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L.A. Witch

Le dieu canin de L.A. Witch

L.A. Witch a émergé de l'underground rock sud-californien en plein essor grâce à un son qui fusionne le psychédélisme rétro et la dark-wave intrépide. Aujourd'hui, le groupe annonce un nouvel album, « DOGGOD », qui sortira le 4 avril 2025. Il a été enregistré à Paris et le groupe y repousse les limites de sa formule tout en réfléchissant aux thèmes spirituels de l'amour et de la dévotion. L.A. Witch a également partagé le single « 777 », qui souligne la capacité du groupe à mélanger dynamisme et rêverie. La chanson est à la fois brumeuse et viscérale, avec des guitares punk et un groove parsemé d'harmonies de guitare.

Sade Sanchez, membre de la formation explique : ‘Une partie de l'énergie de notre nouvel album est due au fait que nous avons pu enregistrer dans une ville que nous aimons tous et qui est si différente de la nôtre. Enregistrée aux studios Motorbass à Paris, « 777 » est une chanson qui parle de la volonté de mourir pour l'amour en le servant ou en souffrant pour lui. Il s'agit de la loyauté jusqu'au bout. Remplie de chœurs et de guitares, c'est l'une de nos morceaux préférés et nous sommes impatients de le jouer en concert’.

« DOGGOD » résume parfaitement l'approche de L.A. Witch. C'est à la fois romantique et menaçant, révérencieux et profane, une célébration et une complainte. L’opus a pour fil conducteur la relation entre le passé et le présent. Il prend des sons familiers et les remet au goût du jour. Cependant, il annonce aussi une nouvelle ère pour le band, en regardant au-delà des souvenirs Kodachrome de l'Amérique du milieu du siècle et creusant plus profondément dans les énergies médiévales et gothiques de Paris et d'ailleurs.

Le clip de « 777 » est disponible

 

 

BATZ

L’enfant sauvage de BATZ…

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Le groupe électro BATZ (Franck Marchal et Sébastien Moreau), signe son retour avec « Wild Child », un single puissant et hypnotique, une odyssée électro envoûtante, entre mystère et intensité à découvrir en single et en clip. Après avoir marqué les esprits avec leur album « Red Gold Rush », il y a un peu plus d’un an, BATZ nous invite à un nouveau voyage sonore et visuel. Porté par des synthétiseurs analogiques et des guitares résolument rock, BATZ joue ici encore avec les atmosphères cinématographiques (on entend même dans le clip des extraits de dialogues de films). Le beat devient rapidement hypnotique et les nappes créent un climat immersif, un terrain de jeu pour l’imagination et l’évasion, annonçant une direction musicale plus pop. Le clip a été réalisé par Sébastien Moreau et produit par Franck Marchal, un véritable court métrage d'anticipation à l'atmosphère envoûtante.

Le duo électronique a su imposer sa signature sonore unique dès son premier album « Red Gold Rush ». Inspiré par des artistes comme Vangelis, Giorgio Moroder, John Carpenter, Depeche Mode ou Jean-Michel Jarre, le duo convoque les synthés analogiques et des boîtes à rythme vintage à travers des titres immersifs et largement cinématographique.

Dans la vidéo, un enfant, plongé dans une nature luxuriante, évolue seul dans un monde sauvage et mystérieux. Mais est-il le dernier survivant d'une humanité éteinte ? Ou s’agit-il d’une autre planète, quelque part au-delà de notre système solaire.

La vidéo de « Wild Child » est disponible ici

 

 

Morcheeba

L’amour de Morcheeba…

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Formé à Londres en 1995, Morcheeba a tourné aux quatre coins du monde, vendu plus de 10 millions d'albums et s'est imposé comme l'un des groupes les plus influents de ces dernières décennies.

Après son premier opus devenu culte, « Who Can You Trust ? », paru en 1996, Morcheeba a sorti 10 elpees studio, dont le fameux « Big Calm » en 1998, disque de platine. Le groupe légendaire a également collaboré avec David Byrne des Talking Heads et signé des bandes originales pour le réalisateur oscarisé Steven Soderbergh.

À l'occasion de son 30ème anniversaire, Morcheeba reste plus que jamais dans l'ère (l’air ?) du temps et s'apprête à célébrer ce moment en grande pompe.

Pour 30 années de plus !

En effet, les rois du trip-hop ont sorti un nouveau single, « Call For Love ». Ce morceau marque le premier retour musical depuis « Blackest Blue », en 2021.

Le clip est à découvrir

« Call For Love » est une mélodie envoûtante et relaxante, produite par Ross Godfrey, membre du groupe. C'est du pur Morcheeba : un morceau baigné dans la réverb et porté par la voix hypnotique de Skye. Ce titre est le premier avant-goût de leur futur album qui devrait sortir cette année.

 

Estelle Giordani

Estelle Giordani sème à tout vent…

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Autrice-compositrice-interprète originaire de la Haute-Savoie, Estelle Giordani avait gravé son premier elpee, « La première », fin 2019.

Elle nous revient avec un Ep intitulé « Sème ».

« Sème » c'est un éveil fougueux, libre et sensible. Une chanson française entre folk organique, pop acoustique planante et ballade éthérée.

Ecrites depuis le sol natal (la Haute-Savoie), les 5 chansons qui composent cet Ep ont germé entre racines, enfance et transmission, et toutes portent un vœu qui vibre haut.

« Sème » à la forme impérative, c’est le vœu de réveiller la terre qui dort et de voir éclore les histoires comme des promesses.

La vidéo de « Blanche princesse » est disponible

 

Jasper Steverlinck

La guérison de Jasper Steverlinck…

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Le nouvel elpee de Jasper Steverlinck marque le retour d’un des artistes belges les plus appréciés. Six ans après son dernier opus, l’interprète nous livre un travail plus personnel que jamais. Troisième LP solo de Jasper Steverlinck, « The Healing » vient de paraître. Cet essai est d’ores et déjà à considérer comme un tournant dans sa carrière.

Pour cet album, l’artiste s’est associé avec le producteur suisse Tom Oehler. Sur ces treize nouveaux titres, Jasper Steverlinck se confie sur le processus de guérison qu’il a traversé ces dernières années. L'auteur relate un périple fait d’introspection, d'évolution personnelle et, à la fin, de libération. L’interprète plonge dans son for intérieur, de « Nashville Tears », morceau empreint de sincérité, à « Till We Meet Again », titre final teinté d’espoir.

Pour les concerts live de « The Healing », Jasper Steverlinck opte pour un changement radical d'approche. La tournée de « Night Prayer » avait été créée sous le signe de l’intimité. Cette fois, l’artiste mise sur un spectacle dynamique et sur le mariage parfait entre des moments intimes et des passages grandioses.

Inspiré par la nature hypnotique du travail de Nick Cave, il a conçu un concert composé de contrastes. Silence et explosion, intimité et puissance musicale. Tout est opposition. Pour y parvenir, l’interprète s’est entouré d’un groupe éclectique. Citons bien sûr son compagnon musical habituel, Valentijn Elsen, virtuose du piano, rejoint ici par une volée de nouveaux musiciens triés sur le volet.

Grâce à une loop station, Jasper Steverlinck ajoute une dimension supplémentaire à l’œuvre. Il crée, en live, des arrangements multivocaux qui viennent sublimer son talent vocal.

« The Healing » est la suite logique du long playing, devenu disque d’or, « Night Prayer » de 2018, lequel a débouché sur une tournée réussie de plus de 200 dates, pour le bonheur de 70 000 spectateurs.

« The Healing » (NPO Radio 2) est à découvrir, en ‘live’, ici

 

 

Thomas Fersen

Thomas Fersen a choisi sa reine…

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Trente-et-un an après son premier album paru chez tôt Ou tard, Thomas Fersen revient avec un nouvel album où il revisite ses morceaux emblématiques, accompagné par le trio SR9.

Thomas Fersen dévoilera, le 28 février 2025, « Le choix de la reine », dans lequel il réinvente ses compos emblématiques en collaboration avec l’ensemble de percussions TrioSR9. Cet opus conjugue son univers poétique et l’inventivité sonore d’instruments tels que le marimba, le vibraphone, le glockenspiel et le piano préparé.

Sous la direction de Clément Ducol (Vincent Delerm, Camille, Vianney...), arrangeur et réalisateur, l'elpee offre un éclairage nouveau à des titres incontournables, renforçant leur dimension fantastique et théâtrale.

Ces réinterprétations font écho aux vers de ‘Dieu sur Terre’ (2023, L’Iconoclaste), premier roman poétique de Thomas Fersen, et traduisent une quête d’intemporalité où le mot, le silence et le geste se mêlent aux vibrations des instruments.

Le trio SR9 insuffle une modernité singulière, tout en soulignant l'étrangeté et l'irréalité des personnages chers à l’artiste. Chaque son crée un espace vivant, amplifiant les ombres de ce répertoire avec une subtilité qui invite à la contemplation.

Une série de concerts permettra de découvrir ce nouvel univers en live. Thomas Fersen propose une expérience où l’invisible se dévoile, porté par la puissance des mots et la résonance des lames de bois et de métal.

La vidéo de « Blasé » est disponible

 

SOKY

La prise de SOKY…

Écrit par

Auteure/compositrice/interprète, SOKY cofonde le groupe électropop M/A en 2015.

Son Ep, « Fight », sorti en 2017, et son album « Forty After Eighties », en 2020, rencontrent un bel accueil auprès des médias ; et les clips, « Wonderful Life », « The Clones » et « Dance for Me » cumulent près de 60 000 vues.

En 2022, elle démarre un nouveau projet en duo baptisé DELICATE.

Invité par le DJ Italien Wender à participer à son nouvel album, DELICATE lui propose 2 titres, « All Together » et « Soleil de Minuit », dont ils sont auteurs et interprètes.

Ces 2 morceaux sont choisis par Wender pour figurer sur son elpee, « Stories », paru en 2021.

Le long playing « Stories » de Wender se classe #1 du top iTunes Dance Italia à sa sortie, devant celui de David Guetta.

En 2023, DELICATE sort un nouveau single « La Main Jaune », dont le clip roller disco réalisé par ATEMI Productions, est diffusé sur MTV.

À la suite de ces 2 aventures aussi riches que fructueuses, SOKY a besoin de se recentrer et de voyager dans la musique autrement.

Après différentes phases exploratoires et expérimentales, SOKY décide de sortir son premier Ep solo en 2025.

Influencée par Björk, Jeanne Added, Etienne Daho, Portishead, Vivaldi, Agnès Obel, Weval, Erik Satie, Kings of Leon ou encore Junior Boys, elle nous livre 4 titres électropop en français et un remix.

On retrouve Joachim Olaya du Collectif Scale au mix (Chloé, Carl Craig, Bachar Khalifé, ...) et Sébastien Lorho du studio Near Deaf Experience au mastering (Shaka Ponk, Thomas Fersen, Amelia Warner, ...)

Sur ce premier Ep intitulé « Tenir », elle aborde des thématiques très personnelles telles que la persévérance et l’accomplissement (« Tenir »), le rapport au corps (« Rien de Pire »), la féminité sauvage (« Mangeuse d’oiseaux ») ou encore la sidération et notre lien à la Nature (« Béton Pacotille »).

Béton Pacotille à écouter ici

Charles

Le Sabotage de Charles…

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Après un premier Ep et un premier album remarqués, manifestes de son fascinant univers dark-pop alternatif, Charles revient avec une esthétique punk et pourpre pour présenter un projet audacieux qui la voit, pour la toute première fois, raconter ses histoires captivantes en français. Un nouvel Ep baptisé « Sabotage », et qui s’érige comme le récit initiatique chaotique et formateur d’une nouvelle femme forte, nourrie par les expériences et les mélodrames de sa petite vingtaine, qui fait enfin éclater sa bulle pour la faire sauter à nos visages et à nos cœurs.

La grande nouveauté de cet Ep réside dans une collection de morceaux entièrement déclinés dans les deux langues, en français et en anglais. Un défi fou et laborieux, mais surtout un exercice formateur pour celle qui a toujours douté de ses capacités dans sa langue maternelle.

D’abord pensés en anglais, les cinq titres ont été réécrits en français par la suite, en restant fidèles au sujet initial pour certains, et en revisitant la trame pour d’autres, comme sur « Miroir » et « Red Light », qui partagent les mêmes bases mais se séparent là où l’un parle de cette addiction à la fête, et l’autre d’une addiction plus précise aux opioïdes.

Pour Charles, le choix de la langue a toujours été purement affinitaire, et l’introduction du français sur « Sabotage » découle surtout d’une envie d’explorer d’autres horizons. Loin du mythe selon lequel on traduit plus facilement ses secrets dans une langue étrangère, Charles affronte ses vices et ses histoires avec la même hargne, dans la langue de Molière. En témoignent ses textes forts et importants sur les abus psychologiques (sur l’électrisant « Inner Peace » / « silence ») ou l’addiction à la drogue (« Marble » / « le marbre »), vibrants de sincérité, qu’importe la langue dans laquelle on les écoute.

Gravas

Les couleurs de Gravas…

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Aurélie Gravas est une chanteuse obsédée par la peinture. Et c’est aussi une peintre envoûtée par la musique. Elle transforme les visions hallucinées de ses toiles en chansons, chaque morceau en tableau, et chaque mot en une couleur.

Françoise Vidick, batteuse chanteuse (Joy, dEUS, Zap Mama) est sa sœur, sa voix et ses rythmes du cœur. Une langue siamoise est née de leurs voix entremêlées. Marc A. Huyghens, guitariste chanteur (ex-leader de Venus, Joy) est son frère pigment, délicat ou radical.

Trio rock folk minimaliste belge, Gravas déploie les visions hallucinées de grands espaces libérateurs et de mondes intimistes et privés, perçus à travers le trou d’une serrure. La musique évolue entre lentes ascensions souterraines et chevauchées oniriques, avec l’intimité et la puissance qui nait de la formule magique en rock, le trio.

En 13 titres, ce premier elpee s’ouvre sur la description d’un dernier instant vécu sur terre et de l’imminence d’une catastrophe (« I’m on Earth »), et se termine par la douceur ambiguë d’un amour sororal et serein (« Sisters »).

Entre deux, on y croise des femmes-lionnes qui vagabondent dans des prairies fluorescentes, des chiens de traîneau qui emportent les derniers trappeurs, des enfants orange qui vivent les yeux clos, des drames qui se changent en du velours, des vieilles femmes qui chantent au bord des falaises. Les maîtres du temps sont maudits et les lois sont écrites par des femmes…

Le clip de « Is it the Moon » est disponible

Bienvenue dans le monde halluciné de Gravas !

 

Les Volcans Dorment

Les "Monstruations", de lorsque Les Volcans Dorment

Écrit par

Le collectif post-rock féministe Lorsque les volcans dorment, réunit des membres de Bank Myna et de Skinsitive. Pour inaugurer cette nouvelle étape, le groupe dévoile un clip à la fois crépusculaire et libérateur : "Monstruations", premier extrait de son album attendu pour le 14 mars prochain 2025 chez Voice Of The Unheard records.

Ce clip pose les bases d'une œuvre profondément intime mais qui va bien au-delà, en transformant un parcours traumatique individuel en expérience collective et militante. Réalisé par Pierre Sopor Montali, avec la complicité d'Alain Delvare dans un esprit DIY, il incarne l'essence même du groupe avec une esthétique brute et poétique, inspirée des atmosphères crépusculaires de Dario Argento et du cinéma de Julia Ducournau et Coralie Fargeat. Le texte est signé par la poétesse Sélia Louise Château.

Le premier opus de Lorsque Les Volcans Dorment est pensé comme une longue montée en puissance combinant post-rock solaire et électro-indus glacé. Chaque morceau de l'elpee est une histoire, portée par des invité∙es issu∙es de différents horizons (slam, poésie, musiques extrêmes...) Le long playing s'accompagne d'un zine imaginé et fabriqué par le collectif ; il regroupe les textes originaux des différent∙es invité∙es, assortis de collages, découpages et illustrations 100% DIY.

La vidéo de "Monstruations" est à découvrir ici

 

 

Elise Bourn

L’alliance d’Elise Bourn…

Écrit par

Elise Bourn est une jeune artiste folk d'origine néo-zélandaise au talent brut.

Chanteuse et multi-instrumentiste autodidacte, elle a écrit et enregistré son premier album majoritairement depuis sa chambre d'enfance. Des chansons chaleureuses, empreintes de spiritualité et d'une rare profondeur.

Repérée très jeune par le Collectif Øpera, elle développe son projet sous le parrainage discret des réalisateurs new-yorkais Timothy Bright (Kate Davis, Grey Reverand, Lazlo Blane) et nantais Grégoire Vaillant (Abraham Fogg, Paul Colomb, Moongaï), ainsi que du batteur angevin Baptiste Brondy (Delgres, M, Jean-Louis Aubert).

En 2022, elle sort un premier single "Fire Eyes" qui sera propulsé à l'international par Curators et lui ouvrira les portes d'une première tournée en solo dans les SMAC françaises (Stereolux, Carène, Astrolabe, VIP etc.) et quelques festivals (MaMA, We will folk you, Mo Low, Heimathafen Berlin etc.).

Son premier opus, "Covenant", qui paraîtra, en avril 2025, rend hommage aux grands des années 60-70.

Composées lors du premier confinement, en 2020, les chansons de l'elpee racontent des histoires touchantes. Le son granuleux et rond des enregistrements, ainsi que la douceur et la sincérité avec lesquelles l'artiste partage ses mots, évoquent un mélange entre Adrianne Lenker et Joni Mitchell ou encore This Is The Kit fusionné avec la production sonore de Beck.

Le clip consacré à "Pickles" est à voir et écouter ici

 

Steven Wilson

Chef d'œuvre en vue: Steven Wilson dévoile son nouvel album en avant-première

C'est un événement qui fait grand bruit dans le petit monde de la musique progressive. Steven Wilson, le musicien culte, auteur-compositeur et producteur, leader de Porcupine Tree, se prépare à sortir son huitième album, “The Overview” et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est une production ambitieuse.

Cet album de quarante-deux minutes est l'œuvre la plus audacieuse de Wilson à ce jour - ce qui n'est pas peu dire, car toute son œuvre est innovante. Dans cet album écrit, produit et mixé dans son home-studio entre décembre 2023 et août 2024, Wilson élargit une fois de plus les paramètres de la musique progressive, un genre qu'il a longtemps contribué à redéfinir à travers sa carrière solo et son travail au sein de Porcupine Tree.

“The Overview” se compose de deux chansons : “Objects Outlive Us” et “The Overview”, inspirées par « l'effet de vue d'ensemble » que ressentent les astronautes lorsqu'ils regardent la Terre depuis l'espace. Dans cette œuvre unique, Wilson va puiser dans les différentes périodes de la musique moderne, du classicisme 'prog' (“Dark Side of The Moon”) aux expérimentations électroniques (ambient music, Aphex Twin), en passant par la pop 'indie'. On y retrouve donc des clins d'œil aux disques de Porcupine Tree, mais aussi au scénario de l'album The Raven That Refused To Sing, à l'électronique progressive de The Future Bites et aux références spatiales de son précédent album The Harmony Codex. Après avoir expérimenté avec différents styles au cours de sa carrière, il fait exploser les frontières et s'autorise une sorte d'anthologie sonore, une encyclopédie rétro-futuriste ouverte sur le “tout”, sur l'immensité cosmique.

Wilson est accompagné par ses musiciens habituels: Craig Blundell (batterie), Adam Holzman (claviers) et Randy McStine (guitares). Andy Partridge, de XTC, un des artistes que Steven admire le plus, a contribué aux paroles.

L'album sort le 14 mars 2025 sur Fiction Records. Pour le pré-commander, c'est ici. Pour l'album teaser, c'est

Steven Wilson se produira au Cirque Royal le mercredi 7 mai à guichets fermés.

 

Laura Cox

Biberonnée au blues et au heavy rock vintage…

Écrit par

En quelques années à peine, Laura Cox s’est imposée sur la scène musicale. Considérée comme l’une des chanteuses-guitaristes les plus en vue du rock français, grâce à ses deux premiers albums « Hard Blues Shot » (2017) et « Burning Bright » (2019), elle peut s’enorgueillir de s’être produite lors des plus grands festivals européens (Hellfest, Pol’and’Rock, etc.) et d’avoir participé à la célèbre émission allemande consacrée au rock, Rockpalast.

Ce jeudi 13 février, elle est programmée au Zik-Zak, à Ittre, soutenue par un backing group au nouveau line-up, puisque le guitariste Mathieu Albiac a été remplacé par un claviériste. Une belle occasion d’évaluer ses compos sous un angle neuf, sur les planches. D’autant plus que son nouvel opus devrait sortir bientôt et qu’inévitablement, elle va nous en proposer des extraits. Et le concert est sold out.

Le drummer, le claviériste et le bassiste entament « Freaking Out Loud », un extrait du second long playing, « Burning Bright », en attendant l’arrivée de Laura Cox. Elle débarque ensuite, armée de sa dobro. Accentuée, la ligne de basse communique des accents bluesy old school au morceau.

Extrait du futur elpee, « A Way Home » embraie. Un rock idéal pour le ‘live’ ! Issu du premier LP, « Too Nice For Rock’n’Roll » macère dans un climat hard rock bluesy et crasseux. A cause des sonorités de la sixcordes, proches de celles de la Gibson SG d'Angus Young, alors que la voix de Laura rappelle plutôt celle de Lita Ford.

Autre nouveau titre, « Grosse Bouche » se distingue par ses riffs huileux et graisseux, poursuivis par des claviers Hammond tout droit sortis des seventies. 2’30 de pure intensité ! Et lorsque ces riffs sont sculptés dans le southern hard blues, on ne peut s’empêcher de penser à Lynyrd Skynyrd et ZZ Top.

La voix de Laura est vocodée tout au long de « So Long » (« Head Above Water ») et lorsqu’elle s’emballe, elle semble hantée par Pat Benatar voire Joan Jet, et en particulier sur « Take Me Back Home », alors que l’expression sonore fleure bon le heavy metal à la AC/DC.

Laura explique qu’il lui arrive de proposer des versions acoustiques de ses chansons, à l’instar de « Fire Fire », mais aussi de reprises dont « Personal Jesus » de Depeche Mode (NDR : ou encore « Hallelujah » de Leonard Cohen, mais pas proposée ce soir) qu’elle a le bon goût de nous réserver. Un moment magique !

« Before We Get Burned » nous entraîne, dans notre imaginaire, à travers les grandes plaines du Far West, aux States. Et à l’écoute de l’inédit, « No Need to Try Harder », pas de doute : on a hâte de découvrir ce nouvel opus.

Deux plages du troisième long playing, « Head Above Water », s’enchaînent : le titre maître et « Wiser ». Le son est bien gras et lourd, tout en restant mélodique. De quoi confirmer que Laura a été biberonnée au blues et au heavy rock vintage.

Le concert s’achève par l’efficace « Bad Lucky Blues », un hard rock teinté de blues.

Excellente prestation pour Laura Cox qui aura également brillé par son interactivité face à un public conquis d’avance, il faut le reconnaître. Laura se produit souvent en Belgique, mais c’est la première fois qu’elle foule les planches du Zik-Zak ; et elle signale que ce ne sera pas la dernière.

Setlist : « Freaking Out Loud », « A Way Home », « Too Nice for Rock 'n’Roll », « Grosse bouche », « So Long », « Take Me Back Home », « Set Me Free », « Fire Fire » (acoustique), « Personal Jesus » (Depeche Mode cover) (acoustique) (mail), « Before We Get Burned », « Last Breakdown », « No Need To Try Harder », « Head Above Water », « Wiser », « One Big Mess », « If You Wanna Get Loud (Come to the Show) », « Bad Luck Blues ».

Pornographie Exclusive

Le duo “Pornographie Exclusive” crée l'événement à Bruxelles grâce à la première de son ciné-concert

C'est sans nul doute un des concerts de l'année qui s'est déroulé à l'Espace Magh hier soir. C'était la première belge du ciné-concert “One-Way Ticket To The Other Side”, accordé en clôture du festival “Court Mais Trash”.

Pornographie Exclusive, c'est un couple aussi bien sur scène que dans la vie, composé de Séverine Cayron et Jérôme Vandewattyne. Sa musique fait voler en éclats les frontières entre les genres musicaux, en concoctant un mélange alchimique d'influences cold-wave, goth-rock, psyché, darkwave, shoegaze, krautrock, techno et indus, le tout sublimé par une dimension cinématographique. Les deux artistes sont également actifs dans le septième art : Séverine en tant qu'actrice et Jérôme, comme réalisateur (notamment, du film ‘The Belgian Wave’). Et, cerise sur le gâteau, Séverine joue merveilleusement du violoncelle.

Hier, à Bruxelles, le duo fêtait la sortie de son premier album, gravé sur vinyle par le label Antibody, et on peut dire, sans exagérer, qu'ils ont cassé la baraque. Les chansons étaient rehaussées par la projection sur grand écran de clips réalisés par des réalisateurs différents, le tout relié par des séquences filmées par Jérôme et présentant un 'road-movie' très 'lynchéen', décalé et dystopique. Deux personnages masqués y traversaient un monde apocalyptique. “Ce sont un peu nos 'alter egos'”, a précisé Séverine Cayron lors de l'interview accordé il y a quelques semaines. “On ne sait pas qui ils sont vraiment. Tout est un peu dans un flou artistique.”

Le spectacle, époustouflant, alternait entre les moments calmes, “ambient” (“Pire que la Douleur”), les séquences psyché (“Kosmische Liebhaber”) et les envolées electro-rock les plus violentes (“Cracks”), démontrant toute l'étendue du spectre musical du duo. Un inédit, “Slander”, joué à la fin du show, avait même des accents techno-indus, évoquant par moments Nine Inch Nails. Le public fut clairement conquis, accordant une 'standing ovation' aux deux musiciens à l'issue du concert.

Une chose est sûre: hier, PE a gagné son “one-way ticket” pour le succès...

Pour regarder des extraits du ciné-concert, c'est ici.

Pour lire l'interview de Pornographie Exclusive, voir ici

Pour écouter l'interview en podcast de l'émission WAVES (avec, en bonus, les sélections de PE), c'est ici

Pour écouter et acheter l'album de PE, c'est sur le label bruxellois Antibody de Yannick Franck.

Jasper Steverlinck

Un concert cinq étoiles…

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Une fois n’est pas coutume ! Alors que les tensions politiques Nord-Sud sont vives, votre serviteur fait irruption chez les Vlamingen. Et par les temps qui courent, les Wallons ne sont pas nécessairement les bienvenus en Flandre.

Direction Gand précisément, une bien jolie ville belge, située en Région flamande, au confluent de la Lys et de l'Escaut.

Jasper Steverlinck se produit au Capitole, un ancien cinéma transformé en eldorado des amateurs de musique, de comédie, de cabaret, de ballet ou encore de stand-up. Bref la culture y est bien implantée !

L’endroit compte environ 1 500 places. La date est sold-out depuis un bon bout de temps. Autant le signaler, les spectateurs francophones se comptent eux aussi sur les doigts d’une main, alors que la vedette qui livre son show jouit d’une renommée internationale.

L’intérieur, de type Art Déco, est drapé de tissus rouges tant au sol qu’en élévation, ce qui lui confère un côté intimiste. Adéquat pour la prestation de ce soir, l’artiste ayant choisi de s’armer d’une gratte semi-acoustique le temps d’une tournée.

Son nom est inévitablement associé à celui d’Arid, qui a pas mal sévi sur les ondes. Un groupe de rock belge incontournable réunissant des figures de proue de la scène rock indépendante comme le guitariste David Du Pré, le bassiste Filip Ros et le drummer Steven Van Havere.

Jasper et son groupe ont été finalistes du ‘Humo's Rock Rally’, en 1996. En 2000, Arid a sorti son premier opus, « Little Things of Venom » et sa suite « All Is Quiet Now », en 2002. Le band s’est également produit au festival ‘Rock Werchter’, à plusieurs reprises…

La formation a suspendu son aventure dès 2012, en partie à cause de ce succès. Il ne se reformera qu’exceptionnellement et notamment à l’occasion du vingtième anniversaire du premier long playing, acclamé par la critique. L’album y sera joué dans son intégralité.

Pas étonnant donc que le peuple se soit déplacé en masse.

Après avoir monté divers projets, dont un consacré à un album de reprises intitulé « Songs of Innocence » et entrepris une carrière de coach dans ‘The voice’, version néerlandophone, Jasper Steverlinck décide alors de se remettre à l’écriture, sous sa forme la plus pure et la plus subtile. Et depuis, il embrasse une carrière solo avec le succès qu’on lui connaît.

Après une brève intro laissant augurer le meilleur, le Gantois sert un « Here’s To Love », d’une justesse imparable, immédiatement suivi de « That’s Not How Dreams Are Made », tous deux issus de « Night Prayer », son précédent (et excellent) disque. Une vision personnelle de la guérison comme l’homme aime à le signaler.

Aucun doute, l’expression sonore fait immédiatement penser aux regrettés Jeff Buckley et Freddie Mercury, l’artiste parvenant à accomplir de grands écarts dans les octaves. Mais, c’est dans les aigus qu’il est le plus à l’aise comme ses deux pairs.

L’utilisation des projecteurs est réduite à sa plus simple expression ; ils mettent en exergue les principaux acteurs, Jasper Steverlinck évidemment, mais aussi son comparse, l’excellent pianiste Valentijn Elsen.

Afin d’agrémenter le spectacle, l’un ou l’autre morceau bénéficie du concours de musiciens additionnels, alternant contrebasse et violoncelles. De quoi rassurer quant à la qualité de la prestation !

Et si le live est prétexte à servir les titres de « The Healing », son nouveau-né, à l’instar de cette ravissante « Annabelle », le chanteur n’est pas en reste en ce qui concerne l’intégralité de sa carrière.

Ainsi, le spectateur a pu se délecter d’un moment de grâce, lorsque plongé dans une quasi- pénombre, blotti dans un recoin de la scène, Jasper s’est mis à nu lors de « Night Prayer », le titre maître de son précédent elpee. Un moment grandiose ; et c’est peu dire !

Une compo ayant pour effet d’immortaliser l’instant. Les accords des instrumentistes sautillent joyeusement comme des gouttes d’eau sur le sol et plongent l’auditoire dans une atmosphère empreinte de douceur.

JS maîtrise assidument sa gratte ; c’est un sacré musico. Ses doigts glissent agilement sur le manche. La complicité qu’il voue avec son équipe fait plaisir à voir. Des sourires s’échangent même entre deux petites blagues que seuls ceux qui maitrisent la langue de Vondel peuvent comprendre.

Un « Cold » du feu de Dieu, dévoile une facette encore inconnue de son répertoire. Sa voix haute percée atteint des sommets. Le public en reste bouche-bée.

Après avoir exploité au mieux les aigus de son organe vocal, c’est avec une réinterprétation de « Life on Mars » que le Sieur rend un hommage vibrant à une grande voix de la sphère musicale, David Bowie. Un titre qui figure par ailleurs sur « Songs Of Innocence », un elpee paru en 2005.

En guise de clin d’œil à ses comparses d’antan, c’est « You Are », en mode fast tempo, qui est proposé, plaçant ainsi le millier de spectateurs dans une forme olympique et dont les applaudissements fusent encore aujourd’hui. Une chanson qui s’ouvre vers de grands espaces de liberté, réanimant de vieux feux sacrés.

Comme s’il avait encore quelque chose à prouver, l’homme de cœur et de talent entame alors un « Nessun dorma », extrait de l'opéra « Turandot » de Puccini. Une interprétation d’une précision époustouflante, rappelant au passage le regretté Luciano Pavarotti qui peut, de là-haut, être fier de notre compatriote.

Et des reprises, il en sera encore question, à l’instar de ce « Somebody To Love » de Queen ou encore de « Domino », un titre de Clouseau, un combo fondé formé en 1984 autour du chanteur Koen Wauters et qui vient de signer sa tournée d’adieu.

Le concert touche doucement à sa fin. Steverlinck se livre alors en toute humilité et se positionne en résilient tout au long de « Rivers », un titre dans lequel il se livre en toute humilité face aux doutes qui l’ont submergé pendant longtemps. Mais, c’est dans la nature qu’il a pu retrouver les ressources nécessaires face aux vicissitudes de la vie. Une compo qui lui sert de pansement, en quelque sorte…

Généreux et altruiste, Jasper, en parfaite forme, est entré en communion totale avec ses musiciens et un public qu’il parvient constamment à choyer.

« Raise my voice » intervient naturellement pour se dire, non pas adieu, mais un aurevoir. Les loopings (séquences musicales destinées à être répétées indéfiniment) s’effacent peu à peu, sa voix retentit encore et encore et le refrain devient entêtant. Au fil du temps, les musiciens quittent la scène eux aussi, ne laissant plus distinguer que des notes qui s’estompent. Steverlinck, dans un dernier élan, salue le public et prend congé. Les boucles s’arrêtent alors définitivement, les lights s’éteignent, le vide s’installe insidieusement et la solitude s’invite alors dans l’auditoire.

Le concert est à présent terminé. L’artiste s’est dévoué corps et âme durant plus de deux heures.

Aucun doute, grâce à ses chansons aigres-douces, le public se souviendra encore longtemps de cette prestation cinq étoiles...

 

 

Ventura

Le superhéros de Ventura…

Le cinquième album studio de Ventura, « Superheld », sortira le 7 mars 2025 chez Vitesse Records. Parallèlement à cette annonce, le groupe en a extrait le single « Most Arts » accompagné d'un clip réalisé par Elise Gagnebin-de Bons.

Ventura (Lausanne, Suisse) a débuté en 2003 et a publié 4 elpees à ce jour.  « Superheld », son cinquième opus a été enregistré sous la houlette de Serge Morattel, et affiche un son légèrement plus agressif et intense que le précédent long playing, même s'il explore quelques nouvelles voies à travers des chansons comme le semi-acoustique « Freeze In Hell » ou le motorik « Optimistic ».

Le single « Most Arts » parle en partie des gens qui prétendent aimer toutes sortes d'art ou de musique, et en partie du meurtre d'Abby Choi, un mannequin de Hong Kong dont le corps sans tête a été retrouvé trois jours après sa disparition. ‘J'ai vu une interview’, commente le chanteur/guitariste Philippe Henchoz, ‘dans laquelle un détective disait simplement qu’il était toujours à la recherche du mannequin, et notamment de la tête. J'ai trouvé cela assez brutal et, en même temps, drôle…’

Le clip de « Most Arts » est disponible ici

 

High Vis

Une énergie communicative !

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Initialement formé en 2016, sur les cendres de nombreux groupes punk hardcore, High Vis est un groupe établi à Londres, mais dont les membres sont originaires des quatre coins du Royaume-Uni et de l'Irlande. Le chanteur, Graham Sayle, a grandi dans une famille ouvrière du nord-ouest de l'Angleterre ; ce qui explique pourquoi la lutte des classes est un thème régulièrement abordé dans les paroles, mais aussi, pourquoi le patronyme a été inspiré d’une marque connue de vêtements de travail.

Son troisième elpee, « Guided tour », est paru ce 18 octobre 2024, une œuvre empreinte d'une énergie et d'une mentalité street punk, tout en intégrant des références post punk, britpop, néo-psychédélique, hardcore progressif, house, garage, gothique et shoegaze.

La tournée de la formation passait par la Belgique et s’arrêtait, notamment, ce 5 février, au Trix à Anvers et le 8 du même mois, au Cactus Muziekcentrum de Bruges, avant de poursuivre son périple en Grande-Bretagne. C’est le concert accordé au Trix auquel nous avons assisté. Compte-rendu.

Narrow Head assure la première partie. Issu du Texas, il a également publié un troisième long playing, « Moments of Clarity », mais il remonte à février 2023. Lors d’un set de presque 40 minutes, il a enchaîné les morceaux de cet opus. Et les amateurs de shoegaze ont manifestement apprécié les riffs saturés des grattes et l’énergie dispensée par le chanteur/guitariste, Jacob Duarte (photos Romain Ballez )

Place ensuite à High Vis. Dès le premier titre, « Talk For Hours », extrait du premier LP, « No Sense No Feeling », Graham Sayle, met littéralement le feu à l’auditoire. Son influence punk hardcore se retrouve dans l’énergie explosive qui anime spontanément la foule, amassée au bord de la scène. Et un flot constant de stage diving va déferler jusqu’à la fin du spectacle.

A aucun momenl le public ne s’est calmé. Lorsque les aficionados ne grimpent pas sur le podium, pour se jeter aussitôt sur la foule, ils chantent à tue-tête avec Graham en s’empoignant joyeusement pour participer à cette fête.

Graham semble toujours aussi surpris du succès fulgurant de High Vis. Ce qui peut cependant s’expliquer, car la colère qui nourrit les textes, il la partage avec son public.

Le combo n’en oublie pas ses plus gros hits, à l’instar de « Altitude » et « Walking Wires », qui figurent sur ce même album de 2019.

Et bien évidemment il nous réserve plusieurs extraits du dernier, « Guided Tour », dont « Drop Me Out » et le morceau éponyme. Finalement Graham Sayle a tombé le tee-shirt, lors du final, « Choose to Lose ».

Si l’heure de concert est passée en un clin d'œil, elle a laissé les fans ravis…

(Photos Romain Ballez ici

Setlist :

    Talk for Hours

    Altitude

    Walking Wires

    Drop me Out

    Guided Tour

    0151

    Out Cold

    Farringdon

    Mob DLA

    Forgot to Grow

    Fever Dream

    Mind’s a Lie

    Trauma Bonds

    The Bastard Inside

    Choose to Lose

(Organisation : Live Nation + Trix, Anvers)

 

Pollyanna

Pollyanna face au sourire froid…

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Pollyanna, c’est le projet folk-rock de la Lilloise Isabelle Casier. Sur scène, c’est une voix, douce et forte à la fois, soutenue par une guitare vaillante, acoustique ou électrique.

Le son, plus orchestré en studio, est tendu par une écriture exigeante, musicale et littéraire. Dans un anglais choisi pour son universalité et son vaste imaginaire, Isabelle, ancienne journaliste, explore l’intime, se jouant des failles et des passions contemporaines. Le voyage, l’obsession de la perfection, de la définition parfois difficile de soi, sont autant de thèmes qui traversent ses chansons intemporelles mais profondément ancrées dans leur époque.

Elle prépare une réédition de son Ep « Man Time », originellement sorti en 2022 sur son propre label, Acoustic Kitty. Dans cette nouvelle version à paraitre en mai 2025, les titres d'origine y sont accompagnés de versions acoustiques inédites et presque 100% solo. Elles ont été produites au studio Cavern à Paris dans un esprit ‘live’ et ‘vintage’ : une prise pour la guitare, une prise pour la voix, deux gros micros à ruban et quelques légers ajouts (chœurs, ligne de violoncelle).

Après « Four Seasons » sorti en décembre 2024, « Your Smile Is Cold » constitue le second single extrait de « Man Time Deluxe ». Et il est disponible sous forme de clip . Inédite, il s'agit de la version solo.

 

 

 

Night Ritualz

Le partage de peau de Night Ritualz…

Basé dans la ville texane de San Antonio et profondément enraciné dans la culture mexicaine, l'artiste solo darkwave/synth punk Night Ritualz (alias Vincent Guerrero IV) tisse des influences Tejano dans ses chansons, mélangeant des paroles en anglais et en espagnol dans une musique qui combine des paysages sonores atmosphériques imprégnés de rythmes pulsés pour raconter des histoires à la fois profondément personnelles et auxquelles on peut s’identifier de manière universelle.

Après avoir sorti un certain nombre de singles depuis 2023, ces chansons et plusieurs nouveaux morceaux figurent sur un premier album éponyme qui sortira chez Metropolis Records le 7 mars 2025. Vincent Guerrero IV décrit l'album comme suit : ‘Une marque temporelle dans mon parcours musical. Les chansons sont toutes très différentes et je pense que c'est une bonne représentation de moi-même et de ce que je suis à ce moment de ma vie.’

Night Ritualz s'est d'abord inspiré d'artistes tels que Depeche Mode, Deftones et At The Drive-In, brouillant les pistes entre dark wave, electronica et post-punk pour créer un genre qu'il a baptisé ‘Fuck Wave’.

La 'Fuck Wave', c'est tout ce qui est ‘chaud’, érotique et sensuel et qui fait que les gens se sentent bien. J'ai l'impression que ma musique met les gens dans cet état d'esprit et leur permet d'être eux-mêmes sans jugement d'aucune sorte…’ explique-t-il

« Sharing Skin » est en écoute ici

 

 

Uwase

Uwase sur un ‘Pedestal’

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Uwase est une jeune artiste talentueuse et polyvalente originaire de Bruxelles. Bien qu'encore nouvelle sur la scène indie pop belge, elle s'est déjà distinguée par sa maîtrise de la production et de l'écriture, construisant un univers musical intime qui reflète ses pensées et émotions les plus profondes. C’est cette singularité qui a attiré l’attention de Jasper Segers (Sylvie Kreusch, Jaguar Jaguar), avec qui elle a collaboré en tant que co-producteur sur son nouvel Ep. 

Avant l’été, Uwase a dévoilé un premier aperçu de cette coopération à travers le single "Chorus Baby", suivi en octobre par "Fine", un avant-goût prometteur de son prochain projet. En novembre, elle a confirmé son potentiel en conquérant le public du Fifty Lab Music Festival. 

Au sujet de son nouveau single, le puissant et introspectif "Pedestal", Uwase confie : ‘Être quelqu'un qui a beaucoup d'amour à donner n'est pas une excuse pour laisser les autres en profiter sans rien offrir en retour. "Pedestal" raconte le moment où je me suis retrouvée à courir après quelqu'un, presque à mendier d'être aimée et prise en charge’.

Paru ce vendredi 17 janvier, son Ep "ANGELO" marque un tournant dans son ascension sur la scène musicale belge. 

Le clip de "Pedestal" est à découvrir ici

 

Johan Dupont Trio

Johan Dupont Trio sur la balançoire rouge…

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Aujourd’hui, Johan Dupont Trio vous ouvre les portes d’un nouveau chapitre musical : « La Balançoire Rouge ».

Fermez les yeux. Imaginez-vous sur une balançoire, oscillant doucement sous un ciel changeant. Chaque mouvement est une note, chaque souffle une nuance. Ce morceau est une invitation à ralentir, à se laisser porter par une mélodie qui sait se faire à la fois intime et universelle.

« La Balançoire Rouge », c’est un instant suspendu, une rêverie en musique qui ne demande qu’à vous emmener ailleurs…

« Lydia », l'album complet de Johan Dupont Trio est disponible depuis ce 31 janvier 2025.

Le clip de « La Balançoire Rouge » est à voir et écouter

 

 

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