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La Divine Comédie de Lora Gabriel

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Paradise City dévoile son line-up complet 2026

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Le festival durable revient du 26 au 28 juin 2026 au Château de Ribaucourt (Steenokkerzeel) et complète une programmation qui mêle figures historiques et nouvelles vagues de la musique électronique.

Après une édition anniversaire sold out, Paradise City confirme sa 11e édition et annonce la programmation complète de 2026. Le rendez-vous est fixé aux 26, 27 et 28 juin dans les jardins du Château de Ribaucourt, avec une affiche pensée pour faire dialoguer les générations et les scènes — de la bass music aux sons plus organiques, en passant par l’héritage rave. 

Plébiscité pour ses line-ups pointus, sa scénographie immersive et sa communauté fidèle, le festival continue de se distinguer aussi par son engagement de longue date en matière de durabilité. Après deux premières vagues d’annonces, cette dernière salve vient finaliser l’affiche qui accompagnera le public tout au long du week-end.

Parmi les dernières additions annoncées : Conducta (UK garage), SHERELLE (footwork/bass), le pionnier jungle LTJ Bukem, les Belges Stavroz (live), ainsi que Teki Latex. S’ajoutent aussi le duo DART & Kyle Starkey et DATAPUNK, le show d’Anthony Rother où l’electro se frotte à des éléments live futuristes. Un complément de line-up qui élargit encore le spectre musical du festival, entre club culture et performances live.

Comme chaque année, Paradise City maintient un fort accent sur le talent local et donne une place de choix aux artistes de la scène underground belge, fidèle à sa volonté de soutenir l’écosystème électronique du pays.

Billetterie

Les tickets camping, les pass week-end et les tickets du samedi sont déjà sold out. Les derniers tickets du vendredi partent très vite, tandis que le dimanche reste, à ce stade, plus largement disponible. Le festival se rapproche de sa capacité maximale.

https://www.paradisecity.be/en/

 

Cactus club – Muziekcenter (Bruges) : l’agenda (update 12/03/2026)

Écrit par

20.03 DE DOLFIJNTJES + BVBA VANDAMME - ORGANISATION: YEKE YEKE CONCERTS COMPLET

20.03 Dub Revolution - DUB4EVA + CREATIV DUBS + more FORWARD FEVER <cactus cafÉ TAKEOVER>

21.03 ADMIRAL FREEBEE + DJ WILLIE

23.03 THE GROWLERS

25.03 BOROKOV BOROKOV + YOUNISS

26.03 PSYCHONAUT + BLOED <BRUGES IS DOOMED>

27.03 DRESSED LIKE BOYS + LISETTE COMPLET

02.04 THE HICKEY UNDERWORLD + BED RUGS

03.04 CLUB CARLA - CARLAMOTE ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

05.04 KNIVES <BREAKING WAVES>

09.04 TOM SMITH COMPLET

11.04 TORTOISE - +KAAP

12.04 THE PERFECT TOOL (USA TOOL TRIBUTE) - ORGANISATION: DEVIL IN A BOX

13.04 GIFT + YUMA <breaking waves>

17.04 LUKE SLATER + GAAL + MAN OUTTA SPACE<club cactus> - ORGANISATION: STRICTO TEMPO +CACTUS

20.04 YUUF <breaking waves>

22.04 OPROER

25.04 Apollo Brown w./ Journalist 103 (The Left) & Guilty Simpson (Dice Game) - Gas Mask Anniversary tour - +HUSSLE

26.04 L.A. SALAMI NIEUWE DATUM

30.04 OLIVER SYMONS (BAZART, WARHOLA)

02.05 DAS POP - ORGANISATION: FKP SCORPIO

02.05 DISCO! - SOULMOTION DJS ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

03.05 W.I.T.C.H. (We Intend To Cause Havoc) - +CULTUURCENTRUM BRUGGE

04.05 EYDIS EVENSEN - +CULTUURCENTRUM BRUGGE

10.05 SVALBARD <BRUGES IS DOOMED>

11.05 ARSENAL - TRY-OUT COMPLET

11.05 GREAT LAKE SWIMMERS COMPLET

15.05 JASPER STEVERLINCK NOUVELLE DATE. / COMPLET

19.05 PREWN + HEAD ON STONE <BREAKING WAVES>

23.05 BLACK SABBATH & OZZY OSBOURNE BY OZZYFIED + NYMUE - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

26.05 BRENNT VANNESTE + PIETER-PAUL DEVOS

28.05 LA JUNGLE + RONKER

03.06 ATA KAK

05.06 OASIS TRIBUTE BY OASIES- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

06.06 BLVRD - LINE-UP TBA <cactus cafÉ TAKEOVER>

08.06 MEMORIALS <BREAKING WAVES>

11.06 THIS WILL DESTROY YOU: 'YOUNG MOUNTAIN' & 'ANOTHER LANGUAGE' PERFORMED IN FULL + MASCARA

12.06 10CC - ORGANISATION: STRICTO TEMPO +CACTUS

15.06 MODERN NATURE <BREAKING WAVES>

10, 11 & 12.07 CACTUSFESTIVAL 2026

23.09 CORY HANSON NIEUWE DATUM

24.09 FISCHER-Z - ORGANISATION: STRICTO TEMPO +CACTUS

09.10 BIZKIT PARK- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE LAATSTE TICKETS

11.10 BIZKIT PARK - EXTRA SHOW- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

14.10 SPAIN PLAYS 'THE BLUE MOODS OF SPAIN' - +CULTUURCENTRUM BRUGGE

18.10 DEVOTCHKA - ORGANISATION: STRICTO TEMPO +CACTUS

29.10 ZAP MAMA & K.ZIA

11.11 JOAN AS POLICE WOMAN

19.11 ÃO

27.11 AC/DC BY HIGH VOLTAGE - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

02.12 LÉZARD

21.04 OKO YONO - WE ARE STARDUST, WE ARE GOLDEN - THE WOMEN OF THE 60S AND 70S - +CULTUURCENTRUM BRUGGE NIEUWE DATUM

https://www.cactusmusic.be/

Stereolab

Une musique tellement riche et rafraîchissante…

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Reformé en 2019, d’abord pour accompagner une salve de rééditions impulsée par Warp, Stereolab est revenu sur le devant de l’actualité grâce à un nouvel opus, « Instant Holograms On Metal Film », paru en mai de l’an dernier. Sur les planches de l’Aéronef, la formation franco-britannique va livrer un set qui assume ses alliages : pop oblique, krautrock motorik, touches de jazz et d’électronique. Les textes, chantés en français ou en anglais, selon les titres, conservent leur message engagé.

Depuis les nineties, le combo s’est imposé dans l’indie pour son art de la superposition : motifs répétitifs, harmonies vocales en couches, claviers vintage et lignes de guitare qui tracent des diagonales.

La foule est constituée majoritairement de quadragénaires et de quinquagénaires.

Le concert s’ouvre par l’intro « Mystical Plosives » : sur ces notes robotiques, les musiciens apparaissent, puis s’installent.

« Aerial Troubles », « Motoroller Scalatron » puis « Vermona F Transistor » définissent d’emblée la méthode Stereolab : pulsation régulière, claviers qui scintillent sans trop s’épancher, et détails de timbre glissés au bon moment. Lætitia Sadier passe au trombone à coulisses sur « Vermona F Transistor » ; en bout de course, les claviers esquissent un clin d’œil au Boléro de Ravel.

Le set se permet ensuite un retour en arrière : « Peng ! 33 », ancien titre, avance sur des claviers volontairement rognés, comme passés au cutter, pendant que la section rythmique garde le cap.

Sur « The Flower Called Nowhere », le chant joue la superposition : voix principale, contre-voix, puis falsetto qui se répondent et se croisent sans jamais saturer l’espace.

Pièce centrale du concert, « Melodie Is a Wound » multiplie les changements de rythme tout en revenant régulièrement vers une bossa nova de traverse. Sadier y prend la trompette, étire les phrases, puis laisse le morceau s’allonger en improvisation. Parfois, le climat devient plus ‘doorsien’, mais en fin de parcours, il s’enfonce dans un psychédélisme spatial.

« If You Remember I Forgot How to Dream Pt. 1 » serpente entre appuis jazzy et pop plus légère. Sadier revient au trombone à coulisses, puis en français, fidèle à des convictions pacifistes assumées, chante : ‘J’appartiens à la terre, je dis non à la guerre’.

« Miss Modular » remet du relief dans la fosse grâce à un groove net et un travail vocal soigné. Sadier y manie un trombone à coulisse, tandis que les chœurs (Joe Watson et Xavier Muñoz) cadrent les mélodies par des secondes voix impeccables.

« Household Names » vire vers un funk discret, avant qu’ « Esemplastic Creeping Eruption » ne réinstalle les boucles et les micro-variations chères au band, sans jamais perdre la lisibilité des lignes.

En fin de parcours, « Percolator » revient à une bossa nova minimale, puis « Electrified Teenybop ! » bascule en instrumental motorik, roues parfaitement alignées, l’expression sonore avançant par petites stries répétées.

Le rappel s’articule en deux temps. « Immortal » installe une matière plus atmosphérique, puis « Cybele’s Reverie » met en avant la voix de Sadier, capable d’enchaîner graves et aigus sans forcer l’effet, tout en restant dans cette distance caractéristique.

Sur le podium, Lætitia Sadier occupe le côté droit, guitare en gauchère. Un petit pupitre placé devant elle lui sert de poste de commande : il lui permet de déclencher des sonorités proches d’un Moog. Veste à brillants sur les épaules, elle passe d’un instrument à l’autre – guitare, claviers, trombone, tambourin puis trombone à coulisse – au gré des morceaux.

À l’autre extrémité, Timothy Gane (barbe grisonnante) reste concentré sur ses motifs de guitare, comme s’il était sans son monde. À l’arrière, Andy Ramsay verrouille la pulsation, pendant que Joe Watson, aux claviers et caché derrière ses partitions ainsi que le multi-instrumentiste (basse surtout, claviers et parfois guitare) Xavier Muñoz consolident l’édifice par leurs interventions et des secondes voix particulièrement justes. Hormis pour les voix, on a l’impression que chaque musicien est sur son île, et paradoxalement ces individualités forment un collectif soudé.

La voix de Sadier, claire et bien timbrée, survole des arrangements qui aiment la stratification. Les harmonies se construisent par couches, parfois en contre-voix puis en falsetto, ce qui renforce l’impression de mouvement interne, même lorsque la rythmique choisit la répétition.

Entre deux titres, Sadier échange quelques mots en français, d’une voix douce et posée. Ces apartés, brefs, ramènent le concert à une échelle simple, loin des postures, alors que la musique, elle, continue d’assembler kraut-pop, échappées jazz et détails électroniques.

Au fil du concert, l’enthousiasme gagne la foule qui applaudit de plus en plus longtemps, à l’issue des morceaux ; et puis, au bout des 13 titres du set, et du rappel, elle salue longuement une prestation maîtrisée en tous points d’une musique tellement riche et rafraîchissante.

Photos Ludovic Vandenweghe ici

En supporting act, le duo liégeois Chaton Laveur s’est plutôt bien débrouillé face à un public encore clairseme, celui-ci ayant décidé de ne rappliquer que pour la tête d’affiche.

Julie, robe noire assez courte, papillonne entre basse (souvent), guitare (parfois) et claviers ; Pierre se réserve la batterie (constamment) et les claviers (dont un moog). Et le tout est enrichi de boucles et d’effets sonores. Ils chantent en harmonie et en falsetto. Il faut reconnaître que le drumming est aussi ample qu’efficace. Les morceaux sont longs et dépassent régulièrement les 5 minutes. La trame de la musique repose sur les rythmes motorik du krautrock, et le tout est traversé d’accès de dream pop et de shoegaze. Leur premier elpee, «   Labyrinthe » est paru ce 13 mars.

Bref, minimaliste, l’expression sonore tient la route, mais – et ce n’est qu’un avis personnel – il serait peut-être intéressant d’élargir le line up à un ou une guitariste, pour donner davantage d’épaisseur à la musique. Tout au moins sur les planches (page ‘Artistes’ ). 

Setlist Sterolab

1.    Intro : « Mystical Plosives »
2.    « Aerial Troubles »
3.    « Motoroller Scalatron »
4.    « Vermona F Transistor »
5.    « Peng ! 33 »
6 .   « The Flower Called Nowhere »
7.    « Melodie Is a Wound »
8.    « If You Remember I Forgot How to Dream Pt. 1 »
9.    « Miss Modular »
10.    « Household Names »
11.    « Esemplastic Creeping Eruption »
12.    « Percolator »
13.    « Electrified Teenybop ! »

Rappel : « Immortal », « Cybele’s Reverie ».

(Organisation : Aéronef, Lille)

 

Sleaford Mods

Une valse de styles sous une pluie de gobelets de bière…

Écrit par

Quatrième passage de Sleaford Mods à l’Ancienne Belgique depuis 2015 : le duo joue ici en terrain conquis, accueilli comme une équipe de football qui revient jouer à domicile. Dans la salle, l’auditoire répond présent, même si la setlist alterne moments tendus et respirations. Compte rendu !

En ouverture, Snayx connaît aussi l’AB : la formation de Brighton (NDR : encore un rejeton de la côte Sud) a foulé le Club, à l’étage, deux ans plus tôt. Lainey s’installe vite derrière les fûts, en pilotant aussi le séquenceur. Puis un grand bassiste, suivi du chanteur — casquette vissée sur le crâne — surgissent à l’avant de l’estrade, comme deux combattants de MMA prêts à disputer le round. Le son penche franchement vers le punk/hardcore, mené par une basse très en avant, auquel s’ajoutent des phrasés rap/hip-hop qui évoquent Senser, Prodigy ou Clawfinger côté années 90, et, plus près de nous, Slaves ou Wargasm. L’énergie se communique et ramène progressivement du monde dans la fosse. Pourtant, en début de set, l’assistance reste clairsemée, il n’y a guère plus d’une centaine de curieux aux premiers rangs. Si les titres donnent un vrai coup de fouet, ils s’appuient souvent sur un beat punk assez rectiligne ; trente minutes suffisent, finalement, pour cerner le concert (page ‘Artistes’ ici). 

Question : pourquoi programmer Sleaford Mods seulement à 21 h, alors que l’inter-plateau pourrait se limiter à un petit quart d’heure ? Vers 20 h 50, Andrew Fearn ajuste son PC, l’ingé son vérifie le micro ; deux minutes suffisent, montre en main.

Le duo arrive sobrement, à l’heure pile. Jason Williamson, t-shirt sans manches, exhibe une collection de tattoos (NDR : dont le célèbre « British Railways » et son lion). Cette entrée sans effets tranche par rapport à l’accueil de la foule, déjà prête à les porter aux nues. Musicalement, la formule demeure minimaliste, mais l’ensemble se met vite en place sur les planches. Andrew aligne les pas de danse derrière son ordinateur, tandis que Jason, voix râpeuse, lâche ses harangues comme un supporter des Three Lions au terme d’un match. Le début de parcours réserve une large place à « The Dismiss of Planet X » (NDR : un opus déjà bien calé dans le top 2026 de votre serviteur). L’ouverture, « The Unwrap », reste d’abord sur la retenue. Deux miroirs encadrent le podium et un écran vidéo sert surtout à afficher les featurings : sur « Good Life », par exemple, apparaissent Gwendoline Christie et Big Special en streaming. « Megaton » réveille la fosse : ça bouge, les premiers pogos se lancent, sous une pluie intermittente de gobelets de bière.

La setlist, comme l’ambiance, connaît pourtant des variations. Ces creux et relances permettent aussi de mesurer l’amplitude du phrasé : Andrew passe d’un ton post-punk à des séquences plus rap, voire à des saillies punk plus nerveuses, sans lâcher ce chanté-parlé aux inflexions de classe ouvrière du Nord de l’Angleterre. Le tout est ponctué de crachats, de bruitages et de ‘fuck’ déclinés à toutes les sauces.

Dans la dernière demi-heure, « Force 10 From Navarone » offre une nouvelle occasion d’envoyer sur l’écran la séquence tournée en compagnie de Florence Shaw (Dry Cleaning). Puis survient une reprise inattendue, mais efficace pour relancer l’auditoire : « West End Girls » des Pet Shop Boys, qui remet les corps en mouvement, mais pas sans esquisser un sourire goguenard.

Le set s’achève en crescendo : d’abord « Tied Up in Nottz » (NDR : clin d’œil aux contrastes de classes sociales dans leur ville d’origine, Nottingham). « Jobseeker », sur une rythmique martelée, déclenche encore des mouvements de masse aux premiers rangs. Le duo boucle ensuite sur l’entêtant « Tweet, Tweet, Tweet », puis prend le temps de saluer l’auditoire et de distribuer quelques setlists, avant de tirer sa révérence.

(Photos Dieter Boone ici)

(Organisation : AB + Live Nation)

Tofusmell

Rae Chen y a consacré tout son temps

Écrit par

Tofusmell, le projet musical du musicien et chanteur Rae Chen, de Winnipeg, sortira son premier album complet, « All My Time », le 24 avril chez Hardly Art.

Ce premier opus met en avant la précision caractéristique de Chen dans l'écriture de chansons vulnérables et lucides. Chen y distille de manière poétique les complications inconfortables liées à l'apprentissage de l'abandon des attentes quant aux résultats, pour vivre ensuite dans le contentement, malgré l'incertitude constante et déroutante de la vie.

Après la sortie de son EP « Humor » en 2023, Chen a passé quelques mois à tourner de manière intermittente avec Leith Ross avant de prendre la décision audacieuse de quitter son État natal, la Floride, pour s'installer à Winnipeg, au Canada. Une fois sur place, il a terminé l'écriture des chansons qui allaient devenir « All My Time » et a commencé l'enregistrement.

En attendant, il a partagé le single « Dreams I’ve Had ». La vidéo a été réalisée par Rae Chen en personne, qui a déclaré à propos du morceau : ‘Cette chanson parle de certains rêves que j'ai faits. Il est difficile de dire si les événements qui se déroulent pendant mon sommeil ont un rapport avec une histoire globale, si ma psychologie est pleinement représentée dans les quelques souvenirs que j'ai à mon réveil. Je rêve d'être en retard, de courir, de perdre quelque chose, d'oublier. Je rêve beaucoup de la mort, et je rêve beaucoup de coucher avec les mauvaises personnes. Parfois, je rêve même simplement d'un sentiment. C'est tout.’

Malgré les innombrables personnes qui ont participé à la production globale, « All My Time » reste cohérent, grâce au récit sincère et captivant de Chen.

Le clip de « Dreams I’ve had » est à voir et écouter

 

Grian Chatten, Carlos O'Connell & Tom Coll

L’homme immortel de Peaky Blinders

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La bande originale officielle de Peaky Blinders, « The Immortal Man », le film du créateur de la série Steven Knight, sortira le 6 mars. Parallèlement à cette annonce, le premier single officiel « Puppet » de Grian Chatten, Antony Genn et Martin Slattery est désormais disponible.

« Puppet » est un morceau post-rock atmosphérique qui capture, avec des nuances sombres, le poids psychologique de l'univers de Peaky Blinders. Le single a été écrit et enregistré par Grian Chatten en collaboration avec Antony Genn et Martin Slattery, compositeurs et collaborateurs de longue date de Peaky Blinders, marquant ainsi un nouveau chapitre puissant dans l'héritage musical célèbre de la série.

La bande originale comprend 36 titres au total, dont 5 nouveaux enregistrements originaux, comprenant des chansons nouvellement commandées et une partition originale complète. Antony Genn et Martin Slattery, collaborateurs de longue date de Peaky Blinders, reviennent pour composer la bande originale du film, tandis qu'Amy Taylor d'Amyl & the Sniffers et Grian Chatten, Carlos O'Connell et Tom Coll apportent de nouveaux enregistrements puissants qui enrichissent la palette sonore de Peaky Blinders.

Outre les morceaux originaux, la bande originale comprend une sélection de titres d'artistes qui ont contribué à définir le son de Peaky Blinders, notamment Nick Cave, Lankum et McLusky. Parmi les morceaux phares, on trouve une nouvelle version de « Red Right Hand » de Nick Cave, la collaboration de Grian Chatten avec Lankum sur « Hunting The Wren (The Immortal Man version) » et deux reprises significatives de Massive Attack, l'une par Grian Chatten, l'autre par Girl In The Year Above.

Le single « Puppet » est disponible

 

Jah Wobble & Jon Klein

Le paradis automatisé de Jah Wobble & Jon Klein

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Après avoir collaboré sur « Metal Box – Rebuilt In Dub » en 2021, Jah Wobble et Jon Klein poursuivent leur aventure musicale sur « Automated Paradise », leur troisième album commun et leur premier chez Dimple Discs. Fruit d’un travail continu sur scène et en studio, ce nouveau disque témoigne de l’alchimie singulière entre la basse profonde et hypnotique de Wobble et les textures guitaristiques inventives de Klein.

Deux parcours légendaires qui convergent

Jah Wobble, bassiste emblématique de la scène londonienne, s’est d’abord fait connaître en tant que membre fondateur de Public Image Ltd (PiL) à la fin des années 1970. Après avoir quitté le groupe en 1980, il construit une carrière solo prolifique et traverse les genres en collaborant avec Holger Czukay et Jaki Liebezeit (Can), The Edge (U2), François Kevorkian, Ginger Baker, Björk, Brian Eno, Baaba Maal, Massive Attack, Sinéad O’Connor, Pharoah Sanders, LoneLady ou encore sa femme, la harpiste et joueuse de guzheng Zi Lan Liao.

En 2012, il retrouve Keith Levene pour l’album Yin & Yang et une série de concerts autour de Metal Box. Son autobiographie Memoirs of a Geezer a été rééditée en version augmentée en 2024 sous le titre « Dark Luminosity ».

De son côté, Jon Klein s’est illustré de 1987 à 1994 au sein de Siouxsie and the Banshees, période durant laquelle naissent les albums culte « Peepshow, Superstition » et « The Rapture ». Passé par Europeans, fondateur de Specimen et figure du club The Batcave, Klein a collaboré sur scène et en studio avec Talvin Singh, Sinéad O’Connor, Thomas Dolby ou Shriekback. Sa société Ground Control a également signé des productions pour David Devant and His Spirit Wife et les stars espagnoles Fangoria.

Le duo ouvre un nouveau chapitre en concoctant « Automated Paradise ».

Ce nouvel elpee marque un tournant : plus libre, plus narratif, plus audacieux. Le single « Who Wins » en donne un avant‑goût saisissant, à la fois sombre, hypnotique et profondément ancré dans la signature sonore du duo. Et il est en écoute ici

Ce premier extrait annonce un album dense, atmosphérique et résolument moderne, où se croisent dub, post‑punk, minimalisme hypnotique et une maîtrise instrumentale qui n’appartient qu’à eux.

The Veils

Le monde fragile des Veils

Après la sortie de « Asphodels » en 2025, The Veils sortent déjà un nouvel album intitulé « Fragile World, disponible ce 19 juin chez V2 Records.

« Fragile World » marque un changement de ton et d’énergie. Enregistré live sur bande en Nouvelle-Zélande par Paddy Hill, et produit par Tom Healy (Tiny Ruins, The Chills, Folk Bitch Trio), l’opus capture The Veils dans une dynamique urgente et instinctive.

Comme on peut l’entendre sur le premier single "Lungs", dont le chanteur Finn Andrews explique : ‘Je fais généralement chaque album comme une forme d’expiation du précédent. « Asphodels » était si calme et introspectif que j’avais envie, pour une bonne fois, de créer quelque chose de frontal et débordant de vie.’

L’intitulé de l’elpee est à la fois un reflet du moment présent - une époque où de nombreuses institutions semblent s’effondrer sous nos yeux - et une métaphore de l’acte de création lui-même. Andrews souligne que le processus de création musicale est une entreprise délicate et fragile, où des milliers de petites décisions finissent par former un tout cohérent.

‘Nous sommes entrés en studio avec beaucoup de chansons, mais très peu d’idées concernant les arrangements ou l’instrumentation. C’était vraiment excitant de ne pas savoir à quoi ce disque allait ressembler et de n’avoir que quelques semaines pour le découvrir. Tom et moi jouons la plupart des instruments, avec Joseph McCallum intervenant ponctuellement. Tout s’est fait de manière très instinctive, intense.’

Grâce à son immédiateté, son intensité et sa clarté émotionnelle, « Fragile World » s’impose comme l’une des sorties les plus marquantes de The Veils à ce jour.

The Veils ont effectué un retour triomphal sur scène en 2023-24 en accordant des concerts à guichets fermés à travers l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Australasie. La formation repartira en tournée en 2026 pour accompagner la sortie de « Fragile World », et notamment deux dates en France: le 12 novembre au Grand Mix à Lille et le 13 novembre à La Maroquinerie à Paris.

Le single « Lungs » est en écoute

 

Telehealth

Le monde en décrépitude de Telehealth

Telehealth sortira « Green World Image », son premier album complet, le vendredi 15 mai chez Sub Pop. Aujourd'hui, le groupe partage également le clip officiel de son premier single, « Cool Job », réalisé par Alexander Attitude, membre de la formation. Et il est disponible sous forme de clip

Telehealth commente ainsi la chanson : ‘« Cool Job » est un hymne anti-travail qui dénonce la corruption des entreprises, l'effondrement de l'identité et le fait de se soucier de réunions qui auraient pu être remplacées par des e-mails alors que tout le reste s'écroule ! La vidéo soutient et contraste avec la chanson en documentant l'acte surréaliste (et extrêmement rentable !) de partir en tournée et de créer de la joie alors que le monde s'effondre.’

Telehealth a été créé dans l'environnement riche en opportunités du Seattle post-COVID en tant que start-up musicale évolutive. Co-fondé en 2022 par le couple marié et passionné de jeux d'argent Alexander Attitude (synthés/voix/guitare) et Kendra Cox (synthés/voix), rejoint par leurs collaborateurs de longue date Ian McCutcheon (batterie), John O'Connor (basse) et Dillon Sturtevant (guitare), le combo vise à financiariser toute divergence d'opinion sur la manière dont la ‘scène musicale’ locale en ruine devrait évoluer.

Quant à l’opus, il s'agit d'un voyage haletant à travers le système anxiogène et lucratif dans lequel Telehealth évolue et qu'il critique en même temps, vendu aux auditeurs comme un morceau d'art rock absurde et conflictuel.

Chaton Laveur

Le labyrinthe de Chaton Laveur

Écrit par

Né à Liège pendant le confinement, le duo Chaton Laveur — Julie (guitare, basse, chant) et Pierre (batterie, claviers, chant) — trace une voie sauvage et sans compromis au cœur du rock indie européen. Puisant dans le krautrock allemand des années 60–70 et l’esprit indie des années 90, le groupe façonne un univers sonore à la fois hypnotique et immersif.

« Labyrinthe », le deuxième album du duo, a été enregistré au Studio Claudio à Paris sous la houlette de Vincent Hivert et Margaux Bouchaudon (En Attendant Ana). Le disque invite à se perdre dans un monde parallèle où le temps se dilate, où les émotions refoulées remontent à la surface, et où chaque boucle mène quelque part d’inattendu.

Minimaliste mais jamais simpliste, la musique de Chaton Laveur mêle rythmes motorik implacables, textures shoegaze aériennes et boucles obsessionnelles, avec des mélodies douce‑amères chantées en français et en espagnol. Le duo privilégie l’expérimentation à la prévisibilité et assume une naïveté sincère plutôt que des artifices de production trop polis.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page ‘Artistes’ de Chaton Laveur’, en cliquant sur son nom, dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous.

Witchcraft

Du gros poisson pour Witchcraft

Écrit par

Les pionniers suédois du doom folk Witchcraft sont de retour ce printemps avec un EP aussi intime que puissant : A Sinner’s Child, attendu pour le 13 mars chez Heavy Psych Sounds.

Après avoir gravé leur album « IDAG » en 2025, le groupe mené par Magnus Pelander propose cinq titres dépouillés, centrés sur l’émotion brute et un songwriting à vif. L’EP oscille entre la profondeur proto‑doom de Drömmen Om Död Och Förruttnelse et Själen Reser Sig, le folk lumineux porté par le single « A Sinner’s Child » (et sa suite « Sinner’s Clear Confusion »), et la noirceur acoustique de « Even Darker Days ».

Véritable retour à l’essence du projet, « A Sinner’s Child » dévoile un Pelander plus vulnérable que jamais, renouant avec les racines mélancoliques qui ont forgé l’aura unique de Witchcraft depuis plus de vingt ans.

Ce nouvel EP s’inscrit dans une trajectoire artistique marquée par l’évolution permanente : du revival analogique de leurs débuts en 2004, aux explorations progressives de Firewood et The Alchemist, au modernisme de Legend, puis au doom massif de Nucleus et au minimalisme sombre de Black Metal. Sur « IDAG » en 2025, Witchcraft signait une synthèse magistrale de son parcours — « A Sinner’s Child » en prolonge la sensibilité la plus intime.

Upchuck

Le dernier souffle d’Upchuck…

Issu d’Atlanta, Upchuck est constitué du chanteur KT, des guitaristes Mikey Durham et Hoff, du bassiste Ausar Ward et du batteur/chanteur Chris Salado, a connu une année 2025 mémorable en signant chez Domino. Le combo a sorti son album de punk rock fulgurant et imprévisible, « I'm Nice Now », à l'automne 2025.

Upchuck sera en tête d'affiche de tournées à travers l'Amérique du Nord, le Royaume-Uni et l'Europe l’été prochain. Aujourd'hui, le groupe revient avec un nouveau single brûlant, « Last Breath », qui a été écrit et enregistré pendant les sessions d'« I'm Nice Now » au Sonic Ranch Studios de Tornillo, au Texas, sous la houlette du producteur Ty Segall. Et il est  en écoute ici.

 

Anna Calvi

Un Ep pour Calvi, c’est tout ce qu’il y a ?

sera disponible le 20 mars. Lors des sessions, elle a reçu le concours d’Iggy Pop, dee Laurie Anderson et de Matt Berninger du groupe The National.

Dans le premier morceau électrisant de l'EP, « God's Lonely Man », Calvi a fait appel à Iggy Pop, le personnage idéal pour incarner la voix de son monologue intérieur destructeur. ‘Il est perturbateur, brut et honnête, une force singulière. Sa présence était parfaite pour le récit de cette chanson’. Le morceau vibre d'une défiance audacieuse, avec des guitares furieuses accompagnées d'une batterie galvanisante. La chanson est un cri de ralliement contre l'inertie émotionnelle et le désespoir. Par ailleurs, la vidéo, mettant en vedette Anna et Iggy, offre un portrait intime de la connexion réelle entre deux musiciens et interprètes incroyables.

« Is This All There Is  ? » est le premier volet d'une trilogie qui explore l'identité comme une métamorphose, façonnée et remodelée par l'expérience de l'amour. Ce projet s'inspire du changement de perspective de Calvi après être devenue mère. Dans cet EP, Calvi se penche sur les questions existentielles de la vie moderne : comment retrouver l'intimité ? Y a-t-il quelque chose de plus fondamental auquel nous pouvons nous connecter ? Que signifie se sentir vraiment éveillé ? ‘Avoir un enfant a été une expérience tellement transformatrice qu'elle m'a amenée à envisager la possibilité que tout dans la vie puisse potentiellement changer, ce qui est effrayant mais incroyablement libérateur’, explique-t-elle.

Ailleurs sur l'EP, Calvi réinvente le classique « Computer Love » de Kraftwerk avec Laurie Anderson. La voix emblématique d'Anderson au centre et les arrangements choraux inquiétants de Calvi créent espace et ombre, el le résssssultat devient une réflexion sur l'intimité numérique et l'absence émotionnelle.

Calvi s'entoure depuis longtemps d'artistes qui opèrent à la frontière des genres et des attentes. Elle a déjà collaboré avec David Byrne, Brian Eno, Marianne Faithfull, Charlotte Gainsbourg, Courtney Barnett et Julia Holter, tous des artistes qui suivent des parcours créatifs remarquables. ‘L'opportunité d'être dans le même espace que des personnes que vous aimez est tellement inspirante’, dit-elle. ‘Voir comment différentes personnes abordent la même chose vous rend plus perspicace. C'est passionnant’.  Ses collaborateurs sur cet EP – Iggy Pop, Laurie Anderson, Perfume Genius, Matt Berninger – partagent tous une vision singulière. ‘Ils partagent une sorte d'honnêteté subversive’, note Calvi. 

“God’s Lonely Man” est disponible sous forme de clip

 

Selah Sue & The Gallands

Un nouveau projet pour Selah Sue

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Après la sortie de « As One », son premier album live en décembre 2025, la reine soul-pop belge Selah Sue revient déjà avec un nouveau projet inédit, né d’une collaboration aussi évidente qu’inspirée avec The Gallands, duo père-fils formé par le batteur de jazz Stéphane Galland (Ibrahim Maalouf) et son fils Elvin, lui-même claviériste, producteur, directeur musical et compositeur (Damso, Helena, Mentissa et S. Pri Noir.

De cette rencontre fulgurante, initiée lors du festival Jazz Middelheim à Anvers, est né « Movin’ », un elpee conçu comme un véritable projet de groupe, porté par l’alchimie immédiate entre les trois artistes. Entre groove organique, liberté d’improvisation et chaleur soul-pop, le disque capture une énergie profondément live, enrichie par des instruments acoustiques, le tout mixé par Russell Elevado, déjà derrière les long playings d'Alicia Keys, D'Angelo et Jon Batiste.

« Another Way » est le premier extrait de l’Ep « Movin’ ». Le titre se présente comme un appel à la confiance face à la confusion et à l’oubli de soi. Il ouvre une nouvelle voie, une main qui nous guide vers un chemin plus doux. Il invite à lâcher le contrôle pour laisser la vie montrer une autre manière d’être. À travers ces chansons, Selah Sue raconte un cheminement intime, de l’ombre vers la lumière, et retrouve une sérénité créative nourrie par le collectif. « Movin’ » est un album vibrant, solaire et libérateur, qui invite à lâcher prise et à rester en mouvement.

Réalisé par Hiba Baddou, le clip d’« Another Way » (à voir et écouter ) explore un état intérieur : celui d’un corps et d’un esprit pris dans la tempête, suspendus entre effondrement et foi. L’eau n’est plus un espace à habiter, mais une barrière mentale et optique, une surface de séparation entre les artistes et le monde, entre perception et réalité. Il est de notoriété publique que Selah est toujours perturbée mais elle transcende ce mal-être dans sa musique. 

Le trio défendra ce projet sur les planches dès début mars lors d’une première à Het Depot, suivie d’une tournée des clubs avant de retrouver les scènes des festivals de jazz cet été.

Boogie Beasts

Boogie Beasts rend hommage à R.L. Burnside

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Le groupe belge de blues-rock alternatif Boogie Beasts rend un hommage vibrant à la légende du Hill Country blues R.L. Burnside sur « Don’t Be So Mean ! – A Tribute to R.L. Burnside », un nouvel album attendu pour le 17 avril 2026. Pour ce projet d’envergure, le quatuor s’est entourée d’invités internationaux prestigieux : G. Love, Duwayne Burnside (fils de R.L. Burnside), Kenny Brown (guitariste historique), Luther Dickinson (North Mississippi Allstars, ex‑Black Crowes), Cedric Maes (The Sore Losers) et Pablo van de Poel (DeWolff).

En éclaireur de cet opus hommage, Boogie Beasts dévoile « Shake ’Em On Down », une relecture hypnotique et rugueuse d’un classique de R.L. Burnside. Fidèle à l’esprit du Hill Country blues du Mississippi, le groupe y injecte son énergie brute et sans compromis. Le titre se distingue également par la participation de G. Love, qui y appose sa signature ‘Philadelphonic’, à la croisée du blues, du groove urbain et du hip‑hop.

Le groupe explique : ‘Adolescents dans les années 90, on a grandi avec le grunge. À cette époque, G. Love & Special Sauce faisaient figure d’outsiders. Leur mélange de blues et de hip‑hop était totalement inédit et nous a profondément marqués. Son album Philadelphia Mississippi*, mêlant hip‑hop et Hill Country blues, faisait naturellement écho à notre projet. Lorsqu’on lui a proposé de participer, il a accepté avec enthousiasme. Avec lui, « Shake ’Em On Down » a pris une couleur nouvelle, très personnelle. On est particulièrement fiers de cette collaboration’.

Au‑delà d’un simple album tribute, « Don’t Be So Mean ! » célèbre un double anniversaire : les 15 ans de Boogie Beasts et le centenaire de la naissance de R.L. Burnside. Le single s’accompagne d’un clip animé DIY, imaginé et réalisé par Fabian Bennardo (harmonica), prolongeant l’approche artisanale et viscérale chère au groupe.

Grâce à cet hommage sincère et habité, Boogie Beasts confirme son attachement profond au blues du Mississippi tout en le réinventant à travers une vision résolument contemporaine.

CONCERTS DE PRÉSENTATION D’ALBUM :

-16/04/2026 : Macca Club, Hasselt (BE) – special guest : Cedric Maes

18/04/2026 : La Bonne Source, Fleurus (BE)

CONCERTS :

25/04/2026 : Reflektor, Liège (BE) – double affiche DeWolff

27/04/2026 : Des Konings Fest/Burgerweeshuis - Deventer (NL)

02/05/2026 : Moulin Blues – Ospel (NL) – feat. Pablo van de Poel (DeWolff)

09/05/2025 : Ancienne Belgique, Bruxelles (la première partie de Robert Jon & The Wreck)

20/06/2026 : Waogstock Festival, Neer (NL)

De nouvelles dates belges et internationales seront bientôt annoncées.

La vidéo de « Shake ’Em On Down », est disponible ici

 

 

Water Moulin (Tournai) : les nouveaux concerts (update 9/03/2026)

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Vendredi 13 MARS

YALLA MIKU (ch)

https://yallamiku.bandcamp.com/album/yalla-miku

FEROMIL!! (dk)

https://emilienleroy.com/index.php/feromil

Portes à 20h00

Reservations:

https://shop.utick.net/?pos=WATERMOULIN&module=CATALOGUE 

    21 mars : Escape-ism - Die Anstalt -Christophe Clebard

    11/04/26 : SHTËPI (uk) - Maraudeur

    30/04 Ciné Water horreur médicale

    15 mai : GLOIN + PONS + ARTIFICIAL GO

    31 mai : Le Prince Harry - milk me

 https://www.facebook.com/watermoulin/?locale=fr_FR

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 08-03-2026)

Écrit par

Vendredi 12 juin 2026 – Ben Howard – OLT Rivierenhof, Deurne

Samedi 20 juin 2026 – Inhaler – De Vooruit, Gand

Samedi 05 septembre 2026 – Yebba – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 06 octobre 2026 – Jalen Ngonda – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 03 novembre 2026 – Arlo Parks – Cirque Royal, Bruxelles

Mercredi 09 décembre 2026 – Kids With Buns – Ancienne Belgique, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 6/03/2026)

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Ma 21.04.2026
Milolaathetlukken

Je 01.10.2026
Kaizers Orchestra

Ve 02.10.2026
Donny Benét

Ma 24.11.2026
Baby Lasagna

https://www.hetdepot.be

Les Nuits Bota misent sur les sons émergents

L'édition 2026 du festival “Les Nuits” se tiendra au Botanique à Bruxelles du 14 au 31 mai prochains. Plus de 100 groupes ou artistes se succèdront sur les 3 scènes prévues, confirmant la place majeure occupée par cet événement du centre culturel de la communauté française.

Fred Maréchal, le directeur général, a confirmé, lors d'une conférence de presse, que, fidèle à son ADN, “le Bota misera plus que jamais sur les sons émergents, tout en appliquant sa philosophie basée sur l'artisanat”. Priorité, donc, à la découverte de nouveaux talents avec un accent sur les artistes locaux au travers de créations exclusives et de résidences. La formule tarifaire de type 'festival', testée l'année passée, est reconduite, ce qui signifie que les festivaliers auront accès, grâce à un ticket unique, à toutes les activités de la journée en question.

En lever de rideau, le 14 mai, la Garden Party, fête printanière annuelle en plein air, proposera des rythmes venus du monde entier, en collaboration avec les labels Club Romantico et Nyege Nyege.

Le volet metal des Nuits, appelé Obsidian Dust, pour sa 2e édition, d'étendra sur deux jours en mélangeant sludge, stoner, noise, psyché et doom et ce, en symbiose avec Metadrone. Red Fang et YOB mèneront la danse funèbre.

Le 21 mai, la soirée hip-hop francophone proposera la révélation Ino Casablanca, Jeune Morty, Mandyspie, LinLin, et Angie. Le lendemain, la pop sera à la fête avec, entre autres, Swordes, la nouvelle Grimes, Mura Masa et Danny L Harle.

Place ensuite au “coeur de métier” du Bota: l'indie-rock / postpunk, teinté d'expérimental. Epinglons les wavers biélorusses de Molchat Doma, la tête d'affiche shame, les krautrockers Suuns et Stonks. Ces derniers, originaires de Bruxelles, ont livré un mini-set puissant, progressif et très 'noisy' lors de la conférence de presse. A suivre!

Le 24 mai sera consacré à la crème de la crème de la pop hexagonale et braquera les projecteurs sur Solann, prix de la révélation de l'année aux Victoires de la Musique, la Bruxelloise Camille Yembe et, surtout, Flora Fishbach, une fidèle du Bota, qui proposera un spectacle centré sur l'aspect visuel avec des danseurs et une bande-son remixée façon clubbing.

Cap vers le Brésil, ensuite, avec l'artiste brésilienne du moment, Liniker, flanquée de Mari Froes. Au programme: soul exquise, jazz raffiné et sons captivants. Le lendemain, Les Nuits célèbreront les 50 ans du punk, en mettant à l'honneur Model/Actriz, Maria Iskariot et, en tête de gondole, The Garden, le duo américain qui mélange punk et théâtre, des basses et une attitude débridée.

Retour à l'indie-pop le 18 mai grâce à la star bruxelloise Iliona, la régionale de l'étape, qui jouera pour la première fois au Bota. Ce même jour, Gala Dragot ravira les mélomanes grâce à son jazz pop intemporel, qui fit sensation lors du showcase accordé pendant la conférence de presse et ce, en dépit de cordes vocales diminuées par la maladie.

Après une journée orientée électro et jazz expérimental, la programmation du dernier jour fera la part belle à l'électro-avant-garde-pop. Le duo norvégien visionnaire Smerz apportera une touche scandinave et tant Nick Léon qu'Oli XL feront danser les fans sur les rythmes les plus avant-gardistes du moment. Une “mégateuf” pour clôturer le festival en beauté.

Comme chaque année, Les Nuits proposeront des créations exclusives, développées grâce au soutien du Bota et de la Sabam. Citons Cazaar, un projet ponctuel reposant sur la collaboration entre Amaury Louis (marcel) et Pierre Leroy (Pierres). On peut s'attendre à un spectacle complètement “barré” et à une musique mêlant mélodies sucrées, dissonances surprenantes et influences ultra variées — des Beatles à Brigitte Fontaine, des Choeurs de l’Armée Rouge à Bertrand Belin. A découvrir!

Rappelons enfin les résidences que le Bota offre à une série d'artistes ou groupes. Cette année, il s'agit d'Alice George Perez, cheapjewels, Camille Keller, Gala Dragot, Forsissies, Lipstick Music, Stonks, Margaret Hermant, ANJEES G.G, Sura Sol et Tuesday Violence.

Pour consulter le programme complet et acheter ses tickets, c'est ici: https://www.lesnuits.be/

Cactus Festival 2026 : de nouveaux noms (update 5/03/2026)

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Dry Cleaning, SONS, Jehnny Beth et Madra Salach sont venus s’ajouter à la programmation. Pour rappel, l’édition 2026 du Cactus festival se déroulera du 10 au 12 juillet.

http://www.cactusfestival.be

Live Nation : les nouveaux concerts (update 4/03/2026)

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Mardi 30 juin 2026 - LP - Olt Rivierenhof, Anvers

Mercredi 01 juillet 2026 - Ali Wong- Stadsschouwburg, Anvers

Samedi 01 juillet 2026 - Counting Crows - Olt Rivierenhof, Anvers

Mercredi 12 août 2026 - Goose - Olt Rivierenhof, Anvers

Jeudi 13 août 2026 - Goose - Olt Rivierenhof, Anvers

Samedi 10 novembre 2026 - Aries Spears - La Madeleine, Bruxelles

http://www.livenation.be

 

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