L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Delivery

Cas de Force Majeure pour Delivery…

Quintet de garage punk, Delivery est sans aucun doute l'un des groupes les plus excitants d'Australie (Melbourne) en ce moment. Il vient d’annoncer la sortie de son deuxième album, « Force Majeure », qui sera disponible le vendredi 17 janvier 2025.

Douze titres qui s’inscrivent Melbourne dans la lignée du premier LP, « Forever Giving Handshakes », paru en 2022, déjà très prometteur. Après avoir récemment sorti le premier single de l'elpee, « Digging The Hole » (clip vidéo à voir et écouter ici, il nous en propose un second intitulé « Operating At A Loss ».

Commençant par un grondement de batterie et une basse menaçante, avant d'exploser hors des enceintes avec le genre de coup de pied punk rock new wave qui semble s'apprêter à propulser l'auditeur à travers un mur de briques, « Operating At A Loss » (clip vidéo disponible ) reçoit des points supplémentaires pour avoir réussi à faire un clin d'œil à « Shot By Both Sides » de Magazine.

« Force Majeure » est un disque vital et concis qui ravit par sa simplicité directe et son enthousiasme. Sur l'ensemble du long playing, quatre voix chantent, des murs de guitares mordent et grattent, la section rythmique s'enclenche derrière eux en parfaite synchronisation, tandis que l'auditeur s'accroche pour la vie et essaie juste de garder la main.

Bec a déclaré : ‘Nous étions vraiment conscients de la nécessité d'avoir des flux et des reflux sur cet album, de donner aux gens une pause sonore. Nous voulions mettre différentes ambiances, avoir différents chanteurs, ralentir le rythme, le rendre groovy pour qu'il ne soit pas seulement bang-bang-bang. Casser les choses était vraiment important.’

James a ajouté : ‘Nous ne sommes pas à fond à chaque seconde que l'on joue. Réduire un peu la pression fait définitivement partie de notre ADN collectif de nos jours’.

 

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts (update 10/10/2024)

Écrit par

MA 18.11.2025 Hans Zimmer
ING Arena, Bruxelles

JE 19.03.2026 Hans Zimmer
Sportpaleis, Anvers
Les billets sont en vente à partir du vendredi 11 octobre à 14:00 heures

https://www.greenhousetalent.com/befr

 

Être gagnant, c’est facile pour Silverbacks…

Au sein d‘un groupe, les six Irlandais de Silverbacks sont agités, impatients de passer à autre chose : 3 albums en 4 ans en sont la preuve. Mais dans leur vie personnelle, c’est le contraire. L’amitié qui les unit contribue à réduire la pression sur la musique et permet en fin de compte d'obtenir quelque chose de plus agréable à faire, et peut-être, en conséquence, de sonner plus authentiquement en tant que Silverbacks.

Les musicos ont compris certaines choses sur leur premier elpee, « Fad », sorti alors que la pandémie de Covid avait presque tout arrêté à l'été 2020. L'opus suivant, « Archive Material », a été enregistré et mixé pendant le lockdown. En conséquence, la façon dont ils ont dû l'enregistrer et le produire a mis la formation sous pression plus qu'il ne l'aurait souhaité. Le plan pour le 3ème essai était assez simple : enregistrer suivant un calendrier beaucoup plus détendu en tête. Et c'est ce qu'ils ont fait. Silverbacks a également accueilli un nouveau membre au sein du line up pendant l'enregistrement, Paul Leamy. Ce dernier a apporté une nouvelle énergie, de nouvelles idées et, comme il jouait de la basse, il a libéré beaucoup d'espace pour Emma au chant.

A l’instar de « Fad » et « Archive Material », Silverbacks a enregistré « Easy Being a Winner » sous la houlette de Daniel Fox, aux Sonic Studios de Dublin. Daniel O'Kelly ne tarit pas d'éloges sur son jeune frère : ‘Mes moments préférés en studio sont ceux où nous enregistrons Kilian à la guitare ou au piano. C'est un vrai bonheur de le voir jouer et transposer sans effort les mélodies qu'il a en tête sur un instrument.’ Peadar Kearney est l'autre guitariste de Silverbacks et joue un rôle clé dans la définition du son de la première chanson et du premier single de « Easy Being a Winner », « Selling Shovels ».

‘Beaucoup de chansons sont nouvelles, mais l'album me rappelle les moments que Kilian et moi avons passés dans le garage lorsque nous étions adolescents, à écrire des chansons ensemble et à imaginer ce que notre groupe pourrait réaliser’’, déclare Daniel. Et il ajoute : ‘Maintenant que « Easy Being a Winner » sort, je pense que je peux dire avec plus d'assurance qui nous sommes. Nous sommes un groupe de rock indépendant. Et cet album ressemble encore plus à l'indie rock que j'avais imaginé pour notre groupe il y a tant d'années’.

Il n'est donc pas surprenant que des formations comme My Bloody Valentine et Guided by Voices soient citées comme influences. Les légendes de l'indie Yo La Tengo et Mercury Rev sont également mentionnés, ainsi qu'un nom intéressant : Nick Cave. Daniel dit avoir puisé son inspiration lyrique dans son engagement vis-à-vis de la religion et de l'imagerie…

Le clip de « Selling shovels » est à voir et écouter

Et celui de « Something I know », ici

 

 

 

Inaudible # 52 !

Écrit par

Inaudible a donc atteint son 52ème épisode, une année au cours de laquelle l’émission a programmé, sur rqc, un peu plus de 650 titres différents en y incluant, chaque semaine un oldie de la fin des 70’s des 80’s ou des 90’s (deux émissions spéciales ont été consacrées exclusivement à ces périodes au cours de l’été 2024), ainsi qu’un groupe belge ; 52 semaines au cours desquelles nous avons partagé des titres d’artistes ou de groupes prometteurs et/ou actifs sur la scène rock indé du XXIème siècle. Et ce sont 52 podcasts que vous pouvez retrouver sur le Facebook d’Inaudible ( https://www.facebook.com/profile.php?id=61553273998088 ), Spotify ( https://open.spotify.com/show/2f3XFKYz2vuBgR4oVgeSF1 ) et Deezer ( https://www.deezer.com/fr/show/1001021432 ).

Un retour effectué après une absence de 33 ans, puisqu’à partir de 1981 et pendant 10 ans, les frangins ont animé une émission sur Radio Intérim, puis FM Tournai (2 x 5 ans), déjà baptisée ‘Inaudible’.

 

John Maus

Une cérémonie cathartique d'une intensité rare...

John Maus est ce qu’on peut appeler un artiste culte. Il est titulaire d’un doctorat en sciences politiques, décroché à l’Université d’Hawaï. Né en 1980, il est originaire d’une petite ville du Minnesota, et a commencé sa carrière musicale à Los Angeles, après avoir rencontré Ariel Pink. Depuis, il a sorti sept albums.

Sa musique est inclassable et navigue quelque part entre minimal synth, darkwave, indie-pop, lo-fi et synth-pop ; et le tout se distingue par une approche typiquement Punk / Garage / DIY. Un ‘melting-pop’ unique qui évoque tour à tour Suicide, The Velvet Underground, Fad Gadget, Dead Can Dance, John Foxx ou Nick Cave.

Ce soir, il est de retour en Belgique, sept ans après son dernier passage, aux Ateliers Claus. Et c'est une Orangerie du Botanique pleine à craquer qui a la chance de recevoir ce génie méconnu. Seul point négatif, il se produit seul sur les planches, chantant sur une bande qui reproduit les parties instrumentales et, parfois également, sa propre voix. Il va falloir franchement être attentif à cette fâcheuse tendance qu'ont les artistes de jouer en playback, une tendance de plus en plus visible depuis le ‘con-vid’. Mais en ce qui concerne Maus, on lui pardonne tout, d'autant que le point focal de ses concerts est, quelles que soient les circonstances, l'extraordinaire intensité de sa propre prestation.

Dès le premier morceau, “Castles in the Grave”, il entre comme d’habitude, dans une frénésie inimaginable, pratiquant un ‘headbang’ à s'en décrocher la tête, se frappant le cœur et le front avec le poing, une transe qui se poursuivra plus ou moins tout au long du spectacle.

Au niveau vocal, il chante parfois, mais la plupart du temps, il éructe véritablement les mélodies, déclenchant l'enthousiasme du public. Les morceaux de l'Américain prennent souvent la forme d'une synthpop spacieuse et quasi-mystique. Sa poésie est dystopique et surréaliste, voire dadaïste, l'artiste se laissant porter par la sonorité des mots davantage que par leur signification. Un chant fantomatique, qui se déploie à la perfection dans des joyaux tel que “Quantum Leap”, “... And The Rain” ou encore “The Combine”.

Affirmer qu'il est un artiste magnétique est un euphémisme ! On ne peut tout simplement pas le quitter des yeux tant il domine la scène. Après quelques titres, sa chemise est déjà trempée de sueur et l'incroyable ambiance qui règne au sein du public, à fond dans la folie du moment, a de quoi étonner.

Pendant “Just Wait Til Next Year”, on perçoit une filiation harmonique et mélodique évidente avec “Golden Brown” des Stranglers. L’artiste a d'ailleurs avoué sa passion pour la new-wave ainsi que les musiques médiévales et baroques. Après une petite accalmie et deux titres inédits, “Cop Killer” fait remonter la température de l'Orangerie, suivi par deux autres brûlots : “Time to Die” et “Pets”.

Le rappel se limite uniquement à “Believer”, et c'est trempé de sueur et échevelé que John Maus quitte finalement le podium, exténué. L’auditoire revient alors peu à peu sur terre, après une cérémonie cathartique d'une intensité rare.

Pour en savoir plus, écoutez l'interview réalisée dans l'émission de radio bruxelloise WAVES, au cours de laquelle John aborde des sujets aussi variés que la musicologie, la philosophie, la psychanalyse, la composition assistée par ordinateur, l'influence de la musique médiévale sur la new wave, etc. Le podcast est disponible ici 

Setlist
Castles in the Grave
Quantum Leap
(Unknown)
...And the Rain
Streetlight
The Combine
Keep Pushing On
Bennington
Rights for Gays
Do Your Best
Maniac
(Unknown)
Cop Killer
Just Wait Til Next Year
(Unknown)
Time to Die
Pets
Encore :
Believer

En première partie, Hun Hun, un projet de musique électronique expérimentale basé à Bruxelles, a séduit grâce à son univers fusionnant des paysages sonores ambiants, des rythmes techno et tribaux et des textures lo-fi. Le duo a présenté un aperçu exclusif de son prochain album ‘Midi Temple' dont la sortie est prévue pour 2025.

(Organisation : Botanique & LiveNation)

Photo : David LaMason

Glasstrees

Astral pojection (Ep)

Glasstrees c’est le nom d’une jeune formation originaire de Rugby en Grande Bretagne.

Et Rugby est une ville du comté de Warwickshire en Angleterre centrale, bien sûr connue pour son Collège, où le rugby a été inventé dans les années 1820.

Apparemment « Astral Pojection » (sans ‘r’ après le ‘p’, même si le titre maître s’intitule « Astral Projection », allez comprendre…) serait son troisième Ep, des disques enregistrés entre juillet et septembre 2024.

Quelque part entre slowcore et shoegaze, la musique évolue inévitablement sur une rythmique lente, voire mid tempo, et la voix flotte sur des sonorités tour à tour grinçantes ou atmosphériques.

Extrait de cet Ep, « In the waves » est en écoute

Podcast # 52 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Sun Mahshene

A place we’ve never been

Fondé en 2018, Sun Mahshene est un sextuor réunissant des musiciens issus d'Irlande, du Royaume-Uni et de Pologne.

Son premier elpee, « A place we’ve never been », a été masterisé par Mark Gardener du groupe Ride.

Eclectique et diversifié, son mélange audacieux de rock alternatif, d'électronique ambiante et de shoegaze est balayé par une tempête de guitares acidulées. Une forme de post-shoegaze qui se manifeste par ses mélodies mémorables et ses paroles perspicaces. D’ailleurs, le titre de l’album, « A Place We've Never Been », est particulièrement bien choisi, car sur le plan thématique, il associe des caractéristiques lyriques telles que l'évasion, les rêves et l'insatisfaction de la vie moderne face la résilience et la persévérance.

Enfin, en ‘live’, la formation jouit d’une solide réputation…

Extrait de l’album, « New shores » est en écoute ici 

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Softsun

Unholy Waters (single)

Écrit par

Fondé en 2023, SoftSun est un trio réunissant le guitariste Gary Arce (Yawning Man, Fatso Jetson), la chanteuse/bassiste Pia Isaksen (Pia Isa) et le drummer Dan Joeright (Earth Moon Earth).

Pia a grandi en Norvège, alors que Gary Arce et Dan sont établis dans le désert de Mojave, en Californie du Sud.

Son premier opus, « Daylight in the Dark », sort ce 8 novembre. Et le single qui le précède, « Unholy Waters », donne une petite idée du style pratiqué, qui navigue quelque part entre dronegaze et post-rock. La ‘lyric’ vidéo est disponible ici

Leurs environnements influent manifestement sur leur musique. Ainsi, les sonorités cinématiques et oniriques de la guitare d'Arce accentuent le contraste entre la lourdeur de la musique et son profil mélodique, d’autant plus que c’est la basse qui balise l’ensemble. Enfin, éthérée, la voix de Pia lévite un peu à la manière d’Elizabeth Frazer, chez Cocteau Twins.

Softsun : « Unholy waters » …

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sadplanet

Heroine (single)

Fondé en 2023, sadplanet est un quintet londonien réunissant Kyra Ho (chant), Nick Rainey (guitare), Aiden Knowles (guitare), Jeff Baker (batterie) et Dan Lawrence (basse).

En superposant des sonorités de guitares oniriques, des synthés tourbillonnants et des harmonies vocales douces sur une solide section rythmique et grâce à son refrain accrocheur, « heroine » constitue un excellent exemple des frontières expansives des genres shoegaze/dream pop, et de la manière dont ils peuvent être repoussés.

Chatoyant et multidimensionnel ce titre met en exergue un mélange unique de shoegaze et de dream-pop avec des éléments indie et électroniques.

Enfin, il a été co-produit par Dominic Freeman et Ben Easton, mixé par Ben Easton, et masterisé par le légendaire vétéran du shoegaze Simon Scott de Slowdive,

Le clip consacré à « heroine » est disponible

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Casino Garden

Pretend (single)

Originaire de Wuppertal, en Allemagne, Casino Garden a été fondé en 2017. Un quatuor réunissant le chanteur/guitariste Matthias Wiercinski, la claviériste Helene Ballke, le bassiste Oliver Kroker et le batteur Jonas Schoelen, qui a remplacé le membre originel, Alexander Alaimo Di Loro. A son actif trois elpees, « Slide » (2018 – paru sur cassette), « Get Your Shit Together » (2019) et « Oliver Oliver » (2021). Un quatrième album, intitulé « Transition », sortira ce 8 novembre 2024. En attendant, il a publié un single, « Pretend », qui figurera sur la futur long playing. 

La musique de Casino Garden est le fruit d’un cocktail entre shoegaze, post rock et rock alternatif ; et le tout est agrémenté d’une touche pop

L’intro instrumentale dynamique et entraînante de « Pretend » débouche sur un couplet accrocheur à la douceur mélancolique. Le son est granuleux et la structure à voix basse rappelle le grunge des 90’s…

Le clip consacré à « Pretend » est à voir et écouter ici

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Seventh Dose

Allure (single)

Très peu d’information au sujet de cette formation torontoise qui, avant d’opter pour le patronyme Seventh Dose, répondait à celui de Gleue. Ce changement de nom a également entraîné une refonte du line up. 

Après avoir sorti l’Ep « Delirium », en novembre 2023, dont la première plage, « Drift », constitue un hommage à un des amis du bassiste/chanteur Casper Ostanski, trop tôt disparu, le groupe vient de publier un nouveau single, « Allure »

A l’instar des 4 compos de l’Ep, ce morceau baigne dans une forme de shoegaze bien électrique…

Tous ces titres sont écoute sur le Bandcamp du quatuor, réseau social que vous retrouverez aisément via le cadre ‘Informations complémentaires’, en bas de la page.

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Itches (Belgium)

Two flies in one clap

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D’après les articles récoltés sur le net, la Campine serait devenue fertile en groupes de garage/rock. Itches en est un nouvel exemple. Un trio drivé par Philippe Peeters. Il a composé et enregistré ses démos pendant la pandémie. Chanteur/guitariste, il s’est servi de sa guitare pour reproduire la ligne de basse en l’accordant plus bas…

Et pour la batterie, il a martelé un seau avec un tournevis.

A l’issue du confinement, il s’est adjoint deux musicos : un bassiste et un drummer. « Two flies in one clap » constitue le premier elpee du trio et tuer deux mouches en un clappement de mains, c’est tout à fait possible. Une condition, c’est qu’elles soient proches.

La musique d’Itches pourrait facilement naître du fruit d’un cocktail entre rock, garage, surf, punk primal, lo-fi et pop sixties.

Dans certains refrains, il y a des ‘ooh-ooh’, dans d’autres des ‘lalalala’, un peu comme à l’époque des Faces et des Kinks.

Enfin si certaines paroles caricaturales sont susceptibles de rappeler les Ramones, les références sont plutôt à chercher du côté de Ty Segall, des Black Lips, de Jay Retard et de Jacuzzi Boys

Enfin, caractérisé par ses chœurs paradoxalement drôles et effrayants à la fois, « Level 25 » constitue probablement le morceau le plus pop de l’opus. Il est en écoute ici

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Nina Attal

Nina Attal a pris la porte dérobée…

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La biographie de Nina Attal, guitariste, chanteuse, compositrice et auteure, dévoile une trajectoire artistique captivante s'étalant sur quinze années d'engagement, de passion et de succès. 

Son ascension débute en 2009 au Tremplin Blues Sur Seine, où ses compositions originales lui ouvrent les portes des scènes internationales, notamment au Canada et en France. Un tournant décisif se produit en 2013 lorsqu'elle partage la scène avec le groupe Chic. Cette rencontre avec le bassiste Jerry Barnes marque une nouvelle ère pour Nina, qui enregistre son deuxième album, « WHA », un opus qui allie tradition Soul et modernité.

Malgré les pressions de l'industrie, Nina Attal reste farouchement indépendante, finançant elle-même ses projets. Elle se produit sur des scènes aux quatre coins du monde, aux côtés d'icônes telles que Quincy Jones et Maceo Parker. En 2018, elle sort l'album « Jump », collaborant avec des artistes tels qu'Anaïs et Benjamin Siksou, et renforce ainsi son image d'artiste polyvalente. Après un divorce en 2019, un voyage introspectif à travers l'ouest américain lui permet de se reconnecter à ses racines musicales, notamment le blues et le rock des années 70.

Face à la pandémie de Covid-19, Nina trouve l'inspiration pour son album « Pieces Of Soul », enregistré en Normandie en 2020, un retour aux sources de ses influences musicales.

Son nouveau single, « Backdoor », est paru ce 27 septembre 2019 ; et il devrait figurer sur son nouvel opus dont la sortie est prévue pour 2025.

Il est en écoute ici et le teaser du clip est disponible

 

 

Black Doldrums

Le magnétisme de Black Doldrums…

Le trio londonien Black Doldrums a annoncé la sortie de son deuxième elpee, « In Limerence ». Il est accompagné d'un nouveau single, « Hideaway », et d'un clip vidéo. L'album est prévu pour le début du mois de novembre.

Coproduit par Theo Verney (English Teacher, TRAAMS, Egyptian Blue), le post-punk gothique et morose de Black Doldrums est à sa plus pure et atmosphérique expression tout au long de « In Limerence » A la recherche d'un son plus propre et plus direct, tout en conservant l'intensité tourbillonnante de ses concerts, ses influences darkwave et shoegaze familières sont ici contrastées par de brillants moments de ‘goth-pop’.

La suite du premier opus « Dead Awake » (2022) reste fidèle à l'esprit de la formation tout en poussant les choses vers l'avant d'une manière qui semble intemporelle, plus significative, et apporte avec elle une nouvelle clarté et une honnêteté lyrique en approfondissant par la même occasion les thèmes du regret, de la solitude, de la confusion et de l'obsession.

Le combo (composé des membres fondateurs Kevin Goddard [guitare/chant] et Sophie Landers [batterie] ainsi que du nouveau bassiste Daniel Armstrong) déclare à propos du nouvel album : ‘Il y a un thème constant qui consiste à essayer de trouver le bonheur dans un monde moderne déroutant. À une époque de protestation, cet album est lui-même une protestation en exprimant comment se sentir dans un tel monde.’

À propos du premier single, « Hideaway », ils ajoutent : ‘C'est une chanson d'amour avec un petit quelque chose en plus. Un désir et une envie de laisser entrer quelqu'un et de lui montrer qui nous sommes vraiment à l'intérieur. En bien comme en mal, pour le meilleur comme pour le pire. Je veux que tu saches qui je suis. Maintenant que tu es à l'intérieur, tu n'aimeras peut-être pas ce que tu verras’.

Le clip consacré à « Hideway » est à voir et écouter ici

 

 

The Darkness

Les rêves sur toast de The Darkness…

Le 8ème elpee studio de The Darkness, « Dreams on Toast » paraîtra en mars 2025.

Somptueux étalage de délices sonores, « Dreams On Toast » est un plat dynamique rempli de tubes qui ne manqueront pas de faire mouche. Le single principal « The Longest Kiss », sorti depuis le 18 septembre, en est la meilleure preuve. Ce classique pop entraînant, qui tire son chapeau au génie pop des années 70 de Queen et de Paul McCartney, permet à The Darkness de danser sur des touches de piano enjouées et des licks de guitare irrésistibles.

Justin explique : ‘Misty Orchards (vergers brumeux) ! C'est le genre de paysage que j'aime. Je me suis réveillé devant un tel paysage dans la charmante ville écossaise de Nairn, dans les Highlands, le matin où j'ai trouvé l'inspiration pour les paroles de « The Longest Kiss ». J'étais vaseux enfermé dans une étreinte interminable avec ma partenaire. Il est étrange que je puisse encore chanter, mais c'est un témoignage de la résilience des êtres humains, en particulier des chanteurs.

La musique elle-même est une composition au piano, dont le refrain a été inventé par mon frère et moi-même. Les couplets ont été transposés à partir d'une chanson sur laquelle je travaille depuis des décennies dans le cadre d'une comédie musicale sur l'effondrement de l'industrie de la pêche à Lowestoft. La comédie musicale n'est pas encore terminée. Mais « The Longest Kiss » l'est. Les résultats sont stupéfiants. Nous en sommes tous très fiers’.

Non seulement « Dreams On Toast » présentera sans doute leur meilleur recueil de chansons à ce jour, mais The Darkness prendra également la route en mars prochain pour sa plus grande tournée en tête d'affiche au Royaume-Uni depuis des années, consolidant ainsi son statut de groupe de rock parmi les plus importants de Grande-Bretagne, voire du monde.

Le clip vidéo consacré à « The Longest Kiss » est disponible

Puggy

Un excellent concert, mais qui sentait quand même le ‘réchauffé’…

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C’est le retour triomphal de Puggy qui s’était accordé une petite pause de 7 ans pour souffler et avait permis à Matthew Irons de participer au Jury de ‘The Voice’ à 3 reprises ainsi qu’à celui de ‘The Voice Kids’. Mais également à Romain et Egil ‘Ziggy’ de produire les albums d’autres artistes, et notamment de Juicy, Lous And The Yakuza, Yseult, Adé et Angèle (NDR : ce qui n’a pas empêché Matthew d’apporter son concours aux mises en forme). Ils ont également composé plusieurs musiques de films, collaboré avec des orchestres symphoniques et accompagné de nombreuses personnalités sur la voie du succès. Des activités –pour la plupart– opérées au sein de leur studio ‘Radio Kitchen’. Et « Radio Kitchen » est ainsi devenu le titre du dernier Ep qui a enfin ressorti le trio de l’ombre.

L’Ancienne Belgique organise la deuxième édition du KETCLUB, c’est-à-dire, un concert spécialement destiné aux enfants ! Au Botanique et à l’Aéronef de Lille, ce type de spectacle existe depuis belle lurette, mais ils se déroulent l’après-midi. Bref, un vrai show pour les petits… et les grands, mais en version plus courte, tout en prenant soin d’adapter le volume pour protéger les fragiles oreilles. L'idée, c'est de faire découvrir la musique d’une manière amusante et originale, tout en passant un super moment en famille. Ce qui est encore plus sympa, c’est que Puggy a décidé de verser la recette du spectacle à KickCancer, une association qui aide les enfants atteints d’un cancer, mais également soutient la recherche contre cette maladie.

Le concert réservé aux têtes blondes se déroule ce dimanche 29 septembre. Il fait suite à celui accordé la veille, destiné aux aficionados.

Ils ne se sont pas foulés pour la setlist. C’est la même qu’hier sans la nouvelle compo « Murder », qui avait été interprétée en rappel. Coup de mou ? On va vérifier sur place !

Non seulement l’AB affiche complet, mais l’auditoire est composé d’un mix transversal de générations : petits, grands, filles, garçons, enfants, jeunes et adultes âgés. Et pourtant, il est chaud-boulette. Ce qui promet pour le reste de la tournée dont les concerts sont quasi-complets partout.

Le supporting act est assuré par David Numwami. Armé de sa guitare, sa loop machine magique et son ordinateur, il est seul sur les planches pour dispenser sa musique et ses beats sculptés dans les pecus et les basses qu’il chante en français ou en anglais. Il ne tarde pas à ôter sa veste et prend régulièrement des bains de foule, au sein de laquelle il se hisse même sur un fly case pour chanter.

Son melting pot de r’n’b et d’électro pop est à la fois épuré, synthétique et organique, doté de respirations poétiques, de claviers à la fois kawaii et lo-fi, de moult éléments percussifs et de sèche qu’il possède depuis son enfance, cabossée comme il se doit, mais au son qui touche en plein cœur. La foule apprécie et l’applaudit chaleureusement (page ‘Artistes’ ici). 

Place ensuite à Puggy. Comme d’habitude Romain (basse), se plante à gauche, Ziggy (drums, MPD), au milieu et Matthews (chant, guitare), à droite. Les trois musicos se servent également et épisodiquement d’un clavier. D’énormes projecteurs montent ou descendent suivant les circonstances et inondent de lumières, le band et l’auditoire. Parfois ‘PUGGY’, formé par des leds, en lettres capitales, apparaît en grand, derrière les musiciens.

Le set s’ouvre par deux plages issues de l’Ep « Radio Kitchen », « Age Of Wonders » et « Numbers ». Puis enchaîne par une série de ses anciens tubes, dont « When You Know », « To Win The World », « How I Needed You ». Entre le premier couplet et le refrain, Matthew s’interrompt même pour apprendre au public à frapper dans les mains en rythme.

Plus paisible et particulièrement cool, « Simultaneously » constitue le troisième extrait du nouvel Ep. Matt module sa voix alors que Ziggy adopte un ton plus grave. Un délice ! Charles (NDR : elle avait remporté une édition de ‘The Voice’ alors qu’elle figurait dans l’équipe de Matt) débarque pour assurer les chœurs, auprès de Matt et Ziggy, tout au long de « Lost Child ». Pas de trace du dernier morceau de l’Ep, « Sad Enough ». Puggy en revient ensuite à ses veux standards… bien électriques.

En rappel, le combo va nous accorder trois compos donc une cover d’Iliona, « Reste », au cours de laquelle Irons présente l’artiste comme un ami. Et sa voix très soul apporte un plus. Puis un extrait du premier elpee, « Dubois Died Today », « Dubois », avant d’achever la prestation par le premier single de « Radio Kitchen », « Never give up ».

On aurait aimé un peu plus de nouveautés dans la setlist. Il est vrai que le dernier Ep ne compte que 6 pistes. Mais également un peu de variation. Bien sûr, il est chouette de retrouver les anciens hits qui plaisent toujours, mais pour votre serviteur, si le concert était excellent et fort en intensité, il sentait quand même le ‘réchauffé’…

Setlist : « Age Of Wonders », « Numbers », « Give Us What We Want », « Something You Might Like », « Lonely Town », « Simultaneously », « Last Day on Earth (Something Small), « Lost Child » (avec Charles), « How I Needed You », « Insane », « To Win The World », « Teaser », « Change the Colours », « Goes Like This », « When You Know ».

Rappel : « Reste (Iliona cover) (+ Iliona), « Dubois », « Never Give Up »

(Organisation : OD Live Productions SPRL)

 

XO

Spirit looking out (Ep)

« Spirit Looking Out » constitue le troisième Ep de XO, un duo originaire de Portland, réunissant les frères jumeaux Jake et Jeff Turner. Cette sortie servirait de période de transition pour les frangins, tout en révélant l'évolution de leur musique. Profondément personnel, ce voyage sonore capturé à travers leur musique invite les auditeurs à explorer les émotions complexes tissées dans chaque piste.

Et en mélangeant des éléments de shoegaze, emo, slowcore et de dream pop, il crée une expérience sonore captivante.

Issu de cet Ep, « Falling » est disponible sous forme de clip vidéo ici

Podcast # 51 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Ferri-Chrome

Under this cherry tree

Ferri-Chrome est constitué de musiciens actifs sur la scène nippone, depuis les années 90.

« Under this cherry tree » constitue son troisième elpee. Il paraît chez Testcard, un label indie japonais qui distribue essentiellement des artistes issus du pays au soleil levant responsables d’une forme de twee pop (NDR : la twee pop est un sous-genre du rock alternatif, plus particulièrement de l'indie pop, caractérisé par des mélodies légères et des paroles souvent naïves). Et justement, la musique de Ferri-Chrome mêle twee pop et shoegaze alors que les mélodies semblent hantées à la fois par Lush, Pale Saints et Ride.

Découpé en 11 plages, ce nouvel opus recèle des reprises de The Field Mice et Exlovers, ainsi que le single de 7 pouces « Another Space-Time », paru en 2023.

Issu de « Under this cherry tree», « Platinum » est en écoute

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Poverty Map

Ain’t That Enough (single)

La carte de la pauvreté, patronyme existentiel pour cette formation bruxelloise, dont le single, « Ain’t That Enough », est une reprise d’un titre de Teenage Fanclub, un titre qui figurera sur son premier Ep, « Did You Think I Was Sleeping ? ». Le morceau est téléchargeable gratuitement sur le Bandcamp du groupe, mais en cas de contribution financière, les fonds seront reversés à l’association caritative ‘War child’.

Quant à « Ain’t That Enough », la compo baigne dans une forme de shoegaze probablement inspirée par Ride et Slowdive…

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Pleasing

Des bottes en cuir noir pour Pleasing…

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Le trio luxembourgeois Pleasing vient de publier « Black leather boots », troisième single extrait de son nouvel Ep à paraitre cet automne sur le label Two Steps Twice.

En essayant de naviguer à travers la dépression et de trouver un sens à une existence visiblement dénuée de sens, Patrick Miranda a trouvé une forme de soulagement en s'exprimant à travers Pleasing qu’il fonde en 2018 avec Xavier Hofmann et Sacha Ewen.

Après avoir sorti les singles « Bleak » et « There's something wrong with everybody » plus tôt cette année, Pleasing est donc de retour. « Black leather boots » plonge dans l'expérience brute et profondément personnelle de vivre avec un traumatisme non résolu, en particulier celui des effets persistants d'une relation trouble. Pleasing se produira au festival SWN à Cardiff cet automne.

« Black leather boots » est écoute ici

 

 

Lone Justice

Lone Justice s’auto-glorifie…

Lone Justice publie un nouveau titre, « Skull and Cross Bones », extrait de son nouvel album « Viva Lone Justice », le premier depuis près de 40 ans. On y retrouve par la magie de la technologie, les membres originaux Maria McKee, Ryan Hedgecock, Marvin Etzioni et le regretté Don Heffington. Cet elpee sortira le 25 octobre 2024.

Marvin Etzioni commente la session qui a abouti à « Skull and Cross Bones » : ‘Maria McKee a déterré la chanson et a commencé à la chanter pendant la session (heureusement, la bande tournait). La production analogique correspond bien à l'approche authentique de la performance qui vous donnera des frissons. L'album implique Etzioni à la mandoline, une rare apparition de Benmont Tench (Tom Petty and the Heartbreakers) à la basse acoustique, Tammy Rogers au violon et le grand Don Heffington qui tapait sur tout ce qui se trouvait devant lui, y compris sur le plancher en bois du salon.’

Sur le morceau d'ouverture, « You Possess Me », McKee est au premier plan, soutenue uniquement par un quatuor de cordes et de mandoline. Sa voix est époustouflante.

La deuxième face nous emmène dans un enregistrement live inédit du classique country « Nothing Can Stop My Loving You » de Roger Miller/George Jones, avec l'imparable Jo-El Sonnier à l'accordéon.

L'énergie se poursuit par le rockabilly « Skull and Crossbone ». L'opus s’achève en compagnie de Benmont Tench (de Tom Petty and The Heartbreakers) qui mène la charge sur l'imprévisible version piano barrelhouse de « Sister Anne ».

McKee, Hedgecock et Etzioni sont tous d'accord sur un point : il s'agit de leur meilleur travail à ce jour. Il y a quarante ans, Lone Justice brûlait les planches des clubs de Los Angeles. Laissez « Viva Lone Justice » toucher votre cœur et brûler également votre grange !

« Skull and Cross Bones » est en écoute ici

 

 

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