d’autres, tels JJ Goldman ou Keren Ann. Enfin à la guitare et concevant lui-même ses pédales d’effets, Scal Nowak réalise des petites merveilles.

Missils Airlines constitue le second elpee du band. Il fait suite à « Miss Ils », publié en 2008, un disque qui était parvenu à se faire une petite place sous les projecteurs de la scène ‘Rock’. En 10 titres pour une bonne trentaine de minutes, Miss Flo et ses acolytes m’ont joliment convaincu que le rock français avait encore un avenir devant lui.

Côté textes, Flo nous embarque tantôt sur les traces de SG sérial killer, un personnage fantomatique errant depuis plusieurs décennies dans les rues sombres de la ville et bien connu sous le nom de Gainsbourg, tantôt sur le pont d'un yacht isolé où les plus décadents fantasmes s'exercent. Ou alors elle nous invite à partager les errances urbaines, sexuelles et métaphysiques d'une Suzy, bimbo nymphomane… Bref, pas question de s’ennuyer.

Malgré d’évidentes qualités de compos et d’écriture, on a toutefois l’impression qu’il manque quelque chose à cet album qui reste (trop) égal de la première à la dernière note.

A quand une vraie bombe, un tout gros hit ? Car si le tout passe relativement bien, aucun titre n’a le mérite de sortir le band de la scène confidentielle, voire ‘marginale’.

Chouette petit album malgré tout ; mais qui demande rapidement confirmation.

The Orb

Metallic Spheres

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La rencontre entre le guitariste du Floyd, David Gilmour et The Orb, institution dans l’univers de l’ambient house a donc accouché de cet opus. Un disque découpé en deux volets, comme sur un 33tours. Le premier s’intitule ‘Metallic’ et le second ‘Spheres’. Quarante-huit minutes en tout. Résultat des courses ? Un opus de musique planante, tantôt imprimée sur un tempo répétitif ou abordée dans l’esprit de Tangerine Dream voire d’Ash Ra Temple, sur lequel Gilmour vient poser ses gémissements électrifiés de gratte. Les accords de sèche sont dispensés par un autre invité. Il y a même un sample d’une chanson de Graham Nash sur “Hymns To The Sun” (NDR : ah oui, j’allais oublier chaque face est quand même sous-titrée distinctement !?!?!?!) Idéal pour diffuser dans un bistrot (neo)babacool, mille pétards…

Roy Orbison

The Monument singles – A – sides (1960-1964)

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Des compiles consacrées à Roy Orbison, il doit certainement en être sortis plus d’une vingtaine. Celle qui nous concerne se focalise sur les 20 plus gros hits commis par le célèbre chanteur/compositeur/guitariste texan entre 1960 et 1964, et publiés sur le label Monument. Les versions ont été conservées sous leur forme mono, même si apparemment, elles ont été remasterisées. Vous y retrouverez les inévitables « Only the lonely », « It’s over », « Blue bayou » et surtout le célèbre « Oh, pretty woman » tube qui avait servi de bande sonore au célèbre film « Pretty Woman », mettant en scène Richard Gere and Julia Roberts.

Elvis Presley considérait cet artiste comme son unique rival vocal. Et finalement, en écoutant ce recueil, il n’avait pas tout à fait tort.