Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Quel Bazaar ce Wampire !

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La douce folie pop de Wampire avait contaminé le très cool « Curiosity », l’an dernier. Un deuxième volet est prévu pour bientôt. Baptisé « Bazaar », ce sera le second elpee du duo de Portland.

« Wizard Staff », premier single issu de ce « Bazaar », est dispinble sur Soundcloud

https://soundcloud.com/polyvinyl-records/wampire-wizard-staff-1

Tracklisting

01. The Amazing Heart Attack
02. Bad Attitude
03. Fly on the Wall
04. Wizard Staff
05. Too Stoned
06. Millennials
07. Sticking Out
08. Life of Luxury
09. People of Earth

https://www.facebook.com/wampiremusic
http://wampiremusic.com/

 

Bert Ostyn en solo !

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Après avoir vécu une aventure passionnante au sein d’Absynthe Minded, le Gantois Bert Ostyn a décidé de se lancer dans une carrière solo. « Mary », c’est la vidéo du premier extrait d’un nouvel elpee, dont la sortie est prévue pour 2015.

http://www.youtube.com/watch?v=agutX0OEx0c

www.facebook.com/ostynmusic
www.twitter.com/ostynofficial
www.youtube.com/ostynmusicVEVO

 

 

David Bowie, du son et une vision…

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« Sound + Vision », un coffret 4 cds couvrant la carrière de 1969 à 1994 du fantasque dandy insulaire David Bowie, sortira le 19 septembre.

De « Space Oddity » à « Buddha of Suburbia », le programme est plus qu’alléchant…

Tracklisting:

CD1:

1/ Space Oddity (original demo 1969)
2/ The Wild-Eyed Boy From Freecloud (rare B-side version 1969)
3/ The Prettiest Star (single version 1970)
4/ London Bye Ta-Ta (stereo mix recorded 1970)
5/ Black Country Rock (from The Man Who Sold The World)
6/ The Man Who Sold The World (from The Man Who Sold The World)
7/ The Bewlay Brothers (from Hunky Dory)
8/ Changes (from Hunky Dory)
9/ Round And Round (alternate vocal take 1971)
10/Moonage Daydream (from The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars)
11/John I'm Only Dancing (Aladdin Sane outtake 1973)
12/Drive-In Saturday (from Aladdin Sane 1973)
13/Panic In Detroit (from Aladdin Sane 1973)
14/Ziggy Stardust (live from Ziggy Stardust: The Motion Picture 1973)
15/White Light/White Heat (live from Ziggy Stardust: The Motion Picture 1973)
16/Rock 'n’ Roll Suicide (live from Ziggy Stardust: The Motion Picture 1973)
17/Anyway, Anyhow, Anywhere (from Pinups 1973)
18/Sorrow (from Pinups 1973)
19/Don't Bring Me Down (from Pinups 1973)

CD 2:

1/ 1984/Dodo (recorded 1973)
2/ Big Brother (from Diamond Dogs 1974)
3/ Rebel Rebel (rare single version 1974)
4/ Suffragette City (from David Live 1974)
5/ Watch That Man (from David Live 1974)
6/ Cracked Actor (from David Live 1974)
7/ Young Americans (from Young Americans 1975)
8/ Fascination (from Young Americans 1975)
9/ After Today (Young Americans outtake 1975)
10/It's Hard To Be A Saint In The City (recorded 1975)
11/TVC15 (from Station To Station 1976)
12/Wild Is The Wind (from Station To Station 1976)
13/Sound And Vision (from Low 1977)
14/Be My Wife (from Low 1977)
15/Speed Of Life (from Low 1977)
16/”Helden” (German version of Heroes - 1989 remix)
17/Joe The Lion (from Heroes 1977)
18/Sons Of The Silent Age (from Heroes 1977)

CD 3:

1/ Station To Station (from Stage 1978)
2/ Warszawa (from Stage 1978)
3/ Breaking Glass (from Stage 1978)
4/ Red Sails (from Lodger 1979)
5/ Look Back In Anger (from Lodger 1979)
6/ Boys Keep Swinging (from Lodger 1979)
7/ Up The Hill Backwards (from Scary Monsters 1980)
8/ Kingdom Come (from Scary Monsters 1980)
9/ Ashes To Ashes (from Scary Monsters 1980)
10/Baal’s Hymn (from Baal E.P.)
11/Drowned Girl (from Baal E.P.)
12/Cat People (Putting Out Fire) (soundtrack album version)
13/China Girl (from Let’s Dance)
14/Ricochet (from Let’s Dance)
15/Modern Love (Live) (B-side)
16/Loving The Alien (from Tonight)
17/Dancing With The Big Boys (from Tonight)

CD 4:

1/ Blue Jean (from Tonight)
2/ Time Will Crawl (from Never Let Me Down)
3/ Baby Can Dance (from Tin Machine)
4/ Amazing (from Tin Machine)
5/ I Can’t Read (from Tin Machine)
6/ Shopping For Girls (from Tin Machine II)
7/ Goodbye Mr. Ed (from Tin Machine II)
8/ Amlapura (from Tin Machine II)
9/ You've Been Around (from Black Tie White Noise)
10/Nite Flights (Moodswings Back To Basics Remix Radio Edit)
11/Pallas Athena (Gone Midnight Mix)
12/Jump They Say (from Black Tie White Noise)
13/Buddha Of Suburbia (from The Buddha Of Suburbia)
14/Dead Against It (from The Buddha Of Suburbia)
15/South Horizon (from The Buddha Of Suburbia)
16/Pallas Athena (Live as Tao Jones Index)

 

J Mascis près de la voie lactée…

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Dinosaur Jr sera de retour ce 25 août, pour un nouvel album intitulé « Tied to a Star ». Il succèdera à l’excellent « Several Shades of Why ». Lors des sessions d’enregistrement, le gratteur a reçu le concours de Ken Maiuri (Young@Heart), Pall Jenkins (Black Heart Procession), Mark Mulcahy (Miracle Legion) et Chan Marshall (Cat Power).

 

Par amour pour Caribou.

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« Our love », c’est le titre du nouvel album de Caribou qui paraîtra ce 6 octobre prochain. Et trois jours plus tard, soit le 9, la troupe à Daniel V. Snaith se produira au Botanique. En attendant, le single « Can’t Do Without You » est disponible sur Soundcloud

https://soundcloud.com/caribouband/cant-do-without-you

 

Johnny se Marr au parc d’attractions…

Écrit par

L’ex-guitariste des Smiths, Johnny Marr, publiera un nouvel album le 3 octobre prochain. Toujours sculpté dans le post punk, il s’intitulera « Playland ». Il succède ainsi à « The Messenger », paru en février 2013.

Tracklisting

Back In The Box
Easy Money
Dynamo
Candidate
25 Hours
The Trap
Playland
Speak Out Reach Out
Boys Get Straight
This Tension
Little King

 

 

Le chemin tout tracé de Macy Gray…

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14 ans après ses débuts très remarqués, Macy Gray publiera son 8ème opus (si on tient compte des deux compiles). Il s’intitulera « The Way » et paraîtra ce 6 octobre.

Un premier extrait, « Bang Bang » est à découvrir sur Youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=Pl9jkDpcnKs

http://macygray.com/

 

 

Brussels Summer Festival 2014 : vendredi 8 août

La 13ème édition du Brussels Summer Festival a démarré en force ce vendredi 8 août. Plus de 11 000 spectateurs avaient rallié la Place des Palais pour participer un festival qui rythmera pendant 10 jours l'été bruxellois. Eclectique et riche, l’affiche bénéficie d’un cadre historique unique –c’est-à-dire le coeur de la capitale européenne– et surtout d’un prix extrêmement démocratique (50 € pour le pass de 10 jours).

La volonté du 'BSF' de proposer un patchwork inédit de genres est démontrée par la programmation de la première soirée. C'est The Feather, le projet belge de Thomas Medard, le chanteur de Dan San (NDR : dont la chevelure argentée est très abondante), qui a l'honneur d'ouvrir les hostilités dès 18h. La foule n'est pas encore compacte mais la formation se taille un beau succès d'estime en proposant un rock indie aux accents folk. Derrière Thomas Medard, un groupe complet se charge des guitares, batterie, claviers, vibraphone et percussions. On pense à Midlake, Fleet Foxes ou encore Crosby, Stills & Nash. C'est beau, sensible, joliment ciselé. Après les Ardentes, les Francos, Dour et le BSF, The Feather s'embarquera pour le Canada : un groupe belge à suivre!

Dès 19h, la toute grosse foule attend la sensation lilloise : Skip The Use. Soyons clairs : la Place des Palais offre vraiment ses avantages et ses inconvénients. Le cadre est superbe pour un concert ; mais lorsque l'on entasse 11 000 personnes dans un long couloir, que la sonorisation est d'une qualité moyenne et les écrans cruellement petits, on ne peut pas parler de confort. En outre, les files sont interminables aux ‘ticket shops’ et aux bars à bière. Enfin, ne nous plaignons pas, car l'ambiance et la bonne humeur sont au rendez-vous ; et les gars de Skip The Use ont décidé de casser la baraque! Leur patronyme se traduit par ‘Changer les habitudes’ et c'est vrai qu'ils ont quelque chose de nouveau, de rafraîchissant, ces voisins du Nord de la France. Mat Bastard, le 'frontman' du groupe et ses acolytes, Yann Stefani à la guitare, Jay Jimenez à la basse, Lio aux claviers et Manamax à la batterie, libèrent une superbe énergie sur les planches.

Musicalement, ils mélangent funk, rock, metal, disco, reggae, ska et brit-pop. Notamment. Une sorte de fourre-tout ou d'hydre à 10 têtes, si vous préférez, évoquant tout à tour Rage Against The Machine (auxquels ils rendent hommage en reprenant “Killing In The Name Of...” en plein milieu de leur titre “You Are”), Bloc Party, Madness voire encore Blur. Le concert file à 100 à l'heure grâce à des titres puissants comme “30 Years”, “Nameless World” et “Give Me Your Life”. Mat Bastard se fend même d'une imitation de Brian Johnson, d'AC/DC. En général, on a quand même l’impression qu’il en fait parfois un peu trop. Plus tard, leur hit “Ghost” récolte évidemment un énorme succès. L'ombre de Gorillaz plane sur l’estrade... A la fin, la compo vire complètement électro et c'est la folie chez les fans. “The Bastard Song”, devenu un classique, clôture tout naturellement leur prestation, et Mat Bastard adresse au beau milieu du morceau, un clin d'oeil à “Quand La Musique Est Bonne”, de JJ Goldman... En conclusion : un concert qui, malgré un côté un peu foutraque et très démagogue, aura quand même méchamment réussi à faire bouger la foule.

Setlist : 30 Years, Nameless World, Give Me Your Life, The Story of Gods and Men, Gone Away, People In The Shadow, Birds Are Born To Fly, You Are, Ghost, Être Heureux, Bullet, Bastard Song.

Changement radical d'ambiance et d'époque et place à Patti Smith, une des légendes vivantes du rock. En 1975, son album “Horses” avait provoqué une petite révolution, grâce à un rock poétique, exécuté dans la tradition des Doors et de Joni Mitchell, mais doté d'une énergie et d'une philosophie 100% punk. Elle en a publié 10 autres depuis. Aujourd'hui, à 67 ans, elle peut se targuer d'avoir inspiré plusieurs générations de musiciens. Après avoir assisté à son set, accordé dans le cadre du Sinners Day, en 2011, je me réjouissais de la revoir en ‘live’ ; et je n’ai pas été déçu. Quelle grande dame ! Tour à tour illuminée, rageuse, sensuelle mais toujours touchante.  

‘I'm glad to be back in Brussels!’: Patti Smith fait d'emblée référence au concert qu'elle avait accordé en 1976, au Cirque Royal. Coiffée d'un bonnet et portant un jean trop large, elle nous hypnotise à nouveau de sa voix grave. Que ce soit “Dancing Barefoot” ou le titre reggae “Redondo Beach”, les chansons sont ralenties comme pour en sublimer la beauté. En intro de “In My Blakean Year”, elle improvise des paroles qui se réfèrent à ce fameux show de 1976, accompli à Bruxelles. Très sympa !

Elle n’oublie évidemment pas “Because The Night”, son plus grand hit, co-composé par Bruce Springsteen, qui déclenche le plus de réactions et marque le passage à la partie la plus musclée du concert. La maîtresse de cérémonie a tombé le manteau, mais également le bonnet ; et maintenant, ça va déchirer! Même les jeunes, qui sont là juste pour boire un coup, tendent l'oreille et confessent : ‘Ouais, je connais cette chanson : Because The Night Belongs To Lovers...!’ “Banga”, extrait de son dernier elpee, maintient la pression. Patti Smith y hurle comme un loup et après une déclamation poétique (‘spoken word’ en anglais), elle enchaîne directement par un “People Have The Power” intense et bouleversant.

‘Jesus Died For Somebody's Sins But Not Mine...’: ces paroles, qui figurent sur sa fabuleuse reprise de “Gloria” (des Them), avaient marqué mon âme d'adolescent, il y a, disons, un certain nombre d'années... Des frissons me parcourent l'échine en écoutant à nouveau cette compo, qui n'a pas pris une seule ride. On est au septième ciel et après un nouveau 'spoken word' étourdissant, Patti Smith entame le tour de force final de tous ses concerts: “Rock'n’Roll Nigger”. Toute la rage de cette activiste se déverse sur scène. Elle éructe ‘Outside of society, that’s where I want to be!’ et ne manque pas de faire une allusion à Edward Snowden. La fin de la chanson est violente et la chanteuse pète une corde de sa guitare. En 2011, elle avait cassé sa corde avec ses dents lors d’un rituel impressionnant. Ici, la finale et plus courte mais tout aussi puissante. La grande prêtresse se retire en criant ‘Bruxelles, je t'aime!’. Nous aussi, on t'aime...

Setlist: Dancing Barefoot, Redondo Beach, April Fool, My Blakean Year, Beneath the Southern Cross, Ain't It Strange, Pissing in a River, Because the Night (Dedicated to Fred "Sonic" Smith), Banga, People Have the Power, Gloria (Them cover), Rock N Roll Nigger

Lourde tâche pour Mathieu Chedid, alias -M-, que de se produire après une prestation aussi consistante. Conformément à nos craintes, le contraste sera malheureusement très cruel pour le chanteur et guitariste français. Ses gros riffs de guitare sonnent trop 'cliché'. Son look faussement 'glam' fait pacotille et nous sommes restés assez insensibles à sa voix et à ses compos. Mais l'homme est une bête de scène et son énergie est très communicative. De plus, il manie très bien les changements de dynamique qui font rebondir un concert en permanence. Le set part un peu dans tous les sens, au risque de virer au n'importe quoi, par moments.

Après quelques titres, dont “Mon Ego”, “Onde Sensuelle”, “Océan” et “A Tes Souhaits”, -M- annonce une énorme surprise... et voilà-t-y pas que Saule déboule sur le podium... Les musicos attaquent alors des extraits de “Little Wing” de Jimi Hendrix et d’“Immigrant Song” de Led Zeppelin, avant de se lancer dans une reprise de “Lucille” assez catastrophique. La séquence karaoké se poursuit par des extraits de MC Hammer, Van Halen, White Stripes et Rage Against The Machine (encore!)...

Mathieu Chedid parvient heureusement à enrayer l'overdose et le final du concert est beaucoup plus intéressant. “Je Dis Aime”, et surtout le très funky “Machistador”, font mouche et le public est aux anges. Après une courte interruption, -M- revient pour interpréter le japonisant “Machine” et le tropical “Bahia”.

En conclusion, une prestation M...itigée de Mathieu Chédid, épinglant quelques très bons moments, libérant parfois une très bonne énergie mais affichant un côté 'gimmick' vraiment horripilant...

Une partie du public s'est ensuite déplacée vers le Mont des Arts pour continuer la fête sur de la musique électro (NDR : Rodriguez Jr devait être aux manettes à ce moment-là) ; mais la pluie m'a vite découragé de rester plus longtemps. C'est donc la tête encore baignée dans la musique sensuelle et poétique de Patti Smith que je suis rentré... Car le festival ne fait que commencer!!  

Les tickets pour le BSF sont en vente sur www.bsf.be , www.yetix.be , www.ticketnet.be ou en exclusivité dans les magasins FNAC.

(Voir aussi notre section photos ici)

Super Sonic Band pour Thurston Moore

Écrit par

L’inusable Thurston Moore est de nouveau sur les routes d’Europe pour présenter son nouvel album (« The Best Day ») et son nouveau band, composé de son éternel acolyte Steve Shelley (Sonic Youth), de Debbie Googe (My Bloody Valentine bassiste à ses heures) et du musicien Anglais James Sedwards (entre autre aperçu parmi les illuminés Baroques de Chrome Hoof).

Première halte, ce vendredi au Pukkelpop sur le coup de 21h40 dans le Club.

 

De l'autre côté de l'Escalier, apparaît The Jabberwocky Band

Écrit par

Tout aussi allumés que le chat de Cheschire et jonglant avec le Psyché Noise comme Lewis Carroll avec les mots, The Jabberwocky Band débarque enfin à Liège !

Ce sera à l’Escalier, ce mercredi 27 août.

Fans du Yellowstock, ou des rendez vous incontournables du genre Psych (Liverpool, Berlin, Paris ou Eindhoven), bloquez sans plus attendre la date dans votre agenda !

 

En première partie, les décapants locaux de The Scrap Dealers

 

Kele le tour de magie ?

Écrit par

Le (l’ex ?) leader de Block Party, Kele Okereke, publiera son second album solo le 13 octobre prochain.

« Trick » succèdera à « The Boxer », un disque annoncé plus sombre quoique toujours aussi dansant.

https://www.youtube.com/watch?v=gJq5V-SRDik 

Tracklisting

1. First Impressions
2. Coasting
3. Doubt
4. Closer
5. Like We Used To
6. Humour Me
7. Year Zero
8. My Hotel Room
9. Silver and Gold
10. Stay the Night

 

Monogrenade dégoupille son premier projectile…

Écrit par

Monogrenade publiera son nouvel album, « Composite », le 1er septembre prochain. Imaginé par ce groupe canadien, ce voyage rétro futuriste a décidé de pousser le concept électro au-delà de celui exploré sur l’opus précédent, « Tantale ».

Un premier titre de cet elpee est offert en téléchargement. Il s’agit de « Labyrinthe », qui a bénéficié de la participation de Marie-Pierre Arthur. Et c’est ici

http://www.monogrenade.com
https://www.facebook.com/Monogrenade
https://twitter.com/monogrenade

 

 

L’échelle secrète de Christopher Cross

Écrit par

Depuis ses débuts en 1981, Christopher Cross a été plusieurs fois sacré aux Grammy Awards. Il publiera son nouvel opus, ce 15 septembre.

Coécrit, comme d’habitude, en compagnie de son acolyte de toujours Rob Meurer, « Secret Ladder » a été enregistré dans son Texas natal.

Pour découvrir son morceau “I Don’t See It Your Way”; c’est i

Tracklist

1. Reverend Blowhard
2. I Don‘t See It Your Way
3. The Times I Need You
4. Island Of Anger
5. V
6. Experiment
7. Simple
8. Wonderland
9. Light The World
10. With Me Now
11. Got To Be A Better Way
12. A
Letter To My Children

www.christophercross.com

 

Le guide vidéo de Psycho 44…

Écrit par

Le site Gigwise.com nous propose “Suburban Guide to Springtide”, la nouvelle vidéo issue du premier album des Belges de Psycho 44. Et c’est ici

En concert :

10.08 – Melkrock, Tielt

12.08 – Paulusfeesten, Ostende

30.08 – Minirock, Stamproy

06.09 – Misty Fields, Asten

21.09 – Breda Barst, Breda (NL)

 

 

Tamar Eisenman et Asaf Avidan sur la même voie…

Écrit par

Le nouvel elpee de l’Israélienne Tamar Eisenman paraîtra en septembre prochain. La vidéo du single “Hit Me”, extraite de cet opus, est déjà sur Youtube (voir ici ). Une compo du long playing épinglera un duo entre Tamar et Asaf Avidan avec qui elle a souvent collaboré.

Les fans de Suzanne Vega et d’Ani DiFranco devraient être aux anges !

 

 

 

 

Scott Walker + Sunn O))) marinent dans un meme bain!

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Sunn O))) et le vétéran Scott Walker ont décidé de collaborer pour sortir un album. Il paraîtra ce 22 septembre prochain. Son titre ? « Soused ». 5 titres en 50 minutes… LA curiosité de la rentrée !

Tracklisting

Brando
Herod 2014
Bull
Fetish
Lullaby

 

Le nouveau clip de Girls in Hawaii a été réalisé par un gosse de 13 ans !

Écrit par

La nouvelle vidéo de Girls in Hawaii s’intitule « Build a Devil ». Elle est l’oeuvre de Maurice Luljten, un gamin à peine âgé de 13 ans. Il a remporté un concours organisé par le groupe avec l’aide de Focus.

https://www.youtube.com/watch?v=Rt6Br6rHJXU&list=UUGgm7zrDvBx-choE20Ch_SA

 

Héloïse Letissier cartonne !

Écrit par

« Chaleur Humaine », c’est le titre du premier elpee de Christine and The Queens, alias Héloïse Letisser. Ce disque bénéficie d’un véritable plébiscite médiatique. Il vient d’ailleurs d’entrer dans le top 6 des ventes d’albums en France !

Dernièrement, l'artiste a partagé l'affiche de la Fête de la Musique à l'Olympia avec, entre autres, Agnès Obel et Lana del Rey.

Pour voir et écouter le clip du single « Saint Claude », c’est ici

Elle se produira, en outre, au Botanique de Bruxelles ce 4 octobre.

Tracklisting


1 iT
2 Saint Claude
3 Christine
4 Science fiction
5 Paradis perdus
6 Half Ladies
7 Chaleur humaine
8 Narcissus is Back
9 Ugly-Pretty
10 Nuit 17 à 52
11 Here Sain

www.christineandthequeens.com

www.facebook.com/christineandthequeens

 

 

 

 

Le Transrythm déménage !

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Suite à un problème d'autorisation, le festival TRANSRYTHM déménage et se déroulera le samedi 23 août au Parc des Promenades (esplanade Patrick Dewaere) à Saint-Brieuc, et non plus à Ploufragan.

Pour la programmation du festival Transrythm, c’est ici 

Bagdad Rodéo

Bien rire n’empêche pas de réfléchir…

Écrit par

Ce samedi 24 mai, se déroulait le festival ‘La vie en Rock’, dans la salle des sports sise Plaine de La Machine à Feu à Dour ; un festival destiné à financer la recherche contre le cancer. Une vingtaine d'artistes avaient accepté de laisser tomber leur cachet pour la bonne cause. C'est à cette occasion que le très sympathique groupe parisien Bagdad Rodéo a bien voulu répondre à nos questions.

Vous avez accepté de participer à la ‘Vie en Rock’. Vous êtes donc très sensible à l’organisation de tels énervements pour financer la recherche ? 

MSR : c'est une excellente initiative. Le festival est, en outre, bien organisé. Ce soir, nous sommes présents pour divertir le public et en même temps soutenir un projet dont l’objectif est de faire avancer la recherche pour combattre une maladie qui nous concerne tous. Nous connaissons tous un proche ou un ami qui traverse ou a traversé cette épreuve. Vu tout ce qu'on chope, toutes les merdes qu’on bouffe, tous les pesticides qui nous empoisonnent et les retombées radioactives qui nous contaminent, les risques de la contracter sont particulièrement élevés. Nous sommes une génération sacrifiée. Nous, on le sait. Notre modèle de société est pourri jusqu'à la moelle. Ce qui explique pourquoi ce type de manifestation nous plait.
Christobal : c'est bien. Pour une fois que des gens se mobilisent pour une bonne cause. Nous, cela nous éclate. Et en plus de se mobiliser pour faire avancer la recherche contre le cancer. On peut s'amuser dans une bonne ambiance et un bon esprit. C'est génial ; ce ne sont que de bonnes idées.

C'et la première fois que vous vous produisez en Belgique ?

MSR : oui, la première fois, comme membre de Bagdad Rodéo.

Une petite présentation du line up ?

MSR : je m’appelle MSF Delatourette. Et me charge des vocaux. Christobal (Sanchez Del Rodéo) se réserve la guitare. Parmi les gars qui bouffent là-bas, il y a Romain qui se consacre à la batterie ainsi que Houston, aux claviers et à la guitare. Yayo joue de la basse. Notre ingénieur du son, c'est le black. On l'a recueilli. Il voulait une formation d’ingé son.  C'est le fils de Bokassa Ier. En fait, c’est son père qui finance notre projet.

Bagdad Rodéo, c’est un patronyme susceptible de soulever des polémiques ?  

MSR : on avait le choix entre Bagdad Rodéo et Beyrouth Corrida. Or Bagdad Rodéo collait plus à d'actualité. Tu vois, on a voulu faire la synthèse entre un sujet dramatique et un autre plus fantaisiste. Bagdad se réfère à la guerre en Irak, conflit qui ne date pas d’aujourd’hui. Et Rodéo reflète notre côté plus drôle, plus fun. Ce qui correspond vraiment à notre musique. On tente de faire passer un message difficile sur un ton léger et humoristique…

Des textes engagés écrits dans la langue de Molière, quoi ?

MSR : absolument ! Tu as bien résumé. Les textes sont rédigés en français. Et doivent avoir du contenu. Pas la peine de parler pour ne rien dire. Par exemple, si demain je colporte que tous les flics sont des cons, ce n’est pas le reflet de notre opinion. Tu vois ce que je veux dire. Ce n'est pas une appréciation personnelle, mais notre manière de voir les choses. On aime creuser nos sujets. On évite l’observation simpliste des événements tout comme le recours à la vulgarité gratuite. Nous voulons susciter la réflexion. Et ce principe est fondamental. Sans quoi nous ne pourrions ni en rire, ni en éprouver de la satisfaction.

Qui est responsable des lyrics ?

MSR : essentiellement moi. Je les écris et les autres musiciens les corrigent. Ils me signalent quand j’ai oublié un 's'. Non, je rigole. On discute des thèmes et des sujets qui seront abordés. De la nécessité de les approfondir. De les revoir de fond en comble, quand je suis à côté de la plaque. Quand ça arrive, je le vois immédiatement à leurs gueules. Par contre, quand ils se marrent, c’est que c'est bon. Et quand ils disent tous ‘oui’, alors c’est que c'est tout bon. C'est leur manière de valider mes textes.

Et de la musique ?

MSR : on paye un mec pour composer. Un petit chinois, mais on ne peut pas le crier sur tous les toits. C'est un secret entre nous. Le type mesure 1 mètre 40 au garrot. Il est hyper doué dans l’exercice. On l'appelle Tink Ponk.
Christobal : Et moi je passe pour quoi ?
MSR : non, on est cons. C'est Christophe (Christobal) qui se charge des partitions musicales.  Pour  « Deux », il signe pratiquement toute la musique.
Christobal : Yayo (NDR : le bassiste) et Ludo (NDR : MSR) ont également collaboré. En général, on bosse en binôme ou trinôme. Sans oublier le petit chinois.
MSR : perso, dans ce domaine, je sers plutôt d'aiguilleur. J’indique ainsi qu’il est possible d’adapter un texte à la musique. Quand les structures sont trop complexes, je suis perdu. C'est plutôt ce rôle qui m’est dévolu.
Christobal : Ludo pose toujours le choix final. C'est lui qui valide ou pas ce qu’on a élaboré d’un point de vue musical. Si le morceau l'inspire, on va en faire une chanson. Dans le cas contraire, et  même si nous on reste persuadés qu’elle sera superbe, on abandonne l’idée. In fine, c’est Ludo qui entérine.
MSR : malheureusement pour moi. C’est une lourde responsabilité…
Christobal : mais l'avantage chez Bagdad Rodéo, c'est sa diversité de ton. Et puis on peut y mettre ce qu’on veut. Perso, je ne ressens aucune frustration. Si je propose un morceau de reggae à Ludo et qu’il estime que c’est de la merde, on essaie quand même d’en faire quelque chose. Parfois, sans trop savoir pourquoi, la magie peut opérer. Un album de Bagdad Rodéo, c'est un disque de rock au sens large du terme. On peut y mettre du funk, du folk ou de la country. Ou encore ce que l'on a envie. Le leitmotiv, c'est la liberté de ton. Et puis, raconter une histoire à prendre au second degré permet de nous éclater…

La musique vous en avez fait un métier ou elle reste une passion ?

Christobal : un peu des deux. On ne peut pas vivre uniquement de Bagdad Rodéo. Même si on a tracé le chemin adéquat pour y parvenir. Le business musical n'aime pas trop quand un artiste ou un groupe est libre de faire ce qu’il veut. Alors, soit tu choisis l’autonomie, soit tu payes la note. Mais on s'en fout, car nous sommes tous musiciens professionnels. Bagdad Rodéo, c'est en plus…
MSR : ces deux critères doivent rester liés. Quand tu propages les mots 'bite' et 'cul' un peu partout, tu ne récoltes pas beaucoup de tunes pour bouffer. Mais on n’a plus grand-chose à se prouver. Et on ne développe pas trop d’ego sur ce qu’on fait. On le fait parce qu'on a envie de le faire. On aime ce projet et on ne se sent pas prétentieux. Créer notre propre musique nous permet de prendre du bon temps. C’est le principal.

Développez-vous d’autres projets en parallèle ?

MSR : non, nous avons tous un job. Et il nous pompe suffisamment de temps.
Christobal : il est déjà difficile de participer à une aventure comme celle de Bagdad Rodéo et de connaître, en même temps, une vie de famille. Ce projet prend énormément de temps. Entre la maison, Bagdad Rodéo et le travail qui permet de payer le loyer, franchement, nous n'avons plus une seconde de libre. On aimerait bien, mais on ne peut pas. Plusieurs membres du groupe ont aussi des enfants.

Vous avez quand même encore le temps d’écouter des disques d’autres artistes ?

MSR : le dernier album de Stromae, il est super ! Et ce n'est pas parce que je suis en Belgique que je le proclame. Celui de Triggerfinger n’est pas mal non plus. Leur musique est coquine. Comme les bonnes frites. La classe. Je prends aussi mon pied à l’écoute de la musique des Hives. Ah non, ils ne sont pas belges ! Annie Cordy, bien. Elle chantait ‘TaTa Yoyo avec son grand chapeau’. Et la marionnette Tatayet, aussi. ‘Salut, c'est Tatayet, j'ai mal au cul’. Sans oublier la Duvel. C’est ce que le Français moyen retient de votre culture.
Christobal : perso, j’apprécie beaucoup Triggerfinger. Ils balancent un rock'n'roll de malade. La démarche de Stromae, sur disque, me plaît. Par contre, je ne suis pas prêt à aller le voir sur les planches. Il n’est pas assez soutenu par de véritables musiciens. J'aime trop la guitare et surtout en prendre plein la gueule…

Le public vous a réservé un accueil chaleureux…

Christobal : les Belges sont gentils.
MSR : ta réflexion est péjorative. Les Belges savent rigoler. Vous êtes moins tendu du cul que certains. Putain, tu connais Le Mans ? On y a joué une fois, et les spectateurs étaient particulièrement froids. Ils devaient s'enculer entre cousins et cousines là-dedans… Je ne sais pas ce qui s'est passé. Le retour du public, on y attache de l'importance. Les gens ont le droit de nous juger quand nous sommes sur scène. Mais, nous on a aussi le droit d’évaluer leur réaction quand on est sur les planches. Cela fait partie du jeu. Les Belges sont généreux aussi. Plus détendus. Nos conneries les font rire. Dès qu’on aperçoit les premiers sourires, le courant passe plus vite. Et on sait qu’on va se marrer. Tout à l’heure, j’ai décelé la présence d’un mec qui était à moitié bourré, et instinctivement je m’en suis fait un pote et un allié. On joue un peu sur l’effet 'People'. C’est arrivé pile poil sur le morceau « J'aime pas les filles ». Pour lui, sans doute, les filles sont des connasses ; mais c'est son choix, et le texte l’a fait marrer. C’est ce qui est le plus important. Les Belges ont une approche de l'humour bien plus ouverte que les Français.
MSR : (en me dévisageant) C’est pas croyable, mais tu ressembles à mon père. Vous vous ressemblez comme deux gouttes d’eau. Ce n’est pas croyable. Je vais te montrer sa photo. Tu pourrais être son frère ! Je vais te sortir une photo. Euh, je peux t'appeler Papa ?

Ce qui explique pourquoi la scène est importante pour vous?

(NDR : le temps que le chanteur retrouve les photos de son paternel), Christobal reprend le crachoir : oui, la scène est extrêmement importante. C’est vraiment le moment au cours duquel on peut se lâcher. Tu passes des mois à composer sans pouvoir interpréter tes compos devant un auditoire. Les planches, c'est le moment du partage. Soit tu prends un râteau, soit tu établis une connexion avec le public.
MSR : c'est un moment vital pour nous. Tu y oublies tous tes problèmes. C'est pourquoi il est indispensable de se produire en live…

Vous revenez en Belgique ?

MSR : aux Francos de Spa. Quatre jours en juillet. On est programmés aux 'Vitrines des Franco'. On joue 24 heures sur 24 pendant quatre jours… Quoi cinq jours ? Et on va devoir se farcir quotidiennement 4 interviews ? Mais les organisateurs sont des tortionnaires… Tu viens nous voir aux Francos ?

 

Ouragan Matt Jacquier

Sans domicile fixe…

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Ouragan Matt Jacquier est un grand voyageur devant l'éternel. Là ou il pose ses valises, il invite les musiciens du terroir à participer à ses projets. C'est donc lors de son troisième concert accordé à la Chapelle de Mons qu'il a répondu à nos questions. Il fait chaud, l’ambiance est plutôt cool et c'est sur la terrasse et devant une boisson rafraîchissante que l'interview se déroule. Dans la langue de Molière, car ce Franco-canadien s'exprime aussi bien en anglais qu'en français.

Ouragan Matt Jacquier, c’est un drôle de patronyme pour un groupe ?

Au départ, il s'appelait Sidharta. Nous tournions surtout au Canada et aux Etats-Unis. C’est là que nous vivions, finalement aussi. Puis on a débarqué en Europe. Une très chouette expérience. La vraie vie rock'n'roll en groupe et entre amis. A force de voyager, tu rencontres des tas de personnes différentes. Cette envie de liberté va souvent de pair avec la maturité acquise par un artiste, en général. Mais ces rencontres, ces aventures, vécues chaque fois, je voulais qu’elles soient les plus excitantes possible. Lorsque j’étais aux States, mon backing group était constitué d’Américains ? Quand j’ai débarqué en Belgique, j’en ai conclu qu’il était naturel de me produire en compagnie de musiciens belges. C'est également une manière d’appréhender une autre culture. Et puis ce choix permet au public de découvrir une dimension différente de ma musique, et tout particulièrement lors des concerts. Chaque concert, je le souhaite autre. Et la présence de musiciens différents y contribue. Je refuse d’être prisonnier d’une structure ou d’un projet. Quand on monte sur les planches, c’est parce qu’on a envie de jouer en live. Dans ces conditions, choisir mon nom (NDR : Ouragan Jacquier) pour baptiser un groupe, n’est pas nécessairement facile à assumer. Mais c’est une façon d'être moi-même. De m’exprimer à travers les autres. Ceux qui m’entourent, participent à l’aventure. Et finalement aussi le public, qui fait partie de l’ensemble…

As-tu d’autres projets en chantier ?

Vu la formule à géométrie variable, je n’ai pas besoin de me lancer dans d'autres projets. Le but c’est aujourd'hui. Là où je me rends, il se produit des événements. Et on immortalise ces moments-là. Des moments à chaque fois uniques ; et dans ces conditions, chaque nouvelle opportunité, chaque jour, chaque concert, se transforme en nouveau projet.

Finalement, tu vis au Canada ou en Belgique ?

Pour l’instant, je suis en Belgique parce qu'on joue en Belgique. En général je vis où on se produit. On a vécu aux Etats-Unis. A Seattle, Los Angeles et New York. Au Canada. A Montréal et Toronto. En Europe. A Londres et Paris. Nous sommes en Belgique. En Wallonie. Puis nous irons en Flandre. Avant de mettre le cap sur les Pays-Bas. Et ensuite, on retourne en Angleterre. Nous sommes des nomades. Des voyageurs du monde. Comme les acteurs d’un cirque permanent. On ne sait jamais où on va débarquer le lendemain. C’est parfois stressant ; mais ce mode d’existence est très enrichissant.  

Comment décrirais-tu ta musique ?

Pour être honnête, les étiquettes commencent à me fatiguer. Je fais du rock. Et les influences, n’importe qui est susceptible de dénicher celles qui lui conviennent. Depuis Neil Young et son Crazy Horse à Tom Petty, en passant par des formations ou des artistes plus contemporains comme Nick Cave et ses Bad Seeds, les Stooges ou P.J. Harvey. Elle ne sont pas exhaustives, et c’est ce que j’apprécie le plus. Certains y décèlent même des références à Red Hot Chili Peppers. Nous n’avons imposé aucune limite. Et je gère le tout. Finalement, tout le monde s'y retrouve. Suivant l’endroit où je me trouve, la musique prend une dimension différente.

Quels sont les musiciens qui t’ont accompagné, ce soir ?

Des musiciens bruxellois impliqués dans différents projets. Et en compagnie desquels je m’entends très bien. Ils s’investissent dans le mien comme s’il était le leur. Et chaque fois qu’ils montent sur les planches, ils donnent le meilleur d’eux-mêmes. J’avais aussi recruté un guitariste néerlandais. Sous ce line up, on a accordé 6 concerts. Dans un futur très proche, je compte exécuter des sets ‘unplugged’. Acoustiques, si tu préfères. Et m’entourer alors de bluesmen. Ce qui permettra de donner encore d’autres perspectives à mes compositions.

La scène, est donc primordiale pour toi ?

Pour moi, c'est super important. Je fais de la musique pour jouer sur scène. Après avoir transité par le studio, c'est fondamental, car tu marques le moment. Mais, l’effet s’estompe rapidement. Quand tu as enregistré un album, tu le défends pendant des mois voire des années. Mais tu dois chaque fois le réinventer, sinon tes prestations deviennent lisses et linéaires.

Tu as un album en chantier ?

Oui, ce sera mon premier album solo. L’objectif est de communiquer notre expérience dans la musique. Et de la faire vivre dans notre univers. D'une manière tout à fait personnelle. On va le sortir sous différents formats. Des formats qu’on souhaite originaux.

Quelles sont tes sources d’inspiration ?

La vie tout simplement. Ma réponse est totalement 'bateau', mais c'est ainsi. Je pense qu’elle résulte de ma culture anglophone. Je chante uniquement en anglais. Je parle couramment le français et l'anglais. Mais l'anglais est ma langue maternelle Donc, je rédige plus facilement mes textes, dans cette langue. Par contre, quand j’écris des poèmes, je choisis la langue française. On n’écrit pas de la même manière en anglais ou en français. Il y a beaucoup moins de mots. Et on les utilise davantage pour la dynamique que pour la syntaxe en général. Donc, j'aime bien résumer mes idées et les illustrer. Un exemple ? « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry. C'est mon livre de chevet. J'aime beaucoup les textes de Gainsbourg et ceux de Bashung. Ils m'inspirent réellement. J’observe le monde qui m’entoure. Comment les gens se comportent. Et, à la manière d’un reporter, je relate leur quotidien. Certains artistes ou groupes sont engagés politiquement. Mon origine anglo-saxonne m’incite à relater comme un carroi (régionaliste en dialecte canadien). J'ai plus le côté 'Big Generation'. J'aime beaucoup voyager sur les routes, le road movie. J'aime être témoin. Quand j'arrive en Belgique, et tout particulièrement à Mons, je ne débarque pas forcément en terre connue. Mais j'essaye de me fondre le plus possible dans la population et voir comment elle vit. Je respecte sa culture. Et ce soir, c'est le meilleur exemple. C'est le troisième concert à Mons et les gens viennent de plus en plus nombreux. Une certaine connexion s’est établie entre nous…

Quels sont les derniers concerts auxquels tu as assisté ?

Celui de Nick Cave. Et c’est le concert qui m’a le plus marqué. J’ai aussi beaucoup apprécié celui du Fleetwood Mac de Stevie Nicks.

Qu’est ce qui te botte sur la scène musicale contemporaine ?

Franchement, actuellement, il n’y a pas grand-chose qui me donne entière satisfaction. La musique, c’est ma vie, ma passion. Mais les productions actuelles me laissent plutôt froid. Elles sont un peu trop lisses, formatées. Trop explicites également. On ne permet plus aux mélomanes de poser un choix sur ce qu’il veut écouter. On lui impose ce qu’il va entendre. Il prend tout dans la figure. Tout de suite. Et sans ménagement. Perso, j’apprécie me replonger dans les albums des Beatles. Et en particulier celui de « Sergent Pepper's ». Et j’y distingue, chaque fois, des trouvailles. Au bout de la troisième lecture, j’y découvre un nouvel instrument. Je vais être franc, récemment je n'ai rien acheté qui vaille la peine.