La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Shame
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Swooner

Resolved (Ep)

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Swooner est né de la collaboration entre le chanteur/guitariste Martin Borsanyi et le producteur house J Ben.

C’est à Chicago qu’ils ont établi leurs quartiers pour concocter une expression sonore qui fusionne punk, new wave, alt rock, indie pop et shoegaze.

 A ce sujet, Martin confesse : ‘Nous avons essayé d'être un groupe shoegaze mais nous ne nous sentions pas rêveurs tout le temps’.

Bref, la musique est onirique, mais pas trop, réalisant un mariage parfait entre les guitares et les sons de synthé, tout en conservant un caractère fortement évocateur et poignant, avec une touche de mélancolie.

Son premier Ep s’intitule « Resolved » et le titre maître est en écoute ici

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Fazerdaze

Soft Power

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Née le 19 janvier 1993, à Wellington, en Nouvelle-Zélande, Amelia Murray commence à s’intéresser à la musique et à jouer de la guitare, à l’âge de 13 ans. Son premier groupe, The Tangle, elle le dissout pour partir pour étudier la musique à l’université d’Auckland, où elle lance son projet solo, Fazerdaze.

Co-produit et enregistré par Amelia, « Soft power » constitue son second opus, une œuvre au cours de laquelle elle explore les thèmes de la dévotion, de l'autocompassion, de la conscience de soi et des complexités du genre féminin.

Elle définit sa musique comme un mélange de dream pop, de shoegaze, de bedroom pop et de rock alternatif. Et tout au long des 11 plages de cet LP, elle mêle des synthés rêveurs et des rythmes électroniques avec des éléments rock, pour créer une solution sonore équilibrée qui navigue entre authenticité granuleuse et éclat pop raffiné.

Le titre maître du long playing est en écoute ici

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Hey Calamity

Out of Time (Single)

Hey Calamity était à l’origine un trio originaire de Katoomba, dans les Blue Mountains, juste à l’ouest de Sydney, en Australie. Fondé en 2016, il est drivé par le chanteur/guitariste/auteur/compositeur/producteur Dave Thomas. Nonobstant le style indie rock, on sent alors déjà poindre certaines influences shoegaze qui reviendront, plus tard, à la surface. Sous ce line up, le band sort un Ep 4 titres.

Après s’être produit lors de concerts locaux, Dave met un terme (provisoirement) à l’aventure et déménage à Manille, aux Philippines, où il a décroché un contrat de travail de deux ans.

Mais dès le début de sa mission, l'épidémie de COVID éclate. Pourtant, son employeur lui signifie qu’il doit s’en tenir au plan et rester sur place.

Armé d’une guitare acoustique chinoise bon marché, et enfermé dans un appart au 26ème étage, il écrit un tas de chansons qui deviendront plus tard la base du premier album de Hey Calamity, « Desperation ».

De retour en Australie, en juillet 2021, Dave et son épouse, l’artiste Jane McCumstie, s’établissent à Millicent, un endroit isolé sur la côte sud-australienne, à mi-chemin entre Melbourne et Adélaïde.

C'est là que Dave monte son propre studio et enregistre les morceaux composés au cours de la pandémie.

Après une pluie de singles, il grave un second opus en 2023, « Lulu ».

Au cours du dernier trimestre, il a publié un Ep, « Versions », et deux singles, dont « Out of time », qui est en écoute

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Moreish Idols

Slouch (Single)

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Issu de d’une ville côtière des Cornouailles, le groupe Moreish Idols a récemment déménagé à Londres, pour élargir son champ d’action.

Après avoir partagé récemment le single « Pale Blue Dot », il nous en propose un nouveau, « Slouch ».

Responsable de deux Eps (« Lemoncello Sunrise », en 2017, et « Lock Eyes And Collide », en 2023), et de quelques singles, la formation est parvenue faire évoluer sa musique. D’abord responsable d’un post punk énergique, elle s’est frottée au jazz, au funk, au krautrock et au dub pour déboucher, sur une forme de psychédélisme accrocheur, singulier et entraînant.

Les paroles de « Slouch » évoquent la maladie auto-immune dont souffre le chanteur/guitariste Jude Lilley, la spondylarthrite ankylosante. Il y pose un regard profondément personnel et existentiel sur la façon dont nous sommes capables de nous adapter aux épreuves et aux tribulations de la vie.

Le clip consacré à « Slouch » est disponible

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Divine Shade

Hate And Oblivion (Single)

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Groupe de rock à géométrie variable, Divine Shade est issu de Lyon. Ce projet electro / rock industriel / darkwave nous plonge dans d’élégants ténèbres mélancoliques

La formation avait été choisie par Gary Numan, pour assurer la première partie de sa récente tournée en Grande-Bretagne ; en outre, elle collaborée avec Chris Vrenna (de Nine Inch Nails) et Steve Fox-Harris (le guitariste de Numan).

Depuis une décennie le groupe grave Eps et singles, dont le dernier s’intitule « Hate and Oblivion ».

A propos de ce single Rémi Thonnerieux a déclaré :

‘« Hate And Oblivion » est une chanson très importante pour moi, car elle reflète vraiment mon état d'esprit en ce moment. Quand tout s'écroule, se laisser consumer par la négativité ne mène à rien de créatif. Il y a toujours un printemps qui dort en nous et qui attend d'éclore’.

Divine Shade sortira son premier long playing en janvier 2025. Il s’intitulera « Fragments Vol.1 ». Et il traitera, en priorité, de la résilience.

En attendant, il en a extrait le single « Hate and Oblivion » ; et il est en écoute

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Abandonned Building

Eroding Light

« Eroding Light » constitue le second opus d Abandoned Building, un quintet issu de Bradford (NDR : c’est dans l’ouest du Yorkshire, en Angleterre). Il fait suite à « Disappear Forever », paru en avril 2020.

Agrégeant différents genres, de l’indie rock au shoegaze, en passant par le post rock et même le psychédélisme, sa musique est influencée par le paysage post-industriel de la ville et la beauté austère des landes environnantes.

Les morceaux se distinguent par de longues plages instrumentales qui mettent en exergue le talent des différents musicos. Et lors des parties chantées, la voix chaude et mielleuse de Paul McNulty semble flotter sur l’ensemble sans jamais surplomber l’instrumentation.

Extrait de ce long playing, « Melting clouds » et en écoute ici

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Leaving Time

Angel In The Sand

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Fondé en 2020, Leaving Time est originaire de Jacksonville, en Floride. Son rock alternatif puise ses sources dans le post rock, le shoegaze, mais également le hardcore afin d’injecter une intensité brute dans sa musique au cours de laquelle chaque parole est accentuée par des sonorités amples et sombres produites par des guitares distordues, des cymbales et de tambours lourds.

« Angel in the sand » constitue son premier véritable long playing, une œuvre chargée d’émotion qui aborde pour thématiques, le chagrin, le regret et le poids des expériences passées. Et c’est la métaphore du sable qui relie l’échec à l’espoir, un sable qui entourait leur maison natale sise sur un terrain côtier.

Issu de cet elpee, « Burn » est en écoute .

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Wave Of Dream

The Tide (Ep)

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A l’origine, soit en 2018, Wave Of Dream était le projet solo de Nick JH. Puis, il a dû se résoudre à fonder une formation.

Il en explique la raison : ‘On m'a proposé des concerts peu de temps après les premières démos que j'avais mises en ligne et j'ai dû monter un groupe live assez rapidement ! Mais depuis, nous n'avons cessé de progresser. Il y a eu quelques ajustements du line-up au fil du temps et nous avons eu notre part de hauts et de bas, mais nous sommes dans une assez bonne dynamique maintenant et nous avons finalement réussi à sortir notre premier album l'année dernière’.

Postconfinement, cet elpee s’intitule « A Bad Dream in A Raging Sea », et s’avère d'inspiration dream/noise pop/shoegaze à la fois torride et onirique.

Etabli à Newcastle-upon-Tyne, au nord-est de l'Angleterre, le band a depuis publié un Ep baptisé « The tide ».  Et le titre maître est en écoute ici

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Het Nieuwe Normaal

Bad Habits (Single)

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Het Nieuwe Normaal est une formation issue du nord de la Belgique. Vu le patronyme, il fallait s’en douter. Le groupe est drivé par Maxime Rouquart, qui, dans le passé, a milité chez Verdict, Mud et Schakelbox.

« Bad habits » constitue le premier single de Het Nieuwe Normaal. Un Ep devrait suivre, il s’intitulera « For Beginners ».

Sur « Bad Habits », Maxime raconte une histoire intemporelle sur l'impuissance, l'amour et la culpabilité au travers d'une anecdote de sa jeunesse. Il déclare à propos de ce titre :

‘Pour moi, Bad Habits parle de la façon dont, en tant qu'êtres humains, nous pouvons être tellement enivrés par la beauté d'une chose sans défense qu'en essayant de nous l'approprier, nous pouvons la détruire. Il s'agit de relations, entre les humains et la nature, mais aussi entre les uns et les autres. C'est cette dualité que j'essaie de mettre en forme dans la musique’.

Une batterie entraînante, des lignes de guitares cathartiques (c’est dans la bio !), une mélodie contagieuse et une voix empreinte de douceur : la musique de Het Nieuwe Normal puise ses influences dans les 90’s. Et plus que probablement chez Nirvana, mais sous une forme moins pessimiste. Teenage Fanclub et Lemonheads également. Ce qui explique ces accroches allègres.

Le clip consacré à « Bad Habits » est à voir et écouter

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Feeling Figures

Everything Around You

Il y a une dizaine d’années, Zakary Slax et Kay Moon se sont rencontrés sur la côte atlantique et ont entamé une collaboration. Le duo d'auteurs-compositeurs s’est alors installé à Montréal, où il a réalisé une poignée de cassettes autoéditées, collaboré avec un groupe de joyeux lurons et contribué à une variété de projets locaux, avant de sortir un premier elpee, « Migration Magic », sous le patronyme Feeling Figures, en 2023.

Son second opus, « Everything Around You », paru en septembre dernier a, en fait, été enregistré avant le premier. A cette époque, le combo s’était déjà enrichi d’une section rythmique se transformant ainsi en quatuor.

Tout au long de ce long playing, la musique est riche d’influences, oscillant du punk au garage (Simply Saucer ?) en passant par l’art rock, le psychédélisme, la pop lo-fi et le Paisley Underground (The Dream Syndicate, Green on Red…) On a même parfois l’impression qu’elle est née d’une rencontre hypothétique entre Velvet Underground et Jefferson Airplane.

Aigre-doux, sauvages, les pistes s’ébrouent souvent lentement, mais sont régulièrement perturbées par des bourrasques sonores imprévisibles, libérant des éclats de guitare et se signalant par des changements de tempo déconcertants, mais judicieux, ainsi que des vocaux directs qui ne deviennent expressifs que lorsque la situation l'exige.

Extrait de cet album, « Co-operator » est en écoute ici

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

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