Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26443 Items)

ALI

Introverse

Écrit par

ALI est une des étoiles montantes de la scène rock alternative bulgare. C’est aussi le projet d’Ali Abdala. Son premier elpee s’intitule « Introverse ».

Mêlant émotion brute et paysages sonores complexes, il nous entraine au cœur d’un voyage à travers les pensées et les sentiments introspectifs.

Grâce à des mélodies cinématographiques, des moments explosifs et énergiques, des harmonies délicates et des riffs mémorables, sans oublier des textes qui abordent les problèmes sociaux, la musique d’ALI se singularise par ses contrastes qui fluctuent entre douceur et éclats intenses et agressifs, démontrant toute l'étendue des capacités du groupe.

Produit et enregistré par Kaloyan Dimitrov, les touches finales de mastering ont été apportées par Robin Schmidt, connu pour son travail pour des grosses pointures comme Arctic Monkeys, Nothing But Thieves et les Pixies.

Adapté, « Bliss + Blasphemy » a même été choisi pour une campagne mondiale lancée par l'organisation de protection des animaux FOUR PAWS. Et il figure, bien sûr, sur cet opus en version originale. Il est même disponible sous forme de clip ici

Podcast # 62 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Swooner

Resolved (Ep)

Écrit par

Swooner est né de la collaboration entre le chanteur/guitariste Martin Borsanyi et le producteur house J Ben.

C’est à Chicago qu’ils ont établi leurs quartiers pour concocter une expression sonore qui fusionne punk, new wave, alt rock, indie pop et shoegaze.

 A ce sujet, Martin confesse : ‘Nous avons essayé d'être un groupe shoegaze mais nous ne nous sentions pas rêveurs tout le temps’.

Bref, la musique est onirique, mais pas trop, réalisant un mariage parfait entre les guitares et les sons de synthé, tout en conservant un caractère fortement évocateur et poignant, avec une touche de mélancolie.

Son premier Ep s’intitule « Resolved » et le titre maître est en écoute ici

Podcast # 62 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Fazerdaze

Soft Power

Écrit par

Née le 19 janvier 1993, à Wellington, en Nouvelle-Zélande, Amelia Murray commence à s’intéresser à la musique et à jouer de la guitare, à l’âge de 13 ans. Son premier groupe, The Tangle, elle le dissout pour partir pour étudier la musique à l’université d’Auckland, où elle lance son projet solo, Fazerdaze.

Co-produit et enregistré par Amelia, « Soft power » constitue son second opus, une œuvre au cours de laquelle elle explore les thèmes de la dévotion, de l'autocompassion, de la conscience de soi et des complexités du genre féminin.

Elle définit sa musique comme un mélange de dream pop, de shoegaze, de bedroom pop et de rock alternatif. Et tout au long des 11 plages de cet LP, elle mêle des synthés rêveurs et des rythmes électroniques avec des éléments rock, pour créer une solution sonore équilibrée qui navigue entre authenticité granuleuse et éclat pop raffiné.

Le titre maître du long playing est en écoute ici

Podcast # 62 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Hey Calamity

Out of Time (Single)

Hey Calamity était à l’origine un trio originaire de Katoomba, dans les Blue Mountains, juste à l’ouest de Sydney, en Australie. Fondé en 2016, il est drivé par le chanteur/guitariste/auteur/compositeur/producteur Dave Thomas. Nonobstant le style indie rock, on sent alors déjà poindre certaines influences shoegaze qui reviendront, plus tard, à la surface. Sous ce line up, le band sort un Ep 4 titres.

Après s’être produit lors de concerts locaux, Dave met un terme (provisoirement) à l’aventure et déménage à Manille, aux Philippines, où il a décroché un contrat de travail de deux ans.

Mais dès le début de sa mission, l'épidémie de COVID éclate. Pourtant, son employeur lui signifie qu’il doit s’en tenir au plan et rester sur place.

Armé d’une guitare acoustique chinoise bon marché, et enfermé dans un appart au 26ème étage, il écrit un tas de chansons qui deviendront plus tard la base du premier album de Hey Calamity, « Desperation ».

De retour en Australie, en juillet 2021, Dave et son épouse, l’artiste Jane McCumstie, s’établissent à Millicent, un endroit isolé sur la côte sud-australienne, à mi-chemin entre Melbourne et Adélaïde.

C'est là que Dave monte son propre studio et enregistre les morceaux composés au cours de la pandémie.

Après une pluie de singles, il grave un second opus en 2023, « Lulu ».

Au cours du dernier trimestre, il a publié un Ep, « Versions », et deux singles, dont « Out of time », qui est en écoute

Podcast # 62 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Moreish Idols

Slouch (Single)

Écrit par

Issu de d’une ville côtière des Cornouailles, le groupe Moreish Idols a récemment déménagé à Londres, pour élargir son champ d’action.

Après avoir partagé récemment le single « Pale Blue Dot », il nous en propose un nouveau, « Slouch ».

Responsable de deux Eps (« Lemoncello Sunrise », en 2017, et « Lock Eyes And Collide », en 2023), et de quelques singles, la formation est parvenue faire évoluer sa musique. D’abord responsable d’un post punk énergique, elle s’est frottée au jazz, au funk, au krautrock et au dub pour déboucher, sur une forme de psychédélisme accrocheur, singulier et entraînant.

Les paroles de « Slouch » évoquent la maladie auto-immune dont souffre le chanteur/guitariste Jude Lilley, la spondylarthrite ankylosante. Il y pose un regard profondément personnel et existentiel sur la façon dont nous sommes capables de nous adapter aux épreuves et aux tribulations de la vie.

Le clip consacré à « Slouch » est disponible

Podcast # 61 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Divine Shade

Hate And Oblivion (Single)

Écrit par

Groupe de rock à géométrie variable, Divine Shade est issu de Lyon. Ce projet electro / rock industriel / darkwave nous plonge dans d’élégants ténèbres mélancoliques

La formation avait été choisie par Gary Numan, pour assurer la première partie de sa récente tournée en Grande-Bretagne ; en outre, elle collaborée avec Chris Vrenna (de Nine Inch Nails) et Steve Fox-Harris (le guitariste de Numan).

Depuis une décennie le groupe grave Eps et singles, dont le dernier s’intitule « Hate and Oblivion ».

A propos de ce single Rémi Thonnerieux a déclaré :

‘« Hate And Oblivion » est une chanson très importante pour moi, car elle reflète vraiment mon état d'esprit en ce moment. Quand tout s'écroule, se laisser consumer par la négativité ne mène à rien de créatif. Il y a toujours un printemps qui dort en nous et qui attend d'éclore’.

Divine Shade sortira son premier long playing en janvier 2025. Il s’intitulera « Fragments Vol.1 ». Et il traitera, en priorité, de la résilience.

En attendant, il en a extrait le single « Hate and Oblivion » ; et il est en écoute

Podcast # 62 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Abandonned Building

Eroding Light

« Eroding Light » constitue le second opus d Abandoned Building, un quintet issu de Bradford (NDR : c’est dans l’ouest du Yorkshire, en Angleterre). Il fait suite à « Disappear Forever », paru en avril 2020.

Agrégeant différents genres, de l’indie rock au shoegaze, en passant par le post rock et même le psychédélisme, sa musique est influencée par le paysage post-industriel de la ville et la beauté austère des landes environnantes.

Les morceaux se distinguent par de longues plages instrumentales qui mettent en exergue le talent des différents musicos. Et lors des parties chantées, la voix chaude et mielleuse de Paul McNulty semble flotter sur l’ensemble sans jamais surplomber l’instrumentation.

Extrait de ce long playing, « Melting clouds » et en écoute ici

Podcast # 60 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Leaving Time

Angel In The Sand

Écrit par

Fondé en 2020, Leaving Time est originaire de Jacksonville, en Floride. Son rock alternatif puise ses sources dans le post rock, le shoegaze, mais également le hardcore afin d’injecter une intensité brute dans sa musique au cours de laquelle chaque parole est accentuée par des sonorités amples et sombres produites par des guitares distordues, des cymbales et de tambours lourds.

« Angel in the sand » constitue son premier véritable long playing, une œuvre chargée d’émotion qui aborde pour thématiques, le chagrin, le regret et le poids des expériences passées. Et c’est la métaphore du sable qui relie l’échec à l’espoir, un sable qui entourait leur maison natale sise sur un terrain côtier.

Issu de cet elpee, « Burn » est en écoute .

Podcast # 60 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Wave Of Dream

The Tide (Ep)

Écrit par

A l’origine, soit en 2018, Wave Of Dream était le projet solo de Nick JH. Puis, il a dû se résoudre à fonder une formation.

Il en explique la raison : ‘On m'a proposé des concerts peu de temps après les premières démos que j'avais mises en ligne et j'ai dû monter un groupe live assez rapidement ! Mais depuis, nous n'avons cessé de progresser. Il y a eu quelques ajustements du line-up au fil du temps et nous avons eu notre part de hauts et de bas, mais nous sommes dans une assez bonne dynamique maintenant et nous avons finalement réussi à sortir notre premier album l'année dernière’.

Postconfinement, cet elpee s’intitule « A Bad Dream in A Raging Sea », et s’avère d'inspiration dream/noise pop/shoegaze à la fois torride et onirique.

Etabli à Newcastle-upon-Tyne, au nord-est de l'Angleterre, le band a depuis publié un Ep baptisé « The tide ».  Et le titre maître est en écoute ici

Podcast # 60 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Het Nieuwe Normaal

Bad Habits (Single)

Écrit par

Het Nieuwe Normaal est une formation issue du nord de la Belgique. Vu le patronyme, il fallait s’en douter. Le groupe est drivé par Maxime Rouquart, qui, dans le passé, a milité chez Verdict, Mud et Schakelbox.

« Bad habits » constitue le premier single de Het Nieuwe Normaal. Un Ep devrait suivre, il s’intitulera « For Beginners ».

Sur « Bad Habits », Maxime raconte une histoire intemporelle sur l'impuissance, l'amour et la culpabilité au travers d'une anecdote de sa jeunesse. Il déclare à propos de ce titre :

‘Pour moi, Bad Habits parle de la façon dont, en tant qu'êtres humains, nous pouvons être tellement enivrés par la beauté d'une chose sans défense qu'en essayant de nous l'approprier, nous pouvons la détruire. Il s'agit de relations, entre les humains et la nature, mais aussi entre les uns et les autres. C'est cette dualité que j'essaie de mettre en forme dans la musique’.

Une batterie entraînante, des lignes de guitares cathartiques (c’est dans la bio !), une mélodie contagieuse et une voix empreinte de douceur : la musique de Het Nieuwe Normal puise ses influences dans les 90’s. Et plus que probablement chez Nirvana, mais sous une forme moins pessimiste. Teenage Fanclub et Lemonheads également. Ce qui explique ces accroches allègres.

Le clip consacré à « Bad Habits » est à voir et écouter

Podcast # 60 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Feeling Figures

Everything Around You

Il y a une dizaine d’années, Zakary Slax et Kay Moon se sont rencontrés sur la côte atlantique et ont entamé une collaboration. Le duo d'auteurs-compositeurs s’est alors installé à Montréal, où il a réalisé une poignée de cassettes autoéditées, collaboré avec un groupe de joyeux lurons et contribué à une variété de projets locaux, avant de sortir un premier elpee, « Migration Magic », sous le patronyme Feeling Figures, en 2023.

Son second opus, « Everything Around You », paru en septembre dernier a, en fait, été enregistré avant le premier. A cette époque, le combo s’était déjà enrichi d’une section rythmique se transformant ainsi en quatuor.

Tout au long de ce long playing, la musique est riche d’influences, oscillant du punk au garage (Simply Saucer ?) en passant par l’art rock, le psychédélisme, la pop lo-fi et le Paisley Underground (The Dream Syndicate, Green on Red…) On a même parfois l’impression qu’elle est née d’une rencontre hypothétique entre Velvet Underground et Jefferson Airplane.

Aigre-doux, sauvages, les pistes s’ébrouent souvent lentement, mais sont régulièrement perturbées par des bourrasques sonores imprévisibles, libérant des éclats de guitare et se signalant par des changements de tempo déconcertants, mais judicieux, ainsi que des vocaux directs qui ne deviennent expressifs que lorsque la situation l'exige.

Extrait de cet album, « Co-operator » est en écoute ici

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Mayfield Park

ofminirhoghercurrents

Écrit par

« ofminirhighercurrents » constitue le premier elpee de Mayfield Park, le projet solo instrumental de Ben Tucker, un musicien établi à Oakland.

Sur cet opus, pour lequel il assure également la production et le mixage, il explore un shoegaze atmosphérique, mélodique, captivant, onirique, introspectif, nostalgique et pittoresque, alimenté par des sonorités de guitare brumeuses, altérées ou cristallines, des percussions pulsées ainsi qu’une ligne de basse rebondissante…

Extrait de cet LP, « Contained » est en écoute ici

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Spiral XP

I Wish I Was A Rat

Écrit par

Déstabilisé par l'écrasement ambiant d'une culture qui donne la priorité au travail plutôt qu'au plaisir, et aux données plutôt qu'à l'expression artistique, Max Keyes a abandonné son job et a trouvé du réconfort dans une nouvelle passion pour l'écriture.

Il a donc fondé Spiral XP. Originaire de Seattle, le quatuor a sorti son premier album, « I Wish I was a Rat ».

En quête d'authenticité et confronté à l’ennui existentiel, l'auteur-compositeur y explore le sens, la vérité et la valeur fondamentale, dans le cadre du capitalisme. Et en ressort triomphant. En fait, il défend avec force l'idée que nous sommes plus que notre travail.

Quant à la musique, elle baigne au sein d’un cocktail singulier de grunge, d'indie et de slacker rock.  

Issu de cet opus, « Window room » est disponible sous forme de clip ici

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Half Happy

Conversation Killer (Ep)

Écrit par

Half Happy appartient à la nouvelle génération de groupes gallois, responsable d’une production pointue, littéraire et sombre, qui fleurit sur la scène de Cardiff. En 2023, il y a remporté le ‘Welsh Music Prize’ (NDR : cette année, c’est le rappeur Lemfrek qui a décroché le premier prix).

A ce jour, il a gravé 5 singles et un Ep, intitulé, « Conversation Killer ».

Les sensibilités dream-pop, indie-rock et post-punk de sa musique sont nourries par des sonorités de gratte scintillantes posées sur une trame de fond frémissante, alors que d’une voix mélancolique, Rosalie Miller épanche ses observations honnêtes et bouleversantes, après une journée de travail traumatisante…

Extrait de cet Ep, « Sorry » est en écoute

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Bloom Effect

Presente (single)

Écrit par

Originaire de Vancouver, Bloom Effect est un trio responsable d’un shoegaze aux paysages sonores introspectifs et fuzzés

La fusion de voix éthérées, de batterie explosive ainsi que de guitares imprégnées de synthés et de réverbération, a donné naissance à quelque chose de neuf. Le lyrisme qui combine l’espagnol et l’anglais et les influences reflètent une nouvelle vision de ce mouvement.

Son premier Ep, « Portent », paraîtra ce 3 janvier 2025. Il fera suite à 4 singles, dont le mélancolique mais puissant, « Presente », réunis sur cet Ep. 

Envoûtante, cette compo nostalgique se caractérise par des harmonies vocales luxuriantes, des nappes de guitares rêveuses et une profondeur émotionnelle, s’inspirant des années 90 et 2000.

« Presente » est en écoute ici

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Oh Hazar

Justice (Single/Vidéo)

Écrit par

Issu de Nimègue, aux Pays-Bas, Oh Hazar sortira son premier Ep « Clair obscur », ce 27 janvier 2025. Un titre inspiré de la technique de peinture italienne qui met l'accent sur la forte différence entre la lumière et l'ombre.

En attendant, il nous propose son single, « Justice », une compo qui aborde les thèmes du pouvoir, de l'impuissance et de la culpabilité dans un système défaillant.

Selon la chanteuse, Imke Loeffen, « Justice » incarne la dualité qui est au cœur de la philosophie d'Oh Hazar. A ce sujet, elle a déclaré :

Nous naviguons constamment entre les contrastes. Dans « Justice », nous explorons la tension entre le pouvoir et l'impuissance. Le moment où il faut partager la faute et où elle menace de retomber sur ceux qui ne le méritent pas. Nous jouons aussi avec cela dans la vidéo consacrée à cette chanson…’  Et le clip est disponible

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Soweto Gospel Choir

Du cœur, des chœurs, de l’émotion et des couleurs…

Écrit par

Le Soweto Gospel Choir n’est rien de moins qu’un trésor international. Depuis ses débuts au Cap en 2003, lors du premier concert ‘46664’ de Nelson Mandela pour sensibiliser au sida/VIH, le chœur sud-africain s’est rapidement imposé comme une force majeure sur la scène musicale mondiale.

Il a collaboré avec des stars telles que Bono, John Legend, Céline Dion, Robert Plant, Aretha Franklin, Stevie Wonder, Red Hot Chili Peppers et Josh Groban. La chorale célèbre aujourd’hui son 10ème anniversaire en proposant ce qu’il fait le mieux : partager son mélange unique de gospel, de world, de reggae, de spirituals traditionnels, de folk et de pop. Il va nous réserver des extraits de ses trois derniers albums, « Freedom » (2018), « Hope » (2022) et « History Of House » (2024).

Le collectif se produisait, ce dimanche 24 novembre, au Cirque Royal. Ce soir, la troupe réunit 10 choristes féminines et 6 masculins (NDR : en général, elle en dénombre 30) soutenue par un claviériste et un percussionniste (tambours et djembés). Ils ont revêtu les tenues traditionnelles bantou de l’Afrique du Sud. De quoi donner de la couleur au show ! Qui n’est pas sold out, et c’est dommage. Pas de supporting act.

Le set est divisé en deux parties de 45 minutes. La première est consacrée aux chants traditionnels et parfois de guerre des populations bantous (de combat au bâton zoulou) en prônant la liberté et en évoquant l’Apartheid qui a sévi en Afrique Du Sud, mais surtout rend hommage à Nelson Mandela dont l’âme et l’aura vont planer sur l’auditoire.

Le spectacle s'ouvre par une histoire relative à la lutte pour la liberté et on est instantanément plongés dans cet univers sonore, mais aussi dans le cœur et l'esprit de la raison pour laquelle elle a longtemps été culturellement un moyen de se lamenter, de célébrer et surtout, d’unifier (une seule chanteuse uniquement accompagnée de percussions génératrices de bonnes sensations devient alors la porte-parole). Alors que les gens parlent de lui et chantent pour lui (Nelson Mandela), il est difficile de ne pas être ému. Il y a presque 11 ans que ce grand homme est décédé et sa mémoire est toujours bien présente au sein du public. Tandis que chaque membre de la chorale lève le bras, le poing serré, et en concordance, « Madiba » résonne dans la salle. Il y a une puissance qui vous glace le sang. C'est respectueux, percutant et particulièrement émouvant. 

Le second acte attaque les classiques de stars qui ont apporté leur collaboration au collectif.

Il est impossible de faire semblant de ressentir la joie que les chanteurs injectent dans la musique pendant ce concert. Elle brille dans leurs regards, illumine leurs sourires, s’entend dans leurs voix et se remarque dans leurs mouvements de danse.

La chorale réalise ne performance magnifique, tout au long du « Biko » de Peter Gabriel. Un seul battement de tambour et une ligne de basse de voix masculines fournissent une toile de fond dramatique pour un travail vocal de haut vol. C'est un choix naturel pour la chorale, d'un point de vue thématique, vu que la chanson s'adresse à l'activiste anti-apartheid sud-africain Steve Biko.

Lors de l’adaptation du « Bridge Over Troubled Water » de Simon et Garfunkel, la chorale est parvenue à communiquer un nouveau souffle à cette mélodie, grâce à un arrangement qui associe deux chanteurs principaux à une section d'harmonie à 14 voix.

Autre moment marquant : la version douce et pleine d'âme du magnifique « Many Rivers to Cross » de Jimmy Cliff, qui finit par glisser vers le ‘spiritual’ « Swing Low, Sweet Chariot ».

Le point culminant du concert est atteint lors de l’interprétation dramatique d’« Angel » de Sarah McLachlan, moment choisi par le public pour réserver au Soweto Gospel Choir, une ovation debout bien méritée.

Bien que la plupart des morceaux ne soient pas interprétés en anglais, le groupe est un conteur si percutant que chacun d’entre eux reste facile à suivre. L’émotion qui transpire de chaque chanson, soutenue par des mouvements simples mais forts, permet au public de s'y intéresser. Leur générosité en tant qu'interprètes, partageant leur culture et la signification historique des compos sélectionnées, est énorme. La scène est remplie de couleurs vives, caractéristiques reflétées par leurs costumes traditionnels. La chorégraphie est nette et symbolique. La formation n'est pas devenue célèbre par hasard. Elle se produit souvent, tourne beaucoup, partage énormément. Et c’est particulièrement évident lorsque vous êtes témoin de la précision avec laquelle les choristes se déplacent sur les planches, chorégraphiant même soigneusement le passage des micros les uns aux autres.

Quelle que soit la religion ou l'origine culturelle de chacun, il y a quelque chose de très significatif à voir ce groupe chanter « Hallelujah » de Leonard Cohen. Si vous n’êtes pas croyant, il est bouleversant de le voir interpréter cette chanson avec autant de respect et de conviction. Sa force réside dans son unité parfaite. C’est un travail d’ensemble dans sa forme la plus authentique et la plus impressionnante. Néanmoins, il y a encore de nombreuses possibilités de se démarquer ; et le choriste Shimmy Jiyane y parvient. Sa passion transparaît dans son mouvement, son esprit et son expressivité. Mais dans l'ensemble, ce sont les femmes qui focalisent vraiment l'attention. Une soirée de rêve et la meilleure pour votre serviteur depuis longtemps.

(Organisation : Greenhouse Talent)

Ultrasaturated

Liminal Space (single)

Écrit par

Les racines profondément ancrées dans la scène punk et hardcore italienne, Ultrasaturated a commencé son voyage en 2022 lorsqu’il s’est réuni pendant une semaine dans une cabane nichée dans les Alpes italiennes.

C'est dans cet environnement que son premier Ep, « Universal Hologram », a pris forme.

Sa musique est le fruit d’un mélange captivant entre dream pop nostalgique, post-punk shoegaze, épicé de voix éthérées et caractérisé par un lyrisme introspectif. Et cette approche expérimentale rafraîchissante est tout à fait appropriée

Le clip du single, « Liminal Space » est disponible ici

Podcast # 64 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Futureheaven

Tired eyes (single)

Écrit par

Le single "Tired Eyes" de Futureheaven figurera sur son prochain Ep, "Forgetting Who You Once Were".

"Tired Eyes" se distingue par son mélange luxuriant de textures de guitare brumeuses, de voix éthérées et de mélodies superposées. Ce morceau crée une atmosphère à la fois nostalgique et rafraîchissante, brouillant constamment les frontières entre rêverie onirique et émotion sincère.

Les guitares shoegaze se fondent délicatement aux voix rêveuses, émergeant de l'épais mur de son créé par le groupe. Si vous êtes un fan du son shoegaze classique, et tout particulièrement de My Bloody Valentine, vous risquez fort de tomber sous le charme de la musique de ce quintet originaire de Sydney.

Le clip de « Tired eyes » est à voir et écouter ici.

Podcast # 64 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

SGO

One More Year

Écrit par

"One More Year" constitue le second elpee de SGO, un quintet issu de Brisbane, fondé par les frères Kris et Tom Briese.

Soutenue par des percussions solides et une ligne de basse tendue, la musique de SGO, véritable assaut de guitares chatoyantes infiltré de vocaux en couches ardentes et superposées, prend son envol en quelques secondes, créant la sensation d'être suspendu dans les airs.

Chaque chanson possède son caractère unique, mais ensemble, elles forment une collection cohérente et captivante. L’expression sonore oscille entre le shoegaze et la dream pop, offrant une expérience auditive immersive et envoûtante. Le thème principal des compos invite ne pas céder aux pensées négatives, un message puissant et inspirant en ces temps difficiles.

Issu de ce long playing, "Glimmer" est disponible sous forme de clip vidéo

Podcast # 64 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Clou

A l’évidence

Écrit par

Quatre ans après avoir gravé « Orages », Clou (un surnom qu’on attribue à Anne-Claire Ducoudray depuis l'enfance lorsqu’elle avait tendance à faire le clown), nous propose son second opus. Une œuvre audacieuse qui sonne comme une… (A l’)évidence.

Plus organique et acoustique, Clou s’y (dé)voile, soutenue par une instrumentation douce et délicate dans un style qui oscille entre folk anglo-saxon et chanson française.

De sa voix gracieuse et cristalline, elle s’épanche avec franchise, mais aussi une intensité rare, révélant ici et là des pans de vie méconnus.

L’elpee navigue entre mélancolie et enjouement, à l’instar de « Vélo ». Cette compo libère, en filigrane, ce sentiment de liberté qui traverse l’artiste lorsque, sur sa bicyclette, elle se promène en ville.

Si lors du premier long playing, elle manifestait encore une certaine retenue, « A l’évidence » lui permet de se montrer davantage brute de décoffrage, comme sur « Mon épaule » qui traite du thème de l’amitié ou encore « Laisser l’été », de la résilience.

Si « Gare de Lyon » est tout simplement rafraîchissant, d’autres plages abordent des sujets existentiels, plus graves et profonds. « A l’arrière de la voiture » en est le parfait exemple. Une compo au cours de laquelle elle relate une histoire d'enfance marquée par la violence ordinaire. Cette violence familiale constitue d’ailleurs une thématique récurrente dans les écrits de Clou, que ce soit dans son recueil de poèmes ‘Doux mots dits’ (publié en 2022) ou dans ses chansons libératrices.

« A l’évidence » sert de dispensaire à la jeune artiste singulière, pour soigner ses blessures, mais elle les chante au lieu de les crier. Cependant, sa plume est aussi susceptible de devenir corrosive, à l’instar de ce « Chant de Noël », antithèse de cette période bienveillante.

 

Page 17 sur 853