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The Horrors

La vie nocturne de The Horrors…

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Dans le cadre d'Halloween, The Horrors a sorti « Trial By Fire », le deuxième titre extrait de son sixième opus studio, « Night Life », qui paraîtra le 21 mars 2025.

‘« Trial By Fire est l'une des chansons les plus agressives de « Night Life », qui fait le lien entre nos deux Eps industriels et le nouvel album’, expliquent les membres du groupe. ‘Rhys a commencé la démo en s'isolant à Southend, avant que nous nous réunissions pour la transformer en quelque chose de plus méchant. Il s'agit des malédictions qui vous suivent tout au long de votre vie. Pour The Horrors, chaque jour est un jour d'Halloween’.

Alors que The Horrors est proche de son 20ème anniversaire d’existence, « Night Life », le band se transforme à nouveau, à travers une nouvelle perspective sonore et un nouveau line-up focalisé sur le duo principal composé du chanteur Faris Badwan et du bassiste Rhys Webb, désormais rejoints par Amelia Kidd aux claviers et Jordan Cook de Telegram à la batterie. Il s’agira donc du premier elpee auquel les cinq membres originels n’ont pas participé.

Alors que les démos ont commencé modestement dans la cave de Webb, sise dans le nord de Londres, le duo s'épanouissant dans l'immédiateté, à la recherche d’idées et à les exprimer, le long playing a vraiment pris forme à Los Angeles sous la houlette de Yves Rothman (Yves Tumor, Blondshell) avant que les touches finales ne soient appliquées de retour à Londres en compagnie du guitariste Josh Hayward.

Le résultat est un disque de poids et d'espace, de mélancolie et d'euphorie. Ici, la ‘vie nocturne’ n'est pas assimilée au temps passé dans les pubs et les clubs. Il s'agit des pensées qui se produisent sous le couvert de l'obscurité, des endroits où votre esprit vous emmène lorsque le reste du monde est endormi.

Après presque deux décennies de parcours, peu de groupes sont parvenus à créer un canon aussi résolument innovant et constamment acclamé par la critique. Depuis son premier LP, « Strange House », paru en 2007, The Horrors s’est toujours promené librement entre les genres.

Le clip de « Trial by Fire » est disponible

 

Julie Rains

De Julie Rens à Julie Rains, mais doucement…

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Julie Rens a récemment développé un nouveau projet passionnant, baptisé Julie Rains, qui annonce un nouveau chapitre de son parcours artistique. Son premier single « Doucement » s’est dessiné grâce à une collaboration avec le producteur électronique belge Rowan Van Hoef. Le résultat vient combiner la voix et les compositions de Julie aux sonorités électroniques profondes et atmosphériques de Rowan. Le titre commence par une douce mélodie au piano qui crée une ambiance intime, avant de se transformer en un climat plus intense et saturé.

Julie fait également partie du duo Juicy au sein duquel elle explore des sons contemporains en partenariat avec Sasha Vovk. Ensemble, elles sont reconnues sur la scène musicale belge pour leurs compositions inventives et leurs performances audacieuses qui défient les genres. La vision artistique de Julie s'étend au-delà de la scène, vu ses qualités d'autrice active qui s'ajoutent à ses histoires personnelles et la perspective multiculturelle de ses compositions.

Julie Rains est une chanteuse, compositrice et multi-instrumentiste belge connue pour son mélange éclectique d'influences jazz, soul et musique électronique. Elle a commencé son parcours musical à un jeune âge, en étudiant d'abord le piano classique avant de découvrir sa passion pour le jazz. Le travail de Julie se caractérise par sa voix douce et polyvalente et sa capacité à croiser les genres, en insufflant à sa musique des rythmes mondiaux et des sons modernes.

Le single est en écoute

En concert le 15 novembre 2024 au Fifty Lab Music Festival

 

 

Big Mountain County

Le psychsexrock de Big Mountain County…

Issu de Rome, le groupe electro-psych Big Mountain County sortira son troisième album « Deep » ce 29 novembre.

Après avoir dévoilé un dernier Ep, « Klaus », au New Colossus Festival de New York et au SXSW d'Austin, et après avoir joué en première partie de Brian Jonestown Massacre et de La Femme, BMC a fait une pause d'un an en studio pour peaufiner et redéfinir un son distinctif.

« Klaus » marque un changement audacieux par rapport à ses origines psych rock, plongeant dans un son plus dansant et électronique, opérant des collaborations avec le producteur et DJ en résidence de Levitation, Al Lover, et le producteur romain Hugo Sanchez. Sur ce nouvel opus, Big Mountain County a pleinement mûri sa nouvelle direction artistique, jetant un pont entre le garage rock primitif et le néo-psychédélisme en servant de l’electroclash, du kraut et le disco. Sa musique est torride au point que certains l'ont définie comme du psychsexrock.

Pour en connaître davantage cliquez sur le nom du groupe (en rouge), dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous.

Koné Moerman

Les pensées quantiques de Koné Moerman…

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En août, il se produisait sur scène au Pukkelpop et la semaine dernière, son premier concert au Sportpaleis a été confirmé (janvier 2025) ; et maintenant, l'artiste et producteur Koné annonce la sortie de son premier album : « Quantum Thoughts ». Le premier single et la chanson-titre sont parus ce vendredi 1er novembre sur toutes les plate-formes de streaming.

Koné est un artiste, musicien et producteur originaire de Louvain (BE). Sa passion pour les percussions a commencé à l'âge de six ans, lorsqu'il a pris en main une darbuka que ses parents avaient ramenée de Tunisie. À partir de ce moment-là, plus rien ne pouvait arrêter Koné.

Composé de neuf titres, « Quantum Thoughts » vous emmène dans un voyage à travers le mélange unique de percussions et d'acoustique de Koné, avec une touche personnelle. Chaque compo de « Quantum Thoughts » a été enregistrée en direct et en une seule prise dans un lieu historique, où l'acoustique naturelle a contribué à façonner le son de l'album. Les compositions, tous créées par Koné, racontent l'histoire de sa vie, depuis son enfance jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de sa carrière musicale. Le premier single constitue le véritable point de départ.

Koné est maintenant prêt à partager sa propre musique avec le monde, et cela commence par « Quantum Thoughts ».

La vidéo est à voir et écouter ici

 

 

ARMELLINO

Le patrimoine heavy blues d’ARMELLINO

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« Heritage Blend » est le premier album d’ARMELLINO, un projet réunissant Yann Armellino et Vincent Martinez, deux forcenés de la guitare, complété par le drummer Alban Armellino et le bassiste Jacques Mehard Baudot. Amoureux d’une certaine idée du rock, chacun a tracé la route de son côté. Masterclass et reconnaissance du milieu professionnel guitare pour Yann, tournées anglaise et allemande pour Vincent en tant que frontman de Carousel Vertigo. Les deux guitaristes, après s’être croisés de nombreuses fois, décident de travailler ensemble, sans pression. Les musiciens s’enferment en studio pour composer quelques morceaux.

ARMELLINO redonne vie au heavy blues des années 70 et 80, rebaptisé classic rock, une époque bénie où les groupes avaient l’ambition d'écrire de vraies chansons sans renier leurs styles de prédilection.

 Impeccables dans les joutes guitaristiques, Yann et Vincent se trouvent les yeux fermés sur leur terrain de jeu situé entre Bad Company et Whitesnake (période anglaise) sur lequel plane l’ombre de Humble Pie. Avec aisance, Vincent réussit un véritable tour de force vocal dans le respect de la tradition et se révèle être un chanteur d’une grande sensibilité. Les interventions de Fabien Saussaye au piano et à l’orgue Hammond ainsi que celles de Little Magic Sam à l’harmonica viennent agrémenter une texture musicale riche qui met en valeur leurs racines blues et soul.

De l’introduction fracassante de « Almost Scored Me », à la pulsion boogie qui anime « I Am Only Me », aux envoûtants « Slice Of My Pie » et « Bad Enough » gorgés de soul sans oublier les refrains salvateurs de « Come Sing » ou « These Bones », au riff assassin de « Got Yourself A Loser », tous les titres de cet elpee transpirent la générosité et une vraie spontanéité. En 11 plages dont deux reprises, le légendaire « Fire » de Etta James sur lequel Jessie Lee Houllier (Jessie Lee & The Alchemists) fait monter la température, et une version acoustique du fameux « Dancing In The Moonlight » de Thin Lizzy, ARMELLINO remet au goût du jour une musique qui fait la part belle aux passes d’armes guitaristiques avec une qualité d’écriture évidente.

« Heritage Blend » est paru ce 20 septembre 2024.

La vidéo de « Come Sing » est disponible ici et celle de « I'm Only Me »,

The Last Dinner Party

Court, mais excellent…

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Le Cirque Royal est sold out depuis longtemps pour accueillir la nouvelle sensation britannique, The Last Dinner Party. Après avoir publié quelques Eps, le quintet féminin a gravé son premier elpee, « Prelude To Ecstasy », en février dernier, sous la houlette de James Ford (Arctic Monkeys, Gorillaz). Particulièrement médiatisée, sa sortie est devenue un best-seller. Depuis la sortie de « Nothing Matters », en avril de l'année dernière, le groupe accomplit une longue tournée internationale qui est passée par Rock Werchter en juillet dernier. Cependant, cet interminable périple est épuisant. Et la crainte que des dates soient annulées, comme à l’Engine Shed de Lincoln (UK), commence à planer. Heureusement, le combo remplira bien son engagement et de brillante manière.

Deux premières parties ont été programmées : Luvcat et Katy J Pearson.

Entre les bancs de la fac et les scènes obscures de Londres, c’est dans un univers à la fois rock et studieux qu’Abigail Morris, Lizzie Maryland, Emily Roberts, Georgia Davies et Aurora Nishevci commencent à se côtoyer, dès la fin 2010. Si elles ont toutes les cinq des identités bien distinctes, elles se complètent à merveille dans leurs visions artistiques, musicales et même vestimentaires. Leur styl, entre émancipation féminine, glam rock et pop baroque est au service de compositions structurées et de paroles sans tabou. Une recette qui fonctionne ! Avant même la sortie de leur premier single, les cinq filles avaient déjà assuré les premières parties de Nick Cave, Florence + the Machine ou encore des Rolling Stones.

Puisant son inspiration chez ABBA, Siouxsie and The Banshees (pour le côté baroque), Kate Bush ou encore Warpaint, The Last Dinner Party est passé des pubs sombres de l’est londonien, où elles avaient l’habitude de se produire, aux grandes salles et de festivals du monde entier. Courtisé par les plus grandes maisons de disques, agents et producteurs, le quintet n’en est qu’à l’aube d’une longue et brillante carrière, alors que le rock à guitares est en pleine résurgence…

Mais place au premier supporting act : Luvcat. Sur les planches, cette jeune Britannique est soutenue par un quatuor masculin. Deux guitaristes, un bassiste, un drummer et un claviériste. Si physiquement, elle ressemble un peu à Sabrina Carpenter, musicalement, ses références lorgnent plutôt vers CMAT et Amy Winehouse.

Son set baigne au sein d’un climat groovy et parfois même captivant. A ce jour, elle n’a publié que 3 singles, parus en 2024 : « Dinner@Brasserie Zédel », « He’s My Man » et « Matador », des morceaux qui clôtureront le set avec bonheur. Tous les autres titres proposés sont de nouvelles compos. On épinglera sa jolie voix qui colle parfaitement à l’expression sonore. A suivre, et de très près (page ‘Artistes’ ici Photos Vincent Dufrane ).

Setlist : « Lipstick », « Alien », « Alchemy », « Love & Money », « The Girl Who Sleeps in the Four Poster Bed », « Bad Books », « He’s My Man », « Matador », « Dinner At Brasserie Zedel ».

Katy J Pearson embraie. Elle chante, joue de la guitare et est accompagnée d’un guitariste, d’un bassiste et d’un drummer/claviériste. Et agréable à écouter, sa musique passe bien la rampe. Pas étonnant que la Britannique se soit déjà forgé un nom. Mais son manque d’enthousiasme ne lui permet pas de captiver l’auditoire. Manifestement, il manque l’étincelle susceptible de faire la différence. Elle ne parvient pas à attirer l’attention du public. A mi-parcours, on entend les spectateurs des premiers rangs qui taillent une bavette. Et franchement, c’est un manque de respect vis-à-vis de l’artiste et de ses musiciens (page ‘Artistes’ et Photos Vincent Dufrane ici).

Setlist : « Maybe », « Those Goodbyes », « Constant », « It's Mine Now », « Siren Song », « Long Range Driver », « Sky »

Place enfin à The Last Dinner Party. Le line up implique la chanteuse/guitariste Abigail, la bassiste Lizzie, la claviériste Aurora ainsi que les deux sixcordistes Emily et Georgia. Le band féminin est soutenu par un batteur, perché sur une des estrades, placée en retrait, à gauche, et dont le drumming à la technique irréprochable, oscille entre le tribal et le métronomique, suivant les morceaux. Sur l’autre estrade, à droite, également en retrait, un piano à queue a été posé.   

Six répliques de colonnes doriques lumineuses encadrent le podium. Elles sont également incluses dans un light show puissant, parfois même aveuglant et changeant de couleur selon l’intensité du son. Excellent, par ailleurs. Et devant la petite plate-forme du batteur, une énorme rampe de leds a été installée.

La chanteuse interagit parfaitement avec le public. Et les musiciennes déménagent pas mal. Certains morceaux bénéficient d’une chorégraphie. Ainsi, au cours du set, elles se suivent en file indienne, à plusieurs reprises, tout en assurant les chœurs et en continuant de jouer de leur instrument

A l’instar des prestations accordées lors des festivals, le set n’ira pas au-delà des 70 minutes, malgré un rappel de deux titres. La setlist est constituée de l’intégralité de l’elpee, d’un nouveau morceau (« Big dog ») et d’une superbe version du « Call me » de Blondie.

Il serait cependant malvenu de reprocher à la formation de ne proposer qu’un concert aussi court, mais difficile de faire mieux quand on a qu’un album à son actif.

Setlist : « Prélude To Ecstasy », « Burn Alive », « Caesar on a TV Screen », « Second Best », « Bountiful Boy », « On Youri Side », « Guha », « Sinner », « Portrait Of A Dead Girl », « The Féminine Urge », « Call Me » (Blondie cover), « Mirror », « Big Dog » (New Song), « My Lady Of Mercy ».

Rappel : « The Killer », « Nothing Maters »

(Photos Vincent Dufrane ici)

(Organisation : Live Nation)

Oscar & The Wolf

Taste

Écrit par

Max Colombie, à la ville, est une figure de proue de la musique noir-jaune-rouge. Et il le prouve une fois de plus sur son quatrième album, succédant ainsi à « Entity » (2014), « Infinity » (2017), et « The Shimmer » (2021).

Si dans le passé, il usait de métaphores pour se cacher, « Taste », apparaît comme une mise à nu, l’artiste ayant pris le pli de s’exprimer librement, presque de manière autobiographique, sur des sujets aussi sensibles que dangereux : sa dépendance à la drogue et à l’alcool, sa dépression et une rupture. Une constante dans ce milieu, à l’instar de Stromae ou Billie Eilish.

Colombie narre, ici, lucidement, une facette introspective de sa personnalité partagée entre ombre et lumière, notamment lorsqu’il évoque la naïveté dont il a fait preuve, à travers la plage titulaire « Pretty Little Thing ».

« Taste » s’ouvre vers de nouveaux cieux, tout en reniant pas le passé de son auteur. Une manière pour l’artiste de livrer sa propre vision de la rédemption, dont on remarquera la progression dramaturgique à travers son point d’orgue, « Oh Boy ».

Si le disque se veut pop et parfaitement taillé pour les dancefloors, il n’en est pour autant léger, se distinguant par ses influences avant-gardistes qui constituent le fer de lance du Belge comme sur « My Rainbows » ou encore « Spill My Liquor ».

Et lorsqu’il utilise l'AlterBoy (sorte de vocoder), sa voix possède une octave de plus et ressemble alors à celle d'une très jeune fille, ce qui lui confère quelquefois un caractère virginal.

Presque autobiographique donc, la direction artistique de « Taste » se veut pourtant parfaitement joyeuse et festive, Colombie réussissant le coup de génie de proposer un format diablement lumineux et durablement sublime, marquant ainsi un tournant décisif dans sa jeune carrière.

Si Max Colombie étant jusqu’alors le loup, Oscar and the Wolf se transforme peu à peu en agneau avec en toile fond cette juste superposition d’éléments comme le rythme, le son, et la couleur d’un album dont on ne retiendra que le meilleur.

« Taste » constitue le mariage parfait entre perfection, précision et exaltation.

 

Louis Chedid

Louis Chedid plus que rêveur…

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(…)

 A chaque fois que je me lance dans une nouvelle aventure discographique (…) Souvent les gens me disent : ‘Avec la carrière que vous avez, vous n’avez plus rien à prouver. Je leur réponds que c’est tout le contraire (…)

La barre est de plus en plus haute. Et arriver à la sauter n’est pas une mince affaire. Heureusement le plaisir, l’envie et le désir sauvent des affres de la création. Cette idée de découvrir la perle rare (…)

Pour “Rêveur, Rêveur“, j’ai écrit une quarantaine de chansons en deux ans et en ai jeté 70%.

(…)

J’ai pu m’entourer de musiciens hors pair. Laurent Vernerey à la basse, Johan Dalgaard aux claviers, François Poggio et Laurent Guillet aux guitares, Mathias Fisch à la batterie, Nicolas Montazaud aux percussions et, cerise sur le gâteau, Matthieu Chedid qui a embelli l’album par quelques solos dont il a le secret. Enfin pour les ‘chœurs’, j’ai aussi puisé dans le terreau familial : Anna et Emma Chedid.

‘Voilà comment s’est fait « Rêveur, Rêveur », mon dix-huitième album studio. Il ne m’appartient plus. Le bébé est à vous. J’espère qu’il vous plaira. Moi, je me suis bien amusé’.

« Je suis là », nouveau single extrait de l'album « Rêveur Rêveur » disponible le 15 novembre 2024, est à voir et écouter ici

Raskolnikov

Raskolnikov a commis l’irréparable…

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Le trio post punk franco-hispano-suisse dévoile un nouveau single avant la sortie de son troisième album prévue pour cet automne.

Après "Masterfreak en février dernier, Raskolnikov sort un deuxième extrait de son futur troisième elpee, "L'irréparable", mise en musique du célèbre poème de Charles Baudelaire, publié dans "Les Fleurs du Mal" (1857).

L'idée est venue de la lecture de "Crénom Baudelaire !" de Jean Teulé (2020), à qui le groupe dédie ce morceau. La vidéo de « L’Irréparable » est disponible

 

 

Heartists For Palestine

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Après un premier volume paru le 3 mai (impliquant Emily Jane White, Alela Diane, Lonny, La Maison Tellier, Laura Cahen...), place au second volume qui bénéficie du concours de artistes suivants : Nadine Khouri, Françoiz Breut, John Parish, Kate Stables, Cabane, Adrian Crowley Stranded Horse, Pauline Drand, Frédéric D. Oberland, Guillaume Charret...

"Heartists for Palestine" est un projet bénévole, né du désir de rassembler des artistes, musiciennes et musiciens pour venir en aide aux populations civiles de la bande de Gaza.

Tous les morceaux y sont offerts par les artistes et sont à ce jour inédits. On peut acheter cette compilation digitale à partir de 10 euros. Tous les fonds qu’il permettra de collecter seront intégralement reversés à PMRS (Palestinian Medical Relief Society), une organisation d’accès aux soins créée en 1979 et présente sur tout le territoire palestinien.

Elle est un partenaire historique du Secours populaire français qui assurera le transfert des fonds. Ses équipes sont à présent épuisées et manquent de tout. Malgré la destruction de leurs centres d’accueil et de leurs véhicules, les soignants de PMRS se portent sans relâche auprès de la population gazaouie. Ils ont besoin de notre soutien - à présent, au cœur du chaos, comme plus tard et pendant longtemps. Lors des crises majeures, chaque contribution est importante. Ce projet, si humble soit-il, se veut un geste concret d’entraide en même temps qu’une voix qui s’élève, un regard qui ne se détourne pas. Il témoigne de l’assurance que nous sommes, par-delà l’espace, intimement liés. Nous appartenons à la même humanité.

https://heartistsfor.bandcamp.com/

 

Emily Loizeau

Emily Loizeau souterraine ?

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Après « Icare » (2021), « La Souterraine » est la seconde collaboration d’Emily Loizeau en compagnie de John Parish. Pendant dix jours, pas un de plus, et selon des horaires stricts, Emily et ses musiciens, arrivés avec des chansons déjà orchestrées, se sont réunis, sous sa supervision, dans une grande pièce au sein du studio Rockfield, dans le sud du pays de Galles. Celle-ci était divisée en plusieurs compartiments, ce qui a permis au groupe de s’entendre jouer et d’enregistrer dans les conditions du live.

Un ensemble auquel Emily est liée par une complicité ancienne : le guitariste parisien d’origine hongroise Csaba Palotaï, le claviériste et bassiste Boris Boublil (l’un et l’autre déjà liés à John Parish au sein du collectif Playing Carver) ains que le batteur belge Sasha Toorop, accompagnateur de Dominique A.

Pour la Souterraine, Emily Loizeau souhaitait aller plus loin encore vers ce qu’elle décrit comme une ‘perte de contrôle’. 

La force des 12 chansons brèves et concises de « La souterraine » réside sans doute dans l’aptitude désarmante qu’a Emily Loizeau à créer quelque chose de lumineux à partir d’un matériau sombre.

Ainsi, durant l’enregistrement, Emily et ses musiciens ont appris le décès brutal de Julien Bony, un ami et collaborateur proche, éclairagiste, également, de Bertrand Belin et de Nosfell.

Le clip consacré à « La souterraine » est disponible ici

River into Lake

River Into Lake prend soin de ne pas s’encastrer dans un arbre…

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River Into Lake vient de partager un nouveau clip. Réalisé par Gil Chevigné, celui consacré à « Don't drive into the tree » offre une déambulation poétique à travers le temps, mettant en scène Boris Gronemberger jeune et adulte dans un voyage introspectif au cœur de la forêt.

Les paroles évocatrices du morceau trouvent un écho visuel puissant dans cette réalisation qui capture l'essence même de River Into Lake : une musique à la croisée des chemins entre indie rock atmosphérique et pop orchestrale sophistiquée.

« Don't Drive Into The Tree » est à voir et écouter ici

Knuckle Head (France)

C’est la fin du commencement pour Knuckle Head…

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Mélange détonant de dark country, de rock et de blues, l'univers de Knuckle Head s'agrémente parfois de touches stoner, parfois de teintes psychédéliques, mais une chose est sûre, ses sonorités graves et massives sont un voyage extatique vers l'Amérique, le western sale et poussiéreux. Aujourd'hui, le duo propose "In The End", un nouveau single qui marque le début de l'attente pour son prochain album (le clip est disponible ).

Depuis ses débuts, Knuckle Head trace son chemin grâce à un style musical si reconnaissable. Riffs puissants, rythmes entraînants, son mélange de rock et de country regorge de morceaux marquants mettant en avant autant la diversité que la virtuosité du duo.

Knuckle Head est un puits de créativité. Pas seulement au niveau sonore, son aspect visuel et scénique est tout aussi important que ses décibels. Une attention particulière aux détails et au respect d'une cohérence globale se remarque et se précise à chaque sortie d'album. Un univers fort qui lui a permis de se constituer une base de fans très fidèle.

Et la suite ? "In The End" n'est que le commencement. Les premiers signes d'un nouvel opus qui s'inscrira dans la lignée de son style habituel, tout en distillant des influences inédites.

 

The Darts

The Darts au milieu de nulle part…

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Sur la route depuis la sortie de son nouvel elpee, « Boomerang » (avril 2024), les rockeuses de The Darts viennent de sortir un nouveau clip « The Middle Of Nowhere » (Il est à voir et écouter ici).

Dans cette chanson, il est question d’errer dans le monde qui nous entoure mais également dans nos propres pensées obscures ; de se sentir perdu, dépourvu de quête et d'attendre désespérément de tomber sur quelque chose qui nous sauvera. Quelque chose qui pourrait nous inspirer, ne serait-ce qu'un instant. Les échos dans les couplets sont comme les pensées qui chuchotent dans nos rêves alors que nous essayons de dormir.

Lors de sa tournée estivale 2024, le groupe a bénéficié d’une nuit de repos, une nuit très chaude en Espagne. Au gré de leurs déambulations nocturnes, Nicole, Christina, Marie-Rose et Louise ont découvert un château à Tolède.

La lune était pleine. Il n'y avait personne autour. Elles ont attrapé leurs téléphones et tourné cette vidéo, en essayant de capturer la singularité du moment, tout comme le fait la chanson.

We Hate You Please Die

We Hate You Please Die plus fort que jamais…

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« Chamber Songs », le nouvel elpee du désormais trio Rouennais We Hate You Please Die, est paru ce 20 septembre 2024. Il marque un nouveau tournant. Influencé par les mouvements punk et ‘riot grrrl’, son approche est plus abrasive et teintée de noise rock.

Ce nouvel album nous dévoile des textes engagés tels que « Stronger Than Ever », chanson féministe qui prône la liberté, « Control » hymne pour le droit à l’avortement ou encore « Sorority », un appel à la sororité.

L’artwork, réalisé par Carolina Moreno, nous ouvre les portes sur cette fameuse chambre représentative du lieu d’écriture de l’opus.

Dans une esthétique à la Sofia Coppola, on y aperçoit une femme de dos écrivant dans son journal intime.

Amour, relations toxiques, sexe, dépression : ces textes sont devenus des paroles qui viennent s’ajouter à cet exutoire qu’est « Chamber Songs ».


Le clip consacré à « Stronger Than Ever » est à voir et écouter ici

Ramkot

Ramkot s’envoie en l’air…

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Un peu plus d'un an après la sortie de son premier elpee, « In Between Borderlines », le groupe belge Ramkot nous offre une salve de nouveaux morceaux.

Les frères Tim et Tom Leyman et Hannes Cuyvers ont passé trois semaines outre-Atlantique à travailler sur un nouvel opus, en suivant les traces de leurs héros musicaux et se servant même de certains de leurs instruments.

Au moment de retourner en studio pour préparer leur deuxième album, le groupe a ressenti le besoin de changer d'air, loin de sa ville natale de Gand. C'est alors qu'ils entrent en contact avec Alain Johannes, légende vivante et musicien/producteur de groupes tels que Queens Of The Stone Age, Eagles Of Death Metal et Them Crooked Vultures, mais aussi Arctic Monkeys et les groupes belges Millionaire et Black Box Revelation. Johannes les a invités à Joshua Tree et au légendaire studio Rancho De La Luna, célèbre pour les « Desert Sessions » du leader de QOTSA, Josh Homme.

La sortie de l'album est prévue pour novembre, et le premier single, « Zeppelin », est disponible sous forme de clip ici

 

 

Jawhar

Les liens invisibles de Jawhar…

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Sur son nouvel album, « Khyoot », l’auteur-compositeur d’origine tunisienne revient à ses premiers amours ; un album très folk, une collection de chansons lumineuses écrites pour deux voix.

À la voix tantôt éthérée tantôt terrienne de Jawhar vient se mêler, délicate et gracieuse, celle de la chanteuse Aza. Il s’entoure également pour ce nouvel opus de ses deux fidèles acolytes, le pianiste Eric Bribosia et le multi-instrumentiste Yannick Dupont.

Khyoot خيوط est en arabe le pluriel de ‘kheet’, qui veut dire fil, fine corde, filament, ficelle… Dans le contexte (plus poétique) des chansons du long playing, le mot « khyoot » revient souvent pour désigner les liens qui se cachent derrière le visible, filaments qui traversent l’espace et nous relient à une source puissante et magique. Ce sont ces filons qu’on essaie de tenir et de garder au fil des jours, comme une clé vers soi, vers la transcendance de la réalité, vers la création. Ils indiquent comme un chemin vers une foi

Le clip consacré à « ’Khyoot » est disponible ici

Alexandre Delano

Un concept album pour Alexandre Delano…

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Alexandre Delano a sorti son nouvel elpee, "La Nuit Les Couleuvres", ce 18 octobre.

La quête de la mémoire d'Olga, un personnage (fantasmé ?) venu de l'est, résonne tout le long de ce troisième opus d'Alexandre Delano. Une aventure sensorielle et charnelle qui convoque icônes ésotériques et animaux totems dans une plongée romanesque vers le souvenir amoureux, survolant les époques et les lieux pour se focaliser sur les détails et les corps.

Autant de scènes de chansons où les éléments naturels, les technologies ou la guerre s'invitent au mariage, ne laissant jamais libre cours à cette passion.

Dix chansons pop, pour lesquelles les collaborations passées avec Jean-Philippe Toussaint ou Jean-Louis Murat ont marqué le style, se muant parfois en transe électronique, souvent chantées à deux voix, avec l'étroite participation de Samantha Julien aux chœurs et à la batterie et de Fab De Macedo à la réalisation.

À la fin du disque, c'est la voix d'Olga qui apparaît, sa langue natale et le français se rejoignant, le temps d'une ultime correspondance

Pour découvrir le clip de "Rodéo", c’est

Daran

Daran simule…

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Figure incontournable de la scène francophone, Daran a sorti un opus puissant et envoûtant intitulé *Grand Hôtel Apocalypse*, ce 11 octobre.

Empreint de poésie et de rock, il plonge l’auditeur dans des paysages sonores intenses où se mêlent émotions brutes et mélodies subtilement travaillées.

Daran entamera une tournée qui débutera en janvier 2025 dont plusieurs dates à travers l’Europe.

Le clip de « Tu fais semblant » est à voir et écouter ici

Brama

Brama dans la brume…

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Brama est un groupe de rock psychédélique créé fin 2019, de la rencontre d'une vielle à roue passée à la pédale et d'un duo guitare/batterie en état d’hypnose.

Brama s’empare à bras le corps d’un folklore solaire et rayonnant, où l’on danse toujours avec force, dessinant, à l’aide des traits d’une poésie orageuse, un DIY polyphonique aux couleurs toujours pop.

Mélodies psychédéliques, groove cérémonial et riffs de guitare écorchés sont autant de couleurs qui nourrissent les histoires racontées par Brama : ballades ancestrales sur le dérèglement du monde, psaume psychédélique et prose incantatoire, la poésie occitane de ce disque se dresse en figure chimérique prête à lutter contre le tout-venant.

Oscillant entre frénésie noise et envoûtement pop, ce premier album est avant tout un acte post-moderne. Dans la tourmente du libre-échange, les cultures vacillent mais ne rompent pas, soufflant toujours la brise d'un réenchantement du monde.

A l'instar des post-punk anglais ou des artistes allemands de la fin des années 70, volonté est faite de s'émanciper des canons du rock global.

Toujours solaire et hypnotique, Brama vous invite dans une cérémonie à la croisée d'une tarentelle et d'une messe rock'n'roll psychédélique.

La vielle à roue en orgue liturgique, la guitare/basse en sujet exorcisé et la voix chamanique, maitresse du culte.

Premier single issu du nouvel elpee, « La Bruma » est disponible sous forme de clip d’animation ici

 

 

Clara Ysé

Clara Ysé voit le monde en double…

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Révélation de cette année 2024, Clara Ysé dévoile aujourd'hui "Les rois du désespoir", titre extrait d'une réédition de l'album « Oceano Nox ».

On y retrouve la singularité de cette chanteuse incandescente, mêlant lyrisme et pop, orchestration et musique contemporaine flirtant vers la transe avec Léonie Pernet qui rejoint Ambroise Willaume (Sage) et Clara à la réalisation.

« Le monde s'est dédoublé » est en écoute ici

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