L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Les 10 ans du Zik Zak, cela se fête

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10 ans.... Le Zik Zak a déjà 10 ans.... 10 ans de musique rock, de passion, de sourires partagés, de rencontres formidables.

Pour fêter cet anniversaire, le Zik Zak organise 10 concerts et 1 blind test durant le mois d'octobre, à chaque soirée, il y aura des places et des cadeaux à gagner.

Voici les soirées prévues pour le mois d'octobre, si vous souhaitez faire un concours, n'hésitez pas, nous pouvons vous réserver 2x2 places par concert à l'exception du blind test.

En octobre, le Zik Zak fête son anniversaire. Happy Birth Day !

 

Vendredi 02 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Guy Verlinde & The Artisans of Solace – 50th Anniversary Tour

https://guyverlinde.com/artisans-of-solace.html

https://www.facebook.com/guyverlindemusic

Préventes : 18€ (tous frais compris)

Samedi 03 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Basement Low End + Ratel Reborn

19h30 – Ouverture des portes

Préventes : 19€

https://www.universe.com/.../basement-low-end-ratel...

Jeudi 08 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Sari Schorr (US)

https://www.facebook.com/SariSchorrMusic

https://www.sarischorr.com/

Préventes : 22.50€ (tous frais compris)

Vendredi 09 octobre 2026 de 19h30 à 23h30 - Envole-moi reprend JJ Goldman

https://www.facebook.com/Groupecoverbelgique

Prévente : 22.50€ tous frais compris

Samedi 10 octobre 2026 de 19h30 à 23h00 - Orion (FR) – Tribute Metallica

https://www.facebook.com/OrionMetallicaExperience

https://orion-tribute.com/

Préventes : 20€ (tous frais compris)

Mercredi 21 octobre 2026 de 18h30 à 23h30 - Anvil (CAN) – POUNDING THE PAST Tour 2026 + Killer (BE) + Spirit War (FR)

https://www.facebook.com/anvilmetal

https://www.facebook.com/profile.php?id=61587075976429

https://killer4you.be/

https://www.facebook.com/profile.php?id=61587075976429

https://www.spiritwar.fr/

https://www.facebook.com/spiritwar.heavyrockband

Préventes : 28€ (tous frais compris)

Vendredi 23 octobre de 19h30 à 23h00 - Bizkit Park

https://www.facebook.com/bizkitparkofficial

https://www.bizkitpark.be/

Préventes : 28€ (tous frais compris)

 

Samedi 24 octobre 2026 de 20h00 à 23h30 - BLIND TEST – les « 10 ans du Zik-Zak »  | OLIVIER MAGHE DJ

Une spéciale 10 ans du « zik-zak » 

La soirée sera animée par Olivier Maghe DJ qui nous a déjà concocté nos éditions précédentes.14 équipes de maximum 8 personnes, plus de 2 heures de musique folle…et à la clé, de superbes prix pour les meilleurs d’entre vous !! En pratique : vous créez 1 équipe de maximum 8 personnes.

Prix d’une équipe 80€/ par table.

Réservation uniquement par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Dimanche 25 octobre de 19 h00 à 23h00 - Walter Trout

https://www.waltertrout.com/

https://www.facebook.com/waltertroutband/

Préventes : 39€ (tous frais compris)

 

Vendredi 30 octobre de 19h30 à 23h30 - No One Is Innocent (FR) + Tars

https://www.facebook.com/nooneisinnocentofficiel

https://www.nooneisinnocent.net/

https://www.facebook.com/TARSband

Préventes : 30€ (tous frais compris)

Samedi 31 octobre de 19h30 à 23h00 - Beverly Jo Scott & band

https://www.facebook.com/beverlyjoscottofficiel

Préventes : 30€ (tous frais compris)

 

https://zik-zak.be/

 

 

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 20-09-2026)

Écrit par

Lundi 22 février 2027 – Masego - Cirque Royal, Bruxelles

Mardi 23 février 2027 - Warhaus - Ancienne Belgique, Bruxelles (date supplémentaire)

Mardi 03 mars 2027 - Bonobo - Cirque Royal, Bruxelles (date supplémentaire)

Vendredi 16 avril 2027 - Snarky Puppy - De Roma, Anvers

Mardi 31 mai 2027 - Lambrini Girls - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 16 avril 2027 - Air Traffic - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 24 septembre 2027 - Epica - Lotto Aréna, Anvers

Mardi 22 juin 2027 - Simply Red - AFAS Dôme, Anvers

http://www.livenation.be/

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 18/09/2026)

Écrit par

Lu 12.10.2026
SLAGADER

Ve 16.10.2026
CLUB UNTZ

Sa 31.10.2026
Galaxie Nightshift

Ve 18.12.2026
De Mens: XMAS-show

Sa 19.12.2026
De Mens: XMAS-show

Lu 15.02.2027
Ciska Ciska

Ma 27.04.2027
Girls In Hawaii

https://www.hetdepot.be

Les Tit' Nassels

Les Autres

Écrit par

Près de trente ans après leurs débuts, Les Tit’Nassels poursuivent leur route en façonnant la chanson française selon leur propre méthode : raconter de petites histoires pour aborder des sujets bien plus vastes. Sur cet elpee, Axl et Sophie semblent avoir déniché le titre idéal pour synthétiser leur univers. Car derrière les personnages, les anecdotes, l’humour et les mélodies immédiatement familières, leur œuvre traite depuis toujours des relations humaines.

Cette fois, ils l’annoncent clairement : « Les Autres » occupent le centre du tableau. Après « À double tour », dont les deux volumes ont marqué le début des années 2020, le binôme revient au travers d'un opus plus resserré de neuf morceaux. Pas question pour autant de révolutionner une formule éprouvée. Les Tit’Nassels restent attachés à une chanson française mélodique, accessible et profondément narrative, où le texte prime sur la démonstration. Leur force réside dans cette capacité à feindre le récit d'une aventure ordinaire avant que celle-ci ne finisse par nous renvoyer à nos propres contradictions.

Le morceau éponyme « Les Autres » donne naturellement le ton. Il y est question de ces individus que l’on croise, que l’on aime, que l’on juge parfois trop vite et dont les trajectoires s’entremêlent à la nôtre. À une époque où le repli sur soi devient parfois un réflexe, Axl et Sophie défendent au contraire une idée fondamentale : nous n’existons jamais tout à fait seuls. Derrière la simplicité du propos transparaît une vision profondément humaniste.

C’est probablement là que bat le cœur de ce disque. Le duo observe le quotidien sans chercher à transformer chaque titre en manifeste. Les inquiétudes personnelles côtoient les coups de cœur et les coups de gueule, nourris par cette tendresse légèrement désabusée qui caractérise leur signature. Mais cette douceur n'exclut pas le mordant.

Au travers du titre « Hashtag », dévoilé en 2026, la formation prouve qu’elle sait toujours sortir les griffes. Le morceau prend directement pour cible le discours masculiniste et délaisse par moments la délicatesse habituelle du combo pour adopter des mots beaucoup plus tranchants. L’engagement ne s’impose pourtant jamais de manière artificielle : il prolonge cette obsession pour les rapports interpersonnels, la perception de l’altérité et la manière dont certaines idéologies corrompent ces liens. Un constat similaire s'impose à l'écoute de « La Ballade Des Imbéciles Heureux », dont le titre arbore cette ironie typique de la formation. Derrière son apparente légèreté se cache une critique de la facilité intellectuelle, de cette tentation confortable qui pousse à ne plus rien questionner pour vivre plus tranquillement. Là encore, les musiciens préfèrent raconter et suggérer plutôt que donner des leçons.

Cette démarche distingue Les Tit’Nassels de nombreux groupes dits « engagés ». Chez eux, le message ne supplante jamais les personnages. L’humain reste au premier plan. Musicalement, les premiers éléments disponibles ne laissent pas présager de rupture radicale. Et tant mieux. L’identité du band repose précisément sur des mélodies immédiatement identifiables, une écriture où la musique soutient le récit sans l’étouffer, et surtout sur la complémentarité d’Axl et Sophie. Après tant d’années, l'union de leurs deux voix demeure le véritable fil conducteur de l’aventure. Il s'avère d’ailleurs cohérent de voir Les Tit’Nassels dédier aujourd’hui un long playing aux « autres ». Depuis leurs premières compositions, ils bâtissent leur répertoire à partir de figures ordinaires, de rencontres, d’amours, de désillusions et de fragments de vie. En changeant constamment de visage, ils racontent finalement toujours un peu la même personne : nous.

Dans « Les Autres », le duo rappelle surtout une évidence que notre époque tend parfois à oublier : seul, on peut raconter son histoire, mais ce sont les autres qui lui donnent du relief.

Le spectacle s'annonce festif, déjanté, schizonévrose à souhait et délirant !

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 16/09/2026)

Écrit par

mar. 20/10
Double Bill: Greg Malcolm & Erica Dawn Lyle

sam. 19/12
Tommigun

mar. 23/02
Warhaus

ven. 26/02
anaiis
EN VENTE DÈS 18/09

jeu. 11/03
Medium Build
EN VENTE DÈS 18/09

ven. 19/03
¥ØU$UK€ ¥UK1MAT$U (Yousuke Yukimatsu) – Brussels
EN VENTE DÈS 18/09

ven. 26/03
The Warning
EN VENTE DÈS 18/09

lun. 31/05
Lambrini Girls
EN VENTE DÈS 18/09

jeu. 25/11
JAIN

http://www.abconcerts.be

Water Moulin (Tournai) : les prochains concerts (update 14/09/2026)

Écrit par

Jeudi 17 septembre

DESIGNER (us punk)

https://designertheband.bandcamp.com/

Schwund (de)

https://derschwund.bandcamp.com/music

DONA CASQUE (fr)

https://donacasque.bandcamp.com/album/dona-casque

Portes à 20h00!!!!

Concerts à 21h!!!!

PREVENTES ici

Ramène du cash!!! pas de bancontact !!

 

NXXXT

25 sept: cine water

3 oct: Chris Imler, avventur, 2nd match

15 oct: SEGO (us) - Degurutieni (jp)

30 oct : cine water

12 nov: Edging (us)- Teledetente 666

26 nov: lemongrab

https://www.facebook.com/watermoulin/

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 13-09-2026)

Écrit par

Jeudi 18 février 2027 - Malcom Todd - Forest National, Bruxelles

Lundi 22 février 2027 - Warhaus - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 09 avril 2027 - Ry X - Forest National, Bruxelles

Vendredi 16 avril 2027 - Chiot Sarcastique - De Roma, Anvers

http://www.livenation.be/

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 11/09/2026)

Écrit par

Me 16.09.2026
45Toeren preselection #1 --> GRATIS

Je 17.09.2026
45Toeren preselection #2 --> GRATIS

Sa 19.09.2026
The Longest Johns

Je 08.10.2026
RAUW! --> GRATIS

Je 15.10.2026
Sananda Maitreya

Di 01.11.2026
Frazey Ford -> GRATIS

Ve 27.11.2026
Monto Space

Lu 08.02.2027
The Tallest Man On Earth

Ve 12.02.2027
Fleddy Melculy

Je 01.04.2027
Roosbeef

 

https://www.hetdepot.be

Death Valley Girls

Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante pour leur nouvel album, « Welcome to Earth ». Il sortira le 9 octobre 2026 chez Suicide Squeeze Records. Aujourd’hui, le groupe dévoile le premier single, « Message From the Venus Flower », accompagné d’un clip réalisé par la légende du punk Ian Svenonius. Sur un fond instrumental funky inspiré des années 80, Bonnie Bloomgarden pleure la perte de son chien bien-aimé tout en célébrant le lien spirituel qui les unissait. Elle trouve ainsi une exubérance au cœur même de la tragédie.

À propos du clip, elle confie : ‘Ian Svenonius est l’un de mes artistes préférés ! Ses textes, sa musique, son goût et sa philosophie sont géniaux! C’est une légende de l’innovation qui évolue sans cesse de manière exponentielle, tout en faisant référence à des éléments essentiels du passé. Et pourtant, d’une manière ou d’une autre, il reste toujours à la pointe de l’ultra-modernité !’

Le parcours qui a mené à l’elpee « Welcome to Earth » des Death Valley Girls commence dans les cendres de l’incendie d’Eaton, en Californie. Après avoir perdu sa maison à Altadena, puis peu après son chien bien-aimé Tommy, la chanteuse et compositrice Bonnie Bloomgarden a dû faire face à des questions auxquelles il n’y avait pas de réponse facile : qu’est-ce qui survit à une catastrophe ? Que reste-t-il après une perte ? Comment reconstruire une vie lorsque tout ce qui la définissait a disparu ? L’album né de ces interrogations compte parmi les œuvres les plus intimes et les plus introspectives que les Death Valley Girls aient jamais réalisées.

Tout au long de leur parcours, le groupe a toujours considéré la musique à la fois comme une célébration et une quête. Des albums comme « Glow in the Dark », « Darkness Rains », « Under the Spell of Joy » et « Islands in the Sky » ont transformé leur son space rock en un vecteur de quête spirituelle, trouvant des éclairs de transcendance au milieu du chaos quotidien. Mais « Welcome to Earth » se distingue de ses prédécesseurs. Il se concentre moins sur la fuite du monde et davantage sur la compréhension de la manière de rester connecté après la dévastation.

Ce qui en a résulté n’est pas exactement un long playing psych-punk sur la perte, mais plutôt sur le lien : ces fils invisibles qui relient les personnes, les animaux, les souvenirs, les paysages et les vies à travers le temps. Le titre de l’opus fait à la fois office de salutation et de rappel, un accueil que le monde naturel réserve à une espèce qui a largement oublié la place qu’elle y occupe. À maintes reprises, les chansons reviennent sur l’idée que la séparation pourrait bien être l’illusion la plus tenace de l’humanité.

Sur le plan musical, l’elpee reste indéniablement dans l’esprit des Death Valley Girls : exubérant, mélodique, curieux et magnifiquement sincère. Des harmonies de girls band flottent au milieu de passages psychédéliques brumeux. Les voix s’unissent en chants collectifs. Les refrains surgissent avec la légèreté d’un chant en chœur. Cet esprit communautaire résonne à travers les nombreuses voix de l’album : vingt-trois chanteurs invités apparaissent tout au long du disque, et notamment un chœur d’enfants dont la présence lumineuse confère aux chansons un sentiment d’émerveillement tout nouveau. Ce qui rend « Welcome to Earth » si émouvant, c’est son refus de séparer le cosmique du profondément personnel. Le résultat constitue l’œuvre le plus intime des Death Valley Girls, mais aussi le plus ouvert: un disque qui regarde la perte en face et qui, d’une certaine manière, en ressort plus ouvert à l’émerveillement.

Pour découvrir la vidéo du nouveau single « Message from the Venus Flower », c’est ici

 

 

Baby Dee

Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être possédée par le fantôme de Palestrina. Elle est également l’auteure-compositrice de certaines des plus belles chansons que je n’ai jamais entendues et compte parmi ses plus fervents défenseurs des artistes aussi légendaires que Marc Almond, Bonnie ‘Prince’ Billy, David Tibet et Michael Gira.

Elle vit désormais dans la campagne hollandaise, où elle se fait passer pour une citoyenne respectable qui s’est retirée du monde du spectacle. Mais on ne peut tout simplement pas faire taire un génie solitaire. « Child of Joy » est son premier album en 11 ans et sort chez Tin Angel Records, avec qui elle collabore depuis longtemps (sortie le 25 septembre). Bien que les douze titres de cet album soient essentiellement des réinterprétations d’anciens morceaux datant de son premier album, « Tiny Windows » (2001) jusqu’à « I Am a Stick » (2015), cela témoigne de la force des originaux, qui restent si lumineux dans leur nouvelle version. Alors qu’elles étaient auparavant enregistrées sur un piano ondulant et une harpe majestueuse, Dee les a ici transposées à l’accordéon, ce qui donne l’impression que ces morceaux sont à la fois d’une intimité précieuse et d’une ampleur incroyable. Son accordéon résonne comme un ensemble de violes de la Renaissance dans la polyphonie de cette époque, avec sa complexité bourdonnante, contrapuntique, riche en harmonies et profondément romantique.

Cela transparaît dès les premières mesures de la première chanson, « My Heart’s Come Home to Me ». Un motif cyclique et sifflant, né d’un refrain de trois notes, se développe pour devenir une ode élaborée au désir, empreinte d’une grandeur symphonique que l’on associerait à Gustav Mahler. Les paroles de Dee possèdent une qualité antique, homérique, comme si elles avaient été transmises par ventriloquie à travers de nombreuses générations jusqu’à sa bouche. Elles vibrent d’une virilité poétique qui transcende le temps et l’environnement et résonne à travers tout votre corps.

Chapeau bas au groupe : ces morceaux ne sont pas faciles à accompagner. Le sens du rythme de Dee est très émouvant et semble obéir à un métronome intérieur qui bat au même rythme que son cœur galopant. Une mention spéciale doit également être accordée à Peter Slager. Non seulement il a joué de plusieurs instruments sur « Child of Joy », mais il l’a également enregistré, mixé et produit dans son home studio. Selon les propres mots de Dee : ‘Nous avons enregistré dans une ferme d’élevage de chevaux à Westkappel. Je pouvais lever les yeux de mon accordéon et, juste par la fenêtre, j’apercevais ces magnifiques bêtes. J’ai tellement aimé ça. Peter nous a donné l’envie de le faire et nous a également fourni ce lieu merveilleux. C’était comme une affaire de famille avec Tonnie, Tamara, Ida, Fay et tous les merveilleux musiciens que Peter a fait venir.’

Dee est la grande chroniqueuse des miracles du quotidien, écrits en lettres de lumière. Elle a l’œil d’une poète et les mains d’un menuisier. C’est l’antidote parfait au monde moderne. Son cadeau pour nous, c’est de nous permettre de découvrir le monde à sa manière.

Alex Neilson, 7 septembre 2026

 

Lex Walton

L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste.

Toutes les compos ont été écrites par Lex Walton, produites par Lex et Dan Boeckner, puis enregistrées, mixées et masterisées par Ben Greenberg chez Thump et Circular Ruin à Williamsburg.

Cet elpee a bénéficié du concours de nombreux invités, dont Boeckner (Wolf Parade, Handsome Furs), Emerson Borakove, Alice Cohen, Brendan Dunphy, Emily Green (Geese), Greenberg (Uniform, The Men), Scotty Malcolm, Sarah Neufeld (Arcade Fire) et Sam Revaz (Geese).

Lex Walton (née Alex) est une auteure-compositrice, actrice, poète en prose et cinéaste américaine dont l’œuvre se caractérise par une confessionnalité sans concession et dont les performances scéniques se distinguent par un masochisme extatique et des mouvements frénétiques. Outre son catalogue d’une douzaine d’albums, d’EP et de singles enregistrés pour la plupart chez elle, elle a également collaboré avec Devi McCallion (Black Dresses, Girls Rituals), Geese et Ezra Furman, rédigé le manifeste de la musique pop « The Sound Rocker's Prayer », et incarné le personnage principal « Circle » dans le film épique de cinq heures de Louise Weard, « Castration Movie Anthology II: The Best Of Both Worlds ».

La vidéo du single « Hipster runoff » est à voir et écouter là

Bodega

Pour Bodega, tout est à l’intérieur de l’aquarium

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Prévu le 9 octobre chez Chrysalis Records, « All Inside Aquarium » marque un changement de cap pour BODEGA. Après trois opus nourris par l’héritage post-punk de Talking Heads, Sonic Youth ou des B-52s, le quintette new-yorkais privilégie un rock plus mélodique et chaleureux, dans le sillage des Stone Roses et de Jane’s Addiction.

Le disque a été enregistré durant une résidence de six semaines dans une église désacralisée de Leeds, sous la direction du producteur Matt Peel (Yard Act, Eagulls). Cette nouvelle étape se manifeste aussi dans les textes, désormais plus poétiques, intimes et moins didactiques. La formation revisite notamment « Slow Train » de Bob Dylan dans une version profondément remaniée, tout en préservant son goût pour les concepts.

Cette sortie coïncide par ailleurs avec un nouveau projet de Ben Hozie. Le guitariste et chanteur annonce son quatrième long métrage, « Jack London Calling », une comédie romantique punk rock dont le tournage doit débuter ce mois-ci à Brooklyn. Nikki Belfiglio, également membre de BODEGA, figure au casting.

Originaire de New York, BODEGA occupe depuis plusieurs années une place singulière dans le rock indépendant américain. Mené par Ben Hozie et Nikki Belfiglio, le quintette s’est révélé au public grâce à « Endless Scroll » (2018), « Broken Equipment » (2022) et « Our Brand Could Be Your Life » (2024), trois disques souvent rapprochés du post-punk de Talking Heads, Devo, The B-52s ou Sonic Youth.

BODEGA ne se limite toutefois pas à cette étiquette. Ben Hozie décrit le projet comme une formation de « rock conceptuel », définie avant tout par l’écriture et une approche musicale ouverte. Son répertoire puise autant dans l’indie rock de Pavement et Guided By Voices que dans le hardcore punk de Black Flag et 7 Seconds, exploré sous l’alter ego NODEGA.

Le clip de « Weather me » est disponible là

 

 

Suecide High

Selon Suecide High, le chaos a son charme

Écrit par

Suecide High marque le retour au rock frontal de Renaud Mayeur, auteur-compositeur, guitariste et chanteur belge passé par Hulk, La Muerte et Triggerfinger. Pendant plus de deux décennies, il a écrit, enregistré et tourné au sein de formations qui ont laissé une empreinte durable sur le paysage rock national. Puis, il y a une dizaine d’années, il s’est éloigné des planches pour emprunter une trajectoire plus cinématographique.

La musique de film lui a ouvert d’autres perspectives. En abordant les registres classique, électronique et traditionnel, Mayeur a affiné son écriture, élargi ses textures et réappris à laisser respirer les morceaux. Ce détour n’a pas dilué son rapport à la chanson : il l’a resserré. Au fil de son parcours, il a également collaboré auprès de JJ Burnel (The Stranglers) et partagé le podium en compagnie de Captain Sensible (The Damned).

Son nouveau projet s’incarne aujourd’hui dans Chaos Has Its Charm, premier opus de Suecide High. Le disque puise dans la tension brute du rock des années 70, l’urgence punk et la densité du stoner, sans céder à la nostalgie. L’idée n’est pas de rejouer une époque, mais d’en extraire l’élan, la nervosité et le sens du riff pour inscrire ces influences dans une écriture directe, actuelle et personnelle.

Douze titres composent ce long playing tendu, mélodique et dépouillé. Suecide High revendique une ligne claire : less is more. Chaque riff répond à une fonction, chaque refrain vise l’impact, chaque mot cherche sa place. Pas de démonstration gratuite, pas d’arrangement décoratif, pas de posture appuyée. Le combo privilégie des chansons construites pour tenir debout par leur énergie, leur relief et leur précision.

Dans cette économie volontaire, Chaos Has Its Charm trouve son caractère : puissant sans saturation, mélodique sans adoucissement forcé, nerveux sans agitation vaine. On y entend un musicien qui revient au rock en ayant traversé d’autres langages, et une formation qui préfère l’efficacité des compositions aux effets de manche.

Sur les planches, Suecide High entend prolonger cette approche sans surcharge. Le band préparera la sortie par une tournée européenne annoncée pour l’hiver 2026/27, l’occasion de défendre un premier elpee pensé pour frapper juste.

Son clip, "Let the people ride on" est disponible ici

Sparks

Sparks dans la lune

Écrit par

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits. Après plus de cinq décennies passées à bousculer les codes musicaux, Ron et Russell Mael ajoutent un nouveau chapitre singulier à leur parcours en publiant Live On The Moon. Ce concert de vingt titres est ici immortalisé dans toute sa dimension lunaire. Cerise sur le gâteau, Cate Blanchett assure l'introduction et la conclusion de l'enregistrement.

Après notre tournée mondiale de 2025, Sparks a répondu à une invitation en vue d'un concert exceptionnel sur la Lune, plus précisément dans le cratère Taruntius, près de Mare Fecunditatis. Nous avons eu l'honneur de devenir la première formation à s'y produire. Plus incroyable encore, l'enthousiasme du public lunaire a dépassé toutes nos attentes : les billets ont trouvé preneur en moins d'une heure en Temps Lunaire Coordonné (CLT).

Ron et Russell Mael déclarent : ‘Merci, la Lune ! Nous adressons également nos remerciements à Cate Blanchett, qui a trouvé une place dans son agenda chargé pour participer à cette aventure et endosser le rôle de maîtresse de cérémonie lors de cette soirée hors norme. Durant les quatre jours de voyage, Cate nous a divertis par une avalanche de plaisanteries sur la gravité et d'autres sujets du même acabit’.

Alors prenez place, fermez les yeux, imaginez ce décor extraordinaire et découvrez « Live On The Moon », le premier disque live intégral de Sparks.

D'ores et déjà disponible en précommande sous la forme d'un double LP marbré couleur lune en édition limitée, ainsi qu'en double CD et en téléchargement, ce nouvel opus se dévoile aujourd'hui à travers un premier extrait, « Whippings and Apologies (Live On The Moon) ». La version originale figurait sur A Woofer In Tweeter's Clothing, paru en 1972.

De retour sur Terre, le duo poursuivra sa tournée durant l'été. Après plusieurs escales japonaises, ses premières apparitions en Nouvelle-Zélande et un retour en Australie, la formation a lancé son périple européen le week-end dernier en donnant deux prestations remarquées à Live At Chelsea et au Kelvingrove Bandstand de Glasgow.

Date restante annoncée pour 2026 :

Anvers, De Roma, le 29/08/2026

La vidéo de « Whippings And Apologies [Live On The Moon] » est disponible ici

 

 

CULK

CULK : entre smog et étoiles…

Écrit par

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones de flou identitaire. Le nouvel opus s’inscrit dans un équilibre instable : l’envie de se perdre, de recommencer ailleurs, mais aussi la crainte de se dissoudre dans le trop-plein urbain. Cette atmosphère se prolonge désormais par le clip de « im strom », disponible ici 

Enregistré et produit par Sophie Lindinger, déjà repérée auprès de Leyya et My Ugly Clementine, « smogstar » marque une respiration après « Generation Maximum » paru en 2023. Là où ce précédent long playing dressait un constat sombre, presque générationnel, CULK cherche cette fois une forme plus directe, moins pesante. Sophie Löw évoque des textes touchés par une vibration particulière, entre sensation de liberté et impression d’être « lost ». Le disque ne renonce pas aux zones d’ombre, mais il laisse davantage circuler l’air entre les guitares, les voix et les silences.

Formé par Sophie Löw, Christoph Kuhn, Johannes Blindhofer et Jakob Herber, le quatuor s’est imposé depuis 2018 par une écriture tendue, introspective, souvent sombre, mais jamais figée. Sur « smogstar », CULK déploie son propos autour d’une ville mentale autant que réelle : nouvelles rues, nouveaux noms, nouveaux visages, comme si chaque déplacement ouvrait la possibilité d’une mue. Les collages urbains et les dessins signés Sophie Löw, proches du roman graphique, renforcent cette impression de dérive au milieu du smog et des lumières.

Musicalement, le band revendique une approche plus brute, nourrie par le noise rock des années 80 et 90, de Sonic Youth à Unwound, tout en regardant vers des signatures plus récentes comme Julie ou Blue Smiley. Les arrangements se veulent moins cérébraux, plus physiques, afin de retrouver ce qui naît lorsque les quatre musiciens jouent ensemble. La voix de Sophie Löw reste le point d’ancrage, mais les morceaux gagnent en dépouillement et en tension organique. Après le single « twenty, eighteen », qui revenait sur les débuts du projet, « im strom » prolonge cette dynamique : un flux où se croisent mouvement, incertitude et désir de transformation. « smogstar » confirme CULK comme une formation attentive aux fractures du présent, capable de les traduire en chansons nerveuses, urbaines et habitées.

 

eightycuts

Les mille destins d’eightycuts

Écrit par

Nouvelle signature du label Teenage Menopause, eightycuts réunit Siam Coudrais à la batterie et Grégoire Léauté Culioli à la guitare et au chant. Le duo publiera son premier long playing, Thousand Fates, le 25 septembre 2026.

Inspiré par Solénoïde de Mircea Cărtărescu, roman traversé par les rêves, les parasites, les géométries impossibles et les tentatives d’évasion hors du réel, Thousand Fates rassemble sept morceaux chantés, nourris de krautrock et de psychédélisme.

Après « Island », déjà disponible en images, la formation dévoile « Psaume 45 », second extrait de l’opus, accompagné d’une vidéo réalisée par Philomène de Broqua.

Dans ce titre, les répétitions tendues, les bifurcations mélodiques et les textures plus abrasives dessinent une matière mouvante : les motifs se divisent, se répondent puis se transforment, comme si chaque chanson ouvrait une chambre secrète vers la suivante.

Siam Coudrais et Grégoire Léauté Culioli s’appuient sur une batterie nerveuse, des guitares à la fois tranchantes et mélodiques, ainsi que sur les arrangements ponctuels de Frédéric D. Oberland, connu notamment pour Foudre et Oiseaux-Tempête. Le disque installe ainsi une tension entre urgence punk, lenteur hypnotique et narration onirique.

Musicien et compositeur, Grégoire Léauté Culioli a évolué au sein de plusieurs formations, notamment Son Of aux côtés d’Arnaud Mazurel, ex-Jack The Ripper. Il compose aussi pour le spectacle vivant et s’est produit au plateau, notamment à l’Odéon pour Phèdre(s) de Krzysztof Warlikowski, puis en 2025 à la MC93 de Bobigny pour Le Seigneur des Porcheries de Paul Balagué. Il appartient également au Tony Collectif.

Après des études de photographie, Siam Coudrais cofonde eightycuts. Batteur et compositeur, il poursuit en parallèle une réflexion autour de l’image, de l’intensité et de la sensation.

Clips

« Psaume 45 » : https://www.youtube.com/watch?v=1fBDJpEAfgE

« Island » : https://www.youtube.com/watch?v=Oayn6wAV2Qw

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 9/09/2026)

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sam. 19 sept. |
Nothing But Thieves : THREE SHOWS, THREE COUNTRIES, ONE DAY

sam. 26 sept. |
JH DE KUUB presents: Battle District

sam. 10 oct. |
SIZZLEPROOF x AB Club : One Year Anniversary

jeu. 15 oct. |
CREVETTE RECORDS x CARHARTT WIP: 10 YEARS OF DEALING RECORDS

jeu. 22 oct. |
Double Bill: Regan Bowering & Lia Kohl

mar. 19 janv. |
Isaiah Rashad

ven. 22 janv. |
Manassé

mer. 10 févr. |
Cameron Whitcomb

lun. 15 févr. |
JPEGMAFIA

mer. 24 févr. |
aupinard

dim. 07 mars |
Cult of Luna

sam. 13 mars |
Roosbeef

dim. 21 mars |
Graveyard & Blues Pills

mer. 31 mars |
Dressed Like Boys

http://www.abconcerts.be

Peter Kernel

Le cœur brisé de Peter Kernel

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Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de nostalgie et d’ironie.

Musicalement, c'est l'un des titres les plus immédiats et mélodiques jamais écrits par le groupe, construit sur la tension entre désirer ce qui fait mal et résister à ce dont on ne parvient pas vraiment à se détacher.

Formé en 2005, Peter Kernel est composé d'Aris Bassetti (guitare, voix, arts visuels) et Barbara Lehnhoff (basse, voix, film). Indépendants depuis toujours, ils publient sur leur propre label, On The Camper Records, développant un univers artistique qui unit musique, arts visuels et design au sein d'une identité unique immédiatement reconnaissable.

Sur « Heartbreak », Peter Kernel poursuit cette trajectoire sans jamais perdre ce qui fait son identité : une pop libre, physique et singulière, capable de transformer les émotions les plus familières en quelque chose de nouveau.

Le clip de « Heartbreak » est disponible là 

Peter Kernel annonce aussi une série de concerts en France au mois de Novembre :

19 Novembre - La Peniche - Chalon Sur Saone

20 Novembre - Des Pies Chicaillent - Rennes

21 Novembre - Festival Invisible - Brest

22 Novembre - Jokers - Angers

26 Novembre - Bruit Blanc - Briançon

27 Novembre - Coop De Mai - Marseille

28 Novembre - Vacarme Exquis - Bourg Valences

The Lost Wave

Le futur de The Lost Wave

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Basé à Anvers, The Lost Wave réunit des musiciens belges, néerlandais et espagnols. Cette identité transfrontalière irrigue une musique ouverte, sincère et fédératrice. Le 28 août 2026, la formation publie Becoming, un premier EP de cinq titres retenus parmi plusieurs dizaines de compositions, puis éprouvés sur les planches.

Enregistré aux studios De Kiem, près d’Anvers, cet opus retrace un cheminement intime et collectif. The Lost Wave y aborde le lâcher-prise, la nécessité de fixer ses limites, la traversée des périodes sombres et le retour à la résilience. Son rock alternatif conjugue murs de guitares, mélodies dépouillées, basse funky et duos de six-cordes teintés de psychédélisme et de post-punk.

Des voix tantôt vulnérables, tantôt puissantes, renforcent les contrastes du disque sans en rompre la cohérence. Becoming marque ainsi l’aboutissement d’un parcours consacré au mouvement et à la métamorphose. Par ses chansons comme par ses concerts, le band entend réunir les amateurs de sensations fortes, les passionnés de musique et les âmes solitaires au sein d’un collectif accueillant, où chacun peut se reconnaître.

Pour plus d'infos, voir page 'Artistes' en cliquant sur The Lost Wave, en vert, dans le cadre 'Informations complémentaires', ci-dessous.

TRAVO

TRAVO avance sur terrain vague

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Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio marque un virage vers un psych rock plus lourd, traversé par le krautrock, les textures industrielles et une tension proche du metal.

Originaire de Braga, la formation a enregistré ces sept titres au début de 2026 aux ARDA Recorders de Porto. Jaime Arellano, connu pour ses collaborations auprès de Ghost, Ulver et Behemoth, en assure la production, le mixage et le mastering. L’écriture s’est concentrée sur un peu plus d’un mois de répétitions, alors que les séances étaient déjà réservées : une contrainte qui nourrit l’urgence du long playing sans l’enfermer dans une agitation uniforme.

Après les thèmes fantastiques d’« Astromorph God », TRAVO se tourne ici vers des préoccupations plus immédiates. Techno-anxiété, déconnexion, dystopie, amour, mort, renaissance et quête d’une spiritualité collective structurent le propos. Chaque morceau puise librement dans une section de « The Waste Land », le poème de T. S. Eliot, dont les motifs de fragmentation résonnent dans l’écriture du disque.

Sur le plan sonore, riffs sombres, guitares tantôt harmoniques, tantôt dissonantes, synthétiseurs plus présents et section rythmique précise composent un ensemble dense. Le chant passe du falsetto aux cris et growls, tandis que des charges rapides alternent auprès de développements plus lents et massifs. La formation conserve ainsi l’impact frontal qui caractérise ses concerts, immortalisé lors d’une session KEXP, tout en ménageant quelques respirations ambient.

Le premier extrait, « Burial », ouvre cet univers sur une rythmique pressante, des motifs de guitare anxieux et un chant hypnotique. Son clip officiel traduit cette sensation d’étouffement par une réalisation tendue, fidèle à l’atmosphère du morceau. Plus qu’une simple introduction, le titre fixe le cap de « WASTELAND » : une musique abrasive, compacte, mais attentive aux contrastes et aux ruptures.

Après trois années de tournées européennes, TRAVO transforme donc l’intensité acquise sur les planches en un elpee cohérent, ancré dans les inquiétudes contemporaines. « WASTELAND » paraîtra en vinyle, CD et numérique le 2 octobre 2026. « Burial » et le morceau-titre sont déjà disponibles à l’écoute.

Ministry

Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes ont donc jugé nécessaire de rendre la pareille à « Trumplethinskin » sur un nouveau single sorti récemment, intitulé « We Hate ».

« We Hate » est le deuxième titre extrait du dernier long playing de Ministry, « Hate To Go (Take Out Or Delivery) », qui sortira le 30 octobre chez Cleopatra Records. Il fait suite au clip de « Burned Out », publié en juillet. Cet opus viendra clore une incroyable carrière de 45 ans qui a façonné tout un genre musical.

Depuis 1981, Ministry et Jourgensen sont reconnus comme des pionniers de la musique industrielle, comptant à leur actif 17 albums studio et 8 live, 8 projets parallèles, de nombreuses tournées sur les cinq continents, une autobiographie, deux documentaires et, bien sûr, d’innombrables adeptes et fans dévoués.

Cependant, avant de faire ses adieux, le créateur et passionné de musique Jourgensen a quelques mots à dire dans cet LP sur l’état du monde, ceux qui sont aux commandes et la manière dont nous devrions tous aller de l’avant ensemble.

On y trouve également une dernière collaboration remarquable avec Paul Barker, membre historique du groupe, sur le tout dernier titre « We’re Still Here », aux côtés des contributions des compagnons de scène actuels de Jourgensen : les guitaristes Monte Pittman et Cesar Soto, le bassiste Paul D’Amour, le claviériste John Bechdel et le batteur Pepe Clarke Magaña.

Pour découvrir le clip corrosif du nouveau single « Hate to Go, c’est là

 

 

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