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Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Ride

L’interaction de Ride…

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Le septième elpee studio de Ride, « Interplay », sortira le 29 janvier 2024. Ce nouvel album est le troisième du quatuor d'Oxford depuis sa reformation en 2014. Ces pionniers du shoegaze, quelquefois proche du noise rock des années 90, sont davantage ensemble lors de leur seconde phase que dans la première. Cette sortie est accompagnée du premier single de l'album, « Peace Sign », disponible dès maintenant.

« Interplay » suit « Weather Diaries » (2017) et « This Is Not A Safe Place » (2019), qui ont rallumé l'étincelle Ride, à la fois en faisant plaisir aux anciens fans et en présentant l'un des groupes de guitares les plus avant-gardistes de leur génération à un tout nouveau public. Il relie tous les points de sa carrière, reprenant les attaques de guitare frénétiques, les grooves hypnotiques et les accroches mélodiques rêveuses de ses premiers travaux et les plaçant sur un modèle sonore plus expansif, inspiré par les joyaux pop des années 80 tels que Tears For Fears, Talk Talk et le début de U2.

Sur le plan thématique, « Interplay » associe les caractéristiques lyriques classiques de Ride, telles que l'évasion, les rêves et l'insatisfaction de la vie moderne, à un sens de la résilience et de la persévérance résultant de l'implosion, puis de la reformation et de la recherche d'un moyen d'aller de l'avant vers leur deuxième sommet.

Avec sa ligne de basse entraînante, ses synthés et son saxophone euphoriques inspirés des années 80, « Peace Sign » est la parfaite introduction à « Interplay ». À propos de ce nouveau single, Andy déclare : ‘« Peace Sign » est né d'une jam enregistrée au studio OX4 de Marks, début 2021. Nous l'avons appelé « Berlin » et, au départ, il y avait Loz à la batterie, Steve à la basse et moi-même sur un synthé Prophet 5. Environ six mois plus tard, j'ai mis la main sur l'enregistrement et je l'ai transformé en chanson’.

Composé des guitaristes/chanteurs Andy Bell et Mark Gardener, ainsi que du batteur Laurence ‘Loz’ Colbert et du bassiste Steve Queralt, Ride s'est formé à Oxford, en 1988 ; quatre amis qui combinaient les sensibilités de la guitare-pop des années 60 avec des avalanches de bruits et des rythmes entraînants. Il s'agissait d'un recalibrage de l'indie-rock qui allait être défini comme ‘shoegaze’. C’est grâce au premier long palying « Nowhere », sorti en 1990 que le groupe a connu un succès critique et commercial qui s'est arrêté en 1996.

Il s’est reformé en 2014, découvrant une scène mondiale pleine de formations redevables à Ride et à ses pairs (Tame Impala, Beach House, Alvvays pour n'en citer que quelques-uns), et après une tournée réussie, les musicos sont entrés en studio sous la houlette du légendaire producteur Erol Alkan pour concocter « Weather Diaries », acclamé par la critique, et « This Is Not A Safe Place », qui lui a succédé. Aujourd'hui, en 2024, le shoegaze est l'un des genres musicaux qui se développe le plus rapidement. Un quart de siècle après sa formation et face à une nouvelle génération qui découvre leur musique, Ride atteint de nouveaux sommets créatifs et est plus fort que jamais avec « Interplay ».

« Peace sign » est en écoute ici

 

 

The Wandering Hearts

La maternité, source d’inspiration pour The Wandering Hearts…

Le trio britannique The Wandering Hearts sortira son nouvel album "Mother", le 22 mars 2024. Produit par Steve Milbourne, c’est un patchwork de récits folkloriques, d'accroches pop et d'énergie rock, le tout assemblé par des harmonies lumineuses. On pourrait le considérer comme un LP des seventies, perdu depuis longtemps, réalisé à Laurel Canyon et dépoussiéré dans un magasin de disques londonien vintage, 50 ans plus tard. "Mother" sortira en version numérique, en CD et en LP, y compris un vinyle coloré exclusif et signé. Le single "River To Cry", extrait du nouvel opus, est disponible dès maintenant.

La maternité change tout et les petits moments prennent une importance bien plus grande. Chaque souvenir a le potentiel de durer éternellement. Les responsabilités s'étendent, mais la joie aussi. The Wandering Hearts explore intimement cette transformation maternelle sur "Mother", son troisième opus. Le groupe, composé de Tara Wilcox [chant], A.J. Dean [chant, guitare acoustique] et Francesca 'Chess' Whiffin [chant, mandoline], chronique cette période de croissance et de changement à travers onze morceaux.

‘J'étais enceinte lorsque nous avons commencé à enregistrer l'album, et Tara l'était enceinte également lorsque nous l'avons terminé’, confie Chess. ‘Pendant ce processus, nous nous sommes vraiment trouvés en tant que groupe. La maternité nous a aidés à grandir et à trouver un sens à notre vie. Elle a porté notre écriture et notre interprétation à un niveau différent’.

 A.J. poursuit : ‘Cet album a commencé comme un Ep folk et s'est transformé en quelque chose de complètement différent.  Il contient bien sûr des éléments de folk, mais aussi de rock, de blues, de pop et bien plus encore, avec nos voix qui les relient tous’.

Sur "Mother", The Wandering Hearts a réduit l’expression sonore à l'essentiel : des paroles captivantes, une instrumentation organique et, comme toujours, des harmonies d'une grande puissance.

Le clip de "River to cry" est disponible ici

 

Elisabetta Spada

L’art de créer des boucles…

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Née en Italie et révélée en Belgique, Elisabetta Spada a écrit son histoire entre Rome et Bruxelles. C’est sous le pseudo Kiss & Drive qu’elle a remporté le Concours Circuit, en 2010. Elle s’est ensuite affirmée sur scène aux côtés d’artistes comme Lianne La Havas, Puggy, Ane Brun ou Sinéad O'Connor. En 2013, elle avait gravé un Ep 5 titres baptisé « My Mood Changes ». Elle a pris une pause dans sa carrière artistique pendant 7 ans. Elle a donc décidé de repartir à zéro en 2023, sous son propre nom. Elle s’est également entourée de nouveaux musicos, dont le drummer Franck Baya (Cloé Du Trèfle, Sarah Carlier, Fugu Mango, Alaska Gold Rush, Mièle, Les Amazones d’Afrique) et le bassiste Ruggiero Catania (Romano Nervoso, Africa Unite), qui lui ont appris à jouer d’autres instruments. Son album, « Home Again », est paru ce 10 novembre 2023. Concentré d'authenticité, ce nouvel opus constitue un exercice ultra pop empreint d’humanité. En phase avec sa passion, totalement libérée, l’artiste italo-belge met le cap sur des morceaux qui lui ressemblent. La release party se déroulait ce vendredi 26 janvier 2024. La salle est archi-comble. Et le lendemain Betta elle remettait le couvert dans le cadre du Bota Kid, à 10h00.

Le supporting act est assuré par Elvin Byrds. Soit le projet solo de Renaud Ledru, la moitié du duo Alaska Gold Rush. Il grimpe sur le podium, armé d’une sèche et d’un harmonica. Chez AGR, la musique s’enfonce profondément dans le Bayou. Sous l’appellation Elvin Byrds, elle nous entraîne à travers les grandes plaines de l’Ouest américain. Oscillant entre americana tendre et évocateur et folk old school elle véhicule des textes poétiques qui invitent au voyage et à la réflexion. Passionné par l’héritage culturel américain, Renaud développe un style de jeu et d’écriture unique imprégné de ses découvertes, de Ramblin’ Jack Elliott à Charlie Parr. Un texte, une mélodie, et l’aventure commence.

Le set s’ouvre par « Water ». Un extrait de son Ep gravé en 2021. En 30 minutes, il va nous en réserver l’une ou l’autre plage, ainsi que des morceaux issus de son album, « Riot », paru en 2019. Entre les compos, il explique le sens de ses chansons poétiques. Il remercie également Betta, le public et demande si celui-ci aime bien les chiens. Une histoire qui se termine mal, car le canidé meurt à la fin du récit. Ce qui déclenche l’hilarité générale. Une intro qui lui permet d’attaquer « The Animal Run ». La corrélation entre musiques et images s’avère essentielle chez Elvin Byrd. Une prestation cool face à un auditoire attentif et connaisseur.

Setlist : « Water », « The Animals Run », « Passers-By », « Old Blue », « Poison Control Centre », « Us Five », « The Window ».

Place ensuite à Elisabetta Spada. Elle est vêtue d’une veste et d’un pantalon de couleur d’un bleu azur qui tapisse le ciel ensoleillé de l’Italie. Elle est soutenue par sa section rythmique constituée du bassiste Ruggiero Catania et du batteur Franck Baya.

Le concert débute par « In Hale Exhale ». Un morceau de pop/folk léger au cours duquel elle roule spontanément les ‘r’, d’une voix et d’un accent reconnaissables entre mille. Elle semble heureuse d’être sur les planches, se sert alternativement de deux guitares semi-acoustiques aux sonorités différentes, et bien sûr de sa loop machine, qui lui permet de disposer ses inflexions vocales ou les sonorités de ses instruments, par couches successives. Un art à créer des boucles qu’elle continue à exercer, avec un même brio. Et les deux comparses enrichissent le tout de leurs intervenions à la basse et aux drums, mais également de leurs chœurs.

Empreintes de douceur, les mélodies sont belles et accrocheuses. « Home Again » coule de source. Petite perle hyper pop sautillante, « Don’t Say No » est une compo que Franck caresse de ses baguettes feutrées et qui replonge dans l’univers de Kiss & Drive. « Tigress » évoque les petits soucis féminins qui se produisent tous les 21 jours. Ce qui provoque rires et sourires dans la fosse

Après « My Mood Change », Elisabetta clôt le concert par le « Don’t Be So Hard » de Kiss & Drive, dans un style reggae et ragga, en accompagnant uniquement sa voix au ukulélé. De quoi nous transporter, le temps d’une chanson, du côté de Kingston…

En rappel, on aura droit à deux morceaux : « Sister » et de nouveau « Home Again », mais dans une version épurée et acoustique…

Setlist : « Inhale Exhale », « Home Again », « Dont Say No », « The Whale », « No One », « Smoke And Mirrors », « She’s Full », « I Go, I Go, I Go », « Tigress », « My Mood Change », « Don’t Be So Hard ».

Rappel : « Sister », Home Again » (reprise) 

(Organisation : Botanique)

Photo : Laetitia Bica

The Soft Moon

Luis Vasquez (The Soft Moon) et John Juan Mendez (Silent Servant) sont décédés

On a appris la mort de deux musiciens de la scène 'wave': Luis Vasquez de The Soft Moon et John Juan Mendez alias Silent Servant. Les deux Californiens, accompagnés de la femme de Mendez, ont été retrouvés sans vie dans une maison à Los Angeles il y a quelques jours. Les circonstance de leur mort n'ont pas encore été établies mais les rumeurs évoquent une overdose due à la consommation d'un opiacé très dangereux, le fentanyl.

C'est surtout Luis Vasquez qui était très connu dans la communauté '(dark) indie' car, avec The Soft Moon, il a développé avec succès un style unique, hybride, combinant darkwave, techno, industrial et power electronics, comme un mariage improbable entre Nine Inch Nails, Depeche Mode, The Cure et Nitzer Ebb.

Né à Los Angeles d'une mère immigrée cubaine et d'un père mexicain, Vasquez a commencé à jouer de la guitare dès son enfance et a formé son premier groupe punk à l'âge de 15 ans, inspiré par des groupes tels que Fugazi. et Bad Brains. Il a fondé son projet solo The Soft Moon en 2009 et a signé avec le label de Brooklyn Captured Tracks pour sortir son premier single, Breathe The Fire, en 2010. Son premier album est sorti la même année.

Deux autres albums ont suivi, toujours sur Captured Tracks en 2012 (Zeroes) et 2015 (Deeper), avant que Vasquez ne signe avec Sacred Bones pour sortir l'album Criminal en 2018. Le dernier album de Luis était Exister, sorti en 2022.

En Belgique, The Soft Moon avait acquis une large renommée et Luis s'était produit une quinzaine de fois, au Botanique, au Magasin 4, au Trix et dans des festivals comme Les Nuits, Pukkelpop, Dour, Sonic City, etc.

Quant à John Juan Mendez, alias Silent Servant, il produisait une musique 'wave' instrumentale plus orientée techno.

Nous avons eu la chance d'interviewer Luis Vasquez en 2015 et il était apparu comme un homme attachant, très humain et d'une grande sincérité. Il restera à jamais dans nos mémoires.

Pour lire l'interview de Luis Vasquez (The Soft Moon), c'est ici. 

Pour écouter l'hommage rendu par l'émission de radio WAVES, qui comprend l'audio de 2 interviews de Luis Vasquez, c'est ici.

Torres

TORRES perdue dans une salle immense…

TORRES (le nom de scène de l'artiste new-yorkaise Mackenzie Scott) publiera son nouvel elpee, « What an enormous room », ce le 26 janvier 2024. La chanteuse américaine propose également son premier single/vidéo, « Collect ». Parallèlement à cette annonce, Mackenzie Scott dévoile une tournée nord-américaine, britannique et européenne en 2024.

« What an enormous room » a été enregistré, l’automne dernier, au Stadium Heights Sound de Durham, en Caroline du Nord, et fait suite à la sortie de « Thirstier », paru en 2021. « Collect » introduit un nouveau chapitre dans la carrière de l’artiste avec une production aiguisée et des synthés gonflés à bloc. Scott : ‘Cette chanson parle de la justice qui est rendue. C’est une chanson sur la rage que j'ai essayé d'écrire pendant des années !’

La carrière de TORRES s'étend sur une décennie au cours de laquelle elle a gravé six albums studio, réalisé d'innombrables pièces uniques, accompli des tournées et rédigé des articles, chacun marqué par sa créativité. « What an enormous room » a été produit par Scott et Sarah Jaffe, et réalisé par Ryan Pickett. Les dix chansons de l'album sont signées par Scott. Elle y joue de la guitare, de la basse, des synthétiseurs, de l'orgue, du piano et de la batterie programmée, Jaffe et Allen contribuant également à diverses instrumentations.

Les outils sont les mêmes : des instruments qui grondent, crient et gémissent, une voix lyrique qui crie, se pâme, glousse, grogne selon les besoins du moment. La musique de TORRES s'inscrit dans un vocabulaire mélodique original et même si la musique devient bizarre, cérébrale, drôle, provocatrice, c'est toujours avec la conviction d'un artiste qui croit essentiellement à la valeur de sa tâche.

Le clip consacré à « Collect » est disponible là

 

 

 

Jane Weaver

Pour Jane Weaver, l’amour est un spectacle permanent...

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Jane Weaver, aka Jane Louise Weaver, est une musicienne originaire de Liverpool. Son nouvel opus, « Love In Constant Spectacle », paraîtra ce 5 avril 2024. Il a été produit par John Parish (PJ Harvey, Eels, Sparklehorse). Son disque le plus intime et le plus personnel à ce jour

L’elpee évoque une imagerie plus spectaculaire que jamais, et hisse la poésie de Weaver jusqu’à des sommets encore jamais atteints. C’est en poussant plus loin le son mélancolique, véritable marque de fabrique depuis ses débuts en 2000, que la musicienne parvient à esquisser un tableau composé de nouvelles couleurs et de formes étranges. Le nouveau single « Perfect Storm », évoque des saynètes, comme autant de vignettes d’un personnage frénétique, qui au loin perçoit un danger.

« Love In Constant Spectacle » est le premier long playing de Weaver depuis le succès de « Flock », en 2021. Sur ce LP, elle marque un retour onirique, qui tente d’offrir de nouvelles perspectives sonores face à l’inévitabilité de la vie. Il marque également les retrouvailles de la Liverpuldienne avec John Parish (PJ Harvey, Aldous Harding), qui a enregistré l’album entre Rockfield Studios et au studio de Geoff Barrow, l’Invada.

Batteries motorik luxuriantes, pédales fuzz exotiques ou encore synthés modifiés à l’infini : pas de doute, on retrouve dans “Love In Constant Spectacle” les fondations du son de Jane Weaver. À ceci près que son expression sonore est cette fois enrichie d’élans expérimentaux et d’un libre abandon davantage associé au free-jazz qu’au rock indé.

"Love In Constant Spectacle » est un album hors du commun, à la fois intime et distant, une interprétation surréaliste des fondements de ce quoi nous rend humain - les histoires et les paysages qu’il peint sont des habitats à part entière. Un voyage qui nous emmène dans des contrées inexplorées, le manifeste sincère d'une artiste qui continue à évoluer sans limite à chaque chapitre de sa carrière…

Le single « Perfect Storm », est en écoute ici

 

Admiral Freebee

Admiral Freebee a plus d’une corde à…

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Ce 20 janvier 2024, Tom Van Laere (aka Admiral Freebee) se produisait à l'Ancienne Belgique dans le cadre de Rewind ; l'occasion pour ce musicien d’exécuter dans l'ordre et intégralement son premier elpee éponyme. En 20 ans de carrière, cet artiste –frère du galeriste anversois Tim Van Laere– qui avoue s'inspirer énormément de Tom Waits, mais dont la musique lorgne manifestement vers Neil Young et Bob Dylan, a pris de l'amplitude et n'a cessé d'améliorer son jeu. Pas étonnant quand on sait qu’avant de se lancer dans la musique, c’était un espoir du tennis belge, sport qu'il pratique cependant, toujours quotidiennement… L'occasion de demander, sans le prendre de ‘court’, à ce manieur de raquette et de guitare anversois son avis sur l'évolution du rock belge depuis deux décennies…

Quelle est l'importance d'Anvers dans votre musique ? 

Énorme... Sur mon premier album, que je vais réinterpréter complètement demain, la chanson « There is a Road » évoque la Noorderlaan. Je suis né à Brasschaat, et cette artère mène à Anvers.

Sur « Get out of town », la première chanson du disque, je parle de la transition difficile vers l'âge adulte tout comme l’effort qu’exige aller de Brasschaat à Anvers. Ensuite, se rendre à New York ou à Tokyo n'est pas compliqué quand on a pris confiance en soi, et lorsqu’on devient un homme. Car en ville, on découvre la vraie vie, on doit se prendre se prendre en main et on y fait de bonnes et de mauvaises rencontres…

Dans vos chansons, on ressent souvent une pointe de l'amertume…

Je ne suis pas quelqu'un d'amer dans la vie, mais j’éprouve le droit de l'exprimer dans ma musique ; c'est une sorte de catharsis. Lorsque je suis sur scène, je chante incarner un ‘loser’ et quand je m’adresse au public, j'affirme que nous le sommes tous, mais que nous allons célébrer cette condition. En tant qu'Admiral Freebee, je proclame ne pas savoir comment m'y prendre avec les impôts, les femmes... bref, que je ne sais pas comment vivre, mais que le public va se reconnaître dans les paroles de mes chansons. Ce qui engendre une certaine communion d’esprit, de progression collective...

Sur « I'm Bored », Iggy Pop chante ‘I'm the chairman of the bored. I'm a bit the chairman of the losers’ (rires)

La compo « The Worst Is Yet To Come » symbolise cette perspective ?

C'est du Schopenhauer (NDLR : un philosophe allemand qui a exercé un impact important sur de très nombreux écrivains, philosophes ou artistes majeurs du XIXe siècle et du XXe siècle) ! Il a écrit que lorsqu’on imagine le pire, on a l'heureuse surprise de constater ensuite que ce n'est pas le cas. Bref, il est préférable de prévoir le pire...

Vous aviez débuté une carrière de tennisman. Quel est le rapport entre le tennis et la guitare ?

Il y en a tellement que je pourrais rédiger un livre sur le sujet. À l'instar du tennis, en matière de jeu de guitare par exemple, on vous apprend que pour ‘speed up, you have to slow down’. Pour être meilleur, il faut ralentir un peu son jeu.

Par ailleurs, lorsque je dispute un match de tennis important ou me produis à l'AB voire à Werchter, c'est chaque fois dans ces moments importants que je joue le plus mal. Question de mental ! 

Enfin, dans ces deux disciplines, c’est au bout de milliers d’heures de pratique qu’on atteint un certain niveau.

Et vous pratiquez toujours le tennis ?

Oui, une fois, voire deux fois par jour ! Mais j'ai arrêté un moment, car la musique devenait trop envahissante. Mais désormais, comme je joue au tennis plus souvent et mieux, mes concerts sont bien meilleurs ! Ma résistance s‘est accrue eet mes poumons sont en pleine forme. Le tennis est un sport très intense, et chanter ressemble à de la course à pied...

Et puis j'écoute beaucoup au tennis... car de nombreux joueurs crient, sans que ce soit du chiqué…

J'entends cela et je me dis ‘c'est génial le rock’ (rires) ! Je vais m'y mettre aussi ! Donc en concert, j'imite un joueur de tennis (rires) !

Quel est votre guitariste préféré...

Keith Richards. Enfin, notamment ; parce qu'il joue à l’économie, sans emphase. Ce qui n'est pas simple ; et il rejoint ainsi l'approche du tennis. Il a confié dans une interview que si la toile est le support du peintre, pour le guitariste, c'est le silence...

Après 20 ans de carrière, comment jugez-vous l'évolution du rock en Belgique ?

Immense ! Lorsque j'ai débuté, tout le monde était influencé par dEUS, moi y compris. La formation combinait des éléments du rock qui ne l'avaient jamais été précédemment. Aujourd'hui, elle mélange bien d'autres styles : rap, hip-hop, jazz... Comme des tas d'autres groupes, d’ailleurs…

Qu'en est-il de la scène, des concerts ?

On ne parle plus de concert, mais de show. À mes yeux, un concert c'est quand on commet des fautes. C'est forcément imparfait. Lors d’un show, entre en compte le jeu de lumière et la gestion par ordinateurs qui évite les erreurs ; tout y est parfait… trop parfait, trop léché…

Y a-t-il désormais trop de festivals en Belgique ?

Non. Beaucoup de groupes belges sont excellents parce qu'ils peuvent justement se produire dans de nombreux festivals.

Comment expliquez-vous qu'il y ait autant de groupes en Flandre et moins en Wallonie ?

Mais il existe de nombreux bons groupes en Wallonie. Cependant, je ne comprends pas pourquoi les groupes wallons ne se produisent pas davantage en Flandre. Sans doute parce que les Flamands sont snobs... (rires)

Pourtant, à mes yeux, la meilleure artiste belge, la plus authentique c'est Mélanie De Biasio. Elle joue d'ailleurs énormément en Flandre. Elle est tellement formidable, qu'au début, je pensais qu'elle était flamande (rires) 

La réédition des 4 premiers albums d’Admiral Freebee est sortie ce 10 novembre, en série limitée, sous forme de vinyle et dans un même box.

 

The Vaccines

Court, mais excellent !

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Malgré le départ des membres fondateurs, Pete Robertson (le drummer) et Freddie Cowan (le guitariste), la notoriété de la formation londonienne ne semble pas avoir été altérée. Son sixième elpee, « Pick-Up Full Of Pink Carnation », est paru ce 12 janvier 2024. Il a été enregistré à Los Angeles sous la houlette du producteur Andrew Wells (Ellie Goulding, Adam Lambert, Jason Mraz). Ce qui qui a permis à la musique d’embrasser des horizons pop d'une autre dimension. C’est le premier depuis le départ de Cowan. Et pour le défendre, elle est repartie en tournée qui passait, ce jeudi 18 janvier 2024, par l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Le concert est sold out depuis plusieurs mois. Le 25 février 2011, on avait vécu un moment historique et d’une belle intensité au Bota, lorsque le band avait joué son premier opus, dans son intégralité, en 35 minutes…

The Vaccines a eu le nez creux en choisissant pour supporting act, ce soir, Teen Jesus & The Jean Teasers, un groupe australien (NDR : il est originaire de Canberra) et féminin qui a gravé son premier long playing, « I Love You », l’an dernier. Fondé en 2015, Il réunit la chanteuse/guitariste Anna Ryan, l’autre sixcordiste Scarlett McKahey, la drummeuse Neve Van Boxsel et la bassiste Jadida Stephenson.

Dès le premier morceau, « AHHHH ! », le quatuor implique la foule lors des refrains. L’expression sonore baigne dans un pop/punk entraînant, parfois teinté d’une pointe de hardcore. Très électrique « I Used To Be Fun » évoque le « Kiss With A Fist » de Florence and the Machine. Pendant « Desk Chair » à l’avant de la fosse, la foule tente un petit round circle. Toute en douceur, la reprise acoustique du « Happier Than Ever » de Billie Eilish permet à tout le monde de souffler. Car forgé dans un rock puissant et accrocheur, « Lights Out » reprend vigueur et déménage littéralement. Intéressant et énergique pour un supporting act.   

Setlist : « AHHHH ! », « Desk Chair », « Treat Me Better », « I Love You », « Cayenne Pepper », « I Used To Be Fun », « Salt », « Happier Than Ever » (Billie Eilish cover), « Lights Out », « Girl Sports »

Place ensuite à The Vaccines. Le set s’ouvre par une intro préenregistrée du « Live and Let Die » de Paul McCartney ; ce qui permet aux musicos de s’installer devant leurs instruments. Le line up réunit aujourd’hui le chanteur/guitariste Justin Hayward-Young, le bassiste Árni Árnason, le guitariste/claviériste Timothy Lanham et le drummer Yoann Intonti, ces deux derniers perchés sur une estrade, respectivement à gauche et à droite de la scène. Et le team a engagé un second sixcordiste, pour la tournée, Matthieu Hitt. Le décor est sobre. Hormis les fleurs qui décorent amplis, pieds de micro et haut-parleurs, une tenture vintage tendue derrière le band changera de couleur au gré du jeu de lumières.

« Love to Walk Away » ouvre la prestation. Les morceaux ne dépassent pas les 3 minutes et s’enchaînent rapidement, même si, de temps à autre, pendant les intervalles, Justin y glisse une vanne.

« Wreckin' Bar (Ra Ra Ra) » fait monter la température ambiante. Les premiers rangs viennent se jeter contre les barrières près du podium et un timide round circle prend forme face à Justin qui ne tient pas en place. Mais à partir du hit « Post Break-Up Sex », c’est déjà le boxon. Le public reprend même les paroles en chœur ; ce qui laisse Justin pantois. Et « Wetsuit » prolonge le climat de houle dans la foule. Tout comme « I Can't Quit », une compo caractérisée par ses riffs de grattes surf addictifs.

Curieux, mais la voix de Justin évoque de plus en plus, celle de Paul Banks (Interpol). La formation commence alors à proposer des morceaux issus du nouvel opus. Dans son style bien spécifique, revivaliste, entre garage, rock, surf et post punk. Vivifiants, parfois explosifs, ils passent bien la rampe.

The Vaccines n’en n’oublie pas son hit, « If You Wanna », avant de clore le set par « All in white », et de revenir pour un rappel de 3 titres.

Court mais excellent !

Setlist : « Live and Let Die » (Paul McCartney), « Love to Walk Away », « Wreckin' Bar (Ra Ra Ra) », « Your Love Is My Favourite Band », « Post Break-Up Sex », « Wetsuit », « I Can't Quit », « Discount de Kooning (Last One Standing) », « Primitive Man », « Headphones Baby », « Wolf Pack », « Jump Off the Top », « Handsome », « Heartbreak Kid », « Teenage Icon », « I Always Knew », « If You Wanna », « All In White ».

Rappel : « Sometimes, I Swear », « Lunar Eclipse », « All My Friends Are Falling In Love ».

(Organisation : Live Nation)

And Also The Trees

Une lune de nacre éclaire And Also The Trees…

Écrit par

« Mother-of-pearl moon », le nouvel elpee d’And Also The Trees, paraîtra ce 23 février 2024. Nés d'une série d'improvisations à la guitare électrique, de Justin Jones avant et après l'aube, pendant un mois de solitude en 2020, les morceaux se sont ensuite développés à leur manière : la guitare, souvent laissée dans sa forme brute et inaltérée, la voix de son frère Simon, qui apporte l'imagerie et la narration, la clarinette et le piano de Colin Ozanne qui ajoutent de l'équilibre, de la couleur et de l'harmonie, les percussions de Paul Hill qui créent de la profondeur... à l'occasion, une autoharpe, un Moog... cet ensemble entraîne le mélomane les profondeurs de la campagne anglaise...

La musique est souvent filmique, rappelant des longs métrages des années 50 à 70. Et c’est particulièrement évident sur « This path through the meadow », une chanson qui explore l'entrelacement de la nature humaine et de la nature sous ses formes animale et botanique, et dans sa vidéo où le groupe semble se produire devant une projection imaginaire… Le clip est d’ailleurs disponible là.

En concert

02/04 - Namur (B)

03/04 - Strasbourg (F)

04/04 - Amiens (F)

05/04 - Limoges (F)

06/04 - Paris (F)

07/04 - Brest (F)

 

Baby Fire

A Year of Grace

Écrit par

Depuis 2009, le trio bruxellois Baby Fire livre un âpre combat rock. Son nouvel Ep, « A Year of Grace », clôture une trilogie entamée en 2020 par un autre Ep intitulé « Searching for Grace », suivi d’un LP logiquement baptisé « Grace ». La tête pensante du projet, Dominique Van Cappelen-Waldock (au chant et à la guitare) –assistée du producteur Déhà (Wolvennest, La Muerte)– cible des univers forts comme ceux que fréquentent PJ Harvey et Chelsea Wolfe.

« A Year of Grace » recèle 3 remixes issus de l’album « Grace » ainsi que 2 nouvelles compositions partagées entre ‘doom’ oppressant (« Like Stars ») et ambiance plus évanescente et habitée (« A Year of Grace »). En outre, le remix d’« Eternal », qui a bénéficié du concours de Cécile Gonay (Seesayle) au violon ainsi que de Laetitia Shériff, vaut le détour. A travers ses textes, cette dernière raconte son parcours compliqué pour se faire entendre dans un milieu qu’elle considère comme sclérosé… sa voix puissante et incarnée se chargeant du reste. Fruit d’un cocktail de post-punk, de post-rock et d’ambient, l’univers de Baby Fire est à découvrir…

 

Inutili

A Love Supreme

Écrit par

Formation obscure issue de Teramo, en Italie, Inutili, nous propose son cinquième elpee, un disque découpé en 5 longues jams diablement psychédéliques. 40 minutes de divagations expérimentales, qu’on imagine propices au live plutôt qu’au studio…

Les effluves répandues par Alessandro Antinori (à la basse et la guitare), Pietro Calvarese (à la guitare et au chant), Giancarlo Di Marco (à la guitare et la basse) et Lorenzo Mazzaufo (à la batterie, aux percussions et au… chant) ainsi que l’invité spécial Francesco Gaspari (au synthétiseur et à la programmation) naviguent évidemment quelque part entre les sonorités des années 60 et 70. ‘Utili ou Inutili’, là n’est pas vraiment la question… pour apprécier idéalement ce trip, il suffit de se laisser entraîner et même dériver à travers les méandres opiacées esquissées par ces musiciens à l’imaginaire débordant…

 

BODEGA

Le 7ème art soviétique inspire Bodega…

Le nouveau long playing de Bodega "Our brand could be yr life" paraîtra ce 12 avril 2024. En fait, il s’agit d’un ‘remake’ de l'unique LP de Bodega Bay, l'ancien groupe de Ben et Nikki, un disque auto-édité de 33 titres qui remonte à 2015. Sur cette nouvelle mouture, il n’y en a plus que 15.

Le groupe partage également son nouveau single, "Tarkovski", qui est déjà en train de devenir un favori sur scène après avoir figuré dans le set lors de sa dernière tournée au Royaume-Uni. Il s'agit d'un premier avant-goût de son prochain long playing, un disque toujours ambitieux et intensément ludique qui élargit encore sa palette sonore, offrant un ensemble de chansons cohérentes et agréables à écouter, à la fois stylistiquement diversifiées et irrésistiblement hymniques.

Ben Hozie, le chanteur de Bodega, s'est exprimé sur les thèmes de son nouveau single : ‘J'ai été séduit par le livre ‘Sculpting in Time’ du prestigieux réalisateur russe, mais j'ai découvert que de nombreuses règles et directives qu'il professait pour la réalisation de films étaient enfreintes par ses propres pratiques cinématographiques. La théorie ne permet jamais d'obtenir ce que l'on veut et appliquer la théorie à la pratique chaotique de la création artistique (bien qu'elle soit utile et essentielle) revient à skier sur une pente dangereuse’.

Le nouveau single est accompagné d'un clip vidéo visuellement saisissant, réalisé par Luca Balser. Le clip raconte la séquence culminante du portage de bougies dans le long métrage de Tarkovski, ‘Nostalghia’ (1983), mais dévie rapidement des longues prises étudiées vers une vogue pop percutante : la théorie ne permet jamais d'atteindre ce que l'on veut vraiment.

Pour cet opus, le groupe a abordé ce projet à la manière d'un réalisateur qui referait un de ses anciens films, ce qui a impliqué l'écriture d'un certain nombre de nouvelles chansons et le développement d'anciennes idées dans de nouvelles directions. Il s'agit d'un elpee conceptuel sur la mentalité corporative actuelle du rock underground/indie.

Il sera disponible en numérique, en CD et en vinyle argenté, accompagné d'un livret de 20 pages. Rough Trade proposera également une série exclusive de 100 tirages sur linoléum, faits à la main, numérotés et signés par Nikki Belfiglio, membre du groupe.

Le clip de "Tarkovski" est à voir et écouter là

 

 

Eosine

Eosine sélectionné pour le Humo's Rock Rally 2024

Eosine, c'est ce groupe liégeois de shoegaze qui a remporté le Concours Circuit il y a un peu plus d'un an et qui est en train d'exploser. On vient d'apprendre qu'ils font partie des 53 sélectionnés pour les épreuves préliminaires du Humo's Rock Rally 2024.

La concurrence a été rude car il étaient non moins de 782 artistes ou groupes inscrits à la 24ème édition de ce concours flamand mythique. Les 53 artistes choisis concourront pour la victoire dans les salles de concert de Flandre, dans le sillage d'illustres lauréats tels que Noordkaap, The Van Jets, The Compact Disk Dummies, et surtout Whispering Sons!

A noter qu'Eosine a signé il y a peu avec un label flamand de Courtrai, Mayway Records, qui compte déjà dans ses rangs les excellents Haunted Youth. Pour encourager Elena Lacroix, Benjamin Franssen, Brieuc Verstraete et Dima Fontaine lors de l'épreuve du Rock Rallye, rendez-vous le samedi 17 février dans la salle du Vaartkapoen (VK) à Molenbeek-Saint-Jean.

Pour consulter la liste des 53 sélections du Humo Rock Rally 2024, c'est ici.

Pour lire l'interview d'Eosine, c'est ici. 

Pour écouter l'émission de radio WAVES consacrée à Eosine, c'est ici.

Crédit photo: Alex Vanhee

Mingawash

Le bric-à-brac de Mingawash…

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Mingawash sortira son second elpee, « Capharnaüm », ce 20 janvier 2024, un groupe de metal fusion sis en Wallonie picarde. Du métal avec des compos à texte et dans la langue de Voltaire.

Trois morceaux issus de cet opus, sont déjà parus en clips, soit une reprise de Jacques Brel, « Vesoul », « Le Reste » et « Mathématique ».

La release party se déroulera au Salon de Silly, bien sûr, ce 20 janvier 2024.

Caractérisé par sa musique délirante, DadaBovic assurera le supporting act et DJ Fleddy Melculy (NDR : oui, oui, du groupe néerlandophone) qui se chargera de clôturer la soirée.

Pour les tickets, c'est là

Elephant Stone

Pour Elephant Stone, l’histoire se répète…

Le groupe psychopop montréalais Elephant Stone vient de sortir son nouveau single "History Repeating", un nouvel extrait de son futur elpee, "Back Into The Dream ».

A propos de ce single Rishi Dhir déclare : ‘L'histoire a une tendance obsédante à se répéter. Cela va des cicatrices du colonialisme à la montée des régimes autoritaires. C'est comme si nous étions piégés dans une boucle, rejouant sans cesse les mêmes tragédies. La chanson "History Repeating" est ma façon d'affronter ces dures réalités, en particulier en ce qui concerne mon pays d'origine, le Canada, qui s'est construit sur les bases profondément troublantes d'un génocide visant les peuples indigènes. Cette chanson est un appel pressant à briser ce cycle. Tirons les leçons des chapitres les plus sombres de notre histoire pour créer un avenir plus juste et plein de compassion’.

Dhir, la force créatrice d'Elephant Stone, navigue avec expertise sur la scène psycho-pop depuis plus de 14 ans. La discographie du groupe, chargée de textes introspectifs et d'une musicalité transcendante évoquant la perte, la douleur et les crises existentielles, trouve un écho profond auprès des auditeurs du monde entier.

Prévu pour le 23 février 2024, son prochain album, "Back Into the Dream", est l'aboutissement ultime de son évolution musicale, offrant aux auditeurs un passage envoûtant à travers les mondes de l'introspection et de l'émerveillement.

La force motrice du groupe, Rishi Dhir, a une capacité innée à mettre son âme à nu à travers la musique, en sondant la profondeur de ses fragilités et de ses réflexions. ‘Je suis souvent pris dans la toile de rêves intenses et récurrents qui, je pense, reflètent ma quête permanente d'identité et de sentiment d'appartenance’, explique-t-elle.

La richesse du paysage sonore d'Elephant Stone est complétée par des piliers tels que Miles Dupire à la batterie, Jason Kent au clavier et à la guitare, ainsi que Robbie MacArthur à la guitare. Ensemble, ils veillent à ce que chaque chanson témoigne de l'évolution constante d'Elephant Stone et de leur engagement inébranlable à repousser les limites musicales.

La ‘lyric’ vidéo de "History Repeating" est disponible là

 

 

 

 

Bonnie Tyler

Une immersion revivaliste d’une très grande qualité…

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Bonnie Taylor devait se produire au Cirque Royal, en février 2023. Mais son genou droit en a décidé autrement, puisqu’une opération de cette articulation l’a forcée à reporter son concert. Elle revenait donc à Bruxelles, ce vendredi 5 janvier, dans la même salle, à l’aube de ses 73 printemps.

De son véritable nom Gaynor Hopkins, elle est surtout connue pour son tube, « It’s a heartache », sorti en 1978. Pourtant, des hits, la Galloise en décroché une multitude, dont « Lost In France », « More Than A Lover » et « Total Eclipse Of The Heard », une compo signée Jim Steinman qui va lui permettre de prendre un virage plus rock, à l’instar de son album « Faster Than The Speed Of Light », paru en 1983. En outre, l’artiste a gravé 18 albums en 46 ans de carrière. Le show est sold out.

Pas très sûr d’assister à une première partie, votre serviteur s’adresse à l’organisateur qui lui confirme la présence d’un supporting act, sans en connaître le nom. Finalement, ce rôle est dévolu à More Than Words, une formation allemande qui implique trois membres d’une même famille ; en l’occurrence la mère, la fille et le beau-père soutenus par une bassiste et un second guitariste. Tous aux grattes ! Soit trois guitares électriques, une semi-acoustique et une basse. En 45 minutes, le quintet va aligner des reprises. d’Abba à Queen, en passant par Ben E. King, Dolly Parton et Simon & Garfunkel, entre autres, dans un style folk, country ou americana. Et les interprétations sont impressionnantes. D’ailleurs le public semble apprécier…  

Setlist : « Smile », « Mama Mia », « Today », « Much More Than That », « Lonely With You », « I Can Do Better Than You », « Bohemian Rhapsody », « Stand By Me », « Calm After the Storm », « Take Me Home, Country Roads », « Jolene », « Mrs. Robinson », « Dancing Queen », « Home Again ».

Les lumières s’éteignent, le tour manager annonce l’arrivée de la star de la soirée, à l’ancienne. Triomphante, elle débarque sur le podium, lève les bras au ciel et souriante, salue la foule. Vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’un blouson zébré blanc et… et noir, elle porte le poids de son âge, mais toujours aussi rocailleuse, sa voix est intacte. Elle est épaulée par un claviériste, un guitariste et un bassiste dont la gratte compte cinq cordes. Ces deux derniers se chargent également des chœurs.

Elle entame le set par le « Flat On The Floor » de Carrie Underwood (NDR : la gagnante de la quatrième saison d’American Idol aux States, en 2005), une superbe cover réinterprétée dans son style americana/pop

Le light show est spectaculaire. Au fil des 75 minutes de show, le sixcordiste va se réserver des solos de plus en plus longs, mais aussi brillants. A en attraper la chair de poule. La version du « Hide Your Heart » de Kiss, permet à Bonnie d’étaler toute sa palette vocale dans les graves tout en suivant le rythme métallique des instruments qui prennent alors leur envol. Très interactive, elle bavarde beaucoup entre les chansons, discours entrecoupé de vannes sur la composition, l’écriture et la création de ses hits. L’adaptation du « To Love Somebody » des Bee Gees est magistrale. Le « Straight From the Heart » de Bryan Adams est fidèlement interprété. Si Bonnie nous replonge dans les seventies, cette immersion revivaliste est d’une très grande qualité.

Avant d’aborder le dernier morceau du concert, Bonnie Tyler parle longuement de Tina Turner, de sa puissance vocale, de son énergie et embraye par sa version de « The Best », d’un timbre à faire pâlir Tina. Toute l’assemblée est debout pour une standing ovation. Mais surtout, quel bel hommage rendu à cette grande dame de la soul, du r&b, du rock et de la pop, disparue l’an dernier…

Un regret quand même, le show était un peu trop court, malgré un rappel de deux titres…

Setlist : « Flat on the Floor » (Carrie Underwood cover), « Have You Ever Seen The Rain ? (Creedence Clearwater Revival cover), « Hide Your Heart » (KISS cover), « Lost In France », « To Love Somebody » (Bee Gees cover), « The Best Is Yet To Come », « It's A Heartache », « Straight From the Heart » (Bryan Adams cover), « Total Eclipse Of The Heart », « Faster Than The Speed Of Night », « The Best ».

Rappel : « Turtle Blues » (Big Brother & the Holding Company cover), « Holding Out For A Hero ».

(Organisation Gracia Live)

Inaudible, une émission de radio consacrée au rock indé du 21ème siècle

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Inaudible, une émission de radio abandonnée, il y a 33 ans, renaît de ses cendres. Cependant, l’objectif n’est pas de ressasser le passé, mais simplement de proposer une programmation à la pointe de l’actualité. Et plus précisément dans le domaine du pop/rock alternatif ou indé, soit : post punk, shoegaze, garage, néo-psychédélisme, dream pop, indus, punk rock et la liste est loin d’être exhaustive… mais pas de variétés, de chanson française, de r&b, de jazz, de blues, de prog, de world, de métal, de rap, d’électro ou de pop mainstream. Pas question non plus de frapper d’ostracisme ces genres musicaux, car il existe suffisamment de radios qui en diffusent sur la bande FM. Et puis les animateurs ont opté pour le créneau qu’ils connaissent le moins mal. On ne peut jamais dire le mieux, car au plus on découvre, au plus il y a à découvrir. 

Guy est constamment à la recherche de groupes ou artistes émergents, dans le style ; et comme rédacteur en chef de musicizne, Bernard dispose d’un éventail intéressant, qui mériterait cependant d’encore s’élargir. Et l’émission évite de se focaliser sur les singles. Ils sont rarement représentatifs des albums. Une place est quand même réservée à un ‘oldie’, puisé dans les 80’s ou des 90’s, ainsi qu’un titre d’un groupe belge et/ou français qui colle à l’actualité, et de préférence, ne se fourvoie pas dans l’électro/pop.

Des commentaires les plus pertinents et clairs possibles, dans l’esprit de Musiczine, sont bien entendus dispensés, mais en se limitant à l’essentiel -à ce sujet, rien n’a changé, 33 ans plus tard- pour que l’émission ne soit pas comparée à un débat politique. Elle peut parfois paraître donc moins spontanée, car elle demande de la préparation. Elle évoluera donc encore au fil du temps, pour la rendre la plus radiophonique possible. La première a été retransmise début octobre.

Elle est diffusée le mercredi de 20h00 à 21h00 et rediffusée le samedi à 8h00 sur rqc.

Les podcasts sont disponibles sur https://shows.acast.com/inaudible et sont téléchargeables.

Vous y trouverez également les playlists des émissions tout comme sur le Facebook (https://www.facebook.com/people/Inaudible-%C3%A9mission/61553273998088/) : et y sont renseignés les liens vers les titres qui ont bénéficié d’un clip vidéo.

RQC – 95 FM – DAB + 12 B - Radioplayer - www.rqc.be

Rqc couvre l’Eurométropole (voir info Wikipédia ici)

Présentation et production : Guy et Bernard Dagnies

Motocultor 2024

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Le Motocultor se déroulera du 15 au 18 août pour sa 15ème édition.

Au programme de cette année, une affiche forte portée par Architects, Meshuggah et Opeth comme headliners.

Les autres groupes ne sont pas en reste puisqu'on retrouvera aussi les Ukrainiens de Jinjer, Clutch, les Danois de LLNN ou encore Liturgy.

Vu par beaucoup comme le petit frère du Hellfest, le festival a pris de l'ampleur et est maintenant une véritable référence du genre.
Anciennement installé à Saint-Nolff pour sa première édition de 2007, le festival se tient depuis l'année dernière à Carhaix, tout comme les Vieilles Charrues.

Rendez-vous cet été pour 4 jours de metal, l'occasion idéale de visiter le Finistère.

Site du festival : https://www.motocultor-festival.com

Billeterie : https://motocultor.seetickets.com/content/billetterie

 

Les Tops de l’année 2023

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Vous trouverez ci-dessous les différents ‘Tops’ confectionnés par les différents collaborateurs de Musiczine. Au fil des semaines et jusque fin janvier, ce bilan s’enrichira des avis de celles et ceux (rédacteurs et photographes) qui ne se sont pas encore prononcés à ce sujet

L’émission Inaudible du 3 janvier 2024 sera consacrée aux albums qu’elle a plébiscités pour l’année 2023.

RQC – 95 FM – DAB + 12 B - Radioplayer - www.rqc.be - podcasts https://shows.acast.com/inaudible

Le Top 10 des plus beaux clips (voir tout en bas de la page) figure également en bas de page. Le choix est tout à fait subjectif. Mais il donne une petite idée de ce que la scène alternative est capable de réaliser, sous sa forme la plus arty, dans ce domaine. D’autres clips auraient certainement mérité d’y figurer, mais cette sélection tient la route et surtout ne se contente pas d’immortaliser, sous un angle stéréotypé, un ‘live’ sur les planches ou une session studio.

Enfin, pensée émue également pour Sinéad O’Connor, Jeff Beck, David Crosby, Tom Verlaine, Tina Turner, Andy Rourke, Jean-Louis Murat, Shane MacGowan, Ryūichi Sakamoto, Jane Birkin, Gordon Lightfoot, Steve Mackey, Kevin ‘Geordie’ Walker et la liste n’est pas exhaustive, nous ont quittés en 2023.

En attendant, toute l’équipe vous présente ses meilleurs vœux musicaux pour l’année 2024.

Philippe Blackmarquis

Top 20 albums + Eps

1. Depeche Mode - Memento Mori
2. Bedless Bones - Mire of Mercury
3. David Eugene Edwards - Hyacinth
4. Zanias - Chrysalis
5. Steven Wilson - Harmony Codex
6. SDH - Fake Is Real
7. John Foxx - Avenham & The Arcades Project
8. Peter Gabriel - I/O
9. Slowdive - Everything is Alive
10. Drab Majesty - An Object in Motion EP
11. Fever Ray - Radical Romantics
12. The Chemical Brothers - For That Beautiful Feeling
13. Iggy Pop - Every Loser
14. OMD - Bauhaus Staircase
15. Duran Duran - Danse Macabre
16. P.I.L. - End of World
17. Sparks - The Girl is Crying in her Latte
18. Ladytron - Time's Arrow
19. Jean-Michel Jarre - Oxymoreworks
20. De Ambassade - The Fool

Top 10 albums + Eps Belgique

1. Nile On waX - After Heaven
2. Tokyo Witch - Skin Like Feathers
3. Eosine - Coralline EP
4. Wolvennest - The Dark Path to the Light
5. The Radiant Light - How to Leave this World in Peace
6. Ultra Sunn - Kill Your Idols EP
7. Breath of Life - Down We Go EP
8. DDDJMX - 23
9. Telex - Telex Boxset
10. Motor!k - 4

Romain Ballez

Top 10 albums

Predatory Void - Seven Keys to the Discomfort of Being
Tesseract - War of Being
Takh - Takh
Hypno5e - Sheol
Fange - Privation
Big Brave - Nature Morte
The Ocean - Holocene
Crouch - Crouch
Briqueville - IIII
Full of Hell & Nothing - When No Birds Sang

Top 10 concerts :

Amenra - Hellfest
Cult of Luna - Desertfest
Hypno5e - Botanique
Briqueville - Botanique
Russian Circles - Alcatraz Open Air
Predatory Void - Botanique
Jambinai - Botanique
Puscifer - 013 Tilburg
Wardruna - Cirque Royal
Birds in Row - Trix

Béber

Tops 5 concerts

Explosion in the Sky - Da Roma
Jean Jean et Tukan - Aeronef
Ditz - Aeronef
The Murder Capital - Grand Mix
Gilberto Gil - Cirque Royal

Top 10 albums

Grian Chatten - Chaos for the fly
Bonny Prince Billy - Keeping secrets will destroy you
Squid - O Monolith
Slowdive - Everything is alive
Sufjan Stevens - Javelin
Hania Rani - Ghosts
The Murder Capital - Gigi's Recovery
Explosions in the Sky - The End
Boygenius - The Records
Yo La Tengo - This stupid world
The National - The fist two pages of Frankenstein
Niklas Paschburg - Panta Rhei

Taï

Top 10 albums

Carner Loyle - Hugo
Spiritualized - Everything Was Beautiful
Built To Spill - When The Wind Forget Your Name
Kevin Morby - This is a Photograph
Chat Pile - God's Country
Cory Hanson -Western Cum
Jack White - Fear of the Dawn
Calexico - El Mirador
Wailin' Storms - The Silver Snake Unfolds
Kendrick Lamar - Mr. Morale & The Big Steppers

Top 5 concerts

Explosions in the Sky - Da Roma
Personal Trainer + BC Camplight - Whelan’s
Jean Jean + Tukan - Aeronef
Warhaus - De Kreun
Rosalia - Forest

Guy Dagnies (Emission Inaudible)

Top 10 albums

Egyptian Blue - A living commodity
Crayola Eyes - Gushing
BDRMM - I don’t know
Daiistar - Good time
The Clockworks - Exit strategy
The Murder Capital - Gigi’s recovery
Shame - Food for worms
Glazyhaze - Just fade away
Routine Death - Comrade
Italia 90 - Living human treasure

Aristide Padigreaux

Top 10 albums

Calexico - El Mirador
Iggy Pop - Every looser
Yo La Tengo - This Stupid World
Bonnie Prince Billy - Keeping Secrets Will Destroy You
OMD - Bauhaus Staircase
Vince Clark - Songs of Silence
Nile On WaX - After heaven
Kurt Vile - Back To Moon Beach
Lol Tolhurst, Budgie & Jacknife Lee - Los Angeles
Ryuichi Sakamoto - 12

Didier Deroissart

Top 10 albums

Zaho de Sagazan - La symphonie des éclairs
Elisabetha Spada - Home again
The Rolling Stones - Hackney Diamonds
Portland - Departures
Thomas Franck Hopper - Paradize city
Jil Caplan - Sur les cendres danser
Mr. Paul & The Lowriders - Ungarded Thougts
La Jungle - Blurry Landscapes
Dead Soul Revival - Ignite
Hydrogen Sea - Creature comforts

Top 5 concerts

Juicy - Ancienne Belgique
Pomme - Forest National
Adé - Cirque Royal
Beth Hart - Cirque Royal
Larkin Poe - Ancienne Belgique

Ludovic Vandenweghe

Top 10 albums

Lana Del Rey - Did you know that there’s a tunnel under Ocean Blvd
Cowboy Junkies - Such Ferocious Beauty
Egyptian Blue - A Living Commodity
Albert Hammond Jr - Melodies on Hiatus
Bar Italia - Tracey Denim
Zaho de Sagazan - La Symphonie des éclairs
Gorillaz - Cracker Island
Grian Chatten - Chaos For the Fly
The Hives - The Death of Randy Fitzsimmons
OMD - Bauhaus Staircase

Top 5 concerts

And Also The Trees - Aeronef
Blur - Lokerse Feesten
Egyptian Blue – Aeronef
Crows - Aeronef
The Hives - Ancienne Belgique

Akim Serar

TOP 20 albums

Deadletter - Heat !
RVG - Brain Worms
Slowdive - Everything Is Alive
Yard Act - The Overload
PJ Harvey - I Inside The Old Year Dying
Grian Chatten - Chaos For The Fly
The Men - New York City
Motrik - MØØN - The Cosmic Electrics of MØTRIK
Vincent Clark - Songs Of Silence
Bar Italia - Tracey Denim
Long Hours - Never Enough
Crime and The City Solution - The Killer
Various Artists - Cherry Stars Collide Box 
Explosions In The Sky - End
Blu - The Ballad Of Darren
Nick Cave & Warren Ellis - Australian Carnage (Live At The Sidney Opera House)
Cucamaras - Buck Rogers Time
Daiistar - Good Time
Swans - The Beggar  
Weird Omen - Weird Omen

TOP 10 concerts

Deadletter - Bumann & Sohn (Cologne)
Crime & The City Solution - Musiek In De Huiskamer (Haacht - private gig)
RVG - Hasselt - Café Café (Hasselt)
Whispering Sons - Musiekodroom (Hasselt)
New Candys + The Third Sound - Podium (Heerlen)
Swans - Botanique (Bruxelles)
The Psychotic Monks  - Les Nuits Indé (Liège)
Butch Kassidy - Microfestival (Liège)
The Murder Capital - Trix (Anvers)
Jon Spencer and The Hitmakers - Muziekgieterij (Maastricht)

Bernard Dagnies

Top 20 albums

Cowboy Junkies - Such ferocious beauty
The Underground Youth - Nostalgia’s glass
Drop Nineteens - Hard light
Flat Worms - Witness marks
Daiistar - Good time
The Clockworms - Exit strategy
Egyptian Blue - A living commodity
Glazyhaze - Just fade away
Dead Feathers - Full Circle
Deeper - Careful
Bar Italia - Tracey Denim
Beach Fossils - Bunny
The Murder Capital - Gigi’s recovery
Ghost Woman - Insight 50/50
Dead Leaf Echo - The mercy of women
Sparks - The Girl Is Crying In Her Latte
Catatonic Suns - Catatonic Suns
Yo La Tengo - This stupid world
FACS - Still life in decay
The Poison Arrows - Crime & Soda

Top 5 albums Belgique

Mr Paul & The Lowriders - The unguarded thougts
Annabel Lee - Drift
dEUS - How to replace it
DIRK. - Idiot paradize
Maple Paper - Clouds are falling

Top 3 concerts

And Also The Trees – Aeronef
Egyptian Blue - Aeronef
Crows - Aeronef

Clips

Death Valley Girls - ‘Sunday’

Sleaford & Mod - ‘So Trendy’ (ft. Perry Farrell)

Gia Margaret - 'Hinoki Wood'

Current Affairs - 'Right Time'

This Is The Kit - ‘More Change’

Pale Blue Eyes - ‘Hang Out’

Night Beats - ‘Hot Ghee’

Timber Timbre - ‘Ask The Community’

Stephen Steinbrink - ‘Poured Back in the Stream’

MGMT - ‘Mother Nature’

 

Pour les Tops de la rédaction néerlandophone, c'est là
 

 

 

 

 

 

Princess Thailand

Golden Frames

Écrit par

Formation toulousaine, Princess Thailand a publié un 3ème elpee toujours aussi fidèle à ses amours pour la noise, la no-wave et le post punks si chers au groupe. « Golden Frames’ » sort ses griffes –à l’instar du chat siamois/sphynx illustrant l’album– et ce dès « Blinded Fool », le morceau introductif particulièrement puissant ! Le chant enragé d’Aniela Bastide accompagne des guitares acérées et une rythmique arythmique (?!?!?) entre des ambiances shoegaze (« Machina ») ou plus souvent post punk (« Ghost Car »). Une réussite de bout en bout !

Penthouse (Poland)

Music Undersea

Écrit par

Aurait-on découvert une version polonaise du très classieux Balthazar ? L’univers de « Music Undersea » est en tout cas très proche de celui des Courtraisiens ! Un même mélange de sonorités rock (« Bumpin’ ») et soul (« Morning Listeners ») lorgnant avec insistance vers les 70’s. La voix chaude et puissante de Michał Strażewski est parfaitement soutenue par les sœurs Gasiorowska (Magda et Zosia) tout au long de « Music Undersea », un premier opus remarquable de bout en bout !

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